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histoires d'animaux

Ménilles. Le berger poursuivi pour maltraitance animale écope d'une amende

Publié le par Ricard Bruno

Jugé au tribunal d'Évreux pour mauvais traitements envers un animal et pour des entorses au règlement sanitaire, le berger de Ménilles a écopé d'une peine de jours-amende.

Ménilles. Le berger poursuivi pour maltraitance animale écope d'une amende

Propriétaire de 49 caprins et de 142 ovins, le berger de Ménilles (Eure), qui comparaît ce jeudi 9 décembre 2021 devant le tribunal d’Évreux, n’a pas que des amis. Les riverains sont en effet excédés par la divagation des bêtes. D’autant qu’il n’est pas rare que les chèvres mangent les fleurs des parterres ou grimpent sur des voitures pour s’alimenter.

 

Les gendarmes ont été appelés fin décembre 2020 pour des chèvres entravant la circulation à Croisy-sur-Eure. Et ils ont pu constater à cette occasion que le terrain du berger était envahi par les déchets, que des barbelés traînaient au sol et que les animaux n’avaient pas d’abri et encore moins de point d’eau. Les restes d’un mouton montraient également qu’il avait été tué hors d’un abattoir.

Coups de pied

Deux riverains ont en outre affirmé avoir vu le berger donner des coups de pied et de barre de fer sur ses animaux pour les faire avancer dans un enclos défaillant.

Puis, le 12 mai 2021, les gendarmes se sont rendus sur une parcelle de terre de Ménilles occupée par le berger. Ils y ont découvert plusieurs crânes dans un bac plastique servant à l’équarrissage, ainsi que des peaux de moutons.

Compte-tenu de ces éléments, le maire de Ménilles et la Fondation Brigitte-Bardot se sont constitués parties civiles.

Douze plaintes depuis juillet

Sommé de s’expliquer par le président du tribunal, le berger, à savoir Jérôme Messin, 41 ans, s’est défendu point par point.

« Il est très difficile de trouver un équarrisseur. Je suis donc obligé de faire appel à un professionnel de l’Orne qui vient quand bon lui semble. Tous les éleveurs se plaignent et j’ai les mails prouvant mes démarches. Pour les chevreaux, je n’avais pas de chiens et ma clôture, refaite aux normes, a cédé. Certes, je reconnais avoir été un peu brutal mais ça ne s’est pas passé comme décrit. Enfin, l’abattage a été réalisé pour ma consommation personnelle. L’abattage familial est autorisé par le code rural », rappelle-t-il, calmement.

Le maire, justement, commence visiblement à s’agacer : « Comme il est débordé, les animaux errent et cela est source d’accidents. Depuis juillet, douze plaintes ont été déposées en raison des excréments et des plantes mangées. Il passe des nuits à récupérer les animaux et cela peut être très dangereux dans un secteur où il y a beaucoup de cyclistes. Enfin, on trouve des animaux morts dans la campagne. »

Reste que le maire a semblé comprendre sa situation puisqu’il a retiré sa demande de dommages et intérêts de 400 € pour les dégâts constatés dans les massifs fleuris de la commune.

Pas de barre de fer

2 000 € de dommages et intérêts et 1 000 € de frais de justice ayant été demandés par la Fondation Brigitte Bardot et 90 jours-amende à 2 € ayant été requis par le parquet, l’avocat du prévenu, Me Bacha, a plaidé la relaxe en expliquant notamment : « Dans le code rural, l’abattage personnel est autorisé et, dans le dossier, il n’y a qu’un mouton. Pour les mauvais traitements, il n’y a eu aucune barre de fer de trouvée. En ce qui concerne la nourriture, le berger nourrit les animaux avec les herbes des champs et rien ne montre que les bêtes étaient assoiffées ou rachitiques. Enfin, le manque de sociétés d’équarrissage est flagrant dans le département. Les sociétés disponibles ne peuvent pas venir dans un délai de 48 heures. »

Jérôme Messin a finalement été condamné à 60 jours-amende à 2 €.

Il devra aussi payer 500 € de préjudice moral et 450 € de frais de justice à la Fondation Brigitte Bardot.

Enfin, le maire de Ménilles a été débouté en raison d’une absence de délibération du conseil municipal lui permettant de se constituer partie civile.

