brigitte bardot et la protection animale
Brigitte Bardot veut recueillir "la vache qui ne voulait pas mourir"
Brigitte Bardot veut recueillir "la vache qui ne voulait pas mourir" Par Steven Belfils Imprimer l'article Agrandir la taille du texte Diminuer la taille du texte Publié le 09/06/2015 à 10:48 3 réactions Brigitte Bardot a fait savoir ce mardi matin à Lyon Capitale qu'elle ferait tout son possible pour recueillir la vache qui s'est enfuie de l'abattoir de Saint-Romain-de-Popey la semaine dernière.
Brigitte Bardot La célèbre actrice et présidente de la fondation qui porte son nom, Brigitte Bardot, a fait contacter la rédaction de Lyon Capitale ce mardi matin. Elle souhaitait obtenir les coordonnées du propriétaire de la vache qui s'est enfuie la semaine dernière de l'abattoir de Saint-Romain-de-Popey. Profondément touchée par cette histoire qui l'a "particulièrement émue", Brigitte Bardot assure vouloir "tout faire pour récupérer" l'animal. A la mairie de Saint-Romain-de-Popey, on assure que les appels ne cessent d'affluer, de particuliers et d'associations qui souhaitent adopter la jeune vache.
Sur Internet, la pétition pour sauver "la petite vache qui ne voulait pas mourir" flirte avec les 16 000 signatures, en quelques jours à peine.
Il y a 3 ans, Baby et Népal Il y a 2 ans, la madone des animaux s'étaient déjà illustrée dans l'affaire Baby et Népal, les deux éléphantes menacées d'euthanasie car suspectées d'être porteuses du bacille de la tuberculose. Brigitte Bardot avait alors demandé que les deux pachydermes soient confiés à son association, menaçant même de prendre la nationalité russe si les deux éléphants venaient à être tués. Ils ont finalement trouvé refuge chez la princesse Stéphanie sur les hauteurs de Monaco.
Brigitte Bardot : Son dernier combat !
« Oh ! Quel farouche bruit font dans le crépuscule / Les chênes qu’on abat pour le bûcher d’Hercule ! » Ainsi s’exprimait Victor Hugo, parlant de son frère en poésie, Théophile Gautier. Mais il est des chênes que rien, tempêtes ou bûcherons, ne peut abattre, même lorsqu’ils sont entrés dans leur crépuscule.
Brigitte Bardot fait partie de ceux-là. Elle qui a passé l’essentiel de sa vie à ferrailler contre les injustices qui la révoltent, voici qu’à 80 ans, diminuée par le mal qui la ronge, elle repart à l’assaut pour un ultime combat ! Et, cette fois, c’est pour une cause vraiment sacrée, presque mystique, qu’elle se démène.
Des raisons de renoncer à la lutte, elle en aurait plus que quiconque, notre BB. Son âge serait évidemment la première. La seconde est pire encore, certainement : cette arthrose qui bloque ses hanches et lui rend tout déplacement pénible et douloureux. Mais, récemment encore, elle a prouvé qu’il en faudrait davantage pour l’arrêter, dès lors qu’un être cher ou une cause juste sont en jeu.
L’être cher, c’était le célèbre coiffeur Gérard Montel, que Brigitte Bardot connaissait depuis 1977. Il est mort le mois dernier, d’un cancer, à 74 ans. « C’était le seul ami que j’avais et je le perds », confiait la star au lendemain de cette tragique disparition. Elle aurait pu s’en tenir là, tout le monde l’aurait compris.
Mais non : soutenue par ses deux béquilles, Brigitte a tenu, le 19 mars, à être présente dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, à Saint-Tropez, pour assister aux obsèques de son ami, lui rendre ce dernier hommage, bien qu’elle fût visiblement dévastée par le chagrin.
Encore bouleversée par ce deuil, dans lequel elle aurait pu s’enfermer, Brigitte est donc repartie au combat, quelques jours après seulement.
