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coup de coeur

Hôtels de légende. « La Ponche, une maison de village »

Publié le par Ricard Bruno

À Saint-Tropez, La Ponche porte toujours l’empreinte de Bardot. Enfant du pays, Audrey Brémond dirige cet hôtel culte.

Sur les hauteurs de Saint-Tropez, La Ponche, immuable. | LA PONCHE

Sur les hauteurs de Saint-Tropez, La Ponche, immuable. | LA PONCHE

Quelles sont les origines de la Ponche ?

« La Ponche, c’est avant tout le nom provençal d’un quartier de Saint-Tropez, à la pointe de l’ancien port des pêcheurs où ils amarraient ces petits bateaux locaux nommés « pointus ». En 1938, dans l’une de ces maisons de pêcheurs, Marguerite Quindici et Lucien Armando ouvrent un estaminet destiné aux gens du quartier. Ce sont les parents de Simone Duckstein, qui restera propriétaire de La Ponche jusqu’en 2020. Le simple caboulot des débuts prend de l’envergure après-guerre lorsqu’il se transforme en hôtel. Marguerite et Lucien achètent d’abord les deux étages au-dessus du bar, puis la maison de pêcheurs d’à côté, puis d’autres attenantes… Peu à peu, la Ponche réunit une vingtaine de chambres réparties sur sept parcelles. »

Hôtels de légende. « La Ponche, une maison de village »

Qui lance la célébrité de Saint-Tropez ? Colette ? Françoise Sagan ? Brigitte Bardot ?

« En 1925, déjà célèbre, Colette achète une petite maison, la « Treille muscate » à la baie des Canebiers. Mais en 1938, elle trouve qu’il y a trop de curieux et vend sa propriété à l’acteur Charles Vanel. Le quartier de la Ponche commence à s’animer car après-guerre, par vagues successives, des Parisiens apprécient leurs séjours à Saint-Tropez. Au début des années 50, Françoise Sagan entraîne ses amis vers La Ponche dont elle a fait son quartier général. Saint-Germain-des-Prés prend ses habitudes d’été à l’hôtel qui s’est agrandi au fil des années. Parmi les clients, il y a Boris Vian, qui passe souvent derrière le bar, des photos en témoignent ! Il s’entendait très bien avec la propriétaire, Marguerite. Au sous-sol, une petite scène de bric et de broc rappelle les caves de Saint-Germain. Juliette Gréco, Bernard et Annabel Buffet, Sartre et Beauvoir, comptent parmi les fidèles de cette période qui a duré une dizaine d’années. »

Appartement Picasso à La Ponche. | LA PONCHE

Appartement Picasso à La Ponche. | LA PONCHE

Et Brigitte Bardot créa Saint-Tropez ! Le tournage du film de Vadim rend le petit port célèbre ?

« Bardot n’a pas attendu le tournage d’« Et dieu créa la femme » pour découvrir La Ponche. Elle connaissait Saint-Tropez où elle venait en vacances avec ses parents. Simone Duckstein raconte dans ses souvenirs qu’elle croisait Brigitte Bardot, pas encore célèbre, en famille au petit-déjeuner. »

Quelles personnalités ont eu leurs habitudes à La Ponche ?

« Les noms des chambres donnent des indications. C’est Simone qui a eu l’idée de baptiser ainsi chaque chambre du nom de fidèles clients : Pompidou, Kenzo, Romy Schneider, Michel Galabru, Louis de Funès, Gunter Sachs, Jean-Louis Trintignant, Maurice Ronet, Michèle Morgan, Roland Petit… Et depuis que nous avons repris la direction de l’hôtel, nous avons nommé une chambre Simone Duckstein en hommage à celle qui a veillé si longtemps sur La Ponche. »

+ Hôtels de légende. « Tous les pas mènent au Grand Hôtel »

Quelles anecdotes restent des séjours de ces célébrités ?

« L’une d’elles concerne Michel Galabru. Pendant qu’il séjournait dans sa chambre au premier étage, il a entendu l’échange entre les producteurs du « Gendarme de Saint-Tropez » qui discutaient juste sous sa fenêtre :  Il nous faudrait quelqu’un comme Galabru car il n’est pas cher !  Mais à La Ponche, ce sont les murs qui connaissent les histoires… Et Simone ! »

Restaurant La Ponche...

