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Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955
Filmographie de Brigitte Bardot : Futures Vedettes de 1955

Synopsis

Dans une école d’art, entre les cours de chant, danse et piano, les élèves se débattent avec les affres du passage à l’âge adulte. Deux élèves chanteuses s’éprennent de leur professeur de chant. Mais ce dernier est marié.

Résumé du film

1955, en Autriche, tous les élèves du Conservatoire de musique et de danse de Vienne n’ont d’yeux que pour leur beau professeur de chant, le ténor Éric Walter (Jean Marais) ; les garçons l’admirent et les filles sont toutes amoureuses de lui.  Deux d’entre elles, Sophie et Elis, sont plus particulièrement éprises, rêvant de le conquérir bien qu’il soit déjà marié.

Éric, vit séparé depuis quelque temps de sa femme Marie Koukowska-Walter (Denise Noël). Elle, c’est une célèbre cantatrice qui ne songe qu'à son art. Lui, c’est un mari malheureux, faible, qui se console dans les bras de ses maîtresses, mais qui court vers sa femme dès qu’elle lève le petit doigt.

D’abord, prêtant peu d’attention à ces enthousiasmes juvéniles, car on n’est pas sérieux quand on a dix-huit ans, Éric ne peut plus résister, au cours de leçons particulières de chant à son domicile, à cette ravissante et sensuelle apprentie danseuse et chanteuse, Sophie Dimater (Brigitte Bardot), habillée d’une jupe serrée et de chemisiers qui ont bien du mal à dissimuler une poitrine provocante. Elle possède véritablement la beauté du diable. Ils finissent par devenir amants occasionnels dans un climat d’affrontement permanent car, Éric vit mal la séparation avec son épouse à laquelle il reste toujours profondément attaché, malgré les soins attentifs de son dévoué valet (Mischa Auer).

L’autre élève, aussi éperdument amoureuse du professeur, c’est Elis Petersen (Isabelle Pia) qui de caractère est à l’opposé de Sophie. Apprentie de piano et de chant, Elis est une jeune fille blond platine, douce et diaphane, hypersensible. De par sa situation familiale, c’est un personnage romanesque, avec un père artiste-sculpteur (Edmond Beauchamp), égoïste et solitaire, sorte de hors la vie, fou de son art et une mère alitée, gravement malade. Et lorsque cette dernière vient à mourir, Elis croit, durant un moment, avoir gagné l'affection de son professeur bouleversé par sa beauté, sa simplicité et le climat de paix si agréable à vivre par rapport celui de la volcanique Sophie.

Mais lorsque Éric renoue avec son épouse, laquelle ayant perdu sa belle voix et ne pouvant plus interpréter la Tosca, désire reprendre sa place près de son mari, la réaction des deux filles va être totalement différente.

Quand Elis s'aperçoit de son erreur : « il m’a embrassée alors qu’il ne m’aimait pas », elle est tentée alors, par désespoir, comme une héroïne tragique de mettre fin à ses jours. « La mort est une amie » dit-elle à Clément (Yves Robert), son amoureux de répétiteur, qui essaie en vain de la raisonner, pour la dissuader de passer à l’acte.

Au contraire, Sophie, esseulée et triste, après une mémorable crise de nerf, va focaliser son esprit vers la pratique de la danse pour dépasser sa déception. Elle se met aussi à travailler le chant avec ferveur en s’imposant un sacré défi : être la meilleure à la grande soirée de fin d’année du Conservatoire. Sophie triomphe sur scène, en interprétant avec brio la mort d’Isolde, un extrait de Tristan et Isolde, l’opéra de Richard Wagner, devant un public enthousiaste en présence du couple Walter, pendant que, très calmement, seule dans une loge, Elis sort son flacon de poison pour l’absorber, fort heureusement intercepté par Clément arrivé à temps.

