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Il avait tué son cheval en voulant lui "donner une leçon": le cavalier condamné
L'étalon Flogas Sunset Cruise. Un cheval de 10 ans qui est mort lors du GPA Jump festival organisé à l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer, ici en avril 2019 lors du Jumping de printemps.
Le cavalier Irlandais Kevin Thornton qui était poursuivi pour "sévices graves où actes de cruauté envers un animal domestique" a été condamné par le tribunal judiciaire de Grasse à 12 mois de prison avec sursis simple pour la mort de l'étalon Flogas Sunset Cruise à Cagnes-sur-Mer.
Comme peines complémentaires il lui est fait interdiction définitive de détenir un animal quelle que soit sa catégorie, et pendant cinq ans d'exercer la profession de cavalier.
L'étalon gris de 10 ans Flogas Sunset Cruise était mort d'épuisement lors d'une séance d'entraînement sur la piste de galop de l'hippodrome de Cagnes-sur-Mer à l'occasion du GPA Jump festival, le 10 octobre 2016, jour de repos.
Les nombreuses associations de défense des animaux qui s'étaient portées partie civile comme La Ligue Française pour la protection du Cheval, l'Association Stéphane Lamart défense des droits des animaux, l'Association One Voice, la Fondation Brigitte Bardot, l'Association de défense de l'animal, ont obtenu chacune 1.500 euros au titre des dommages et intérêts et 1.000 euros sur le fondement de l'article 475-1 du code de procédure pénal.
La société des courses Côte d’Azur, a obtenu un euro de dommages et intérêts et 1.000 euros sur le fondement de l'article 475-1 du code de procédure pénal.
Absent lors de l'audience du 23 septembre dernier le cavalier de 32 ans, natif de Dublin et résidant en Suisse, "avait voulu donner une leçon, en faisant subir un véritable parcours du combattant à son cheval", avait déclaré Me Bernard Rossanino, avocat de l'hippodrome.
Ce qui fut fatal à la pauvre bête. Le tribunal dans son délibéré de ce jour est allé au-delà des réquisitions du ministère public qui avait requis trois mois de prison avec sursis.
Bretagne : le même oiseau rare revient chaque année à Dinan pour passer l'hiver
Cela fait quatre ans qu'on observe, à Dinan, un tichodrome, joli petit oiseau coloré qui vit en solitaire à la montagne. Il n'avait pas été vu en Bretagne depuis les années 1980.
Un tichodroma est observé chaque année depuis quatre ans, à Dinan. Originaire de la montagne, il vient y passer l’hiver pour se nourrir.
Depuis quatre ans, Amaury Louvet s’enthousiasme sur son nouveau compagnon ailé, un tichodrome échelette, petit oiseau à peine plus gros qu’un moineau mais dont la rareté attire, chaque année, des dizaines d’observateurs. Vivant dans les montagnes, l’oiseau vient passer l’hiver à Dinan et retrouve ses habitudes d’une année sur l’autre. Partons à sa recherche.
Vous avez dit rare ? Notre ami tichodrome se fait même très rare. Entre 250 et 500 couples seraient recensés en France sur toute son air de répartition, c’est-à-dire, la montagne et plutôt la chaîne alpine.
Ce petit oiseau d’une dizaine de centimètres et de quelques grammes ne manque ni de charme ni d’attrait pour tout observateur de la vie animale. Et c’est sans doute ce qui fait déambuler des dizaines d’ornithologues, de photographes, ou de simples amoureux de la nature, chaque hiver, à Dinan, depuis quelques années.
« Il me donne rendez-vous »
Un long bec, des grandes griffes et des ailes soulignées de rouge avec une attitude caractéristique le rendent passionnant à regarder. Ce petit passereau aime explorer les falaises et les vieux murs de bas en haut et peut se laisser tomber régulièrement en piqué et recommencer une nouvelle ascension.
https://actu.fr/insolite/bretagne-le-meme-oiseau-rare-revient-chaque-annee-a-dinan-pour-passer-l-hiver_37648495.html?fbclid=IwAR0ECWPTaZyE0dblbl_uYjgRTpz1_66tZbf5konyFua9HHIQsnzzXJIwc7Y« C’est rigolo, il me donne rendez-vous. Je l’attendais et j’ai la chance de l’avoir devant chez moi pour la quatrième année consécutive », s’amuse son observateur favori, animateur nature à la Maison de la Rance, Amaury Louvet.
