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brigitte bardot et la protection animale

Interview d'Henry-Jean Servat pour le livre de Brigitte Bardot Larmes de combat

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot : «Mon passage sur Terre n'aura donc pas été vain»...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : «Mon passage sur Terre n'aura donc pas été vain»...

VIDÉOS - L'actrice publie ce jeudi son livre testamentaire, Larmes de Combat (Plon). Elle y revient sur la grande affaire de sa vie: la cause animale. Le Figaro présente quelques passages d'un ouvrage qui prend aussi des allures de pamphlet.

Il fut un temps béni où Vadim et Dieu créaient la femme. Où Brigitte Bardot, dirigée par Jean-Luc Godard dans Le Mépris, demandait faussement ingénue à Michel Piccoli s'il «aimait ses fesses». C'était il y a un demi-siècle, un temps révolu. Aujourd'hui, B.B devenue octogénaire, a décidé d'écrire un livre testament intitulé Larmes de combat (éd. Plon). Il est dédié non pas à ses admirateurs cinéphiles mais «à tous les animaux qui ont partagé ma vie et à tous ceux qui la partagent encore.»

» LIRE AUSSI - Brigitte Bardot «en a marre» de la politique d'Emmanuel Macron envers les animaux

 

» LIRE AUSSI - Brigitte Bardot: 83 ans, des films inoubliables et... une statue à Saint-Tropez

Mystique, en mettant en épigraphe une pensée de Saint François d'Assise, elle se révèle surtout misanthrope. Le ton de son livre est donné avec cette phrase: «... Je ne ferai pas partie de cette race insolente et sanguinaire...» L'actrice explique dans ses confessions le sens de son combat pour les animaux, cette lutte commencée en 1977 avec les «B.B phoques», puis sa longue bataille contre ce qu'elle nomme «l'humanité irrespectueuse».

En ce 25 janvier, jour de sa sortie en librairie, découvrez les passages, parmi les plus pugnaces, de ce livre testament, Larmes de combat (Plon). Un ouvrage dont les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

 Les luttes de Brigitte Bardot: des «B.B phoques» au don de la Madrague à sa fondation

«... Avec le recul, je me rends compte que ce choix de m'occuper des animaux va plus loin qu'une direction donnée à ma vie, c'est une mission, celle d'aider l'autre et mon prochain animal... Le symbole de mon combat reste les bébés phoques. Je suis mondialement connu pour cette photographie prise en 1977 sur la banquise avec un “blanchon”»...

«... Enfin la date la plus marquante de cet abandon à la cause reste le 21 février 1992. Un décret paru au Journal officiel stipulait que la Madrague, ma propriété mythique de Saint-Tropez, chantée et rêvée dans le monde entier, était donnée à la Fondation...»

● De la misanthropie sélective comme condition nécessaire à la réussite de son combat pour les animaux

«... Je ne fais pas partie de l'espèce humaine. Je ne veux pas en faire partie. Je me sens différente, presque anormale. Aussi longtemps que l'animal sera considérée comme une espèce inférieure, qu'on lui infligera toutes sortes de maux et de souffrance, qu'on le tuera pour nos besoins, nos loisirs et nos plaisirs, je ne ferai pas partie de cette race insolente et sanguinaire.»

«... Ce qui me fait peur, c'est de faire partie des humains. On m'a souvent reproché de mépriser ces derniers, en vérité ce sont les humains tournés vers eux-mêmes que je n'estime pas, les esprits étriqués, les Narcisse et les arrogants.»

«... Parallèlement à ma fondation, si je m'occupe de personnes dans le besoin, âgées, malades, ou simplement seules, c'est dans un cadre plus personnel. Il est vrai que personne ne le sait...»

● Le testament: «Ce livre, ces Larmes de combat, serait donc mon legs»

«En ce 23 juillet, je sus que ma mission à moi touchait à sa fin, que bientôt je ne serais plus de ces batailles, du moins plus comme avant. Ce livre, ces Larmes de combat, serait donc mon legs. Ce texte testamentaire portera à jamais ma conviction, mon abattement et mes espérances. ... En cette Sainte-Brigitte, j'ai donc compris qu'un jour, pas si lointain peut-être, là où je serai, je sentirai ce souffle de vie pour lequel j'ai lutté toute mon existence. Un souffle vivifiant, puissant et novateur. Un souffle invincible venir de celles et de ceux qui parviendront à ouvrir à jamais les grilles de «ce monde immenses de rêves et de douleurs muettes» qu'est l'animalité. Mon passage sur terre n'aura donc pas été vain. Et mon âme sera enfin en paix..».

