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action de protection animale

Face à l’explosion de la maltraitance animale, Beauvau dégaine une unité spécialisée d’enquêteurs

Publié le par Ricard Bruno

Le 10 avril 2021, une cinquantaine d’animaux sont recupérés par l’association Urgence Maltraitance Animaux (UMA) chez un particulier en Loire-Atlantique.

Le 10 avril 2021, une cinquantaine d’animaux sont recupérés par l’association Urgence Maltraitance Animaux (UMA) chez un particulier en Loire-Atlantique.

Composée de quinze policiers et gendarmes, cette division doit endiguer un fléau qui a bondi de 30% en six ans.

À travers le territoire, les faits de violences animales s’enchaînent à en donner le tournis. À Aurillac, le parquet a ouvert le 8 décembre dernier une enquête préliminaire sur la foire aux chevaux de Maurs (Cantal) à la suite de la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux via la Fondation Brigitte Bardot. Tournée le 27 octobre en caméra cachée, elle met en scène ce que l’association dénonce comme des «sévices graves» infligés aux animaux. On y voit des chevaux entassés dans des enclos minuscules qui se marchent dessus, se mordent ou s’envoient des ruades. Certains équidés présentent des blessures sanguinolentes sur la croupe, les pattes ou au niveau de la tête. D’autres sont dans un état de maigreur avancé.

 

Quelques jours auparavant, c’est le chiot d’un rappeur qui a été retrouvé par la BAC à Argenteuil (Val-d’Oise), la tête tuméfiée, souffrant de nombreuses fractures ainsi que de dénutrition. Le propriétaire mis en cause, poursuivi pour «sévices graves et actes de cruauté»,«privation…

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

 
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Chasse à courre : 50 personnalités, dont Claude Lelouch et Brigitte Bardot, réclament l'abolition de cette pratique qu'elles jugent "archaïque"

Publié le par Ricard Bruno

"Plusieurs pays voisins comme l'Allemagne, la Belgique, l'Ecosse, l'Angleterre et le pays de Galles" l'ont abolie, écrivent-ils dans une tribune publiée, dimanche, dans "Le Monde".

Lors d'une partie de chasse à courre à Compiègne (Oise), le 13 janvier 2022.

Lors d'une partie de chasse à courre à Compiègne (Oise), le 13 janvier 2022.

Elles condamnent un "loisir cruel". Une cinquantaine de personnalités signent une tribune publiée par Le Monde (article abonnés), dimanche 8 janvier, pour réclamer l'abolition de la chasse à courre. Les actrices Josiane Balasko et Brigitte Bardot, le réalisateur Claude Lelouch, le photographe Yann Arthus-Bertrand ou encore l'écrivain Bernard Werber figurent parmi les signataires de ce texte qui réclame la fin de cette pratique "d'origine féodale".

La chasse à courre consiste "à lancer une meute de chiens à la poursuite d'un animal sauvage, jusqu’à l'épuisement de ce dernier. La traque de l'animal peut durer des heures, durant lesquelles il court à toute allure, dans un énorme stress", rappellent les signataires. "A bout de forces, l'animal finit par s'effondrer. Il est alors transpercé avec une arme blanche, un épieu ou une dague, et meurt parfois en hurlant de douleur", détaillent-ils.

Six pays au monde l'autorisent

"Le gouvernement soutient les chasseurs, malgré tant de souffrance et d'insécurité", écrivent les signataires. "Plusieurs pays voisins comme l'Allemagne, la Belgique, l'Ecosse, l'Angleterre et le pays de Galles ont aboli la chasse à courre. Elle n'existe ni aux Pays-Bas ni au Luxembourg", rappellent-ils. "La France fait partie des six pays au monde qui autorisent cette chasse archaïque", souligne le texte.

Relevant que "86% des Français sont opposés à la chasse à courre, selon un sondage Ifop du 2 avril 2021", les signataires de la tribune disent se joindre à l'"immense majorité des Français qui souhaitent l'abolition de la chasse à courre et demandent au Parlement de se saisir de cette question".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine

Publié le par Ricard Bruno

Nouvelle année qui commence et nouvel épisode de La Touche Animale, diffusé en direct sur l’application Brut. et animé par Yoann Latouche. L’expert animalier qui s’est entretenu, à l’occasion de ce 16e rendez-vous, avec Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

Illustration : "Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine"

Diffusé mardi soir, le nouveau numéro de La Touche Animale a donc été consacré à la Fondation Brigitte Bardot, qui mène depuis des décennies son noble combat pour la cause animale tant en France qu’ailleurs dans le monde. C’est Christophe Marie, présent au sein de la Fondation depuis plus de 30 ans et donc témoin privilégié de cette aventure, qui en a parlé à Yoann Latouche et aux internautes.