"En fin de semaine, je l'ai signalé tout de suite sur les réseaux d'observation ornithologique et, dès le lendemain, il y avait des gens qui le cherchaient !"
Amaury Louvet
Source de l'article : Cliquez ICI
Confinement: la chasse au mouflon suspendue en Lozère par la justice
La chasse au mouflon en Lozère, qui bénéficiait d'une dérogation préfectorale, a été suspendue par la justice
Une bonne nouvelle, mais cette chasse est simplement suspendue ! et non pas totalement arrêtée !
Comment peut-on tuer, je dis bien "tuer", "assassiner" de tels êtres, c'est incompréhensible, dans ce pays qui est le nôtre, tous les animaux se font flinguer par des types en mal de sensation, le chasseur se croit fort comme un chêne mais en réalité est con comme un gland !
Bruno Ricard
L'arrêté préfectoral pris en Lozère, qui autorisait les chasseurs à participer à des "missions de régulation de la faune sauvage" sur plusieurs espèce dont le mouflon, a été suspendu. Les défenseurs des animaux applaudissent.
C'est une victoire pour les défenseurs des animaux: la chasse au mouflon en Lozère, qui bénéficiait d'une dérogation préfectorale pendant le confinement au titre de la régulation des espèces, a été suspendue par la justice lundi.
L'arrêté préfectoral pris en Lozère le 10 novembre autorisait les chasseurs à participer à des "missions de régulation de la faune sauvage" sur plusieurs espèce dont le mouflon.
Dans son ordonnance, que l'AFP a pu consulter, le tribunal administratif de Nîmes a estimé que la chasse aux mouflons était "susceptible d'entraîner des conséquences au caractère irréversible pour la faune sauvage", ajoutant que la population de mouflons dans le département était estimée à 300 ovins.
L'absence de dégâts causés par le mouflon reconnue
"Le tribunal a reconnu l'absence de dégâts causés par le mouflon", s'est félicité Me Matthieu Victoria, conseil de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et de l'Association pour la protection des animaux sauvages.
Les deux associations ont déposé des référés (procédure d'urgence) et des actions au fond devant les tribunaux administratifs de 23 départements dont la Lozère, dénonçant les arrêtés autorisant la chasse pendant le confinement, notamment "de mouflons, chamois, renards, blaireaux, pigeons, et même des cormorans, espèce pourtant protégée".
"Le caractère indispensable de cette +régulation+ en période de confinement sanitaire n’a pas du tout convaincu le juge puisque les dégâts du mouflon aux activités économiques n’ont pas pu être démontrés", s'est réjouit la LPO auprès de l'AFP, estimant que ce premier jugement en référé leur "donnait déjà raison".
Depuis le reconfinement, pendant lequel la chasse est interdite, le ministère de la Transition écologique a autorisé des prélèvements de sangliers et de cervidés et "exceptionnellement" d'autres espèces chassables qui pourraient provoquer des dégâts sur les cultures, mais uniquement à cette fin et sur demande de l'autorité administrative.
Le tribunal de Nîmes a rejeté en revanche la demande de suspension de l'arrêté préfectoral portant sur la chasse des sangliers, des cerfs élaphes et des chevreuils.
Emoi en RDC à la suite d'un reportage sur les gorilles du Rwanda
Le présentateur-vedette de TF1 Gilles Bouleau a involontairement provoqué une polémique suite à un lancement d'un sujet du journal télévisé omettant la présence de gorilles en République démocratique du Congo.
Et nos gorilles alors ? C'est en substance le cri du coeur lundi en République démocratique du Congo après la récente diffusion par une chaîne française d'un reportage sur les derniers grands singes des montagnes au Rwanda.
"L'espèce est menacée et ne vit plus qu'au coeur des forêts denses du Rwanda", a déclaré le présentateur-vedette de TF1 Gilles Bouleau en présentant ce sujet diffusé sur la chaîne privée française.
"Il n'en existe qu'un millier sur la planète. Et on ne peut les trouver qu'ici", ajoute le commentaire du reportage tourné dans le parc des Volcans au Rwanda, frontalier de l'Est de la RDC.