Source de l'article : Cliquez ICI

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PRÉSIDENTIELLE 2022 : QUELS CANDIDATS S’ENGAGERONT EN FAVEUR DES ANIMAUX ?

Publié le par Ricard Bruno

PRÉSIDENTIELLE 2022 : QUELS CANDIDATS S’ENGAGERONT EN FAVEUR DES ANIMAUX ?

Alors que 47 % des électeurs se disent prêts à voter pour un candidat qui portera des mesures fortes en faveur de la protection des animaux*, 28 ONG se sont rassemblées pour créer la plateforme Engagement Animaux 2022 visant à mobiliser les candidats à l’élection présidentielle autour de 22 mesures et informer les électeurs sur leurs engagements.

Engagement Animaux 2022 vise à interpeller les candidats à la présidence de la République sur leur vision de la condition animale et les engagements qu’ils comptent mettre en œuvre s’ils sont élus. Pour cela, 22 mesures prioritaires, élaborées par les 28 ONG à partir de leurs constats de terrain et leurs expertises, et concernant tous les animaux, qu’ils soient de compagnie, d’élevage ou sauvages, sont proposées aux candidats sur la plateforme www.engagement-animaux.fr.

PARMI CES 22 MESURES, FIGURENT NOTAMMENT :

  • Instituer un ministère en charge de la condition animale, 
  • Mettre fin aux élevages en cages au profit de l’élevage avec accès au plein air d’ici 2027,
  • Soutenir financièrement et rendre obligatoire la stérilisation des chats errants par les communes et mener des campagnes de sensibilisation auprès des particuliers,
  • Abroger l’exception ouverte par l’article 521-1 du code pénal pour que la corrida ainsi que les combats de coqs ne puissent plus exister,
  • Interdire la chasse au moins deux jours par semaine dont le dimanche, ainsi que les jours fériés et les vacances scolaires, 
  • Encourager l’utilisation et le développement des modèles non-animaux en expérimentation,  

Rédaction d’un plan d’action, interviews vidéos, défis sur les réseaux sociaux… chaque candidat(e) se verra attribuer un score d’engagement tenant compte de tous ces éléments. Le tout, afin de l’inciter à agir véritablement pour les animaux s’il ou elle est élu(e) Président(e). L’objectif des 28 ONG rassemblées est de faire de la condition animale l’un des sujets incontournables de cette campagne électorale. 

« Bien qu’elle soit devenue une véritable préoccupation sociétale, les candidats à l’élection présidentielle ne se saisissent pas de la question animale à la hauteur des attentes citoyennes. 28 ONG s’unissent pour porter la voix des animaux autour d’engagements concrets et essentiels. » 

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Chat jeté par la fenêtre puis dans la poubelle : condamné, le propriétaire a interdiction à vie de détenir un animal

Publié le par Ricard Bruno

L’affaire avait suscité beaucoup d’émoi et conduit trois associations (SPA, 30 Millions d’amis et Fondation Brigitte Bardot) à se constituer partie civile. Si le propriétaire du chat a gardé le silence devant les juges, son avocate a voulu dépassionner les débats.

Lors de sa plaidoirie, l’avocate du maître du chat a insisté sur le danger que l’animal représentait pour un enfant de 1 an et demi.

Lors de sa plaidoirie, l’avocate du maître du chat a insisté sur le danger que l’animal représentait pour un enfant de 1 an et demi.

Les faits, en eux-mêmes, avaient glacé sinon sidéré. Le 10 octobre dernier, des habitants d’Audincourt avaient aperçu un chat voler par la fenêtre d’un immeuble avant de voir son propriétaire, hors de lui, venir récupérer l’animal sur le bitume pour le… jeter dans une poubelle. Cet homme de 21 ans avait été placé en garde à vue et le procureur avait décidé de le renvoyer devant la justice pour actes de cruauté.

Les effets de la médiatisation avaient notamment conduit trois associations à se porter partie civile. C’est ainsi que ce lundi matin, la SPA, 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot étaient représentées à l’audience, devant le tribunal de Montbéliard, pour réclamer des comptes (au propre comme au figuré) au maître du chat. Pour les explications, elles repasseront. Sur les conseils de son avocate, le prévenu a décidé de faire usage de son droit au silence. Pour le reste, Me Laurence Clauss a développé des éléments de contexte visant à mieux comprendre quels mécanismes avaient conduit au résultat connu.

