La Fondation Brigitte Bardot finance de très nombreuses stérilisations de chats errants en France (budget annuel d’environ 800 000 €) afin d’endiguer leur prolifération, mais aujourd’hui, avec les mesures de confinement imposées aux Français, l’inquiétude est vive auprès des protecteurs.
le web en parle;;;;
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Filmographie Brigitte Bardot : Les Week-ends de Néron (Mio figlio Nerone) de 1956
Synopsis
Nous sommes dans la Rome antique sous le règne décadent de Néron. Celui-ci, à demi fou, a choisi son palais du bord de mer pour préparer un grand spectacle dont il sera la vedette. Il est accompagné par son épouse Poppée, son conseiller Sénèque et sa suite au grand complet. Mais sa mère Agrippine vient contrarier son séjour en le rappelant à son devoir d’empereur : la préparation de l’offensive contre Albion. De plus en plus énervé par ses obligations et les dissensions qui règnent dans son entourage alors qu’il est obnubilé par son spectacle, Néron va péter les plombs et beaucoup de têtes vont tomber pour que nul ne l’empêche de donner ses représentations.
Fiche technique
- Titre original : Mio figlio Nerone
- Titre français : Les Week-ends de Néron
- Réalisation : Steno assisté de Lucio Fulci
- Scénario : Steno, Sandro Continenza, Diego Fabbri, Ugo Guerra et Rodolfo Sonego d’après une histoire de ce dernier
- Décors : Piero Filippone
- Costumes : Veniero Colasanti
- Chorégraphie : Madi Obolensky
- Photographie : Mario Bava
- Son : Mario Messina
- Effets spéciaux : Mario Bava
- Montage : Guiliana Attenni, Mario Serandrei
- Musique : Angelo Francesco Lavagnino
- Production : Franco Cristaldi
- Sociétés de production : Les Films Marceau (France), Produzione Cinematografica FIDES (Italie), Titanus (Italie)
- Société de distribution : Les Films Marceau (France)
- Pays d’origine : France, Italie
- Langue originale : italien
- Format : couleur (Technicolor) — 35 mm — 2.35:1 (CinemaScope) — son monophonique
- Genre : Comédie, Film parodique, Péplum
- Durée : 88 minutes
- Dates de sortie :
Distribution
- Alberto Sordi (VF : Michel Roux) : Néron
- Vittorio De Sica (VF : Roger Treville] : Sénèque
- Gloria Swanson : Agrippine
- Brigitte Bardot : Poppée
- Ciccio Barbi (VF : Albert Medina) : Aniceto
- Memmo Carotenuto : Creperio
- Mino Doro : Corbulone
- Enzo Furlai : Segimanio
- Agnese Dubbini : Ugolilla
- Giorgia Moll : Lidia
- Rina De Liguoro
- Giulio Calì
Autour du film
Brigitte Bardot : « Comme dans tous les films italiens, qui sont postsynchronisés, le son n’a aucune importance. Chacun dit ce qu’il veut, et chacun dans sa langue. Je parlais français, Sordi et De Sica en italien, Swanson en américain. On tournait dans un charivari infernal, les machinistes clouaient le décor d’à côté pendant que le metteur en scène se faisait faire la barbe et injuriait le barbier qui lui faisait une estafilade. Au milieu de tout ce tintamarre, nous débitions nos âneries, conscients de notre talent, et indifférents à la stupidité de ceux qui ne savaient pas le reconnaître dans un silence déférent et respectueux. Moi qui sortais juste de mon service militaire américain, j’étais jetée tout de go dans le style débraillé des orgies romaines à la petite semaine… »
Condamné à un an de prison pour maltraitance animale
Il lui est désormais interdit de posséder un animal domestique. Jeudi 12 mars, un habitant de Poissy était jugé pour avoir frappé et projeté violemment un chien, dont il avait la garde, sur le sol de la place Racine (voir notre édition du 19 février). Il a été condamné à une peine de douze mois de prison, dont six avec sursis.
« Je ne pensais pas lui avoir fait mal. Ce n’est que lorsque j’ai vu la vidéo, que j’ai compris. » Dans le box du tribunal correctionnel de Versailles, cet homme âgé de 48 ans peine encore à expliquer son geste. Le 10 février dernier, il a été filmé par un passant en train de s’en prendre à Kara, une jeune chienne qui lui avait été confiée par sa nièce, partie au Sénégal. Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo est rapidement devenue virale, accélérant notamment le processus d’identification et d’interpellation du Pisciacais qui a reconnu les faits.