A la fin du spectacle, Éric et son épouse viennent ensemble féliciter Sophie, pour sa performance qui lui ouvre un grand avenir. Les deux filles se retrouvent heureuses d’être à nouveau réunies, définitivement détachées de ce « vieux » professeur trop âgé pour elles, afin de s’engager sur la voie de la réussite.

De ces différents épreuves, Éric, reprenant son rôle de professeur d’art lyrique, tire la conclusion que ses élèves, aguerries et mûries par la souffrance, ont gagné leur véritable tempérament d’artiste.

Fiche technique

Distribution

Tournage

  • Période de prises de vue : décembre 1954.
  • Intérieurs : Studios de Saint-Maurice (Val-de-Marne)
  • Extérieurs tournés à Vienne (Autriche) : Musée Albertina (scène où Sophie et Élis rentrent à la maison), Heldenplatz (scène où Éric dépose Élis en voiture), Académie autrichienne des sciences (extérieurs du « Conservatoire de Vienne » dans le film).
  • Brigitte Bardot : « Je tournais Futures vedettes, et côtoyais Jean Marais toute la journée dans ce film au titre plein de promesses. J’avais le rôle d’une future cantatrice. J’ai fait de la danse pendant très longtemps, j’ai un peu appris la comédie, mais alors le chant, c’était zéro pour moi, surtout les roucoulades des sopranos.
    Il a fallu que j’apprenne à mettre la bouche en chemin d’œuf, à respirer et à prendre des airs de prima donna. Je chantais sur un playback les airs célèbres de La Tosca et de Madame Butterfly
    Une fois de plus, j’étais grotesque !
    Quand j’avais fini de chanter mes classiques, je jouais des scènes d’amour avec Jean Marais. Il fallait vraiment que je me donne un mal fou pour essayer d’y croire, car Jean ne me donnait pas l’impression d’avoir envie de recommencer ces scènes plusieurs fois de suite. Décidément, entre Jean-Claude Pascal et lui, ma vertu ne risquait rien ! »
  • Mylène Demongeot : « Marc Allégret m’a engagée pour interpréter une apprentie chanteuse, au conservatoire, dans la classe de Jean Marais. Une autre de mes vedettes préférées. […] La vedette, c’est la Brigitte Bardot d’avant Et Dieu… créa la femme. […] Elle a un cou de cygne (encore plus long que le mien et ça me réconforte), un port de reine, les pieds en dehors — un corps divin, hyper mince avec de gros seins. Je la vois, je suis verte ! Tout ce que je ne serai jamais ! […] Sa voix est enfantine, lente, très spéciale, tous les mots bien détachés…
    Sur le plateau, elle est très sérieuse, très appliquée à bien faire. Elle joue le rôle d’une danseuse, elle. Et elle est très gentille avec moi.
    Le scénariste du film, c’est Roger Vadim — le mari de Bardot. Il a une réputation sulfureuse. C’est le grand Satan pour nous, les gamines. (Quand je dis nous ce n’est que moi et celle qui est devenue ma grande copine rencontrée sur le tournage, Danièle Heymann, la future journaliste. À cette époque, mon Dieu, nous sommes aussi godiches l’une que l’autre…). […] Par contre, j’ai le béguin pour un jeune danseur beau comme un dieu, Georges Reich. Un vrai dessin de Cocteau, blond avec de grands yeux verts effilés. Il ne fait absolument pas attention à moi. Normal. C’est l’ami de cœur de Jean Marais. Pas de chance ! »

Autour du film

Dans cette plongée anecdotique dans les coulisses du Conservatoire de Vienne, le grand intérêt de ce film est de reconnaître quelques talents en herbe, de « futures vedettes » : Yves Robert le futur grand cinéaste, Brigitte Bardot (alors épouse de Vadim) pas encore blonde mais déjà très future BB, Mylène Demongeot (encore prénommée Marielle), un jeune premier, en timide violoniste, dénommé Guy Bedos le futur humoristique, la future Pascale Audret (encore nommée Auffray) et aussi Lila Kedrova, la future interprète de la Bouboulina dans le film Zorba le Grec avec Anthony Quinn.