"Le journal de 20H00 du 19/11/2020 de TF1 en France ignore-t-il que les 800 gorilles des montagnes sont repartis sur trois pays: l’Ouganda, le Rwanda et la RDC ?", s'est insurgé l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) dans un communiqué.
Une "erreur incompréhensible"
Les Congolais ont reçu le soutien de l'ambassadeur de l'Union européenne (UE) en RDC Jean-Marc Châtaignier, qui a parlé d'une "erreur incompréhensible". "J’espère que @TF1 corrigera vite sa boulette", ajoute le diplomate européen de nationalité française sur son compte Twitter.
Et l'incontournable ambassadeur des Etats unis à Kinshasa Mike Hammer d'ajouter: "Corrigez-le tout de suite @TF1! (...) Je les ai vus moi-même, ils sont magnifiques !".
Le Rwanda promeut activement ses sites touristiques, en sponsorisant deux clubs de football prestigieux, Arsenal et le Paris Saint-Germain, sous le thème "Visitez le Rwanda". Contrairement à son grand voisin, le Rwanda a mis en place des facilités d'obtention du visa à l'arrivée à l'aéroport de Kigali ou aux frontières depuis le 1er janvier 2018.
Le Rwanda bénéficie enfin de la paix et de la sécurité sur son territoire alors que les magnifiques sites touristiques des parc des Virunga et de Kahuzi-Biega dans l'Est de la RDC sont en partie menacés par des groupes armés.
Brigitte Bardot "L'invitation au château" de Jean Anouilh
L'invitation au château de Jean Anouilh est la seule pièce de théâtre que Brigitte Bardot a faites...ce fût sa seule et unique représentation théâtrale.
Distribution pour la reprise de cette pièce en octobre 1953 :
- Michel François : Horace / Frédéric
- Brigitte Bardot : Isabelle
- Henry Gaultier : Josué, maître d'hôtel
- Vanna Urbino : Diana Messerschmann
- Robert Lombard : Patrice Bombelles
- Katherine Kath : Lady Dorothée India
- Betty Daussmond : Mme Desmermortes
- Liliane Gaudet : Mlle Capulat
- Jean Hébey : Romainville
- Grégoire Aslan : Messerschmann
- Madeleine Lambert : la mère
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, son premier rendez-vous avec Match
















En 1952, Brigitte Bardot donnait son premier rendez-vous à Paris Match. L'actrice est de retour cette semaine dans notre magazine pour une interview exclusive... Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers les archives de Paris Match.
« Le teint de jeune fille de notre couverture appartient à Brigitte Bardot, seize ans ». Pour sa toute première apparition dans Match, en février 1951, B.B. a d’emblée eu les honneurs de la couverture. À l’époque, Brigitte Bardot est le visage de la marque du diététicien américain Gayelord Hauser, qui propose dans les pages de notre numéro 99, « cinq cocktails de légumes et trois salades qui embelliront votre teint »...

Brigitte Bardot à 16 ans, sa toute première apparition en couverture de Paris Match n°99, daté du 10 février 1951.
Son premier véritable rendez-vous a lieu un an plus tard. La jeune actrice tourne alors son premier film, « Le Trou normand» , avec Bourvil. Notre photographe Walter Carone retrouve Brigitte sur les toits de Paris, où la ballerine fait sa barre, avant de la suivre jusqu’à Louveciennes, dans les Yvelines, pour un week-end chez ses parents. « Cette jeune fille sera célèbre dans l’année », promet Match, qui voit en Bardot « la nouvelle Leslie Caron»...
Brigitte Bardot est de retour dans notre magazine cette semaine (n°3733 du 19 novembre 2020) pour un grand entretien. Il y a près de cinquante ans, Brigitte tournait la page Bardot et faisait ses adieux au cinéma. En 1996, elle publiait « Initiales B.B. » (éd. Grasset). Si, aujourd’hui, elle réédite ses Mémoires, ce n’est pas pour se pencher sur l’icône qu’elle fut, mais pour trouver de nouveaux soutiens. Les hommes se seraient ruinés pour elle. Elle se ruine pour les animaux. Pour eux, elle se raconte, détachée, sans tabou, excessive. Émouvante, malgré tout.
Voici le premier reportage consacré à Brigitte Bardot, tel que publié dans Paris Match en 1952…
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