« J’ai toujours aimé les animaux », assure-t-il devant les regards circonspects des avocats de la partie civile, composés de quatre associations : la Société protectrice des animaux (SPA), la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et la Confédération nationale défense de l’animal. « Je la sortais trois fois par jour, mais ce jour-là, elle n’arrêtait pas de tirer sur la laisse et de s’arrêter brutalement, ça m’a énervé », relate le prévenu. Bien qu’elle confie « condamner » les actes de son client, son avocate explique que le Pisciacais est « un homme en souffrance », actuellement en arrêt maladie pour un burn-out après les décès de deux proches.
Durant leurs réquisitions, les quatre avocates de la partie civile, dénoncent, elles, des faits « d’une violence inouïe ». Le quadragénaire devra verser aux associations des dommages-intérêts à hauteur de 370 euros pour « couvrir les frais de vétérinaire et de gardiennage engagés par la SPA » et s’acquitter de 1 300 euros supplémentaires auprès de chacune d’entre elles. Sachant qu’il avait déjà passé cinq semaines en prison pour cette affaire, le prévenu est ressorti libre en fin de journée. Le jugement rendu sera aménagé par le juge d’application des peines.
Présente à l’audience, la propriétaire de Kara, actuellement placée dans un foyer de la SPA, espérait en récupérer la garde. Cependant, le tribunal a opté pour la confiscation de l’animal. « C’est scandaleux, elle n’a jamais été violentée chez moi », fustige-t-elle dans les couloirs du tribunal après le verdict.
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Brigitte Bardot : Histoire d'une chanson : Pas d'avantage...
Paroles
Ne m'embrassez pas d'avantage
Mais eloigniez votre visage
Vous finiriez par me troubler
Je finirai par vous céder
Et je ne veux pas vous aimer
Soyons amis
Amis
Pas d'avantage
Je vous demande d'être sage
Je suis sensible
C'est d'mon âge
Au-delà je ne garantie rien
Je n'vous connait pas encore bien
Revoyons-nous plutôt demain
Je vous en prie
Ayez un peu de courage
Ne me parlez pas d'avantage
Vous avez les mains qui voyagent
A votre cou moi me jeter?
Non pas si vite!
Non attendez!
Rentrez chez vous et me laisser
Restons amis
Amis
Pas d'avantage (Pas d'avantage)
Vous me bousculez
Moi si sage
Vous avez la technique de l'âge
Ça y est je ne me sens pas bien
Tenez, touchez, j'ai froid aux mains
N'en profitez pas, c'est pas bien
Je vous en prie ayez un peu de courage
J'ai tellement peur du badinage
Ne me parlez pas d'avantage
Vos paroles viennent se nicher
Dedans mon coeur
Si vous saviez
Vous mon ami, aidez moi d'avantage
Je m' sens partir dans les nuages
Je suis à la limite sage
Encore un peu et je vois tout
Danser
Mon coeur en devient fou
Je sens qu'il sera très jaloux
Je vous en prie encore un peu de courage
(Oui de courage)
Mais eloigniez votre visage
Vous finiriez par me troubler
Je finirai par vous céder
Et je ne veux pas vous aimer
Soyons amis
Amis
Pas d'avantage
Je vous demande d'être sage
Je suis sensible
C'est d'mon âge
Au-delà je ne garantie rien
Je n'vous connait pas encore bien
Revoyons-nous plutôt demain
Je vous en prie
Ayez un peu de courage
Ne me parlez pas d'avantage
Vous avez les mains qui voyagent
A votre cou moi me jeter?
Non pas si vite!
Non attendez!
Rentrez chez vous et me laisser
Restons amis
Amis
Pas d'avantage (Pas d'avantage)
Vous me bousculez
Moi si sage
Vous avez la technique de l'âge
Ça y est je ne me sens pas bien
Tenez, touchez, j'ai froid aux mains
N'en profitez pas, c'est pas bien
Je vous en prie ayez un peu de courage
J'ai tellement peur du badinage
Ne me parlez pas d'avantage
Vos paroles viennent se nicher
Dedans mon coeur
Si vous saviez
Vous mon ami, aidez moi d'avantage
Je m' sens partir dans les nuages
Je suis à la limite sage
Encore un peu et je vois tout
Danser
Mon coeur en devient fou
Je sens qu'il sera très jaloux
Je vous en prie encore un peu de courage
(Oui de courage)
Filmographie Brigitte Bardot : Cette sacrée gamine de 1955
Synopsis
Jean Cléry a tout pour être heureux, il a pour compagne la belle Lili et exerce sa profession de chanteur dans la boîte de nuit de Paul Latour. Malheureusement, ce dernier est dans la ligne de mire de la police qui le soupçonne d'être mêlé à certaines affaires louches. Paul décide de quitter la ville et confie la garde de sa fille Brigitte à Jean. Mais Brigitte qui a été élevée dans un pensionnat de luxe n'est pas le prototype de la petite écolière sage, elle est séduisante et déclenche d'énormes catastrophes sur son passage. Lili regarde ce baby-sitting d'un très mauvais œil, Jean saura-t-il résister au charme de Brigitte ?