L’Amérique n’a peut-être rien inventé, car vingt-cinq  années après le film de Marc Allegret, sortait sur les écrans, en 1980, Fame le grand  film musical américain d'Alan Parker décrivant l’immense ambition des élèves adolescents à l'école des arts du spectacle, souhaitant tous devenir célèbres. Ils veulent la gloire, elle va s’acquérir à la sueur de leur front.

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Il avait tué des chats par arme à feu, huit mois de prison avec sursis

Publié le par Ricard Bruno

Il avait tué des chats par arme à feu, huit mois de prison avec sursis

L'homme de 31 ans a été condamné ce jeudi en correctionnelle à Rouen à huit mois de prison avec sursis pour avoir tué plusieurs chats avec une arme à feu. Il était  poursuivi pour "sévices aggravés et des actes de cruauté commis envers des animaux domestiques" dans plusieurs communes de l’agglomération rouennaise."

Il lui est reproché d’avoir tué plusieurs chats par arme à feu entre 2017 et 2018 créant un début de psychose à Rouen", a rapporté une source policière évoquant "douze plaintes et treize victimes recensées".

Selon lui, les chats responsables de la mort des oiseaux

L’homme qui était jeudi toujours hospitalisé sous contrainte en hôpital psychiatrique, selon son avocate Claire Vacher, "a reconnu la plupart des faits expliquant que les chats étaient la cause principale de la mortalité des oiseaux", a ajouté la source policière précisant que certaines bêtes ont été "décapitées et éviscérées".

Outre huit mois de prison avec sursis, le tribunal a aussi condamné l’homme à deux ans de mise à l’épreuve et au versement plus de 9 000 euros aux différentes parties civiles au titre des différents préjudices matériels et moraux. Le coupable se voit en outre interdit de détenir un animal de manière définitive.

Les juges ont globalement suivi les réquisitions du parquet, selon Renaud de Bezenac, avocat de l’une des parties civiles à ce procès, parmi lesquelles figuraient la SPA, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 millions d’amis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : El Cuchipe

Publié le par Ricard Bruno

El Cuchipe

De Chiquinquirá yo vengo
De pagar una promesa (bis)
Y ahora que vengo santo
Dame un besito Teresa. (bis)

-refrain-
Que hay de cuchipe
Hola Dolores,
Abre la puerta
Prende la vela
Tien de la cama
Qué hay de Cuchipe,
Qué hay de Cuchipe,
Qué hay de Dolores.

2
Negrita si me queres
Me teme tras de la puerta (bis)
Que como tu mama es tuerta
Ella creera que soy la tranca (bis)
-au refrain-

3
Eres chiquita y bonita
Las tima que seas tan loca (bis)
Pareces guitarra vieja
Que cuales quiera te toca (bis)
-au refrain-

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Filmographie de Brigitte Bardot : Le Fils de Caroline Chérie de 1954

Publié le par Ricard Bruno

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Filmographie de Brigitte Bardot : Le Fils de Caroline Chérie de 1954Filmographie de Brigitte Bardot : Le Fils de Caroline Chérie de 1954Filmographie de Brigitte Bardot : Le Fils de Caroline Chérie de 1954

Synopsis

Pendant l'occupation de l'Espagne par les troupes napoléoniennes, le beau Juan d'Aranda (Jean-Claude Pascal) se distingue par sa bravoure et aussi par ses succès féminins. Ignorant ses origines françaises, il combattra tout d'abord auprès des guérilléros puis sous les ordres du général Gaston de Sallanches qui se révèlera être son père. Plusieurs femmes le tireront de situations critiques : Térésa (Magali Noël), une jeune paysanne, la duchesse d'Albuquerque (Sophie Desmarets), séduite par sa prestance, mais son cœur appartiendra à la mignonne Pilar (Brigitte Bardot).

