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histoires d'animaux

Un trafic de chatons démantelé par la police à Levallois

Publié le par Ricard Bruno

Une trentaine de chats, dont une majorité de chatons interdits à la vente ont été découverts dans un appartement de Levallois-Perret.

Suite au signalement d’un acheteur, la police de Levallois a retrouvé une trentaine de chatons dans un appartement de la ville.

Suite au signalement d’un acheteur, la police de Levallois a retrouvé une trentaine de chatons dans un appartement de la ville.

C’est le signalement d’un potentiel acheteur qui a permis la découverte de 32 chats dont la majorité de chatons non sevrés, et donc interdits à la vente, dans un appartement de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) en cette fin février 2022.

 

Vente illégale de chats non sevrés

Une enquête a été ouverte par le commissariat local après avoir reçu une plainte d’un acheteur. Ce dernier a fait le signalement après être tombé sur une petite annonce parue sur le site de revente entre particuliers Leboncoin.fr. Les investigations ont ainsi permis de découvrir la trentaine de chats dans un appartement de la ville.

 

Aucun signe de maltraitance n’a pu être constaté sur les animaux, précise à actu Hauts-de-Seine le parquet de Nanterre. Le détenteur des chats a signé un acte d’abandon permettant le placement des animaux au sein de la fourrière de Gennevilliers et à la SPA de Paris.

Les suites judiciaires pour l’ancien détenteur de ces chats non sevrés et donc interdits à la vente ne sont, à l’heure où nous écrivons ses lignes pas encore connues, l’enquête se poursuivant actuellement, confirme le parquet. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Il y a 30 ans, par décret en Conseil d’État, la Fondation Brigitte Bardot obtient sa reconnaissance d’utilité publique.

Publié le par Ricard Bruno

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Bruno Ricard, l'homme qui avait Brigitte Bardot dans la peau...

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard, chez lui à Boulogne-Billancourt le 11 février 2022. © Anne Bernas/RFI

Bruno Ricard, chez lui à Boulogne-Billancourt le 11 février 2022. © Anne Bernas/RFI

Grand article sur le site de RFI....Cliquez ICI

 

Il est des personnages qu’il suffit de croiser une fois pour s’en souvenir à tout jamais. Bruno Ricard est de ceux-là. Il consacre depuis plusieurs décennies une grande partie de sa vie à la célébrissime Brigitte Bardot, artiste planétaire et défenseuse inconditionnelle de la cause animale. 

« Tout me ramène à Brigitte. J’y consacre au minimum trois ou quatre heures par jour. Il n’y a qu’une seule femme comme elle. » Voilà le personnage, 56 ans ; mais « je ne les fais pas », se plaît-il à dire. Certains le prendraient pour un illuminé. Pourtant, Bruno Ricard, visage bonhomme, a la tête bien vissée sur les épaules et les pieds sur terre. Il ne se définit pas comme un fan au sens « fanatique », plutôt comme un passionné, un admirateur de « la femme la plus exceptionnelle ». Mais le mot est faible, et pour cause.

Suite de l'article en consultation libre et lien : Cliquez ICI

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A Marignane, 200 cochons sauvages sèment la zizanie

Publié le par Ricard Bruno

PORC EPIQUE A Marignane, dans les Bouches-du-Rhône, la prolifération de cochons dans la ville devient ingérable, et tourne au bras de fer entre la mairie, un carrossier, l’Etat et la fondation Brigitte Bardot

 

Des cochons ont investi Marignane depuis des années —

Des cochons ont investi Marignane depuis des années —

  • Depuis des années, des cochons, arrivés subitement dans un bois de Marignane, sont aux portes de la société d’un carrossier.
  • La prolifération de ces cochons vire au casse-tête car ils investissent les abords d’une zone commerciale, et se reproduisent à vitesse grand V.
  • Le carrossier proche de la forêt se retrouve en conflit avec la mairie, et la fondation Brigitte Bardot s’est emparée du dossier.

C’est une zone commerciale et industrielle comme il en existe des centaines d’autres en France. Mais si les voitures ralentissent en ce matin de février ensoleillé dans la zone de la Palun, à Marignane (Bouches-du-Rhône), ce n’est pas en raison de l’affluence. Sur la route traverse soudainement… une horde de cochons noirs errants, sous le regard amusé des passants. Voilà des années que la petite troupe a investi la zone commerciale de cette commune aux portes de Marseille​.

