Info Journal fondation Brigitte Bardo tn°124 du 1er trimestre 2023...
Info journal n°124 du 1er trimestre 2023 et Info journal junior n°74 du 1er trimestre 2023
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Info journal n°124 du 1er trimestre 2023 et Info journal junior n°74 du 1er trimestre 2023
Le journaliste et militant écologiste Hugo Clément est critiqué pour sa participation à un débat organisé par Valeurs Actuelles.
« Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter » : critiqué par plusieurs personnalités écologistes et de gauche pour sa participation à un débat organisé par l’hebdomadaire conservateur Valeurs Actuelles, le journaliste et militant écologiste Hugo Clément s’est défendu ce vendredi sur Twitter. Au cours de cet évènement, qui a rassemblé la veille près de 3 500 personnes à Paris, le journaliste a notamment débattu avec le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella.
« À lire certaines réactions, venues du milieu de l’écologie politique ou de l’extrême gauche, il ne faudrait pas débattre avec l’extrême droite, mais « la combattre », écrit Hugo Clément sur le réseau social. Je trouve cette vision de la politique affligeante ».
« Ne pas parler (aux électeurs du Rassemblement national) n’est pas une option envisageable », poursuit Hugo Clément, estimant qu’il faut, au contraire, essayer de « convaincre » les sympathisants du RN. « Au pire, cela ne marche pas et ne convainc personne dans l’auditoire. Au mieux, des électeurs RN entendent des choses qu’ils n’ont pas forcément l’habitude d’entendre dans leur famille politique et sont sensibilisés sur ces sujets importants », explique-t-il.
Au cours de cette soirée, à laquelle participaient également l’ancien Premier ministre Manuel Valls, ou le député européen François-Xavier Bellamy (Les Républicains), Hugo Clément avait ainsi affirmé : « peu importe pour qui on vote, on va tous être frappés par le changement climatique ». « La biodiversité, ce n’est pas un truc de bobos écolos : c’est la survie de l’humanité », avait-il ajouté face au président du RN, Jordan Bardella, qui avait quant à lui déclaré ne pas vouloir « laisser le sujet (de l’écologie) à la gauche ».
Animateur de l’émission consacrée à la préservation de l’environnement « Sur le front », diffusée sur France 5, et connu pour son engagement en faveur de la cause animale, Hugo Clément avait été critiqué par certains élus de gauche pour sa participation à cet évènement. Le député écolo Aurélien Taché a notamment dénoncé sur Twitter « le vrai visage » du journaliste, « celui de la caution écologiste de l’extrême droite ».
« Merci mais non merci pour cette dépolitisation dangereuse de l’écologie et du travail de conviction vers l’électorat populaire », a également tancé la députée insoumise Nadège Abomangoli sur le réseau social.
Sur Twitter, Hugo Clément a par ailleurs confirmé avoir conditionné sa participation au débat au versement d’un don « à une association de défense des animaux ». « Valeurs Actuelles a choisi la Fondation Brigitte Bardot (FBB) », une association décriée par certains militants écologistes pour la proximité de sa fondatrice, l’ancienne icône de cinéma Brigitte Bardot, avec le Rassemblement national.
« (La FBB) est une super asso très mobilisée sur le terrain contre l’élevage intensif, la corrida, ou les chasses cruelles », s’est félicité le journaliste sur Twitter, se disant « très fier » de la soutenir. « Les gens qui l’accusent d’être « raciste » ne connaissent ni son travail pour les animaux ni ses bénévoles dévoués », a-t-il conclu.
75 % des Français considèrent que le gouvernement ne s’engage pas suffisamment en faveur des animaux (et même 80 % chez les 25-34 ans). Ce sont les résultats d'un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot, révélé le journaliste Hugo Clément pour son site Vakita.
Pour coordonner les travaux de ces différents ministères et fixer des objectifs, 82 % des Français se déclarent favorables à la création d’une délégation interministérielle dédiée à la condition animale (92 % chez les 18-24 ans). Cette nouvelle étude révèle que 87 % des Français sont favorables à une limitation de la durée de transport des animaux vivants à un maximum de huit heures pour les mammifères et à 4 heures pour les volailles et lapins.
80 % des Français sont favorables à l’interdiction de l’exportation d’animaux vivants hors de l’Union Européenne, au profit de l’élevage et l’abattage sur le territoire européen (transport des carcasses). Également, 83 % des Français sont favorables à l’interdiction du transport des animaux non sevrés, hormis lorsqu’ils sont déplacés avec leur mère.
Le ministère de l’Ecologie a présenté, le 9 janvier 2023, un plan de sécurisation de la chasse scandaleusement ridicule, rejetant l’instauration d’un jour sans chasse pourtant largement plébiscitée par les Français… Pour 70 % des Français interrogés cette mesure est insuffisante pour garantir la sécurité (et même 71 % des Français habitant des communes rurales, donc plus exposés aux accidents de chasse).