Restaurant La Ponche...

À titre personnel, quel est votre lien à cet hôtel ? Comment le définiriez-vous ?

« Je suis née et j’ai grandi à Saint-Tropez. Donc cet endroit appartient naturellement à ma mémoire. Enfant, puis adolescente, j’ai passé des heures dans ce quartier. Quand le nouveau propriétaire, M. Saltiel pour qui je travaillais déjà, m’a proposé la direction, c’était comme revenir chez moi ! Je vois La Ponche comme une maison de mon village qui a gardé son authenticité. On peut y vivre en mode discret, au rythme du quartier, à la fois à l’abri des curieux et au cœur de Saint-Tropez, à deux pas du port et du marché, goûter le charme du labyrinthe des passages et des escaliers qui relient les différentes parties de l’hôtel aux autres, selon une distribution assez anarchique à laquelle nous tenons. Loin du caractère superficiel de Saint-Tropez mis en avant l’été, La Ponche préserve la simplicité du village de pêcheurs de jadis. »

Quel endroit de La Ponche préférez-vous ?

« La chambre Romy Schneider ! C’est la plus haute de l’hôtel. Sa terrasse exceptionnelle offre une vue à 360° sur la mer, la citadelle et le clocher. De là-haut, on est à l’abri des regards, mais on voit tout. »

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FASHION STORY – La jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Publié le par Ricard Bruno

En 1959, l'icône de style qu'est Brigitte Bardot révolutionne l'imprimé vichy dans les garde-robes de l'époque, en le portant au cinéma comme à son propre mariage. L'histoire d'un carreau devenu tendance qui présageai déjà l'influence phénoménale qu'a B.B. sur la mode...

Silhouette de rêve, regard espiègle, sensualité suggestive… Brigitte Bardot est par définition le sex-symbol des années 60. Et si elle fait rêver les hommes et encourage les femmes par l'émancipation qu’elle incarne, B.B. n’en est pas moins une icône de style. Si aujourd’hui on observe une tendance enflammée autour des ballerines, de Repetto à Miu Miu, c’est Brigitte Bardot qui les rend célèbres avec son allure de baby doll, en 1963, dans "Le Mépris" de Jean-Luc Godard. S'ensuit le panier en osier à la touche bucolique, sans oublier la marinière ou encore le chapeau de paille. Résolument libérée, B.B. aspire à un style champêtre non moins élégant, et sa garde robe joviale et audacieuse fait d’elle une véritable lanceuse de tendances.

Parmi ses pièces emblématiques, Brigitte Bardot a popularisé les carreaux vichy. Cet imprimé que l’on ne trouvait autrefois que sur nos nappes de pique-nique, ou bien sur la robe à bretelles de la jeune Dorothée du "Magicien d’Oz" de Victor Fleming, est révolutionné en 1959 par la seule et unique B.B. Alors qu’en juin de cette même année, elle dit "oui" à l’acteur Jacques Charrier, Brigitte Bardot apparaît au bras de son mari arborant une robe vichy rose et blanche. Instantanément, son élégance subtilement bourgeoise et sa simplicité champêtre font de ce carreau estival le must-have des garde-robes de l’époque. Alors, en décembre 1959, lorsque sort le film de Michel Boisrond "Voulez-vous danser avec moi ?", Brigitte Bardot est en tête d’affiche et renoue avec son imprimé fétiche, en virevoltant dans une jupe vichy bleue qui marque les annales des tenues mythiques du cinéma français.

FASHION STORY – La jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Une jupe qui en dit long sur le phénomène de style B.B.

Si l’imprimé à carreaux vichy propulse Brigitte Bardot au rang d’icône de style à la française, le créateur Jacques Esterel y est certainement pour quelque chose. Couturier avant-gardiste qui prend goût à s’amuser dans ses créations, c’est lui qui conçoit la robe de mariée en vichy rose de B.B. Inspiré des filles de la campagne comme du style simple et jovial de l’actrice, il imagine cette robe aussi élégante que bucolique rien que pour elle.