De l’autre côté de la route, Solange et ses filles sortent de leur voiture un gros sac rempli de pommes qu’elles jettent aux cochons. « Je viens une fois tous les quinze jours au moins, glisse-t-elle en en riant. J’aime bien les animaux et je ne suis pas pour leur faire du mal. Et ça fait plaisir aux petites ! »

« Les gens viennent parfois de Marseille voir ces cochons »

« Moi, ces cochons, ça ne me contrarie pas, lance Angélique, responsable de la boulangerie de la zone commerciale. Au contraire, ça me ramène du monde ! Les gens viennent parfois de Marseille voir ces cochons, et ils me prennent du pain ou des gâteaux pour leur donner à manger. » Thierry Domert, lui, n’a pas le cœur à rire. Dans le vaste espace vert de deux hectares, propriété de la mairie de Marignane, qui borde sa carrosserie, des dizaines de cochons ont élu domicile, probablement ramenés là par l’homme il y a une quinzaine d’années.

Les cochons sortent du bois, et la mairie est alertée par courrier, en vain. « J’ai décidé d’aller leur jeter à manger dans le bois, et j’ai installé un point d’eau à l’angle de ma société », explique Thierry Domert, espérant ainsi les cantonner dans le bois. Mais en quelques années, la situation devient ingérable. Une femelle fait entre quatre et six petits tous les quatre mois. « Il y a maintenant environ 200 cochons », estime le carrossier. En 2019, la mairie de Marignane propose d'établir une convention avec Thierry Domert : il continue de nourrir les bêtes, et la mairie s’engage à castrer tous les mâles.

Mais la situation stagne et les cochons prolifèrent. En 2020, la fondation Brigitte Bardot s’empare du dossier, et finance la castration de 57 mâles. « Un pansement sur une hémorragie, soupire Christophe Marie, porte-parole de la fondation. On a été alerté très tard. Cela devient problématique, par le nombre d’animaux, et le fait qu’on est dans une zone très fréquentée. Ces cochons errants risquent de provoquer des accidents. Dans ces cas-là, c’est le maire qui est directement visé. Il ne faut pas se dire qu’il faut laisser faire la nature, car quand le maire ne sera plus en mesure de gérer la situation, ça sera l’abattage. »

« Monsieur Domert est un peu trop seul »

Pour éviter cette solution radicale, la fondation Brigitte Bardot propose de financer la castration de tous les cochons, pour un coût de 20.000 euros. « Mais pour ça, il faudrait pouvoir compter sur l’aide d’agents municipaux qui aideront à manipuler les animaux et à les rassembler vers un lieu, tance Christophe Marie. Monsieur Domert est un peu trop seul pour gérer une situation qui le dépasse totalement. »

Sollicitée par la mairie, la préfecture des Bouches-du-Rhône, que 20 Minutes a contacté, affirme d’ailleurs avoir adressé dans un « courrier synthétique » au maire ses « obligations » réglementaires en la matière. « Le traitement de la divagation relève du pouvoir de police du maire qui seul peut décider », insiste la préfecture.

De son côté, selon nos informations, la mairie de Marignane, qui n’a pas donné suite à nos sollicitations, a récemment écrit à Thierry Domert, lui indiquant qu’il était désormais, selon elle, propriétaire et donc responsable de ces cochons. Elle a également sollicité par courrier la fondation Brigitte Bardot, leur demandant d’adopter les bêtes. Impossible, répond la fondation dans un autre courrier adressé à la mairie ce mardi, et qui réitère la proposition d’une vaste campagne de castration. « Si on ne fait rien, il va y en avoir 200 supplémentaires au printemps », s’inquiète Thierry Domert.

Source de l'article : Cliquez ICI

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L214 : Information

Publié le par Ricard Bruno

Lettre d'info L214
William Saurin, les conserves de la cruauté

William Saurin et son groupe Cofigeo (qui détient aussi les marques Zapetti, Garbit, Petit Jean, Raynal et Roquelaure) s'approvisionnent auprès des pires élevages intensifs de poulets : inadmissible ! D’autant plus que le groupe se targue de ses produits 100 % français et promet « du goût pour une consommation responsable ».

Nous lui demandons de bannir les pires pratiques d’élevage et d’abattage des poulets et d’inclure une part minimum d’élevage en plein air dans ses approvisionnements.

Aidez-nous à convaincre le groupe Cofigeo et ses marques de s’engager !