En bonus, Le Figaro vous offre un extrait de la danse frénétique de B.B dans Et Dieu... créa la femme et la chanson engagée La Chasse, chère au cœur de l'actrice.

Et Dieu... créa la femme de Roger Vadim en 1956, avec Brigitte Bardot, Curd Jürgens, Jean-Louis Trintignant, Christian Marquand...

● La chasse, chanson écrite par Jean-Max Rivière pour Brigitte Bardot

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Sarkozy, Hulot, Mélenchon ... Brigitte Bardot dézingue la classe politique

Publié le par Ricard Bruno

Sarkozy, Hulot, Mélenchon ... Brigitte Bardot dézingue la classe politique
Brigitte Bardot dénonce l'inertie de la classe politique. 

Brigitte Bardot en assez de la classe politique. Dans un entretien accordé au Monde, l'icône du cinéma français dézingue pêle mêle Nicolas Sarkozy, Nicolas Hulot, le Front National et Jean-Luc Mélenchon. "Les politiques ont un portefeuille et un fichier d’électeurs à la place du cœur", résume-t-elle. 

Au cours de cette interview, elle confirme d'ailleurs qu'elle ne soutiendra plus jamais une personnalité politique. Elle raconte avoir été déçue par toutes les hommes politiques en qui elle a accordé sa confiance. "Même Nicolas Hulot, en qui j’avais mis tant d’espoirs et dont la première décision de ministre a été d’autoriser l’abattage de 40 loups. Cela m’a plongée dans une détresse indicible… Je lui ai écrit en le traitant de tous les noms", raconte-t-elle.

"Je juge les politiques à l'aune de ce qu'ils proposent pour la cause animale"

Critiquée ces dernières années pour son engagement auprès du Front National, Brigitte Bardot a tenu à rectifier le tir, précisant: "Je juge les politiques à l'aune de ce qu'ils proposent pour la cause animale. C'est aussi simple que ça". Une position qui explique aussi ses soutiens successifs à Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Lionel Jospin et enfin Nicolas Sarkozy.

Elle ajoute: "J'ai eu un espoir insensé quand le Front national a fait des propositions concrètes pour réduire la souffrance animale. Mais j'ai aussi sollicité Mélenchon en le félicitant d'être végétarien et d'avoir un projet contre les abattoirs", précise-t-elle. Brigitte Bardot concède cependant avoir été déçue par les deux partis. 

Même son de cloche pour Nicolas Sarkozy: "[il m'a] fait mille promesses. Rien n’a bougé ! Notre pays laïc est l’un des derniers Etats européens à permettre l’égorgement rituel des animaux en toute conscience. C’est écœurant", conclut celle qui souhaite supprimer la chasse à cour.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Son combat pour les animaux, le harcèlement sexuel, son cancer : Brigitte Bardot nous dit tout

Publié le par Ricard Bruno

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

a star qui a renoncé à sa carrière pour lutter contre la maltraitance publie aujourd’hui « Larmes de combat », ses Mémoires de militante pour les animaux. Elle se confie en exclusivité pour Paris Match.

Paris Match. Vous êtes toujours un mythe et un phénomène social…
Brigitte Bardot. Pas du tout du tout du tout ! Je vis très simplement avec mes animaux et pour ma fondation. Loin de ce qu’on avait baptisé la “bardolâtrie”, quand les gens me poursuivaient pour des autographes. Je veux vaincre l’indifférence des gouvernements et des peuples vis-à-vis des animaux. C’est mon amour pour eux et ce combat qui, jour après jour, me donnent à mon âge cette force. Par ailleurs, je ne parle que si j’ai quelque chose à dire. On emploie trop de mots pour rien ou pour balancer des conneries. Avec les animaux, on se regarde, on communique avec les yeux. C’est le langage corporel.