Un moment de mode important qui en entraîne un autre, celui de l’emblématique jupe à carreaux bleus vichy, portée par Brigitte Bardot lorsqu’elle interprète Virginie dans "Voulez-vous danser avec moi ?". Jacques Esterel est encore une fois derrière cette pièce mythique, qu’il réalise avec de nombreux jupons pour un volume sans égal et une taille ajustée pour une silhouette idéale. Sensuelle et naturelle, l’icône B.B. s'approprie immédiatement la jupe vichy, qui continue de nous inspirer encore aujourd’hui !

Brigitte Bardot a popularisé les ballerines dans les années 60. Rose Repetto a créé la mythique ballerine

Brigitte Bardot a popularisé les ballerines dans les années 60. Rose Repetto a créé la mythique ballerine "Cendrillon" juste pour l'actrice.

L'actrice était une grande adepte de la marinière, qu'elle a porté tout au long de sa carrière.

L'actrice était une grande adepte de la marinière, qu'elle a porté tout au long de sa carrière.

Brigitte Bardot a donné son nom aux robes à épaules découvertes qu'on appelle désormais

Brigitte Bardot a donné son nom aux robes à épaules découvertes qu'on appelle désormais "col Bardot".

Brigitte Bardot était une grande aficionado des couvre-chefs.

Brigitte Bardot était une grande aficionado des couvre-chefs.

Brigitte Bardot, sublime, lovée dans une longue robe bohème. Un modèle qu'elle appréciait tout particulièrement.

Brigitte Bardot, sublime, lovée dans une longue robe bohème. Un modèle qu'elle appréciait tout particulièrement.

Au même titre que Jane Birkin, Brigitte Bardot était particulièrement fan du panier en osier.

Au même titre que Jane Birkin, Brigitte Bardot était particulièrement fan du panier en osier.

Brigitte Bardot a démocratisé le motif Vichy notamment en se mariant avec Jacques Charrier dans une robe à imprimé Vichy rose.

Brigitte Bardot a démocratisé le motif Vichy notamment en se mariant avec Jacques Charrier dans une robe à imprimé Vichy rose.

Brigitte Bardot, sublime dans un micro-short, dévoilant ses gambettes interminables.

Brigitte Bardot, sublime dans un micro-short, dévoilant ses gambettes interminables.

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Fripouille n'est plus : Brigitte Bardot et son mari partagent leur tristesse et rendent hommage à leur chienne

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et son mari Bernard d’Ormale sont en deuil. Le couple a, en effet, annoncé la triste nouvelle du décès de sa chienne Fripouille, emportée par la maladie. Par le biais d’un communiqué relayé sur les réseaux sociaux, l’actrice et son conjoint ont exprimé leur chagrin suite à cette douloureuse perte et a tenu à rendre hommage à la défunte Setter Anglais.

Fripouille n'est plus : Brigitte Bardot et son mari partagent leur tristesse et rendent hommage à leur chienne

« La vie nous rend orphelins de nos plus belles amours ». La phrase est aussi belle que triste, à la mesure de la perte ressentie par Brigitte Bardot et Bernard d’Ormale après la disparition de Fripouille.

Cette dernière est décédée hier mercredi 14 juin à l’âge de 13 ans après s’être battue contre une maladie s’étant déclarée récemment et ayant eu une progression rapide.

Dans le communiqué publié par le couple, partagé notamment sur Twitter et relayé par Var Matin le jour-même, il est expliqué que la femelle Setter Anglais était atteinte d’un cancer du sang s’étant généralisé en l’espace de 15 jours. On y apprend également qu’il faisait suite à un cancer de la peau diagnostiqué le 30 mai dernier. Tout s’est donc hélas passé très vite pour la regrettée chienne et sa famille endeuillée.

Fripouille n'est plus : Brigitte Bardot et son mari partagent leur tristesse et rendent hommage à leur chienne

Rendre à Fripouille « l’hommage qu’elle mérite »

Ils ont tenu à rendre à Fripouille « l’hommage qu’elle mérite, car elle a été l’ombre et la lumière de la vie de Bernard particulièrement ».

On imagine la tristesse que Brigitte Bardot doit éprouver en perdant ainsi un membre précieux de sa famille, elle dont l’amour pour les chiens et le monde animal en général n’est plus à présenter.