 
Vidéo
 

La vie des poulets William Saurin en 6 points

  1. Enfermés à vie : manque de lumière, d’air pur, de perchoirs… certains ne survivent pas à ces conditions extrêmes.
  2. Entassés par milliers : jusqu’à 22 poulets/m², soit à peine l’espace d’une feuille A4 par oiseau.
  3. Croissance trop rapide : sélectionnés génétiquement pour grandir vite, ils peinent à porter leur poids. Certains se déplacent difficilement et présentent des anomalies aux pattes.
  4. Litière gorgée de déjections : ils vivent dans leurs propres excréments durant les 35 jours de leur courte vie.
  5. Victimes de maladies : troubles respiratoires, brûlures de la peau, boiteries, problèmes cardiaques…
  6. Accrochés vivants : à l’abattoir, ils sont brutalement accrochés la tête en bas à la chaîne. Souvent, leurs pattes se brisent avant qu’ils soient rendus inconscients par un passage dans un bain d’eau électrifié.

Dites STOP à tant de souffrances !

Des demandes légitimes et minimales

Moins d’oiseaux dans les élevages, des poulets qui grandissent moins vite pour moins souffrir, de la lumière naturelle, des perchoirs, pas d’accrochage conscient à l’abattoir : ces mesures du European Chicken Commitment, soutenues par une trentaine d’associations européennes, sont un strict minimum, sur lequel William Saurin et son groupe doivent s’engager.

Grâce à vous, qui agissez à nos côtés, toutes les chaînes de supermarché en France ainsi que de nombreuses marques agroalimentaires ont déjà pris cet engagement. Signez la pétition pour poursuivre sur cette lancée. La mobilisation citoyenne, ça marche !

 
Vidéo

Mobilisation devant le siège

Lundi dernier, nous nous sommes rassemblés devant le siège de William Saurin pour convaincre sa maison-mère Cofigeo de s'engager contre les pires pratiques d'élevage et d'abattage des poulets. Munis de banderoles, de panneaux et de tracts, nous avons interpellé l’entreprise sur ses responsabilités face à la souffrance des poulets, et informé les salariés des pratiques de leur employeur. À votre tour de faire passer le message à l’entreprise.

L214 en droit d’informer le public !

En 2017, la société MRS (Multi Restauration Services) avait porté plainte contre L214 pour diffamation publique suite à une campagne de l’association dénonçant l’absence d’engagement de l’entreprise à bannir les œufs de poules élevées en cage de ses approvisionnements. Le tribunal correctionnel de Paris a confirmé vendredi dernier que L214 est dans son bon droit quand elle informe les citoyennes et citoyens de l'absence d’engagement des entreprises en ce qui concerne les conditions d’élevage et d’abattage des animaux.

Vous voulez renforcer votre action auprès des entreprises, pour obtenir des évolutions concrètes pour les animaux ? Rejoignez-nous sur les Actions Express pour les animaux !

Merci de votre mobilisation,
L'équipe de L214

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SOS recherche des familles pour adopter et sauver 300 chevreaux de l'abattoir

Publié le par Ricard Bruno

Peu avant les naissances, en mars,

l'association Règne animal, portée par

Carine Demaurey, lance chaque année un

appel aux familles qui habitent la

Normandie, l'Ile de France et les régions

limitrophes pour sauver plusieurs centaines

de chevreaux, destinés à l'abattoir.

 

SOS recherche des familles pour adopter et sauver 300 chevreaux de l'abattoir

On n'y pense jamais lorsqu'on déguste un fromage, un yaourt ou du lait de chèvre. Que deviennent les petits ? Si ce sont des femelles, elles resteront avec leurs mères pour assurer la fabrication du lait. Mais si ce sont des mâles ... 

Rares sont ceux gardés pour la reproduction. Certains peuvent être vendus pour l'engraissement, car il existe une filière d'exportation de la viande de chevreaux. D'autres seront directement conduits à l'abattoir, trois jours après leurs naissances, en mars.

En 2020, la Fondation Brigitte Bardot estimait que "700 000 chevreaux sont abattus chaque année en France". 

Leur seule chance de rester en vie ? L'adoption

Depuis toute petite, Carine Demaurey a la fibre pour les animaux. Aujourd'hui, cette trentenaire se démène pour protéger ces chevreaux, condamnés à ce triste sort.

C'est beaucoup de travail, je suis bénévole, mais que voulez-vous ? Ce sont des petits, ils n'ont pas de voix et ne peuvent pas se défendre.

Carine Demaurey

Il y a quatre ans, le hasard d'une petite annonce l'incite à recueillir un chevreau dans son appartement. Il est resté cinq mois. "C'est super attachant et très affectueux. plus qu'un chien, je trouve. Il me suivait partout".