omment vivez-vous, à présent, à Saint-Tropez ?
Je me réveille à La Madrague vers 9 heures, m’occupe de mes neuf chiens et six chats, puis de moi. Après, j’appelle la fondation pour un tour d’horizon. Bernard, mon compagnon et mari, me sert d’intermédiaire avec les fax et les e-mails. Je n’ai ni ordinateur ni tablette. Pas même de portable, cet instrument qui sert aussi à faire d’horribles selfies – on ne peut aller nulle part sans que quelqu’un se colle à vous ! La journée commence donc avec le courrier. Je reçois quelque 60 à 70 lettres par jour. Je réponds moi-même à celles qui sont importantes ou me touchent. A 13 heures, je vais à La Garrigue, ma ferme, retrouver mes autres animaux, une cinquantaine, parmi lesquels Candy le poney et Bonhomme l’âne, vivant en liberté en compagnie de sept cochons, huit chèvres, autant de moutons, deux boucs, une tortue, des oies, des canards, des poules et dix-sept chiens et chats. Là, je me consacre à la fondation. En trois décennies, elle a pris beaucoup d’importance. Vers 18 heures, fatiguée, je regagne La Madrague. Il faut reconnaître que je n’ai jamais eu autant de travail que maintenant, à 83 ans ! Je dîne avec Bernard, passe quelques coups de fil et me couche. Je ne vais jamais à Saint-Tropez. Non seulement pour ne pas risquer de provoquer d’émeute ou me mettre en danger, mais parce que ça n’a plus rien du petit port de pêche que j’ai connu. C’est devenu une vitrine du luxe, un lieu sans âme.

Revenons aux hommes que vous avez aimés…
Ah non ! Quand c’est fini, c’est vraiment fini. C’est comme le cinéma. Des souvenirs pénibles. Partout où je passais, j’étais traquée. J’ai encore du mal à comprendre ce qui m’est arrivé, une sorte d’enchaînement incontrôlable m’ayant rendue très méfiante à l’égard de la race humaine. Je n’ai quasiment pas gardé de relations dans ce milieu, d’autant qu’à mon âge il me reste peu d’amis de ces années-là. Mes seules attaches : un peu Delon, Belmondo, Mylène Demongeot, Robert Hossein. On se téléphone une ou deux fois par an, un lien surtout dû aux animaux, sujet qui nous rapproche.

Que pensez-vous de ces actrices dénonçant le harcèlement sexuel ?
Concernant les actrices, et pas les femmes en général, c’est, dans la grande majorité des cas, hypocrite, ridicule, sans intérêt. Cela prend la place de thèmes importants qui pourraient être discutés. Moi, je n’ai jamais été victime d’un harcèlement sexuel. Et je trouvais charmant qu’on me dise que j’étais belle ou que j’avais un joli petit cul. Ce genre de compliment est agréable. Or il y a beaucoup d’actrices qui font les allumeuses avec les producteurs afin de décrocher un rôle. Ensuite, pour qu’on parle d’elles, elles viennent raconter qu’elles ont été harcelées… En réalité, plutôt que de leur profiter, cela leur nuit.

Avez-vous peur de la mort ?
La maladie, la souffrance, la mort, c’est grave et pas trop rigolo, n’est-ce pas ? Comment prétendre le contraire ? Mais puisque c’est inéluctable, il faut essayer de l’apprivoiser. Quand j’ai eu un cancer du sein, ça a été très difficile. J’étais toute seule et j’avais décidé de faire uniquement de la radiothérapie, et pas cette épouvantable chimio, pour ne pas perdre mes cheveux. Elle détruit le mal mais aussi le bien et on en sort anéanti. Je vois des gens qui, après cette épreuve, sont des loques. Jamais je ne voudrais passer par là. Cette maladie m’a obligée à me retrouver face à moi-même. Et maintenant, si j’aime bien parfois la solitude, je ne peux néanmoins vivre seule.

Surmonter ce cancer a été votre plus belle victoire ?
Je n’ai pas paniqué, pensant que je vaincrais, que je n’allais pas mourir. C’est resté secret jusqu’au jour où le mal a été derrière moi. Cela fait une bonne trentaine d’années, maintenant. Mais ma plus belle victoire est celle que je n’ai pas encore obtenue pour les animaux.

(...)

Vous priez ?
Absolument. Je ne crois pas aux messes, aux prêtres, à toute la hiérarchie de l’Eglise catholique, mais je m’adresse directement à la Sainte Vierge. Je l’appelle “ma petite Vierge”.