Illustration de l'article : Fripouille n'est plus : Brigitte Bardot et son mari partagent leur tristesse et rendent hommage à leur chienne

Brigitte Bardot et sa Fondation dont nous régulièrement l’occasion de relater les sauvetages et de relayer les prises de positions, comme cette lettre où la célébrité dénonçait le trafic de viande de chien en Polynésie française.

Sans oublier la participation de Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, au show « La Touche Animale » présenté par Yoann Latouche sur l’application Brut..

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte en ce 23 juillet je te souhaite une Bonne fête !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot par le peintre "Serge de Saint-Tropez"...

Brigitte Bardot par le peintre "Serge de Saint-Tropez"...

Journée spéciale pour toutes les Brigitte du monde...mais une Brigitte me tien particulièrement à cœur...vous l'aurez deviné, Brigitte Bardot...pour qui j'ai une profonde tendresse...et une passion infinie...

Bruno Ricard

Sainte Brigitte
Veuve, Fondatrice d’Ordre (1302-1373)

Sainte Brigitte naquit en Suède, de famille royale. Sa mère avait été sauvée d’un naufrage en considération de l’enfant qu’elle portait dans son sein. Bien qu’à sa naissance un saint personnage eût reçu de la Sainte Vierge l’assurance que cette enfant ferait entendre sa voix dans tout l’univers, Brigitte fut muette, jusqu’à l’âge de trois ans ; mais, ce temps écoulé, elle parla tout à coup aussi bien qu’une grande personne.

A l’âge de dix ans, elle fut singulièrement touchée d’un sermon sur la Passion du Sauveur. La nuit suivante, elle vit le divin Crucifié tout couvert de plaies et de sang, et L’entendit dire : "Regarde, Ma fille, comme J’ai été traité. – Et qui Vous a traité si cruellement ? dit-elle. – Ce sont ceux qui Me méprisent et sont insensibles à Mon amour pour eux." À partir de cette époque, la seule pensée des mystères de la Passion faisait couler ses larmes.

Une nuit qu’elle était en prière, sa tante, chargée de son éducation après la mort de sa mère, la surprit et voulut la frapper ; mais la verge se rompit entre ses mains. Brigitte, tout enfant, était souvent assaillie par le démon qui prévoyait en elle une grande ennemie ; mais elle trouvait un secours assuré en courant dans sa chambre se jeter aux pieds du crucifix qui lui avait parlé.

Malgré son goût pour la virginité, Brigitte accepta le mariage par obéissance ; elle et le prince, son mari, se préparèrent par un an de prières et de bonnes oeuvres aux obligations de leur état. Dieu donna à ces pieux époux huit enfants. Brigitte fut le modèle des mères par sa sollicitude envers sa famille ; elle éloignait de sa maison tout ce qui n’y aurait pas apporté l’édification et la vertu : "Après la lecture de la Bible, répétait-elle à ses enfants, n’ayez rien de plus cher que la Vie des Saints."

A la mort de son mari, elle s’adonna aux saintes oeuvres avec plus de liberté que jamais, apprenant à ses enfants à laver les pieds des pauvres, à soigner les plaies des malades, à soulager toutes les misères. Mais la grande mission de sa vie, Brigitte l’accomplit pendant ses dernières années, qu’elle passa dans la pénitence et la contemplation de Jésus Crucifié. Ses révélations étonnantes ont fait d’elle la merveille de son siècle.

C’est à Rome, où elle aimait à séjourner près des tombeaux des Saints, que le Sauveur lui fit connaître l’heure de sa mort prochaine ; elle rendit le dernier soupir en prononçant avec amour les dernières paroles de Jésus expirant : "Mon Père, je remets mon âme entre Vos mains."

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Brigitte Bardot : Nouveauté CD album. 3 volumes, Paru le 21 juillet 2023...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Nouveauté CD album. 3 volumes, Paru le 21 juillet 2023...

