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Essonne. Appelée pour sauver une femme séquestrée, la police découvre des chèvres ligotées
a police a sauvé trois chèvres ligotées et enfermées dans une camionnette à Grigny (Essonne) samedi 23 novembre 2024. Photo d’illustration.
A Grigny (Essonne), samedi 23 novembre, la police a été prévenue par un passant qu’une femme était enfermée dans un fourgon et hurlait. Sur place, les agents ont découvert que les cris provenaient en réalité d’animaux.
La police a été alertée de la présence d’une femme enfermée dans un fourgon à Grigny (Essonne) samedi 23 novembre 2024. Un passant l’a contacté après avoir entendu des hurlements provenant du véhicule stationné, raconte Actu Essonne mercredi 4 décembre 2024. Une intervention a été déclenchée pour venir sauver la victime.
« Elles paraissent mortes »
La police de Juvisy-sur-Orge a forcé la porte du fourgon mais est tombée sur trois chèvres ligotée, abandonnée, et sans eau. Elles se trouvaient au milieu d’un « capharnaüm », décrit Action Protection Animale sur son site Internet. Aucune femme n’était séquestrée.
La police « sort délicatement les animaux qui semblent mal en point tout en appelant les pompiers pour leur prodiguer les premiers soins », poursuit l’association. Puis Action Protection Animale a été contactée afin de prendre en charge les trois petites chèvres. Elles « étaient visiblement destinées à être tuées puis mangées. Elles sont vivantes, mais très affaiblies. Certaines ne bougent plus si bien qu’elles paraissent mortes », écrit l’association.
Des animaux tués clandestinement
Une situation que la présidente Anne-Claire Chauvancy connaît bien. « Ce sont souvent des animaux achetés ou parfois volés chez des éleveurs, qui sont abattus clandestinement lors de fêtes. De manière quasi systématique, les animaux sont enfermés dans un véhicule jusqu’au jour de l’évènement », a-t-elle précisé à nos confrères.
Les chèvres ont été transférées chez un vétérinaire puis, quand leur état l’a permis, elles ont rejoint une structure de la Fondation Brigitte Bardot. Action Protection Animale a annoncé avoir déposé plainte.
Moselle : Un particulier enfermait plus de 150 volailles dans des conditions déplorables
Maltraitance - Deux associations ont découvert plus de 150 volailles enfermées dans des cabanons dans le jardin d’un particulier
Ce sont deux associations de protection animale, la Fondation Brigitte Bardot et Elry’s Près, qui ont donné l’alerte. Mieux, elles se sont rendues sur place pour une découverte peu commune. Plus de 150 volailles étaient enfermées dans des cabanons dans le jardin d’un particulier à Uckange, en Moselle, rapporte France Bleu Lorraine Nord.
Les poules, poussins et canards vivaient dans des conditions déplorables, entassés dans des cabanons, piétinant dans leurs excréments.
Appelée, la gendarmerie a ouvert une enquête pour mauvais traitements. Les animaux ont été récupérés par les associations.
Doubs : La propriétaire et le gardien de poneys victimes de maltraitance entendus au tribunal
Le 29 novembre dernier, la propriétaire et l’un de ses amis qui avait la garde des poneys, victimes de maltraitance, se sont exprimés au tribunal de Besançon, dans le Doubs, sur le sujet qui les a menés face aux juges. Les autorités avaient retrouvé quatre poneys dans un état cadavériques et entassés dans une étable insalubre en mars 2024, alors que d’autres étaient morts sur la même propriété.
C’est une histoire comme on aimerait ne jamais avoir à en relater. Au début de l’année 2024, la SPA et les gendarmes du Doubs ont fait une effroyable découverte. Quatre poneys vivaient dans leurs excréments et la boue dans un minuscule box d’une étable sur la commune d’Ouvans (25). À l’état pitoyable des poneys, aussi sales que maigres, s’ajoutait sur la propriété la présence de cadavres en décomposition et ossements de trois autres poneys, en partie dévorés par des chiens errants, comme l’ont relaté à l’époque plusieurs médias locaux. Ces poneys, les habitants de Besançon les connaissaient bien. En effet, jusqu’en 2023, ils permettaient à de nombreux enfants de se promener sur leur dos dans le parc Micaud.
Les autorités alertées plusieurs fois par l’ancienne propriétaire
Suite à cette macabre découverte, la SPA a porté plainte auprès des autorités compétentes. Les associations Canima (qui a désormais les quatre poneys à charge), 30 millions d’Amis ainsi que la Fondation Brigitte Bardot se sont quant à elle constituées parties civiles. Aussi, vendredi 29 novembre, la propriétaire des poneys ainsi que l’homme qui en avait la garde, un technicien de maintenance de 40 ans selon L’Est Républicain, sont allés s’expliquer au tribunal de Besançon. Ils devaient « répondre du délit de détention illicite de cadavre d’animal et de multiples contraventions liées » au mauvais traitement des poneys.