Et le Pape ?
Celui que j’aimais, c’était Jean-Paul II. Le jour de 1996 où j’étais venue à l’audience générale du mercredi, il a pris mes mains et, quand il m’a fixée droit dans les yeux avec ce regard bleu extraordinaire, j’ai alors ressenti une très forte émotion. Il émanait de lui une incroyable profondeur, une grande sérénité. Il ne se mettait pas sur un piédestal. Le seul problème est que, dans la salle des audiences, de pieux Mexicains m’ont reconnue – j’avais naguère tourné “Viva Maria !” dans leur pays. Alors, une clameur persistante de “Viva Brigitte ! Viva Brigitte !” s’est emparée des lieux…

Si vous deviez vous réincarner en un animal ?
Ce serait en mustang, ce grand cheval sauvage et libre de l’Ouest américain. Néanmoins je ne suis pas mécontente de l’existence que j’ai menée. Un jour, quand on évoquera mon nom, j’aimerais que l’on dise : “C’était la fée des animaux.”http://www.parismatch.com/People/Son-combat-pour-les-animaux-le-harcelement-sexuel-son-cancer-Brigitte-Bardot-nous-dit-tout-1440152

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

Retrouvez l'intégralité de l'interview fleuve de Brigitte Bardot dans le numéro 3584 de Paris Match en vente dès jeudi dans les kiosques.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Bourg-Saint-Maurice : la Fondation Brigitte Bardot s’oppose à la venue de l’ours Valentin

Publié le par Ricard Bruno

Bourg-Saint-Maurice : la Fondation Brigitte Bardot s’oppose à la venue de l’ours Valentin

Dans une lettre ouverte adressée hier à Michel Giraudy, maire de Bourg-Saint-Maurice, en Savoie, la Fondation Brigitte Bardot a demandé l’annulation de la venue de l’ours Valentin et de son dresseur Frédéric Chesneau, le 3 janvier, pour deux spectacles organisés par la commune. Elle dénonce : « ces spectacles mettant en scène des animaux sauvages détenus en captivité ». Mais l’élu n’a pas changé d’avis : « nous n’annulerons pas les représentations ! » 

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Junior et Miguel, deux macaques de la Pinède des Singes ont échappé à l'euthanasie

Publié le par Ricard Bruno

Junior et Miguel, deux macaques de la Pinède des Singes ont échappé à l'euthanasieJunior et Miguel, deux macaques de la Pinède des Singes ont échappé à l'euthanasie
Junior et Miguel, deux macaques de la Pinède des Singes ont échappé à l'euthanasie
Junior et Miguel, deux macaques de la Pinède des Singes ont échappé à l'euthanasieJunior et Miguel, deux macaques de la Pinède des Singes ont échappé à l'euthanasie

Sur les 165 macaques de Java installés à la Pinède des Singes dans les Landes, seuls Junior et Miguel ont échappé à l'euthanasie. Une histoire rocambolesque que nous raconte Arnold Lhomme, responsable du service enquête à la Fondation 30 Millions d'Amis.

"Si Junior, 20 ans, et Miguel, 17 ans, sont encore en vie, ils le doivent à leur esprit rebelle, s'émeut Arnold Lhomme. Ce sont les deux seuls primates qui n'ont pas pu être capturés." Pourtant, au départ, la vie de ces deux intrépides, comme celle des 163 autres macaques, était en sursis. Tout commence en avril 2016, lorsque le parc animalier la Pinède des Singes à Labenne, dans les Landes, est mis en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Dax. "La préfecture des Landes nous a sollicités, avec la Fondation Brigitte Bardot, pour replacer les 165 primates. Nous avions trouvé des places pour 50 d'entre eux. Puis, comme deux repreneurs, dont le zoo de Labenne, s'étaient présentés, la préfecture n'a pas retenu nos propositions", explique Arnold Lhomme.