S’agissait-il de défendre ses chers animaux ? Nous allons faire une réponse de Normand : oui et non ! Non, car ce que Brigitte Bardot entend sauver de la mort qui lui est promise, ce n’est pas un être vivant, mais… une église. L’église Sainte-Rita, située à Paris, dans le XVe arrondissement. C’est pourquoi elle vient de publier un communiqué retentissant, pour ne pas dire tonitruant. Mais de quoi s’agit-il ?
Très populaire, même si elle est dédiée au rite catholique gallican, Sainte-Rita est une paroisse où l’on célèbre de nombreux baptêmes, mariages et obsèques, et où la messe dominicale attire les foules. Depuis deux ans, l’église est promise à démolition, le propriétaire ayant conclu une promesse de vente de 3,3 millions d’euros avec un promoteur de Loire-Atlantique. Une « trahison » scandaleuse, pour les paroissiens qui ont découvert avec stupeur, il y a trois semaines, leur église vidée de ses biens et ornements !
C’est alors que Brigitte Bardot entre en scène avec son fameux communiqué. En voici le début : « On va détruire l’église Sainte-Rita ! C’est scandaleux et lamentable. Cette église qui date de 1900 n’est protégée par aucune législation, elle n’est pas reconnue par le Vatican et ne fait pas partie des monuments classés patrimoine de l’État. C’est pourtant un sacrilège d’assassiner une église pour des spéculations immobilières, des logements sociaux. Donc on fout le bon Dieu dehors, sans aucun respect et dans l’indifférence la plus complète. Je suis scandalisée devant le manque de réactions de nos grands prélats et des nombreux gens de pouvoir dont la mairie de Paris. Tout le monde s’en tamponne ! »
Animaux
Aujourd’hui, ce combat paraît presque désespéré. Heureusement, Brigitte n’est pas seule à le mener. Elle a même des alliés de poids. Le premier est Frédéric Lefebvre, ancien ministre et député de la 1re circonscription des Français établis hors de France-Amérique du Nord, qui a décidé de porter l’affaire jusque devant l’Assemblée nationale.
Le second a lui aussi un étroit rapport avec l’Amérique du Nord, puisqu’il n’est autre que Bill Gates, l’homme le plus riche du monde ! C’est par le biais de sa toute-puissante fondation que le fondateur de Microsoft a décidé de soutenir ceux qui s’opposent à la disparition de la précieuse petite église parisienne.
Mais, allez-vous dire, pourquoi avoir d’abord répondu « oui et non » ? Eh bien parce que, en défendant ce bâtiment, Brigitte Bardot se bat encore, par contrecoup si l’on peut dire, pour ses amis les bêtes. En effet, sainte Rita, en plus des causes perdues, est aussi la bienveillante patronne de tous ceux qui chérissent les animaux. Lesquels sont toujours les bienvenus lorsqu’ils accompagnent leurs maîtres à l’office !
Et traditionnellement, en novembre, la bénédiction annuelle des chiens, chats, tortues, et même zèbres et chameaux attire près d’un millier personnes ! Dès lors, on comprend mieux pourquoi Brigitte Bardot est de nouveau « montée au front ».
Brigitte Bardot : Lettre ouverte au ministre de l'Environnement de l'État de Victoria le 20 04 2015
Le 20 avril 2015, Brigitte Bardot adresse une lettre ouverte au ministre de l'Environnement de l'État de Victoria afin que cesse la tradition cruelle de tir aux canards sauvages.
Du 21 mars au 8 juin 2015, c'est de nouveau la saison de la chasse au canards dans les régions marécageuses de la ceinture côtière australienne, notamment dans l'Etat de Victoria, au sud du pays.
Le tir de canard, pratiqué par des milliers de chasseurs a pour seul objectif de tuer, mutiler, blesser et capturer autant de canards que possible. Quand un groupe de canards s'envole, les fusils et les armes automatiques pulvérisent des miliers de balles entrainant des blessures très douloureuses, invalidantes et souvent mortelles. Ces oiseaux souffrent le martyr avant de mourrir.