Le chat, accroché sur la tête de son fils

Ce 10 octobre, l’occupant des lieux et sa femme s’apprêtent à partir chez le pédiatre pour la visite de leur bébé âgé de quinze jours. Le grand frère, âgé d’un an et demi, vient d’être sanglé dans son cosy en attendant le départ. C’est alors que la maman entend des miaulements. Elle trouve le chat agrippé sur la tête de son fils. Impossible de le décrocher. Le père intervient, arrachant littéralement le félin du visage du petit où il avait planté les griffes. L’animal vole par la fenêtre…

Me Clauss a encore parlé de ce gamin ensanglanté. De l’appel aux pompiers. De l’angoisse des parents. Elle admet que son client a eu, ensuite, un geste malheureux en venant jeter le chat dans la poubelle, mais elle insiste sur le contexte : quel parent peut objectivement blâmer le papa qui a agi par réflexe ? À ce jour, l’enfant affiche une peur panique dès qu’un greffier entre dans son champ de vision. Les parents ont précisément craint que leur petit perde un œil au regard d’une griffure sur le haut de la joue.

 

Interdiction, à vie, de détenir un animal

L’avocate plaidait la relaxe. Elle ne l’a pas obtenue. Le parquet avait requis des jours-amendes à hauteur de 3 000 €. Le tribunal a condamné le maître du chat à 1 000 € d’amende. Il lui est, par ailleurs, interdit de détenir un animal… à vie. Quant aux trois associations, elles sont reparties avec 200 € de dommages et intérêts chacune.

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Le vétérinaire des Stars...

Publié le par Ricard Bruno

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Un ancien vétérinaire de 90 ans fabrique des fauteuils roulants pour animaux handicapés : « Les voir courir, c’est mon salaire »

Publié le par Ricard Bruno

Il y a des personnes qui donnent la plupart de leur temps pour aider les autres et, en même temps, se consacrent à leur passion. Lincoln Parkes, par exemple, est un homme de 90 ans qui a été vétérinaire toute sa vie, se consacrant à aider tous ces animaux qui n’ont pas eu cette chance. Dans les années 60, Lincoln a même inventé et breveté sa propre création pour permettre aux animaux handicapés de marcher. Bref, un homme qui, même après sa retraite, a continué à se consacrer aux animaux et à leur bien-être.

Un ancien vétérinaire de 90 ans fabrique des fauteuils roulants pour animaux handicapés : « Les voir courir, c’est mon salaire »

Dans une petite ville de Chesapeake Bay, aux États-Unis, Lincoln Parkes passe ses journées à construire des fauteuils roulants pour chiens. Il a breveté les tout premiers prototypes dans les années 1960, lorsqu’en plus de son travail de vétérinaire, il a commencé à créer un atelier, équipé d’un laboratoire, en guise de seconde occupation. Au cours de sa vie, Parkes a pratiqué plus de 3 000 opérations sur la colonne vertébrale de chiens et d’autres animaux ; en 1991, il a pris sa retraite et a déménagé à Oxford, Maryland.

Sa retraite ne voulait pas dire qu’il arrêtait de travailler, bien au contraire. Lincoln a continué à se consacrer à son travail parallèle de vétérinaire : il a ouvert un laboratoire près de son domicile et a continué à passer entre 8 et 10 heures par jour à construire des fauteuils roulants pour chiens et animaux handicapés.

« J’aime donner aux animaux une vie meilleure. Quand ils ne peuvent pas marcher, ils perdent leur vivacité et leur esprit, mais grâce à un chariot, ils retrouvent la possibilité d’utiliser leurs pattes avant et la joie de courir et de marcher.

Fabriqués de ses propres mains, les fauteuils roulants de Lincoln sont personnalisés et comprennent : un modèle plus petit pour les chiens ayant des problèmes de dos, une version encore plus petite pour les chihuahuas nés sans pattes avant et un modèle plus grand pour les bergers allemands.

Parkes a dit qu’il ne le fait pas pour l’argent – « Quand je les vois sortir en courant de ma porte avec leur chaise, c’est mon salaire« , dit le vieil homme.