Des singes malades mais viables

Dans un premier temps, le sort de ces singes semblait réglé, puisque le zoo de Labenne, nouveau propriétaire, souhaitait rouvrir la Pinède. Comme il s'agissait d'un parc où les animaux étaient en liberté au milieu du public, la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) a demandé des tests sanitaires plus poussés. Malheureusement, les macaques étaient positifs au virus de l'herpès B, une maladie potentiellement mortelle pour l'homme. La réouverture du parc était donc impossible. Après des tests de confirmation, la DDPP a conseillé au repreneur d'euthanasier l'ensemble des primates. "Cette maladie ne se transmet que s'il y a morsure ou griffure. Dans un zoo classique, où le public et les animaliers ne sont jamais en contact avec les animaux, ces singes pouvaient poursuivre leur vie. Il n'y avait aucune raison de les euthanasier, explique le représentant de la Fondation 30 Millions d'Amis. Une issue positive pouvait être trouvée. Malheureusement, personne ne nous a mis au courant de l'évolution de la situation. Nous avons appris l'euthanasie des primates le jour même. Bien sûr nous n'aurions pas pu tous les préserver. Mais si nous avions pu en épargner 20 ou 100, c'était autant de vies de sauvées !".

Une nouvelle vie tranquille

"Après l'euthanasie de leurs congénères, les soigneurs du zoo de Labenne ont réussi à attraper Junior et Miguel. La Fondation 30 Millions d'Amis a proposé de les accueillir dans le sanctuaire du Refuge de l'Arche en Mayenne." Le préfet a fini par valider cette décision. Les animaux ont été transférés dans ce lieu et placés en quarantaine jusqu'à mi-novembre, "non pas parce qu'ils sont porteurs du virus de l'herpès B, mais parce que c'est obligatoire lors d'un échange d'animaux entre deux parcs", détaille le responsable du service enquête. Après ce confinement, Miguel et Junior rejoindront un enclos classique où le public pourra les apercevoir. "Ils pourront y vivre longtemps en toute tranquillité", conclut, finalement rassuré, Arnold Lhomme.

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Errance animale: Brigitte Bardot interpelle le Préfet

Publié le par Ricard Bruno

Errance animale: Brigitte Bardot interpelle le Préfet
Dans une lettre adressée au Préfet de la Réunion , l’artiste française et non moins militante de la cause animale française, Brigitte Bardot, s’est dit « scandalisée par la demande du Président de la communauté d’agglomération du Sud (Casud) de désigner un « lieutenant de louveterie chargé d’organiser et de superviser les opérations administratives de destruction de chiens errants! ». A défaut, la Casud souhaiterait pouvoir « procéder elle-même aux opérations nécessaires ».

L’actrice  se demande alors si « l’île de La Réunion est devenue un Far West où des apprentis cow-boys peuvent se défouler et tirer sur des chiens? ». Elle  de constater  qu’en matière de protection animale, l ‘image de La Réunion est catastrophique. En plus des chiots et chatons utilisés comme appâts vivants pour la pêche aux requins, les maltraitances sont nombreuses sur l’île. Un  travail d’éducation et de sensibilisation doit être mené », ajoute cette présidente de la Fondation BB.

« Il y a trop de chiens errants sur l’île, c’est une évidence et je ne  le nie pas. C’est pourquoi ma Fondation a accueilli avec espoir l’annonce d’un engagement de l’Etat à débloquer, sur trois ans, un budget de 600 000 euros pour stériliser et identifier ces animaux… J’aimerai que ce plan de gestion des chiens errants, par la stérilisation et vaccination, soit mis en place dans l’île », poursuit-elle.

« Ma fondation est prête à participer à ce vaste projet puisqu’elle mène déjà,  avec succès, des actions similaires en Inde, en Amérique du Sud, dans quelques pays européens et en Afrique. Pour que l’ île de La Réunion redevienne une île paradisiaque, elle ne doit plus être un enfer pour les animaux (…) Monsieur le Préfet,  ma Fondation est prête à travailler à vos côtés, je compte infiniment sur vous… »

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Douains : la fondation Brigitte Bardot intervient et récupère 10 chats

Publié le par Ricard Bruno

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Douains. La fondation Brigitte Bardot est intervenue hier matin au hameau des Hayes pour récupérer une dizaine de chats de race. Leur propriétaire, hospitalisée jeudi, avait tendance à accumuler les objets... et les animaux.

Un ancien corps de ferme se dresse au bout d’un petit chemin. Une dizaine de sacs en plastique sont regroupés à quelques mètres. Des pneus crissent sur les gravillons. La camionnette bleue de la fondation Brigitte Bardot se stationne devant la propriété située dans le hameau des Hayes, à Douains. Deux femmes déchargent des cages à transports pour chat. Leur mission ? Récupérer une dizaine de félins, à l’abandon depuis l’hospitalisation de leur maîtresse, jeudi. Sept chiens ont, quant à eux, déjà été récupérés par les Amis des chiens à Vernon.