Jusqu’en 2016, ces animaux appartenaient à l’ancienne gérante de la mini-ferme Élites, Françoise Cantin, prestataire auprès de la mairie de Besançon pour les balades à poneys du parc Micaud. Au moment de prendre sa retraite, en 2016 donc, Mme Cantin pensait trouver en sa belle-fille de l’époque la repreneuse idéale. Il faut dire que cette maman de trois enfants travaillait à ses côtés depuis deux ans, selon nos confrères de France Bleu.
Mais au fil du temps, Françoise Cantin, « dont l’habitation surplombe l’exploitation » où étaient logés les animaux à L’Hôpital-du-Grosbois (25), constate une dégradation des conditions de vie des poneys, moutons, cochons et autres chiens. N’ayant plus autorité sur la mini-ferme, elle a multiplié en vain les recours auprès des autorités, avant que les poneys ne disparaissent en mars 2023 et qu’elle en perde la trace. Ce n’est qu’en mars dernier, au moment de la découverte de la SPA et de la gendarmerie à Ouvans, que l’affaire a pris une nouvelle tournure.
Des prévenus « dépassés »
Selon la propriétaire des poneys, des actes de malveillance (section des clôtures) ainsi que des difficultés financières auraient obligé la prévenue à déplacer les poneys. Elle explique avoir essayé de les vendre ensemble « à cause du lien qui les unissait » mais n’avoir reçu aucune proposition. « La situation s’est dégradée trop vite… », relatait-elle au tribunal, toujours selon L’Est Républicain. C’est alors qu’un ami lui a proposé de prendre en charge ses poneys, « sans contrepartie ». Si la propriétaire des équidés estime avoir fait une erreur en lui faisant confiance, le président d’audience s’étonne qu’elle « ne prenne jamais la peine de rendre visite à son ami ». Pour sa défense, la prévenue a avancé sa situation financière : « Je n’ai pas de voiture, pas d’argent, j’ai trois enfants à charge, je vais au Restos du Cœur pour me nourrir, c’est difficile pour moi ».
De son côté, l’ami en question semble avancer une méconnaissance des équidés et reconnait avoir lui aussi été dépassé. Selon son avocat, Me Monnot, son client aurait été floué par la propriétaire des poneys. « Je passais donner à manger, mais pas suffisamment apparemment », admet le mis en cause.
Pour les différentes infractions constatées, le procureur Lucas Maillard-Salin requiert une amende de 2900 € pour le gardien des poneys et de 1915 € pour la propriétaire. Le tribunal rendra son jugement dans un peu moins de trois semaines, le 20 décembre.
Brigitte Bardot offre des photos au profit de deux centres de secours aux animaux
Une vente caritative est prévue dimanche 8 décembre à l'hôtel Negresco de Nice au profit exclusif de deux centres de secours aux animaux dans les Alpes-Maritimes et le Var. Des lots offerts par Brigitte Bardot.
Avis aux passionnés. C'est un peu le cadeau de Noël de Brigitte Bardot aux animaux. A sa demande une vente aux enchères est lancée pour venir en aide à des refuges animaliers des deux départements du Var et des Alpes-Maritimes.
48 lots seront proposés à tous les prix : surtout des photos dédicacées de Brigitte Bardot mais aussi sculpture, livre sur Aznavour, serviette de plage à l'effigie de l'actrice ... il s'agit d'une vente à unique but caritatif dont la totalité des bénéfices seront reversés pour aider les refuges.
Des mises à prix entre 50 euros et 1000 euros. Les lots seront exposés par la maison de ventes aux Enchères Rossini dans l'hôtel Negresco sur la Promenade des Anglais à Nice dimanche 8 décembre 2024.
Saint-Tropez se mobilise une nouvelle fois pour Paul Watson, avec une inscription en lettres de feu
Saint-Tropez se mobilise ce samedi 30 novembre pour soutenir Paul Watson et demander sa libération. A 16h30, une marche à la bougie s'élancera de la statue du Bailli de Suffren pour rejoindre la jetée de Saint-Tropez, où sera inscrit en lettres de feu "Libérez Paul Watson".
Saint-Tropez se mobilise ce samedi 30 novembre pour soutenir Paul Watson et demander sa libération. A 16h30, une marche à la bougie s'élancera de la statue du Bailli de Suffren pour rejoindre la jetée de Saint-Tropez, où sera inscrit en lettres de feu "Libérez Paul Watson".