Fiche technique

Distribution

Production

Le film a été tourné dans les Pyrénées-Orientales dans les lieux suivants : Collioure, Port-Vendres, Argelès-sur-Mer, Mosset, Villefranche-de-Conflent et Mont-Louis.

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Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954
Filmographie de Brigitte Bardot : Haine, Amour et Trahison (Tradita) de 1954

Synopsis

L'action se passe durant la guerre, en 1915, en Italie, avant que celle-ci n'entre en guerre contre l'Autriche. Les deux frères Alberti sont séparés par leurs engagements politiques : Franco pour la Triple-Entente et Eugenio pour la Triplice. Cette opposition se double bientôt d'une rivalité amoureuse car Franco s'éprend d'Anna, une jeune fille qu'Eugenio désirait épouser.

Fiche technique

Distribution

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Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : L'Appareil à sous

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : L'Appareil à sous

Paroles

Tu n’es qu’un appareil à sou-
Pirs
Un appareil à sou-
Rire
À ce jeu
Je
Ne joue pas
Je n’aime pas
Cet opéra de quatre sou-
Pirs
Cet air que tu as de sou-
Rire
Je ne pou-
Rrais qu’en sou-
Ffrir

On ne gagne que des gros sou-
Pirs
À vouloir tant assou-
Vir
Tout ce je
Ne
Sais quoi d’a-
Nimal en soi

Qui nous fait prendre à tous nos sou-
Pirs
Je te dis ça sans sou-
Rire
Je ne pou-
Rrais qu’en rou-
Gir

Au fond tu n’es pas meilleure ou
Pires
Que celles qui pour moi sou
Pirent
Mais ce jeu
Ne
M’émeut pas
Tu n’m’aimes pas

J’y perdrais le sommeil et le sou-
Rire
Jusqu’à mon dernier sou-
Pir
Et ne pou-
Rrais qu’en mou-
Rir

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Filmographie Brigitte bardot : Si Versailles m'était conté...de 1953

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte bardot : Si Versailles m'était conté...de 1953
Filmographie Brigitte bardot : Si Versailles m'était conté...de 1953
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Filmographie Brigitte bardot : Si Versailles m'était conté...de 1953
Filmographie Brigitte bardot : Si Versailles m'était conté...de 1953
Filmographie Brigitte bardot : Si Versailles m'était conté...de 1953
Filmographie Brigitte bardot : Si Versailles m'était conté...de 1953

Synopsis

Si Versailles m'était conté relate l'histoire du château de Versailles vue par Sacha Guitry, au travers de quelques épisodes et portraits des personnages historiques qui y ont vécu. Ces personnages sont interprétés par les plus grands acteurs des années 1950.

L'immense succès de ce film a incité Sacha Guitry à réaliser l'année suivante un second long-métrage du même modèle sur l’histoire de la ville de Paris et intitulé : Si Paris nous était conté.

Fiche technique

  • Titre : Si Versailles m'était conté…
  • Réalisation : Sacha Guitry
  • Scénario et dialogue : Sacha Guitry
  • Directeurs de la photographie : Pierre Montazel et Roger Dormoy (non crédité)
  • Cadreur : Louis Née, assisté de Raymond Mairesse
  • Costumes : Maggy Rouff et Alex Papin, d'après les maquettes de Monique Dunan
  • Décors : René Renoux
  • Son : Joseph de Bretagne
  • Montage : Raymond Lamy
  • Assistants réalisateur : François Gir, Gérard Renateau
  • Scripte : Francine Corteggiani
  • Musique originale : Jean Françaix
  • Musiques additionnelles : Frères Andrieu, Alexandre Artus, Albert Gossez, Marius Joseph Millot, Claude Balbastre (non crédité, chanson Ça ira)
  • Direction musicale de Marc Lanjean (éditions Ray Ventura, Claveau Pleyel)
  • Maquillage : Marcel Rey
  • Chef perruquier : Alex Archambault
  • Régisseur général : André Chabrol
  • Ensemblier : Roger Bar
  • Production : Clément Duhour (producteur exécutif), Ignace Morgenstern, Sacha Guitry
  • Sociétés de production : Cocinex, C.L.M
  • Pays d'origine : Drapeau de la France France
  • Éclairage des prises de vues : Son et Lumière et Luxtone
  • Enregistrement système Western Electric
  • Mixages faits aux studios de la Métro-Goldwyn-Mayer
  • Caméra de location Chevereau
  • Distribution : Cocinor
  • Laboratoire G.T.C Joinville
  • Tournage : du 6 juin 1953 au 18 septembre 1953
  • Format : Couleurs (Eastmancolor) - 35 mm - 1,37:1 - Mono
  • Genre : fresque historique
  • Durée : 165 minutes (France) ; 158 minutes (Royaume-Uni) ; 152 minutes (États-Unis, Orson Welles étant le narrateur des deux versions anglo-saxonnes)
  • Date de sortie :  en Drapeau de la France France
  • Visa d'exploitation : 14.399
  • Tous publics