Fiche technique
- Titre original : Cette sacrée gamine (titre alternatif : Mam'zelle Pigalle)
- Réalisation : Michel Boisrond
- Scénario : Michel Boisrond et Roger Vadim d'après une idée de Jean Périne
- Dialogues : Roger Vadim
- Assistants-réalisation : Jacques Poitrenaud (1er assistant), Henri Toulout (2e assistant)
- Décors : Jacques Chalvet
- Costumes : Antoine Mayo, Maggy Rouff
- Photographie : Joseph Brun
- Son : Norbert Gernolle, Urbain Loiseau, Jacques Carrère
- Montage : Jacques Mavel
- Musique : Henri Crolla, Hubert Rostaing
- Chansons : paroles d'Henri Crolla, René Denoncin, Hubert Rostaing
- Production : Georges Sénamaud, Albert Mazaleyrat
- Sociétés de production : Les Films Lutétia, SLPF (Société Lyonnaise de Production de Films), SELB Films (Société d'Exploitation Lyon-Bordeaux), SONODIS (Société Nouvelle de Diffusion de Spectacles)
- Pays d'origine :
France - Langue : français
- Intérieurs : Franstudio de Saint-Maurice (Val-de-Marne)
- Extérieurs : Paris
- Format : couleur (Eastmancolor) — 35 mm — 2.35:1 CinemaScope — son monophonique (Westrex Recording System)
- Genre : comédie, film musical
- Durée : 86 minutes
- Date de sortie : France,
Distribution
- Brigitte Bardot : Brigitte Latour
- Jean Bretonnière : Jean Cléry
- Françoise Fabian : Lili Rocher-Villedieu
- Jean Poiret : le 1er inspecteur
- Michel Serrault : le 2e inspecteur
- Raymond Bussières : Jérôme
- Lucien Raimbourg : le vieil inspecteur
- Jean Lefebvre : le copain de Jérôme
- Darry Cowl : le bègue qui apporte la valise
- Robert Rollis : un gendarme
- Jacques Marin : un gendarme
- Mario David : Dédé, un homme de main
- Guy-Henry : un dur de la bande de Milord
- Bernard Lancret : Paul Latour
- Marcel Charvey : Louis Dubreuil dit « Milord »
- Mischa Auer : Prince Igor, le pianiste
- Renée Gardès : la mère de Jérôme
- Madeleine Lambert : la directrice du collège
- Max Dalban
- Dany Cintra
- Les ballets Ho de Georges Reich
Fondation Brigitte Bardot : Message important
#COVID19 😷
Comme l’ensemble des Français, la FBB est touchée par les mesures de confinement imposées à ses équipes, la priorité est donc d’assurer les bons soins aux 6000 animaux placés sous sa protection.
Conformément aux mesures gouvernementales, le siège de la FBB est exceptionnellement fermé ainsi que l’ensemble de ses refuges, eux aussi fermés (au public) jusqu’à nouvel ordre.
Si une partie de notre personnel sera, par la force des choses, mis au chômage technique, la maltraitance animale (elle), ne bénéficie d’aucune trêve. Nous gèrerons donc, autant que possible, l’ensemble des sujets habituellement traités par notre Fondation en France et à l’International, mais par email uniquement.
Vous trouverez dans le lien ci-après, toutes les messageries personnalisées pour signaler une maltraitance, demander un conseil juridique, solliciter une aide (attention toutefois, des restrictions ont été imposées aux vétérinaires pour n’intervenir qu’en cas d’extrême nécessité) :
👉 https://www.fondationbrigittebardot.fr/contact
Nous sommes désolé.e.s pour cette situation qui nous est imposée, que nous subissons, et qui complique encore la difficulté du combat que nous menons sans relâche.
Merci infiniment pour votre confiance et votre fidélité !
👉 L'article complet : http://bit.ly/Coronavirus-confinement-mars-2020
VOUS SOUHAITEZ CONTACTER LA FONDATION BRIGITTE BARDOT ?