Cette tradition est une activité barbare
Brigitte Bardot interpelle le Maire de Brest...

L’appel de détresse de Brigitte Bardot...
Recourant pour la première fois à la radio, Brigitte Bardot supplie les amateurs de viande de cheval de ne plus en manger. Entretien exclusif.
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Brigitte Bardot : Le désespoir. Cela fait plus de 30 ans que j’essaie de faire comprendre au gouvernement français à quel point il est horrible et inhumain de faire subir aux chevaux tant de souffrances pour satisfaire l’appétit de certains consommateurs. Ça me mine la vie. Le cheval est comme le chat ou le chien : on ne doit pas le manger. J’aimerais avoir l’immense joie de remporter ce combat contre l’hippophagie avant de mourir. C’est pour cette raison que j’ai réalisé ce spot radio. Ça n’a pas été simple. Il ne faut pas dépasser les 30 secondes, ne pas dire « horreur, abattoir, souffrance, scandale… » Alors, avec les mots que l’on m’a autorisé à prononcer, j’ai essayé de lancer un appel de détresse et j’espère du fond du cœur qu’il aura un impact suffisamment fort. Sensibiliser le public est mon dernier espoir.
À l’occasion de vos 80 ans, le 28 septembre 2014, vous aviez demandé au gouvernement l’abolition de l’hippophagie. Que vous a-t-on répondu ?
B.B : François Hollande, charmant comme d’habitude, m’a expliqué que c’était impossible en raison de la conjoncture actuelle. Cela reviendrait, dit-il, « à supprimer des postes dans les abattoirs, à compromettre l’équilibre d’une filière très importante pour la ruralité ». Pourtant, en trois décennies, la consommation de viande de cheval a chuté de 72%, passant de 80 000 tonnes par an à un peu plus de 20 000 tonnes. Elle ne dépasse pas 0,3% de la consommation globale de viande ! C’est encore trop de malheureux envoyés à l’abattoir. La France doit évoluer. Partout dans le monde, je suis considérée comme l’une des figures de proue de la cause animale et au sein même de mon pays, il ne se passe rien. Ce n’est pas normal !
Qui sont ces chevaux destinés à la consommation ?
B.B : Les chevaux de trait et les trotteurs paient le plus lourd tribut. Tous ceux qui ne sont pas aptes à devenir champion finissent à la boucherie. 80% des chevaux abattus en France sont des trotteurs de moins de 10 ans, 20 % sont des poulains de moins de 2 ans. La France importe également des chevaux vivants en provenance des pays de l’Est.
À quand remonte votre combat contre l’hippophagie ?
B.B : C’était en 1973, grâce à Roger Mattia, un ancien militaire qui avait pris conscience des effroyables conditions de transport des chevaux depuis les pays de l’Est vers la France. Il m’a détaillé les horreurs qui se déroulaient dans les wagons à bestiaux. Puis il m’a montré les images de ces chevaux aux pattes brisées durant leur transport, les femelles gestantes mettant bas, leur bébé piétiné par leurs congénères terrifiés de peur… J’ai assisté moi-même à ce spectacle insoutenable en juin 2000, à Gorizia, à côté de Trieste. Avec l’équipe de ma Fondation, nous avions bloqué un convoi de camions de moutons et de chevaux destinés à la boucherie. Le convoi venait de Slovénie et remontait jusqu’à Paris. Douze heures de route dans un camion surchauffé durant lesquelles, comme d’habitude, les bêtes n’auront ni eau, ni nourriture, ni le droit de se dégourdir. J’ai fait un scandale et obligé les responsables à laisser sortir les animaux pour que nous puissions les alimenter et les abreuver. Les moutons n’étaient pas tondus, il y avait des cadavres partout. Les chevaux avaient une corde autour du cou. Ils étaient pelés. Certains boitaient, ils avaient les yeux crevés ou exorbités d’horreur. Je suis sortie de là comme on sort de l’enfer.