Distribution

Autour du film

Le film fut entrepris parallèlement à la gigantesque recherche de fonds entreprise afin de réparer, de restaurer et de rendre son luxe (en particulier en retrouvant et rachetant meubles, lambris, tapisseries, accessoires, œuvres d'art, etc. dispersés à la Révolution et ensuite) à ce monument unique au monde.

L'impact de ce film fut en effet considérable étant donné qu'il fait partie des 100 plus gros succès du box-office en France, ayant réalisé 6 986 788 d'entrées.

Guitry a pris quelques libertés avec l'histoire de France : il gomme toute la Régence, et escamote le personnage de la comtesse du Barry, en dernière favorite de Louis XV. Louis XIV, à l'article de la mort, reçoit son architecte, et lui donne des indications en mesures métriques, alors que c'est la Révolution qui allait instituer le système métrique. Louis XVI également, au balcon de Versailles, assure les émeutiers de sa probité, disant « Je n'ai pas donné un centime, je le jure ». Alors que ni franc ni centimes n'étaient monnaies de l'époque.

 

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Kenya: l’unique girafe blanche femelle au monde et son petit abattus par des braconniers

Publié le par Ricard Bruno

Ces animaux extrêmement rares n'ont été signalés dans aucun autre pays du monde.

La girafe blanche a suscité un grand intérêt en 2017, lorsqu'elle a été aperçue pour la première fois dans la réserve kényane.

La girafe blanche a suscité un grand intérêt en 2017, lorsqu'elle a été aperçue pour la première fois dans la réserve kényane.

L'unique girafe blanche femelle répertoriée au Kenya, et son petit ont été tués par des braconniers dans une réserve de l'est du pays, a annoncé mardi 10 mars une association locale.

Les corps des deux girafes aux peaux blanches en raison d'une pigmentation rarissime ont été trouvés « à l'état de squelette après avoir été tués par des braconniers » dans une réserve de Garissa, dans l'est du Kenya. Après leur disparition, il ne reste en vie qu'une seule girafe blanche, un mâle, dont la mère était la femelle abattue par des chasseurs, a indiqué dans un communiqué l'association locale Ishaqbini Hirola, qui gère la réserve.

Leucisme

« Nous sommes la seule communauté au monde qui s'occupe de préserver la girafe blanche », a déclaré Mohammed Ahmednoor, le directeur de l'association. « Cette tuerie est un coup dur pour les mesures importantes prises par la communauté pour préserver des espèces rares, et un appel à la vigilance pour un soutien continu aux efforts de protection », a-t-il estimé.

La girafe blanche a suscité un grand intérêt en 2017, lorsqu'elle a été aperçue pour la première fois dans la réserve kényane et lorsqu'elle a donné naissance à deux petits, le dernier né en août 2019. Ces girafes blanches présentent les caractéristiques non pas de l'albinisme mais d'une condition génétique appelée leucisme, due à un déficit des cellules pigmentaires, que l'on retrouve notamment chez certains tigres blancs.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Intelligence animale : le cri d’alerte de Yolaine de La Bigne

Publié le par Ricard Bruno

Célèbre voix de France Info dans les années 80 et 90, militante écolo de longue date et passionaria de la cause animale, qui mieux que Yolaine de la Bigne pourrait nous parler de cette intelligence animale qu’on n’en finit pas de découvrir… et qui peut s’avérer précieuse pour l’homme, aujourd’hui et demain ?