Filmographie Brigitte Bardot : La lumière d'en face de 1955
Synopsis
Georges Marceau est conducteur de poids lourds. Il doit épouser la sensuelle Olivia. Un grave accident le contraint à une vie chaste. En dépit des circonstances et fidèle à sa promesse, Olivia l'épouse. Le couple ouvre un restaurant de routiers. L'infirmité de Georges, la beauté troublante d'Olivia, et la proximité d'autres hommes dont le pompiste Piétri, provoqueront le drame. Psychologiquement fragile, devenant fou de jalousie, Georges blessera Piétri, chez qui Olivia s'était réfugiée, puis se fera renverser par un camion qu'il cherchera à stopper en pensant que c’était celui qui fut le sien. Blessé il s'en sortira et le couple en survivra.
Fiche technique
- Réalisation : Georges Lacombe
- Ass. réal. : Serge Vallin, Pierre Blondy
- Scénario : Jacques Gauthier
- Adaptation et dialogues : Louis Chavance, René Masson, Jacques Gauthier
- Dialogues : Jacques Gauthier, René Lefèvre
- Producteur : Jacques Gauthier
- Décors : Alexandre Trauner
- Ass. déc. : J. Forestier
- Directeur de la photographie : Louis Page
- Opérateur : André Dumaître
- Musique : Norbert Glanzberg
- Montage : Raymond Leboursier
- Son : Antoine Archimbaud
- Maquillage : Hagop Arakelian
- Photographe de plateau : Serge Beauvarlet
- Script-girl : Jeanne Witta
- Régisseur : Jean Pieuchot
- Administrateur : Christine Gouze-Rénal
- Production : Entreprise Générale Cinématographique (Jacques Gauthier), Les Films Fernand Rivers, Général Productions
- Directeur de production : Fred Surin
- Distribution : Les Films Fernand Rivers
- Tournage du au
- Format : Noir et blanc - 1,37:1 - 35 mm - Son mono
- Durée : 100 min
- Genre : Drame
- Première présentation :
Distribution
- Raymond Pellegrin : Georges Marceau, conducteur de poids lourds
- Roger Pigaut : Piétri, le pompiste
- Brigitte Bardot : Olivia Marceau, la femme de Georges
- Claude Romain : Barbette
- Jean Debucourt : le professeur Nieumer
- Antonin Berval : Albert
- Guy Piérauld : Antoine
- Lucien Hubert : Gaspard
- Daniel Ceccaldi : l'amoureux en panne
- Christine Gouze-Rénal : l'inconnue en voiture
- Joe Davray : un consommateur
- Jacques Gauthier : le docteur
- Hennery :
- Jean-François Martial :
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Filmographie Brigitte Bardot : Les Grandes Manœuvres de 1955
Synopsis
En province, vers 1913, Armand de La Verne, lieutenant au 33e Dragon et véritable Don Juan, tient le pari de devenir l'amant d'une femme que le hasard désignera. Marie-Louise Rivière, belle jeune femme arrivée depuis peu de Paris pour ouvrir une boutique de modiste est « l'heureuse » élue, ignorant le pari dont elle est l'objet. Elle est d'abord réticente, connaissant la réputation d'Armand. Elle succombe pourtant à ses déclarations enflammées lorsqu'elle le croit tué au cours d'un duel. Un grand amour naît. Un prochain mariage est même arrêté entre eux. C'est alors que Victor Duverger, un prétendant jaloux et dépité, révèle l'existence du pari à la jeune femme qui en est, bien sûr, profondément meurtrie. La veille du départ d'Armand pour les grandes manœuvres, le jeune homme essaie de se justifier devant une Marie-Louise peinée et incrédule.
Le lendemain, elle garde sa fenêtre fermée, tandis que passe devant chez elle le défilé des dragons qui, à cheval, s'en vont pour les manœuvres et avec eux, le beau lieutenant qu'elle se refuse désormais à aimer.
Fiche technique
- Titre : Les Grandes Manœuvres
- Réalisation : René Clair
- Scénario : René Clair Inspiré du mythe de Don Juan.