Autre enseignement de ce sondage, 72 % des Français interrogés estiment que l’Etat devrait favoriser et soutenir les efforts de coexistence entre les espèces sauvages et les activités humaines en minimisant le recours aux procédés létaux.
L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération.Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 mars 2023.
Le 7 avril dernier, Charlotte Gainsbourg a accordé une interview dans l’émission « Totemic » sur France Inter. Au cours de celle-ci, la chanteuse a notamment partagé ses craintes par rapport à l’ouverture de la maison Gainsbourg où vivait son défunt père pendant de nombreuses années. Nous vous en disons un peu plus à ce sujet dans cet article.
Serge Gainsbourg était l’une des personnalités les plus emblématiques de sa génération. Et à juste titre, car de son vivant, il a longtemps captivé les foules grâce à son incroyable talent de chanteur.
Cela fait plus de trente ans que le grand artiste a disparu, mais il demeure toujours vivant dans les mémoires des Français. En en particulier de sa famille.
D’ailleurs, le 2 avril dernier, sa fille, Charlotte Gainsbourg, a annoncé une grande nouvelle, sur les réseaux sociaux. C’était à l’occasion de ce qui aurait été le 95e anniversaire du chanteur. Il s’agit d’une nouvelle concernant l’ouverture au public du musée en hommage à son père.
« Il aurait 95 ans aujourd’hui.. Je suis très fière d’annoncer l’ouverture de la billetterie de la « Maison Gainsbourg » un long travail qui enfin verra le jour.. le 20 septembre 2023! », a-t-elle partagé sur son compte Instagram.
Une annonce qui a en effet ravi les fans de l’interprète de la chanson « Je t’aime, moi non plus ».
« Tellement hâte », « Bravo Charlotte. Je suis passée devant ce matin, j’ai hâte d’y entrer, de sentir l’atmosphère, d’admirer… Merci de partager cette maison », « Hâte de découvrir ce lieu hors du temps », peut-on lire dans les commentaires.
Pour information, la maison est située à la rue de Verneuil, dans le 7ème arrondissement de Paris. Serge Gainsbourg l’avait achetée à la fin des années 1960, et il y a vécu jusqu’à sa mort en 1991. Celle-ci est en effet devenue un musée, et prochainement, il sera ouvert au public.
Dans un récent communiqué, Charlotte Gainsbourg a donné quelques détails à propos de ce que les visiteurs vont découvrir dans la demeure. Notons que celle-ci n’a pas changé depuis la disparition de Serge Gainsbourg.
À ce sujet, elle a notamment déclaré :
« Le parcours commencera par la visite de la Maison, une plongée dans l’intime. Puis à deux pas, le Musée retracera la vie de mon père à travers ses œuvres et sa collection de pièces emblématiques. »
Concernant cette ouverture, Charlotte Gainsbourg a toutefois confié le 7 avril dernier, qu’elle a des craintes. Face à Rebecca Manzoni, dans l’émission « Totemic », la chanteuse a en effet déclaré :
« Bien sûr, j’avais des doutes et j’en ai encore. J’ai peur que les gens soient déçus après trente-deux ans d’attente. »
Malgré sa peur, l’actrice franco-britannique a pour autant de quoi être assurée. Et pour cause, récemment, lorsqu’elle était venue prendre des photos dans le musée, elle a vu beaucoup de monde à l’extérieur.
« (…) Il y a tellement de monde qui attend que j’ai peur (…) Mais j’ai eu l’énorme surprise que ce soit complet au bout de six heures, après avoir ouvert des dates de septembre à décembre », a-t-elle évoqué dans son interview.
Quelques détails sur la Maison Gainsbourg
Charlotte Gainsbourg a déjà mis en vente les premiers billets pour la visite du musée situé dans la rue de Verneuil dans le 7ème arrondissement, le 4 avril dernier. Comme la chanteuse l’a annoncé, ses portes s’ouvriront qu’en septembre 2023.
Concernant la visite de l’endroit, les organisateurs ont déjà mis en place le parcours que les visiteurs vont suivre.
Au programme, il y aura une visite d’une trentaine de minutes, durant laquelle les visiteurs vont porter des casques géolocalisés.
Bien évidemment, il y aura de la musique, notamment avec une bande-son que Charlotte Gainsbourg a composée, et avec le Soundwalk Collective à partir d’un fond sonore inédit.
Puisque la maison est gardée à l’état depuis plus de trente ans, les visiteurs vont par ailleurs trouver des objets conservés durant leur visite. Parmi lesquels on peut citer des boîtes de conserve dans le frigo, des bouteilles de rouge à moitié vides, ainsi que des bibelots.
À part cela, le public va également découvrir une bibliothèque, où il peut trouver divers ouvrages. Mais aussi du Gainsbarre, un café qui se transforme en piano-bar la nuit.