Les professionnels de la viande chevaline s’évertuent pourtant à répéter que « la maltraitance animale n’a pas sa place au sein de leur filière »…
B.B : C’est faux et rien n’a changé ! L’enquête réalisée en 2009 par ma Fondation le prouve : les chevaux sont frappés, malmenés. On les transporte depuis la Pologne durant 38 heures sans jamais les nourrir ou les faire boire. Mais qu’importe puisque mortes ou pas, les bêtes partent à l’abattoir ! Et là, l’enfer continue. L’étourdissement n’est pas respecté et certains chevaux reprennent conscience durant la saignée.
Réseaux de distribution, lobbys équins… : la filière de la viande chevaline dispose de puissants alliés. Comment faire face ?
B.B : Il faut refuser de manger de la viande de cheval pour ne plus être complice de toute cette cruauté. Et changer la législation. La proposition de loi visant à modifier le statut juridique du cheval en le faisant passer d’animal de rente à celui de compagnie est restée aux oubliettes. Ce serait pourtant la seule façon de mettre définitivement fin au carnage. À la guerre, dans les champs… : le cheval a toujours été fidèle au côté de l’homme et nous n’avons aucune reconnaissance pour lui. Il n’a pas à finir en steak, en rôti ou en lasagnes ! Comme tous les autres animaux d’ailleurs. La souffrance ne se digère pas. Elle est intolérable.
Plus d’infos sur www.fondationbrigittebardot.fr et sur www.jenemangepasdecheval.com
Le spot radio de Brigitte Bardot contre l’hippophagie sera diffusé durant 3 semaines sur les 44 radios locales du réseau France Bleu.
Brigitte Bardot demande au Népal d'interdire un sacrifice massif d'animaux
Brigitte Bardot demande au président du Népal d'interdire «le plus grand sacrifice collectif d'animaux au monde», prévu lors d'une fête rituelle hindoue, dans une lettre ouverte diffusée lundi. «Les défenseurs des droits des animaux au Népal et ailleurs font une fois de plus campagne pour mettre fin au plus grand sacrifice collectif d'animaux au monde à Gadhimai Mela, qui doit avoir lieu dans deux semaines dans les plaines du sud du pays», écrit-elle dans ce courrier au président Ram Baran Yadav rendu public par la Fondation Brigitte Bardot. «Le monde regardera une nouvelle fois avec horreur et désespoir quelque 250.000 chèvres, buffles, cochons, poulets, pigeons, canards et souris blanches être cruellement sacrifiés en deux jours», ajoute l'ancienne actrice, reconvertie depuis des années dans la protection des animaux.
L'ancienne actrice avait déjà envoyé une lettre similaire au chef de l'État népalais en 2009
Un temple népalais doit accueillir ce qui est considéré comme le plus grand rituel de sacrifices d'animaux au monde en l'honneur d'une déesse hindoue représentant le pouvoir, Gadhimai. Le festival de Gadhimai, qui se tient tous les cinq ans, attire des milliers de fidèles. «J'ai du mal à croire que la déesse Gadhimai se réjouisse du sacrifice de créatures innocentes et qu'elle récompense par la prospérité une violence aussi cruelle», ajoute Brigitte Bardot. Selon les autorités népalaises, le sacrifice rituel des animaux est une tradition religieuse vieille de plusieurs siècles qui doit se perpétuer. Ces pratiques donnent au contraire «une image extrêmement négative de votre pays et de son évolution», affirme l'ancienne actrice. Citant l'exemple de l'Inde qui, selon elle, «évolue vraiment rapidement» vers une attitude plus respectueuse des droits des animaux, Brigitte Bardot «supplie» le président népalais «d'abolir une tradition aussi cruelle». L'ancienne actrice avait déjà envoyé une lettre similaire au chef de l'État népalais en 2009, mais ce courrier était «resté sans réponse», a rappelé la Fondation.