 

Pendant toutes ces années, Lincoln a aidé de nombreux chiens, chats, mais aussi lapins, cochons et même un poulet.

Un véritable ami des animaux.

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Un garçon vend ses cartes Pokémon pour sauver la vie de son chien malade

Publié le par Ricard Bruno

Comme des millions d’enfants dans le monde, Bryson Kliemann, 8 ans, originaire de la ville de Lebanon (Virginie), est passionné par les cartes Pokémon. Il les a toujours collectionnés, a joué avec elles avec ses amis et les considère comme un précieux trésor. Cependant et en raison de sa grande sensibilité, Bryson Kliemann n’a pas hésité à s’en débarrasser pour sauver la vie de son petit chien Bruce.

 

Un garçon vend ses cartes Pokémon pour sauver la vie de son chien malade

En fait, le chien avait contracté une parvovirose sévère, une infection virale très contagieuse qui, dans sa forme la plus grave, peut entraîner la mort en peu de temps. L’animal avait perdu plus de deux kilos pendant la nuit et avait besoin d’un traitement urgent. Mais, les parents de Bryson étaient dans une situation financière difficile et ne pouvaient payer que trois jours chez le vétérinaire. Trop peu. Le petit garçon a donc décidé d apporter sa contribution du travail en organisant un petit point de vente dans le jardin de sa maison et en faisant le commerce de ses cartes Pokemon : « Je sais que tout le monde les aime », a-t-il déclaré à la station de radio station locale Wcyb, « alors j’ai décidé de les vendre ! ».

La mission de Bryson Kliemann : Trouver suffisamment d’argent pour guérir son chien

Ce qui a rendu ce geste viral sur la toile, c’est une photo de Bryson attendant les acheteurs. Elle a été postée par sa mère pour ouvrir une collecte de fonds ouverte sur GoFundMe. À côté du jeune homme se trouve un grand panneau sur lequel on peut lire « Pokémon à vendre ».

L’objectif initial qui était de 800 $ (environ 655 €) a été dépassé et 174 donateurs du monde entier ont contribué à atteindre un montant final de 5 905 dollars (plus de 4 800 euros) : « L’Irlande, l’Angleterre, la Pologne, l’Australie : c’est fou », commente la maman de Bryson Kliemann . «Je ne remercierai jamais assez tous les gens qui ont montré autant d’amour à mon fils » a-t-elle ajouté.

Bruce a ensuite pu recevoir tous les soins nécessaires, avant de retourner dans les bras d’un Bryson rayonnant de bonheur: « Je suis super heureux que mon chien adoré soit de retour à la maison et je suis aussi un peu fier de moi », a-t-il avoué. Mais la chaîne de solidarité ne s’est pas arrêtée là. Malgré les difficultés financières de la famille Kliemann, Bruce a décidé de faire don des fonds excédentaires à tous les autres animaux malades du quartier.

Le cadeau de l’entreprise Pokemon

L’histoire de Bryson a finalement atteint le siège de l’entreprise Pokemon dans  la localité de Bellevue (Washington). Touchée par son geste, celle-ci a décidé d’offrir à Bryson Kliemann, un ensemble de cartes très rares, quasiment introuvables dans les emballages normaux : « Hello Bryson, nous avons été très impressionnés par l’histoire de la vente de tes cartes Pokemon pour sauver ton chien. En retour, voici quelques cartes pour vont t’aider à remplacer celles que tu as vendues ». Voilà, une fin heureuse plus que méritée : maintenant, le petit fan de Pokemon trouvera certainement encore plus excitant de compléter sa collection en compagnie de son Bruce adoré.

Cette histoire pose une question : pourquoi les soins vétérinaires sont-ils aussi chers ?  Tous ceux qui vivent avec un chien ou un chat le savent bien, et depuis quelques années, ce problème est d’ailleurs mis en lumière par diverses associations, des bénévoles et certains hommes politiques.