Intelligence animale : le cri d’alerte de Yolaine de La Bigne

Saviez-vous que l’abeille est une reine du calcul mental ? Qu’un saumon peut faire une dépression nerveuse ? Ou que l’exemple des mustangs sauvages peut aider à gérer la violence en prison ? Pour faire le point sur les incroyables capacités d’organisation collective et d’adaptation environnementale de ces bêtes… qui ne le sont pas tant que ça, la journaliste Yolaine de La Bigne a créé une Journée mondiale des Intelligences Animales, dont la 3ème édition s’est tenue en février dernier, à la Cité des Sciences et de l’Industrie, à Paris.

Notre entretien avec Yolaine de la Bigne

ConsoGlobe – D’où vient votre passion pour la cause animale ?

Enfant, je rêvais de travailler avec des chevaux. Mais j’avais des problèmes de vue, qui m’ont interdit l’équitation. Bien sûr, cela ne m’a pas empêché de continuer à aimer les chevaux, et tous les animaux : j’en ai toujours eu, je conçois difficilement la vie sans eux, je les considère comme des amis, aussi précieux que des amis humains ! Il y a 30 ans, je suis tombée par hasard, à la télévision, sur un reportage de Brigitte Bardot sur les abattoirs : ça a été un électro-choc ! Je suis devenue végétarienne du jour au lendemain, ce qui a été très difficile à faire accepter : à l’époque, c’était encore très rare. J’ai essuyé nombre de critiques, et même d’insultes, mais j’ai persisté dans mes convictions ! Pour moi, ne pas manger d’animaux est une forme de respect, nécessaire pour que la vie soit plus douce sur cette Terre.

ConsoGlobe – Comment vous est venue l’idée de cette Journée mondiale de l’Intelligence Animale ?

Pendant douze ans, j’ai créé et animé un média sur l’environnement, Néoplanète. J’ai donc eu l’occasion d’interviewer des spécialistes des animaux, et certains propos, sur ces formes d’intelligence dont ils témoignent et que nous avons perdues, m’ont intriguée. J’ai donc commencé à m’y intéresser, et j’ai découvert de nouvelles théories scientifiques, incroyables et révolutionnaires.

Intelligence animale : le cri d’alerte de Yolaine de La Bigne

Nous progressons beaucoup, actuellement, dans nos connaissances sur les intelligences animales ou végétales qui nous entourent, et qui nous apportent une autre vision du monde. J’ai décidé de m’y consacrer.

ConsoGlobe – Comment s’est déroulée cette troisième édition ?

Formidablement bien… comme toujours, car ce sujet passionne le public et fédère les énergies ! Olivier Piazza nous a notamment parlé de ses travaux sur les insectes sociaux, ces petites bêtes au cerveau minuscule, qui n’ont pas de chef – car contrairement à ce qu’on croit souvent, la reine n’est qu’une pondeuse – mais qui réussissent à bâtir des constructions gigantesques ou à envahir des continents entiers !

Cette intelligence collective basée sur le partage de l’information, du travail, inspire depuis quelques années des entreprises américaines dites « libérées », pour rendre les salariés plus autonomes et plus heureux. Nous avons terminé cette journée en beauté avec le bio-accousticien Pierre Lavagne de Castellan qui a improvisé un concert de chants de baleines enregistrées, accompagné du Shelltone, un instrument en forme de coquillage qui lui permet de communiquer sous l’eau avec elles ! Une salle entière, les yeux fermés, en osmose, écoutant ces chants de baleines graves et majestueux, c’était magique !