Cela fait 132 jours que Paul Watson a été arrêté au Groeland. Une demande d'extradition vers le Japon sera examiné mardi prochain par les autorités danoises ; le 2 décembre jour des 74 ans du fondateur de Sea Shepherd, connu pour ses actions contre la chasse à la baleine;
Après une première marche au mois d'août, une vente aux enchères début octobre et la pose d'une banderole sur la mairie, la ville de Saint-Tropez et l'association "Je fais ma part" se mobilisent une nouvelle fois en faveur du militant écologiste, qui a vécu plusieurs années dans le Golfe de Saint-Tropez.
Une inscription en lettres de feu sur la Jetée de Saint-Tropez
Une marche est donc de nouveau organisée ce samedi 30 novembre 2024. Les participants sont invités à venir vêtus de noir et avec des bougies. Le rendez-vous est fixé à 16h30 devant la statue du Bailli de Suffren. Vers 17h30, un message sera en effet inscrit en lettres de feu sur la jetée de Saint-Tropez : "Libérez Paul Watson". Un message de Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France, sera également lu par Marie Navarro, présidente de l'association "Je fais ma part".
Cette passionnée d'écologie rappelle que son association avait invité Paul Watson il y a 10 ans pour la première édition de "Dessine-moi une tomate" : "Beaucoup de monde avait fait le déplacement. Il avait ouvert nos consciences et nos cœurs sur la nécessité de protéger les océans et les baleines. Il avait expliqué que si les baleines étaient en danger, on risquait notre vie d'humain car elles sont les protectrices de la biodiversité dans l'océan".
"Le Gandhi de la mer"
Marie Navarro poursuit en appelant les habitants du Golfe à se mobiliser pour Paul Watson : "Sa détention n'a aucun sens. Il faut savoir que le Danemark, le Japon et l'Islande sont les derniers pays à tuer les baleines dans le monde. Les autres Etats ont accepté le fait qu'il faille plutôt les protéger et les sauver. Paul Watson est vraiment "le Gandhi de la mer". On pourrait penser que ce qu'il fait est violent ! Mais il n'y a rien de violent dans le fait d'arrêter des bateaux usines qui détruisent des baleines, des animaux sans défense sur la mer".
L'association "Je fais ma part" rappelle que Paul Watson a besoin de soutien et qu'il entendra forcément parler des actions menées pour réclamer sa libération.
Une chienne maltraitée a été découverte avec un objet insolite dans son abdomen : son maître condamné
Cette chienne vivait dans des conditions intolérables.






Europe 1956 Brigitte Bardot et le film "Et Dieu créa la femme" : :
À l’occasion de ses 70 ans, Europe 1 vous ouvre sa malle aux trésors tout au long de la saison. Chaque jour avec Laure Dautriche, revivez les grands moments qui ont fait l’histoire de France et celle de notre antenne. Une plongée ludique et instructive dans nos archives, de la création d’Europe 1 en 1955 aux années 2020 en passant par Salut Les Copains ou l’homme sur la Lune. Aujourd’hui, retour en 1956 avec Brigitte Bardot et le film "Et Dieu créa la femme".
E CREUSOT : Le propriétaire des chiens maltraités a été remis en liberté...
Le propriétaire des deux chiens a été interpellé lundi en début d'après-midi. Il a été placé en garde-à-vue et il a passé la nuit de lundi à mardi, en cellule, au commissariat du Creusot. Il s'agit d'un Montcellien récemment arrivé sur Le Creusot.
Mardi matin, le Parquet de Chalon sur Saône a demandé la poursuite de sa vue au commissariat du Creusot. Il a donc été de nouveau interrogé, tout en niant l'évidence, à savoir les maltraitance.
Les Policiers du Creusot ont reçu officiellement deux plaintes : Une de la SPA de la Région du Creusot et l'autre de la Fondation Brigitte Bardot.
A 14 heures sa garde-à-vue a été levée et il a été remis en liberté, sans convocation en justice. Le Parquet pour l'instant a demandé le transfert du dossier.
Qu'adviendra-t-il ? Sera-t-il convoqué ? Jugé ? Ce Montcellien récemment venu sur Le Creusot avait déjà été entendu au commissariat de Police de Montceau les Mines pour des faits de maltraitance.
Il est donc désormais libre avec la liberté, s'il le souhaite de pouvoir reprendre des animaux !
La SPA de la région creusotine fait appel à vous et à votre générosité pour nous aidez à financer les frais vétérinaires de Vénus. Elle le fait avec une cagnotte en ligne :
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