Les soins aux animaux ne doivent pas être un luxe. Au contraire, il faut encourager leur accès en réduisant les coûts afin que les trop nombreux animaux en souffrance puissent trouver une famille ou être soignés correctement. Ces coûts ne sont pas justifiés. Dans de nombreux cas, les médicaments vétérinaires sont équivalents pharmacologiquement aux médicaments humains mais peuvent coûter jusqu’à quatre à six fois plus chères !  De nombreux médicaments contiennent les mêmes principes actifs, comme dans le cas du Diuren, un diurétique pour animaux, qui coûte 8,20 euros en boîte de 30 comprimés de 20 mg, alors que le Lasix, un médicament similaire à usage humain, coûte 1,72 euros dans la même quantité et contient le même principe actif, le furosémide. Et il y a beaucoup de cas comme celui-ci.

Des coûts très élevés donc qui touchent les citoyens et les associations mais aussi les caisses publiques qui supportent les coûts des chenils et des errants.

Mais où en sont les choses ? Pourquoi n’est-il pas possible de rendre les soins vétérinaires moins coûteux ? En France, les vétérinaires sont contraints de prescrire des médicaments vétérinaires en premier lieu, faute de quoi ils risquent de lourdes amendes pouvant aller jusqu’à plus de 9000 euros d’amende. En vertu du mécanisme dit de la cascade, en cas de pénurie de médicaments pour une pathologie particulière, ils peuvent recourir à des médicaments destinés à d’autres espèces animales et ce n’est que si les deux font défaut qu’ils peuvent recourir à un médicament humain.

Partage sur tes réseaux sociaux l’histoire de Bryson Kliemann !

L’histoire de Bryson, un petit garçon âgé de seulement huit ans a ému des dizaines de milliers de personnes et d’internautes à travers le monde. Il faut dire que les faits sont peu banals et ont de quoi susciter de l’émerveillement, en tout cas pour tous ceux qui aiment les animaux.

Vous aussi, vous pouvez à votre tour, faire connaître les gestes de Bryson Kliemann et de sa vente de cartes de Pokemon en la partageant sur votre Facebook, Twitter ou Instagram. Si vous avez un blog ou un site, vous pouvez aussi publier l’URL de cet article.

Bryson est un petit garçon au cœur énorme et il méritait vraiment qu’on lui consacre tout un article pour féliciter son énergie. Un bel exemple qui nous montre aussi qu’il ne faut jamais abandonner, des solutions existent toujours !

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Château-Gontier. Le Refuge de l’Arche accueille un nouveau tigre

Publié le par Ricard Bruno

Attendu au mois d’octobre, le nouveau tigre du Refuge de l’Arche est finalement arrivé mardi 7 décembre 2021 à Château-Gontier-sur-Mayenne. Il fait désormais connaissance avec sa colocataire Perle et son nouvel environnement.

Le tigre, arrivé mardi 7 décembre au Refuge de l’Arche, sera baptisé dans les prochaines semaines par l’équipe de l’établissement.

Le tigre, arrivé mardi 7 décembre au Refuge de l’Arche, sera baptisé dans les prochaines semaines par l’équipe de l’établissement.

La nuit est déjà presque tombée, mardi 7 décembre 2021, quand, vers 17 h 30, le nouvel habitant du Refuge de l’Arche arrive. Après sept heures de route en provenance du refuge Tonga terre d’accueil, proche de Saint-Etienne (Loire), le tigre, éveillé, découvre son nouvel environnement.

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot sa lettre à la ministre de l'enseignement supérieur

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte, je n'ai qu'un mot à te dire B R A V O


Tu es une sainte, tu ne lâche RIEN, ton combat pour nos amis, les animaux est notre combat à tous, à ceux qui ferme les yeux sur la souffrance animale tu leur ouvre les yeux, tu leur mets des coups de pieds au cul, tu bouscule les bien-pensants, tu déranges celles et ceux qui ferme les yeux sur l'horreur des expérimentations.


À jamais à tes côtés...


Ton ami


Bruno  

Brigitte Bardot sa lettre à la ministre de l'enseignement supérieur
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Présidentielle 2022 : La cause animale, de plus en plus un critère de vote ?

Publié le par Ricard Bruno

POLITIQUE Immigration, pouvoir d’achat, sécurité…. Pour l’instant, la campagne présidentielle tourne en boucle autour de ces trois thèmes. Mais la protection animale, à laquelle de plus en plus des Français se disent sensibles, pourrait glisser une tête dans les débats d’ici à avril.

Des canards dans le centre de Paris.

Des canards dans le centre de Paris.