- Adaptation et Dialogue : René Clair, Jérôme Geronimi, Jean Marsan
- Adjoint à la réalisation : Michel Boisrond - *Assistant : Serge Vallin
- Décors : Léon Barsacq, assisté de jacques Chalvet et Marc Desages
- Costumes : Rosine Delamare, assistée de Georgette Fillon et Joseph Ranzatto
- Photographie : Robert Le Febvre, Robert Juillard, Daniel Diot
- Opérateurs : Roger Delpuech, Jacques Robin, Gilbert Sarthre
- Musique et direction musicale: Georges Van Parys
- Chanson : On dit toujours, on dit jamais
- Montage : Louisette Hautecoeur et Denise Natot
- Son : Antoine Petitjean
- Maquillage : Lina Gallet
- Coiffures : Jacqueline Juillard
- Perruques : Jules Chanteau
- Photographe de plateau : Serge Beauvarlet
- Scripte : Francine Corteggiani
- Régisseur : Jean Pieuchot
- Ensemblier/Décorateur de plateau : Maurice Barnathan
- Production : André Daven, Georges Lourau
- Sociétés de production : pour Cinétel, Filmsonor, SECA (Paris) et Rizzoli Film (Rome)
- Directeur de production : Jacques Planté
- Tournage dans les studios de Boulogne-Billancourt du 28 avril au 8 juillet 1955
- Distribution : Cinédis
- Format : Couleur (Eastmancolor) - 1,37:1 - 35 mm - Son mono
- Enregistrement Western Electric
- Trucages : LAX
- Laboratoire Franay L.T.C St-Cloud
- Pays d'origine :
France/
Italie - Genre : Comédie dramatique
- Durée : 106 min.
- Date de sortie :
Distribution
- Gérard Philipe : le lieutenant Armand de la Verne
- Michèle Morgan : Marie-Louise Rivière, la modiste
- Jean Desailly : Victor Duverger, le prétendant jaloux
- Pierre Dux : le colonel Olivier du 33e Dragon
- Jacques Fabbri : l'ordonnance d'Armand
- Jacques François : Rodolphe Chartier, un civil
- Yves Robert : Félix Leroy, un lieutenant des Dragons
- Brigitte Bardot : Lucie, la fille du photographe
- Lise Delamare : Juliette Duverger
- Jacqueline Maillan : Jeanne Duverger, une sœur de Victor
- Magali Noël : Thérèse, la chanteuse
- Simone Valère : Gisèle Monnet
- Catherine Anouilh : Alice Gervais
- Madeleine Barbulée : la dame au chapeau jaune
- Dany Carrel : Rose-Mousse
- Judith Magre : Ciboulette
- Arlette Thomas : Amélie
- Gabrielle Fontan : Mélanie, la servante des "Duverger"
- Viviane Gosset : la femme du colonel
- Hélène Duc : la préfète
- Olivier Hussenot : le préfet
- Raymond Cordy : le photographe et père de Lucie
- Daniel Sorano : le maître d'armes
- Claude Rich : Claude, le fiancé d'Alice
- Jacques Morel : M. Monnet, le mari de Gisèle
- Jacques Jouanneau : l'ordonnance de Félix
- Clément Thierry : l'ordonnance du colonel
- Michel Piccoli : un officier
- Daniel Ceccaldi : un officier
- Bernard Dhéran : un officier
- Robert Le Béal : un officier
- Georges Bever : le facteur
- Charles Debert : le mendiant
- Jean-Pierre Maurin : le petit pâtissier
- France Asselin : Sophie
- Colette Castel: Yvonne
- Pierre Palau : Arthur, un invité à la noce
- Jacqueline Marbaux : Mathilde
- Paul Faivre : le patron de la pension
- Robert Balpo : le garçon de café
- Jean Bayle : un civil
- Georges Carrère : un officier
- Guy Cosson : un civil
- Jean Degrave : un officier
- Georges Galley : Un officier
- Gilles Gallion1 : un officier
- Madeleine Ganne
- Michèle Grellier
- Pierre Langlet : un officier
- Claude Magnier : un officier
- Pierre Maréchal : un civil
- Anne-Marie Mersen : la petite bonne du cercle des officiers
- Michel Nadal
- Paul Préboist
- Pierre Roussel : un officier
- Eugène Stuber
- Robert Thomas
- Roger Vincent : un invité
Commentaires
Pour René Clair : « Dans les Grandes Manœuvres, la seule préoccupation c'est l'amour ». Il ajoutait que le film était une des innombrables variations qu'on peut faire autour de l'inépuisable thème de Don Juan.
Il existe une fin alternative qui avait été tournée en même temps que la fin « officielle ». Dans la seconde, alors que la fenêtre ouverte laisse au lieutenant sur le départ l’illusion qu’il est pardonné, le personnage de Marie-Louise est retrouvé mort sur son lit par sa femme de chambre alors que les dragons défilent dans la rue.
Récompenses
- Prix Louis-Delluc en 1955
- David di Donatello de la meilleure production étrangère en 1956
- Victoire de la Meilleure Réalisation
- Victoire de la Meilleure Actrice à Michèle Morgan
- Victoire du Meilleur Acteur à Gérard Philipe.


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