 (CD album). 3 volumesParu le 21 juillet 2023

Brigitte Bardot est la plus iconique de nos artistes françaises. Redécouvrez les 50 titres qui ont fait d'elle une légende.
Brigitte Bardot incarne la sensualité féminine authentique et audacieuse. Danseuse, actrice et chanteuse, elle occupe une place unique dans la mémoire collective. De la ravissante parisienne à la célébrité mondiale, BB, reflète la beauté sauvage et l’insouciance, elle est devenue la muse des plus grands cinéastes et compositeurs.

 

 

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La plage du Pirate, prisée par les stars dans les années 60, rouvre à Roquebrune-Cap-Martin

Publié le par Ricard Bruno

La star americaine Frank Sinatra était un habitué de la Plage Pirate et a participé à sa renommée mondiale

La star americaine Frank Sinatra était un habitué de la Plage Pirate et a participé à sa renommée mondiale

C'était l'une des adresses mythiques des années 60-70, très prisée par les stars de la musique et du cinéma : la plage le Pirate rouvre sous le nom Loulou Pirate. A flanc de rocher à Roquebrune-Cap-Martin, l'établissement a hébergé des soirées survoltées avec Johnny Hallyday, Roger Moore ou encore Brigitte Bardot.

Voilà quelque temps que "Le Pirate" avait perdu de sa superbe. Mais l'adresse mythique de la Riviera a rouvert ses portes en juin. Symbole d'une époque déchue où l'on faisait la fête sans générer les voisins, ou les stars n'étaient pas inquiétées par les réseaux sociaux et où Roquebrune-Cap-Martin n'était presque pas bétonné. 

Au début des années 50, Charles Albert Viale veut transformer une petite cabane de vache au bord d'une falaise en restaurant. Entre Menton et Monaco, difficile de faire exister l'endroit, alors il part faire la fête côté monégasque pour rameuter des clients. Marsou qui a bien connu l'établissement se souvient. 

Un soir il y a eu une bagarre, et Charles a pris la défense du directeur artistique de la SBM. Ils sont devenus amis et il lui a promis de lui ramener les vedettes qui seraient de passage à Monaco

Marsou, un témoin de l'époque

Chose faite. Le premier à venir sera Harry Bellafonte (chanteur, acteur, producteur américain). "Mais celui qui a fait que le pirate est devenu le pirate et qu'il a été mondialement connu, c'est Frank Sinatra" nous explique Marsou devant les photos en noir et blanc de l'époque. Des clichés qui immortalisent l'esprit de ces fêtes qui duraient jusqu'au petit matin. " À cette époque, Sinatra était à l’apogée de sa carrière, il était mondialement connu. Il venait rendre visite à la princesse Grâce à Monaco puisqu’ils avaient tourné ensemble et ils étaient bons amis. Donc ils se déplaçaient, ils venaient déjeuner chez le pirate."

 

Un surnom qui a fait le tour du monde

 

Le pirate, c'est lui-même : Charles Albert Viale, le propriétaire. En interview sur ces archives de l'époque. Toujours torse nu et avec ses tatouages, son surnom est vite trouvé par ses copains. 

Le restaurant ne fait pas trop de chichis. Une cuisine sans prétention. Mais c'est la fête qu'on vient chercher ici. La musique gipsy, les feux de joie ou d'artifice et les barbecues devant une vue imprenable. La réputation du Pirate va vite faire le tour du monde et attirer les plus grandes stars de passage sur la Riviera.

La plage du Pirate, prisée par les stars dans les années 60, rouvre à Roquebrune-Cap-Martin
La plage du Pirate, prisée par les stars dans les années 60, rouvre à Roquebrune-Cap-Martin
La plage du Pirate, prisée par les stars dans les années 60, rouvre à Roquebrune-Cap-Martin
La plage du Pirate, prisée par les stars dans les années 60, rouvre à Roquebrune-Cap-Martin

Une histoire à continuer 

Après des années à vivoter, le restaurant ferme à cause du Covid. C'est le groupe Loulou qui décide de le relancer en ce début d'été. 

La cabane à vache devenue un restaurant  mondialement connu "Loulou Pirate" rouvre ses portes à Roquebrune Cap-Martin

La cabane à vache devenue un restaurant mondialement connu "Loulou Pirate" rouvre ses portes à Roquebrune Cap-Martin

La nouvelle équipe souhaite en faire un lieu festif et convivial. Impossible de recréer l'ambiance de l'époque bien sûr, les temps ont changé. Mais Benoit Dargere, le chef exécutif du Loulou Pirate, souhaite que l'ADN reste le même. 