ConsoGlobe – Qu’est-ce qui est le plus marquant, selon vous, dans les découvertes les plus récentes sur l’intelligence animale ?

Les stratégies d’animaux que nous n’aimons pas ! Car si nous savons depuis longtemps que les dauphins ou les singes sont très malins, nous méprisons volontiers d’autres races méconnues… La poule, par exemple, qu’on prend souvent pour une idiote : lors de la dernière Journée à La Villette, nous avons appris qu’un poussin sait compter jusqu’à cinq dès sa naissance… alors que nous devons aller à l’école pour l’apprendre !

Les fourmis, que nous piétinons sans remords, témoignent d’une intelligence spatiale que nous avons perdue depuis longtemps, et qui a d’ailleurs inspirée les ingénieurs pour créer notre GPS. Les abeilles sont des reines du calcul mental, et les poulpes démontrent d’une si grande intelligence que certains scientifiques les qualifient d’« extra-terrestres » !

poulpe intelligent

Le poulpe, une intelligence extra-terrestre 

Les saumons peuvent faire des dépressions nerveuses quand ils sont malheureux, et le poisson-perroquet est capable de créer son propre sac de couchage, transparent et anti-bactérien, quand il veut dormir tranquille, à l’abri des virus et des prédateurs !

ConsoGlobe – Qu’est-ce que cette formidable intelligence animale peut apprendre à l’homme ?

Elle nous donne d’abord une magnifique leçon d’adaptation ! Nous aimons imposer des normes, classifier, mettre dans des tiroirs pour nous rassurer sur notre gestion « raisonnable » de la vie… mais la nature, elle, n’a pas de normes. C’est une immense explosion de dynamisme, de vie, d’ingéniosité, où tout est permis pour survivre. Comme disait Darwin, dès qu’il y a de la vie, il y a de l’intelligence. Nous ferions bien de nous en inspirer, nous qui nous avérons incapables de gérer la crise environnementale dramatique qui s’annonce !

Il y a plusieurs formes d’intelligence animale : l’intelligence collective, pleine de promesses, peut inspirer notre organisation sociale ; l’intelligence de l’environnement, qui permet de s’adapter, donne des exemples aux ingénieurs ou scientifiques et peut les aider à créer des objets ou des concepts. C’est le fameux « biomimétisme » : un exemple connu est le TGV, dont la forme s’inspire de la tête du martin pêcheur pour aller très vite sans consommer trop d’énergie. C’est un domaine de recherche gigantesque, dans toutes sortes de domaines, médical, mobilité… L’intelligence émotionnelle des animaux peut aussi aider les hommes : on sait depuis peu, par exemple, que le chien peut percevoir les cancers et les crises d’épilepsie…

Et il faut voir le beau film Névada, de Laure de Clermont-Tonnerre, sur la gestion de la violence en prison grâce à des mustangs sauvages ! Enfin, l’intelligence animale nous donne une magnifique leçon de tolérance : chacun a sa place et son rôle à jouer sur cette planète, du ver qui connaît parfaitement la terre au chat, champion de l’adaptabilité, capable de modifier ses miaulements et son attitude pour nous plaire.

onsoGlobe – Reste-t-il encore beaucoup à découvrir ?

Bien sûr, nous n’en sommes qu’au début ! Selon une étude de 2011, nous ne connaissons qu’ 1, 23 million d’espèces, sur les 8,7 millions de celles qui vivent sur la planète (dont 6,5 millions sur la terre et 2,2 millions en milieu aquatique) Donc, seulement 14,1 % des espèces ont été décrites et cataloguées, à ce jour. Le monde des océans par exemple, est une grande inconnue, peuplée d’animaux à la communication complexe comme les cachalots, les baleines ou les dauphins. Malgré notre prétention, nous ignorons encore beaucoup de ceux qui partagent cette planète avec nous, et le problème est qu’il y a urgence : ces génies de la nature sont en train de disparaître !

Source de l'article : Cliquez ICI

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