Le chevreau grandit et elle le confiera à une ferme pour qu'il puisse s'épanouir. "La séparation fut douloureuse pour moi. Ils ont besoin de compagnie et forcément on s'y attache. Je me suis jurée, ce jour là, que je ne recommencerai plus chez moi, c'est trop petit, mais j'essaierai d'en sauver d'autres, en trouvant des adoptants."

Carine Demaurey de l'association "règne animal" veut sauver 300 000 chevreaux, destinés à l'abattoir  © Carine Demaurey

Carine Demaurey de l'association "règne animal" veut sauver 300 000 chevreaux, destinés à l'abattoir

Alors chaque année, peu avant les naissances en mars, Carine reprend son bâton de pèlerin pour trouver des familles. 

Tout le monde peut adopter à condition d'avoir :

- un terrain de 1200 m2 et un abri bien couvert.

- une pièce d'identité et un justificatif de domicile avec des photos du terrain.

"Les chevreaux sont grégaires donc les familles doivent s'engager à en prendre deux.", explique Carine Demaurey, qui a crée en 2017 l'association règne animal.

Elle conseille de leur réserver un petit coin chaud à la maison pour les débuts. "Pendant les deux premiers mois, il faut leur donner 4 biberons par jour et ensuite vous pouvez les installer dehors avec une clôture d'1M50 de hauteur."

Carine Demaurey travaille maintenant avec des élevages d’Ile-de-France et de Normandie, qui la sollicitent. Des co-voiturages sont même prévus pour les familles, prêtes à tenter l'aventure. 

Pour adopter un chevreau, il faut avoir un terrain et un abri clôturé

Pour adopter un chevreau, il faut avoir un terrain et un abri clôturé

Informations et Contact

L'adoption est gratuite mais vous pouvez soutenir financièrement l'association Règne animal, sous la forme de dons.

12 rue des réservoirs 94 410 St Maurice 

06.17.56.79.65 Privilégiez les textos

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Les animaux de la veuve de Bernard Tapie qui vivent au Moulin du Breuil, vont être recueillis par la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Actuellement dans la propriété du Moulin du Breuil, que la veuve de Bernard Tapie doit quitter à la fin du mois, ses animaux sont en passe d’être transférés dans un refuge de la Fondation Bardot.

La somptueuse villa de Bernard Tapie à Saint-Tropez est désormais entre les mains des créanciers.

La somptueuse villa de Bernard Tapie à Saint-Tropez est désormais entre les mains des créanciers.

Madame Tapie est très triste. Elle tenait énormément à ses animaux et notamment ses gros toutous. Mais dans son appartement à Paris, elle ne pourra pas les garder".

C’est avec beaucoup de compassion et de réserve que Bernard d’Ormale, l’époux de Brigitte Bardot évoquait, jeudi, le triste sort de Dominique Tapie, veuve de Bernard, décédé le 3 octobre 2021.

À la peine de la perte de l’être aimé, s’ajoute aujourd’hui pour Dominique Tapie un marasme financier - comme le relatent nos confrères de Paris Match cette semaine - et une dette de près de 600 millions d’euros à rembourser.

Transfert imminent

Parmi les biens saisis par ses créanciers, le moulin du Breuil, aux portes de Paris, où nombre d’animaux du couple écoulaient des jours heureux.

N’ayant plus d’endroit où les accueillir, la veuve de Bernard Tapie a contacté Brigitte Bardot qui a immédiatement accepté de prendre en charge chevaux, poules, chiens, ânes et chevreaux.

"La directrice générale Ghyslaine Calmels-Bock, est en contact avec madame Tapie qu’elle doit rencontrer afin de lister les animaux et convenir d’une date pour le transfert vers l’un de nos refuges" nous confiait-on jeudi à la Fondation Bardot.

Lorsque tous les éléments nécessaires auront été donnés à la Fondation, l’opération pourrait se faire rapidement, probablement dans les jours qui viennent: " Nos équipes attendent actuellement la liste que notre Direction Générale doit communiquer ce soir, afin de prévoir les véhicules de transport et vers lesquels de nos refuges les animaux seront transférés en fonction de leur type", poursuit-on à la Fondation

"Elle a tout perdu "

Même Babar, le magnifique cane corso du couple devra trouver une nouvelle famille. Ce serait déjà chose faite et le molosse devrait rejoindre sa nouvelle demeure située entre la Vendée et la Bretagne.

"Elle a tout perdu, on lui a tout pris, même sa maison de Saint-Tropez " se désole Bernard d’Ormale. La somptueuse villa Mandala d’une surface de 500m2, implantée sur un terrain de deux hectares non loin de la plage des Graniers est désormais entre les mains des créanciers.