  • A travers la chasse et la question de savoir s’il la fallait limiter en interdisant celles jugées cruelles, la cause animale a fait une première entrée remarquée dans le débat de la présidentielle 2022, fin octobre.
  • Juste un début ? Un sondage Ifop de septembre tend à montrer que les Français accordent de plus en plus d’importance à l’enjeu de la protection animale. Et en font même, de plus en plus, un critère de vote.
  • Impossible pour les candidats, désormais, de passer à côté ? Hélène Thouy, candidate du jeune Parti animaliste, espère que cette présidentielle 2022 sera l’occasion d’aller plus loin que de simples engagements de principe, afin de parler de mesures concrètes.

« Évidemment, on ne chasse pas les espèces protégées, et on arrête la chasse à courre et toutes les chasses cruelles. » Et puis pas de chasse tout court durant les week-ends et les vacances scolaires… Les chasseurs savent à quoi s’en tenir si Yannick Jadot accède à l’Elysée. Fin octobre , sur BFMTV, alors que deux accidents dramatiques causés par des chasseurs survenaient en trois jours, le candidat EELV ouvrait le débat de la chasse dans cette présidentielle 2022.

Louis Schweitzer, président de la Fondation droit animal, éthique et sciences (LFDA), vous dira que cette prise de position n’est pas si étonnante de la part d’un candidat écologiste. « Ce qui est intéressant est de savoir comment réagiront les autres candidats », glisse-t-il.

Soutenir les chasseurs, un bon calcul politique ?

Jean-Luc Mélenchon, qui proposait déjà l’interdiction de la chasse le dimanche à la présidentielle de 2017, est toujours sur la même position. De même que, sans surprise, Hélène Thouy, qui pourrait être la première candidate du Parti animaliste à une élection présidentielle si elle obtient les 500 parrainages. « Nous soutenons la fin de la chasse tout court », précise-t-elle à 20 Minutes. A l’inverse, Michel Barnier, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Arnaud Montebourg se sont  publiquement prononcés contre des limitations.

Un bon calcul politique ? Avec un million de Français porteurs d’un permis de chasse, les chasseurs sont traditionnellement un électorat à choyer pour des candidats. En tout cas à ne pas brusquer. Mais le rapport de force change, estime Louis Schweitzer, qui renvoie vers un sondage Ifop paru en septembre. Le fait qu’un candidat affiche son soutien aux chasseurs n’aurait aucun impact sur le vote des Français, y déclarent 50 % des répondants. Mais 45 % assurent aussi qu’un tel affichage ne les inciterait pas à voter pour lui, contre seulement 5 % disant le contraire.

La cause animale « devient un critère de vote »

Voilà pour la chasse. De façon plus générale, toujours selon ce sondage, 84 % des Français considèrent la protection des animaux comme une cause importante. Parmi ceux-ci, 40 % la disent même très importante, quand ils n’étaient que 32 % et 38 % en amont des présidentielles 2012 et 2017. Pas si étonnant pour Daniel Boy, directeur de recherche au Cevipof, le centre de recherches politiques de Science Po. « Les valeurs changent au fil du temps, en France comme ailleurs, et cela est très accentué ces dernières années sur la cause animale, note-t-il. Il y a longtemps eu une contradiction entre la sensibilité portée aux animaux de compagnie et celle à la faune sauvage et aux animaux d’élevage. Elle est en train de sauter. Du moins, une part croissante de Français cherchent à la vivre autrement. »

Daniel Boy y voit l’effet conjoint du travail d’associations de protection animale, comme L214, pour porter le sujet dans le débat public, « mais aussi les progrès de la science dans la compréhension du comportement animal, complète-t-il. Leur capacité à souffrir, à avoir des émotions, à coopérer entre eux. » Certes, la cause animale n’est pas encore dans les enjeux les plus débattus d’une campagne présidentielle. « Mais elle devient un critère de vote, c’est ça qui change », observe Louis Schweitzer.