Photo n et b de presse Brigitte Bardot 29,7cm x 21cm émission Les dossiers de l'écran le 21 12 1980 (tampon de presse et autres au dos)
Photo n et b de presse 20cm x 30cm Brigitte Bardot Emission au pied du mur en 1975 (tampon de presse au dos et autres)
Militant pour la protection des animaux depuis déjà plus de quarante ans, l'ex star de cinéma évoque ses liens d'affection avec ceux qui l'entourent.
Possédiez-vous un animal quand vous étiez enfant ?
Je suis née avec ! Les premiers animaux de ma vie ont été ma petite sœur Mijanou et mon ours en peluche Murdoch.
Quels étaient vos héros animaliers ?
J’étais fascinée par Blanche-Neige et tous les petits animaux qui vivaient autour d’elle.
Etes-vous plutôt chat ou chien ?
Les deux ! Tous les animaux sont mes amis. Mais les chiens en particulier, sont très proches de moi.
Êtes-vous végétarienne ?
Oui, depuis que j’ai vu l’horreur des abattoirs il y a des années. Je ne voulais plus digérer l’agonie, comme l’a si bien dit Marguerite Yourcenar.
Quels animaux vivent aujourd'hui avec vous ?
Chats, chiens, jument, âne, ponette, cochons, poules, oies, canards, chèvres, moutons, pigeons… auxquels j'ajouterai une petite souris que j’ai sauvée de la noyade et apprivoisée. Mes chiens et chats vivent dans mon lit, tandis que mes animaux de ferme s’épanouissent en liberté dans un immense enclos où ils ont des écuries et des étables pour s’abriter. Chacun va où il veut. Les poules, les canards et les oies ont d’immenses bassins pour le jour et des petites maisons pour la nuit.
Pouvez-vous nous raconter leur histoire ?
J’ai dix chèvres coquines sauvées de mauvais traitements. Riquiqui est née chez moi. Sa maman, Gipsy, était enceinte quand je l’ai adoptée. Mes brebis ont échappées à l’abattoir. Elles se méfient toujours de l’être humain, même si Bigoudi vient me manger dans la main. J’ai aussi dix moutons qui m’apaisent et des cochons rigolos comme tout. Un gros rose bonbon et six noirs qui courent partout : Rillette, Marcel, Pipo… Il y a en plus Mystie, ma jument qui a été torturée, Candy ma vieille ponette sortie de l’abattoir qui a remplacé Ficelle, morte très vieille, et le doyen, mon âne Bonhomme qui n’a plus d’âge mais reste magnifique et si gentil.
Au cours de votre carrière d'actrice, y avait-il des animaux sur les tournages?
Heureuse coïncidence, il y en a eu dans tous mes films ! Certains m'ont beaucoup marquée. C'est le cas de Colinette, la petite chèvre du film Colinot Trousse-Chemise, qui devait finir en barbecue. Je l’ai achetée et ramenée à l’hôtel. Elle a finalement vécu jusqu’à l’âge de 15 ans, heureuse et moi aussi !
Si vous étiez un animal sauvage, lequel seriez-vous ?
Moi.
D'où vient votre sensibilité à la condition animale?
De leurs infâmes et désespérantes conditions de vie et de mort, et du mépris dont ils sont victimes. "Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie", disait Malraux...
Votre périple auprès des bébés phoques a-t-il été un moment clé de votre vie ?
Oh oui ! Ça a été très dur mais ça a changé ma vie. C'est à partir de là que j'ai été considérée comme la fée des animaux. C'est un rude travail qui exige une volonté de fer. Les animaux influencent toute ma vie. Ils me donnent le courage, l’exemple, une philosophie et la rage de vaincre.
Parlez-nous des missions de la Fondation Bardot...
Ma Fondation soutient des programmes de protection d’animaux sauvages ou domestiques dans une soixantaine de pays. En France, nous travaillons à faire abolir la corrida, à rendre obligatoire l’étourdissement des animaux avant l’abattage ou à organiser l’accueil des animaux sauvages issus de cirques.
Quelles avancées avez-vous obtenues ?
Des milliers d’animaux sont placés à vie sous la protection de ma Fondation. Nous avons sauvé plus de 3.000 moutons saisis sur des sites clandestins d’abattage, et 350.000 phoques sont épargnés chaque année. Nous avons aussi activement contribué à l’élaboration et à l’adoption de la loi interdisant le commerce des chiens et chats en animalerie, l’élevage de visons pour la fourrure, l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et des dauphins en bassin.
Pensez-vous que les mentalités changent ?
Le changement le plus profond est celui de notre rapport à l’animal. Quand j’ai débuté ce combat en 1962, j’ai été prise pour une folle. Mais je n’ai rien lâché. Aujourd’hui ce combat est une évidence pour les nouvelles générations. C’est notre plus belle victoire !