Le seul lien avec Saint-Tropez qui reste désormais à Dominique Tapie est celui avec Brigitte Bardot qui a ouvert grand les portes de ses refuges à ses animaux. Un souffle de chaleur dans une période bien glaciale pour celle qui a accompagné Bernard Tapie jusqu’à son dernier souffle.

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Maltraitance animale : une éleveuse récidiviste incarcérée en Saône-et-Loire

Publié le par Ricard Bruno

Photo d'illustration.

Photo d'illustration.

Une femme de 48 ans a été interpellée le 27 janvier dernier, puis placée en détention provisoire, dans le cadre d'une enquête pour mauvais traitements à animaux. Sur place, les gendarmes ont découvert 28 bergers allemands vivant dans des conditions déplorables. Les chiens ont été confiés à des associations de protection animale.

Une femme de 48 ans, suspectée de mauvais traitements à animaux, a été interpellée à son domicile, à Saint-Didier-sur-Arroux, en Saône-et-Loire (71), le 27 janvier dernier, par les gendarmes de la brigade d’Étang-sur-Arroux (71). Sur place, les enquêteurs ont retrouvé pas moins de 28 bergers allemands, « élevés dans des conditions innommables ».

Cette opération faite suite à une enquête initiée par la brigade de gendarmerie de Luzy, dans la Nièvre, à laquelle un vétérinaire avait signalé, le 11 janvier dernier, des faits présumés de maltraitance animale. C'est à l'occasion d'une visite à domicile pour examiner un chien à l'agonie, que le praticien avait pu constater la présence de plaies ouvertes, de nécroses, de brûlures et d'abrasions sur l’ensemble du corps de l’animal. Celui-ci, dont la propriétaire avait alors refusé l’euthanasie, décédera plus tard d'une septicémie, causée par une dermatite infectieuse généralisée non soignée.

Les premières investigations menées par les gendarmes permettent rapidement d'établir que la propriétaire pratique l'élevage de bergers allemands, et ce dans des conditions incompatibles avec cette activité : « dans une maison d’habitation à l’état sanitaire déplorable, les chiens étaient enfermés dans des cages de 4 m², sans eau, ni nourriture. »

Récidiviste, la propriétaire a été placée en détention

Au regard de la compétence territoriale et après avis des magistrats, le dossier est transmis à la brigade d’Étang-sur-Arroux. En lien avec le parquet du tribunal judiciaire de Chalon-sur-Saône, les gendarmes décident de déclencher une opération judiciaire le 27 janvier, avec le concours des personnels de la Direction départementale de la protection des populations de Saône-et- Loire (DDPP71), d’un vétérinaire, de la Société protectrice des animaux (SPA) et de l’Association Brigitte Bardot, afin de procéder au retrait de la totalité des animaux.

Lors de la perquisition, les gendarmes constatent que l'ensemble de son élevage, composé de 28 bergers allemands, vit à l'intérieur même du domicile, où règne une forte odeur de déjections canines. Les chiens sont répartis dans l'ensemble des pièces, dont chaque accès est fermé par des grilles de 60 cm à 1,5 m de haut, afin que les animaux ne puissent pas sortir. Dans d'autres pièces, les chiens sont détenus dans des enclos, dont la hauteur atteint plus de 1,80 m de haut. Dans tous les cas, les chiens sont enfermés et n'ont pas d'accès direct à l'extérieur sans l'intervention de leur propriétaire. Des déjections jonchent tous les espaces extérieurs, probablement depuis de nombreuses semaines, ainsi que le sol de certains enclos à l'intérieur du domicile. La quadragénaire, quant à elle, dort dans une pièce insalubre, avec cinq bergers allemands continuellement présents.

La mise en cause reconnaît que les conditions de détention ne sont pas optimales mais réfute les accusations concernant les sévices, arguant tout mettre tout en œuvre pour apporter bien-être à ses animaux, et justifiant la détention au sein de son domicile par la volonté de développer la sociabilisation et l'altération avec l'humain.

Placée en garde à vue, la propriétaire a été déférée le 28 janvier au Parquet de Chalon-sur-Saône. Dans l’attente de son jugement pour ces derniers faits, qui interviendra notamment après l’établissement du rapport de la DDPP, elle a été incarcérée pour deux mois à la maison d’arrêt de Dijon, dans le cadre de la mise à exécution d’un jugement de 2021 pour des faits similaires.

Les 28 chiens lui ont été retirés en vertu de l’article 99-1 du Code de procédure pénale, et confiés à la SPA et à l’Association Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Fondation Brigitte Bardot "Les choses bougent"...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot "Les choses bougent"...
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