L’esprit pirate c'est la simplicité, la convivialité tout en étant dans le chic. Car c’est aussi l’image de loulou : chic décontracté avec une cuisine de qualité donc on va essayer de recréer ça.

Benoit Dargere, chef exécutif de Loulou Pirate

 

"C’est un honneur parce que le personnage qui incarnait le lieu a su lui donner un rayonnement international en toute simplicité, pour nous, c'est un vrai challenge pour conserver cette simplicité et l'adapter à l’époque actuelle. C’est un challenge et un moteur".

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B+B = BB, si Bardot m'était contée...

Publié le par Ricard Bruno

B+B = BB, si Bardot m'était contée...
B+B = BB, si Bardot m'était contée
de Cécile Beaudoux, Jean-Marie Lecoq , mis en scène par Jean-Marie Lecoq
 
dans le cadre de "Festival Off d'Avignon"

Les 3 soleils, Avignon

 

Elle, c'est B comme Béate. Lui, c'est B comme Benoît. Ils jouent à BB comme on joue à Bardot.
Au travers de chansons et d'extraits de scènes de cinéma, qui vont de Godard à Gainsbarre, ils marivaudent et se livrent au jeu dangereux de la séduction et du "Je t'aime moi non plus".
Un duo musical en toute liberté, bonheur et insouciance autour de l'iconique BB ou si Bardot m'était contée.
 

Pour Tout public
à partir de 12 ans

Théâtre musical

Langue : Français
Durée : 70 minutes soit 01h10

Lieu:
Les 3 soleils
Théâtre (~ 156 places)
4 rue Buffon
84000   Avignon

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Le Mépris 4K 60ème Anniversaire : un film référence de la Nouvelle Vague (en UHD et Blu-ray)

Publié le par Ricard Bruno

Le Mépris 4K 60ème Anniversaire : un film référence de la Nouvelle Vague (en UHD et Blu-ray)

UHD Le Mepris

Camille aime son mari, Paul, écrivain qui vit à Rome. Le producteur Jérémie Prokosch lui demande de remanier le scénario d'un film que Fritz Lang tourne en Italie. Et, subitement, sans raisons nettes, mais qui peuvent se deviner, Camille s'aperçoit qu'elle n'aime plus son mari, plus exactement qu'elle le méprise.

  • Titre original : Le Mépris
  • Support testé : UHD
  • Genre : drame
  • Année : 1963
  • Réalisation : Jean-Luc Godard
  • Casting : Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance, Giorgia Moll, Fritz Lang
  • Durée : 1 h 43 mn 43
  • Format vidéo : 16/9
  • Format ciné : 2,35/1 (HDR 10, Dolby Vision)
  • Sous-titrage : français, anglais, allemand
  • Pistes sonores : DTS-HD 2.0 monophonique français, anglais, allemand
  • Bonus : Digipack avec livret intégré et étui avec l’UHD et le Blu-ray du film (nouveau master) - un livret « L’indifférence des dieux » rédigé par Jean-Baptiste Thoret (24 pages)
  • Bonus sur l’UHD : présentation du film par Colin MacCabe (2009, VOST, 5 mn 31) - deux courts métrages de Jacques Rozier : Paparazzi (1964, 22 mn 28, numérisé en 4K et restauré en 2K) et Le Parti des choses : Bardot et Godard (1964, 10 mn 32)
  • Bonus sur le Blu-ray : Il était une fois... Le Mépris d’Antoine de Gaudemar (2009, 52 mn 28) - présentation du film par Colin MacCabe (2009, VOST, 5 mn 31) - deux courts métrages de Jacques Rozier : Paparazzi (1964, 22 mn 28) et Le Parti des choses : Bardot et Godard (1964, 10 mn 32) - bande annonce originale (2 mn 31)
  • Éditeur : StudioCanal

 