Le même sondage Ifop tend à le montrer, et pas que sur la chasse. 47 % des électeurs pourraient voter en fonction des propositions d’un candidat sur le bien-être animal (15 % très certainement), contre 39 % en mars 2017 et 29 % en décembre 2011. Le président de LFDA rappelle aussi le score de 2,2 % du Parti animaliste aux élections européennes de 2019 (490.000 bulletins). « Loin d’être ridicule, confirme Daniel Boy. On aurait pu penser que ces voix seraient prises dans l’électorat écologique. C’est plus complexe. Le vote écolo est un vote de grandes villes, très urbain. Or, aux européennes, le Parti animaliste a fait de très bon score dans l’Est de la France, la partie désindustrialisée plus particulièrement, et peut s’expliquer en partie comme un vote protestataire *. »

2 % d’intentions de vote pour la candidate du Parti animaliste

Le Parti animaliste pourrait faire encore mieux en avril. Dans un sondage Ifop de novembre pour cette formation politique, Hélène Thouy était créditée de 2 % des intentions de vote. Un potentiel électoral qui pourrait s’avérer encore plus important alors que seuls 18 % des électeurs ont déjà entendu parler de sa candidature. Quoi qu’il en soit, « même à 2 %, cela confirme un peu plus que la cause animale est un sujet qui pèse dorénavant électoralement, surtout dans un contexte où chaque voix compte, chaque dixième de points gagnés ou perdus peut avoir une incidence sur une présence au second tour ou un remboursement électoral », glisse Hélène Thouy.

De quoi pousser l’ensemble des candidats à se positionner sur la cause animale, y compris sur les volets clivants de la chasse et de l’élevage intensif ? C’est le premier objectif que vise le Parti animaliste en se lançant dans la course aux 500 parrainages. « Il n’est pas là pour gagner, mais pour populariser un thème, profiter de ce porte-voix qu’est la présidentielle », avance Daniel Boy. « L’idée est aussi d’inscrire le bien-être animal à l’agenda politique des cinq prochaines années », confirme Hélène Thouy.

Faudra-t-il encore que les promesses de campagnes soient tenues par le futur locataire de l’Elysée. Sur ce point, Hélène Thouy dresse un bilan plus que mitigé du président sortant. « Il y a eu des avancées bonnes à prendre, notamment dans la loi maltraitance animale [adoptée au Sénat le 18 novembre], commence-t-elle. Mais il ne faut pas être dupe. Elle intervient à six mois de l’élection pour donner des garanties aux protecteurs des animaux et tenter de leur faire oublier la politique pro-chasse d’Emmanuel Macron, ou ses promesses non tenues  pour améliorer le sort des animaux d’élevage. Au final, ce quinquennat a très peu fait avancer la question animale là où elle implique de se confronter à de puissants lobbies. »

« Débattre des mesures concrètes »

Hélène Thouy espère qu’on n’en restera pas, cette fois, à de grandes annonces de principe sur la nécessaire protection des animaux, « mais qu’on parlera enfin de mesures concrètes, de plans d’action. » Les ONG veilleront aussi au grain. Notamment à travers le collectif Animal Politique , qui avait réuni 26 d’entre elles à la dernière présidentielle, dont la LFDA. « Mais c’est un autre signe que les choses changent, observe Louis Schweitzer. En 2017, nous avions rédigé un manifeste autour des 30 propositions que nous avions envoyées à chaque candidat. Cette fois, il se pourrait bien qu’on passe directement à un commentaire du volet "bien-être animal" des programmes, en pointant les plus et les moins ambitieux. »

Louis Schweitzer liste déjà au moins trois idées « facile à mettre en œuvre » qu’il aimerait voir porter par les candidats : « créer un ministère du bien-être animal, ou au moins nommer quelqu’un à un haut niveau gouvernemental en charge de ce sujet, rendre obligatoire un étiquetage sur les conditions d’élevage, et interdire les actes de cruauté sur les animaux vivant en liberté. C’est déjà le cas, depuis 170 ans [loi Grammont de 1850], pour les animaux sous la garde de l’Homme. Mais pas pour la faune sauvage. »

* Dans ces territoires, les liens de sociabilité sont très distendus et l’encadrement politique, syndical, religieux et associatif est particulièrement lâche, avec en conséquence ou en corollaire un repli et un fort investissement sur la sphère privée et l’univers familial, expliquent le politologue Jérôme Fourquet et le géographe Sylvain Manternach dans une analyse du vote animaliste aux dernières européennes à lire sur le site internet de la Fondation Jean-Jaurès. Or, dans ces sphères, les animaux de compagnie occupent souvent une place importante. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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