Dès le lendemain, Catherine Couanon, maire (DVD) de Douains, a pris l’initiative de contacter la fondation. « J’ai d’abord appelé la SPA (société protectrice des animaux) mais ils ont refusé de se déplacer, explique Catherine Couanon. Je me suis donc tournée vers la fondation Brigitte Bardot à laquelle notre commune verse une subvention de 50 € depuis de nombreuses années. »

« Une solitude croissante »

Après plusieurs échanges de mails et coups de téléphone, l’association décide d’intervenir. « Nous allons, dans un premier temps, effectuer un état des lieux », indique Sindy Alexandre, l’une des 38 salariés basés dans le refuge de la Mare Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, près de Bernay. Près de 1 400 animaux sont regroupés sur les huit hectares du refuge, l’un des trois que compte la fondation en France. Les employés interviennent dans l’ensemble de l’Hexagone. Et certains déplacements sont plus marquants que d’autres. « Dans une maison sur l’île d’Aix (17), dernièrement, il a fallu décoller des cadavres du sol... »

L’intervention d’hier matin n’était toutefois pas aussi délicate mais le fils de la propriétaire accepte uniquement la présence des deux salariés. Une fois à l’intérieur de la maison, toutes deux ont beaucoup de mal à approcher les chats. « Ils sont difficiles d’accès car il y en a partout... Cette dame est atteinte du syndrome de Diogène. Elle a donc une forte tendance à l’accumulation d’objets. Et cela s’accompagne souvent du syndrome de Noé, avec l’accumulation d’animaux », souligne Sindy Alexandre. Cages sous les bras, les deux salariés partent attraper les animaux. Quelques minutes plus tard, Sindy Alexandre ramènent quatre chats de race. Le poil abîmé, les yeux coulants, beaucoup semblent aussi atteints de coryza, une maladie respiratoire. Elle repart ensuite avec un filet pour récupérer les derniers récalcitrants.

Chaque année, la fondation Brigitte Bardot intervient une centaine de fois dans le département de l’Eure. « Malheureusement, les gens sont de plus en plus isolés. Et, en général, la détresse humaine va souvent de pair avec la détresse animale, souligne Bruno Jacquelin, chargé de communication à la fondation Brigitte Bardot. Les chiffres d’intervention sont donc en augmentation depuis quelques années. »

Les félins seront ensuite conduits au refuge de la Mare Auzou pour y être soignés. Ils seront alors disponibles à l’adoption. Mais sur les 1 400 animaux de toutes sortes regroupés là-bas, peu rejoignent finalement une famille. « Aucune euthanasie n’est pratiquée à la fondation. Les sauvetages leur permettent au moins de bien finir leurs jours. »

Infos pratiques

Pour contacter la fondation Brigitte Bardot : 01 45 05 14 60 ou http://www.fondationbrigittebardot.fr

Source de l'article : Cliquez ICI

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Châtenet (17) : d’autres chevaux du centre Fidji’s paradise saisis...

Publié le par Ricard Bruno

Le parquet de Saintes avait ordonné, courant août, le placement des 110 équidés, chevaux et ânes,

Le parquet de Saintes avait ordonné, courant août, le placement des 110 équidés, chevaux et ânes,

Trois chevaux, enfermés dans le noir depuis une quinzaine de jours, ont été découverts dans un triste état dans le centre d’accueil. Une enquête pénale est en cours 

Les opérations de saisie des équidés de l’association Fidji’s paradise se poursuivent à Châtenet.  Les associations Equilvive, Alternative animale, 30 millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot devaient, ce mardi, en récupérer 85. Mais seulement 29 restaient sur la propriété. Il en manquerait donc, paraît-il confiés à des familles.

Tous les bâtiments ont été fouillés. Et trois chevaux, enfermés dans le noir depuis une quinzaine de jours, ont été découverts dans un triste état. 

Commencées le 17 août, ces opérations sont conduites par les services de la Direction départementale de protection des populations (DDPP) en présence d’un vétérinaire judiciaire et d’une douzaine de gendarmes.

Courant août, le parquet de Saintes avait  prononcé une réquisition de placement de ces bêtes, 110 au total. Une enquête pénale est en cours dans cette affaire.

Source de l'article : Cliquez ICI

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