Commentaire artistique  

Œuvre phare de la Nouvelle Vague, Le Mépris (1963) était la première production au budget confortable de Jean-Luc Godard coproduit par Carlo Ponti, Georges de Beauregard et Joseph E. Levine. Ce sera l’un de ses plus grand succès commercial, mais malgré ses 1,6 millions d’entrées, sa fréquentation était bien éloignée des scores habituels des blockbusters interprétés par Brigitte Bardot : la nudité imposée de la star (séquence d’ouverture entre autre) ne suffira pas à attirer la foule attendue des spectateurs masculins. En revanche le tournage à Capri dans la Casa Malaparte fut fortement perturbé par l’insistance des paparazzis à la photographier comme le prouvent les court-métrages tournés par Jacques Rozier (cf. bonus). Choisi spécifiquement par Jean-Luc Godard, Fritz Lang, devenu malvoyant et âgé de 73 ans, joue son propre rôle de metteur en scène au côté de Jack Palance qui incarne Jeremy Prokosch, le producteur impulsif. Le tournage à Cinecittà, Rome et Capri ne fait pas dans la quiétude en raison de tensions entre les acteurs ou avec le réalisateur : la scène non écrite des bobines en salle de projection en témoigne. Le scénario de Jean-Luc Godard modifie sensiblement « Il Disprezzo , le douzième roman d’Alberto Moravia paru en 1954, dont il s’inspire (et qu’il désavoue) transformant l’étude psychologique en une œuvre plastique visuellement stylisée (les couleurs primaires vives dominent : rouge, jaune, bleu) exprimant le glissement de la méprise de Camille, croyant que son mari l’utilise auprès de Prokosh, en irrémédiable mépris. Toute la construction du film tourne autour de l’instant fugitif durant lequel Camille se sent trompée et n’en démordra plus. Alberto Moravia, qui considérait son roman comme un de ses meilleurs, constatera la totale infidélité et l’originalité du film de Jean-Luc Godard. Le cinéaste va interpréter l’attitude de Camille (Brigitte Bardot) comme instinctive et l’oppose à celle plus intellectuelle de Paul (Michel Piccoli) toujours raisonnée. Si Alberto Moravia a écrit son roman en allusion à son épouse Elsa Morante, Jean-Luc Godard filme Le Mépris en songeant à Anna Karina. Il répartit l’action en deux parties : une première au studio de tournage à Rome et dans l’appartement de Paul et Camille (plus de 37 minutes de mouvements de caméra), une seconde dans la villa Malaparte. Selon ses habitudes, il multiplie les références cinématographiques et littéraires d’autant que le sujet du film dirigé par Fritz Lang est l’Odyssée qui suscite moult interprétations. La splendide photographie de Raoul Coutard et la musique symphonique de George Delerue (et son thème de Camille) complètent admirablement Le Mépris, un film qui prouvait, à ceux qui en doutaient, l’indéniable talent de son réalisateur. Profitant de la mise en abyme du sujet (il joue lui-même l’assistant de Fritz Lang), Jean-Luc Godard transforme son adaptation en une réflexion sur le cinéma, plus spécialement sur les limitations à la créativité générées par les contraintes budgétaires. L’association improbable du sex-symbol BB et du réalisateur de génie dans Le Mépris a réussi pleinement à concrétiser les expérimentations du cinéaste en un drame captivant. Sa richesse n’a pas fini d’alimenter les études sur les rapports entre le classicisme et la modernité, sur la crise du couple et sur les liens entre le cinéma et les sentiments. La restauration en 4K de toute beauté de ce chef-d’œuvre, que Jean-Luc Godard qualifiait d’odyssée morale et de film « simple et sans mystère », rend cette édition désormais incontournable.     

UHD Le Mepris

Commentaire technique

Restauration (communiqué de presse) : ce film a été restauré et numérisé en 4K entre 2021 et 2023 par Studiocanal au laboratoire Hiventy, avec la participation du CNC. Cette nouvelle version 4K a été l’occasion de revenir à l’étalonnage d’origine du film. Afin de l’optimiser, le négatif 35 mm original et l’interpositif ont été utilisés, ainsi que la copie de référence retravaillée en 2002 par M. Raoul Coutard, le chef-opérateur du film. Cette restauration en DCP 4K et ProRes UHD Dolby Vision a nécessité une cinquantaine d’heures de travaux préparatoires d’essuyage, de vérification, de réparations physiques, avant que les éléments originaux puissent être scannés. Puis 220 heures de palette graphique ont été nécessaires afin d’effacer image par image les altérations et les poussières sur la pellicule. Les précédentes versions numériques montraient un manque de détails dans les hautes et les basses lumières, et des couleurs éloignées des choix du réalisateur. Grâce à des références documentées et maîtrisées et à plus de 40 heures d’étalonnage, nous avons pu redonner au film ses contrastes, ses détails et ses saturations d’origine. Le nouveau master HDR, limité à l’espace colorimétrique cinéma, sera donc le meilleur support, après la projection en salle, pour redécouvrir cette œuvre d’anthologie. Ce projet a été supervisé par l’équipe de StudioCanal, Sophie Boyer et Jean-Pierre Boiget

Image : copie UHD, excellente définition et très beau piqué sur les détails, texture argentique très fine (tournage en 35 mm en Franscope avec caméra Mitchell, Master Format 4K 2023 restauré), image superbement nettoyée pratiquement sans défaut, gestion HDR du contraste avec une belle restitution des détails en basse lumière et des éclairages éclatants des lumières méditerranéennes, étalonnage chatoyant, colorimétrie aux teintes primaires vives (rouge, jaune, bleu) et aux tons saturés

Son : mixage français 2.0 monophonique, dialogues très clairs sans saturation, superbe dynamique qui favorisent les ambiances et la musique romantique inoubliable de Georges Delerue, spectre harmonieux, pas de bruit de fond

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Les photographies rares, et irrésistibles, de Brigitte Bardot exposées à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Les photographies rares, et irrésistibles, de Brigitte Bardot exposées à Paris

Jusqu'au 21 juillet prochain, l'exposition Brigitte Bardot : “Doug my Darling…” dévoile les clichés sublimes et méconnus de l'icône éternelle.

Brigitte Bardot n'a pas fini de faire parler d'elle cette année. Alors qu'elle était le sujet d'une nouvelle série diffusée sur France 2 au printemps, révélant la jeune actrice Julia de Nunez, bluffante dans la peau de celle que l'on surnomme BB, l'icône du cinéma français s'invite à présent dans nos sorties culturelles de l'été, le temps d'une exposition de photographies inédite. Le rendez-vous est donné à la galerie GadCollection dans le quartier du Marais, cœur historique de Paris.

Des photographies méconnues de Brigitte Bardot exposées à Paris

Irrésistible auprès de la scène créative comme du grand public malgré les controverses qui ont terni la fin de sa carrière, Brigitte Bardot reste pour beaucoup celle qui, au creux des années 1960, a fait tourner bien des têtes. Son désir de liberté, son rêve de devenir danseuse, sa relation amoureuse avec Roger Vadim… La vedette, visage inoubliable du Mépris de Jean-Luc Godard, fascine jusqu'à devenir un mythe. Son histoire continue de se raconter. Sous l'objectif de Douglas Kirkland, dont les tirages sont à découvrir au fil de l'exposition Brigitte Bardot : “Doug my Darling…”, elle semble cependant plus intime.

Brigitte Bardot au tir à la carabine Viva Maria 1965

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot

À travers une sélection de 18 clichés, dont certains jamais montrés, l'actrice française apparaît grand sourire, lisant les journaux sur son lit, jouant aux cartes ou s'accordant un temps de répit à l'arrière d'une voiture. Le photographe, passionné d'images depuis l'enfance, capture sa beauté avec une grâce certaine. Un talent qu'il a développé lors de ses nombreuses et opportunes rencontres avec d'autres étoiles telles que Marilyn Monroe, Elizabeth Taylor, Judy Garland, Romy Schneider ou encore Audrey Hepburn. Pars ailleurs, certaines des photographies se rassemblent dans un beau-livre, Being Bardot : Photographed by Douglas Kirkland and Terry O'Neill, publié aux éditions ACC Art Books et à celles de L'Imprévu en France.

 

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot

L'exposition Brigitte Bardot : “Doug my Darling …” de Douglas Kirkland est accessible jusqu’au 21 juillet 2023 à la galerie GadCollection au 4 rue du Pont Louis Philippe, 75004, Paris. 

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