Si vous n’avez pas vu cet épisode en direct, vous pourrez regarder le replay que voici :

D’emblée, Christophe Marie a exprimé son souhait que l’année 2023 soit celle de la véritable relance de la question animale en France, regrettant le manque d’avancées constaté l’an écoulé et espérant que la Fondation comme les autres associations seront davantage écoutées par les politiques.

Les débuts de Christophe Marie et de la Fondation

Végétarien depuis l’adolescence, d’abord bénévole avant de devenir responsable, il a été aux premières loges pour assister à « l’évolution de la Fondation et de la perception de la condition animale » dans le pays, notamment de la part des décideurs et des médias.

Illustration de l'article : Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine

Christophe Marie a tenu à rappeler que bien longtemps avant d’avoir fondé son organisation, Brigitte Bardot défendait déjà les animaux, citant l’un de ses premiers grands combats qu’était l’étourdissement des bêtes avant leur abattage. Après avoir quitté le cinéma, l’artiste militante souhaitait « structurer son action » et lui conférer une tout autre envergure. C’est ainsi qu’est née la Fondation Brigitte Bardot, façonnée à l’image de sa créatrice avec des prises de position « punchy » et des initiatives fortes et concrètes.

La Fondation Brigitte Bardot, ce sont aujourd’hui 4 refuges et environ 150 personnes qui se battent au quotidien pour améliorer la condition animale. Outre le site historique de La Mare Auzou à Mesnil-en-Ouche (27), Christophe Marie cite aussi la structure de Bazoches-sur-Guyonne (78) et les refuges dont la Fondation est partenaire et qu’elle soutient de différentes manières.

Défendre tous les animaux sans exception et partout dans le monde

Son action concerne tous les animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques. Pour les animaux de ferme, l’objectif, rappelle le porte-parole de la Fondation, est de faire en sorte qu’ils ne retournent pas dans le circuit de la consommation. Ils sont donc gardés à vie dans ses établissements. La démarche n’est pas la même s’agissant des chiens, chats et autres espèces de compagnie, le but étant de leur trouver des familles aimantes.

Il souligne, par ailleurs, l’importance de la présence de la Fondation Brigitte Bardot à l’échelle internationale, puisqu’elle intervient dans une soixantaine de pays à travers une variété de programmes : campagnes de stérilisation en Inde, protection de primates sur le continent africain, obtention de l’interdiction des ours dansants en Bulgarie, etc.

Fondation Brigitte Bardot
lundi

#Stérilisation
🇮🇳 Inde : Depuis 2004, la Fondation aide les animaux à Bodh Gaya, dans l’état de Bihar, l’un des états les plus pauvres de l’Inde.
Depuis 2013, nous collaborons avec Kagyu Monlam pour des campagnes de stérilisations, traitements de milliers d’animaux de ferme et aussi sensibilisation dans les villages.
👉 Après trois années d’arrêt à cause de la crise Covid, c’est avec beaucoup de joie que nous voyons les activités vétérinaires et d’éducation reprendre.

Peut être une image de chien
Peut être une image de 2 personnes et texte qui dit ’FORCLAZ’
Peut être une image de chien
Peut être une image de 2 personnes et chien
+3

Contribuer à faire évoluer les mentalités

L’un des plus grands défis auquel ses équipes font face est de faire en sorte que les mentalités évoluent vis-à-vis de l’animal. D’importantes victoires sont enregistrées sur ce plan, Christophe Marie citant l’exemple d’éleveurs qui rechignent de moins en moins à laisser tomber l’abattage systématique. Certains font même spontanément la démarche pour demander l’accompagnement de la Fondation Brigitte Bardot. Ce qui constitue une évolution considérable dans le rapport de ces personnes à l’animal.

Il la constate également au sein de la classe politique, principalement auprès de la nouvelle génération qui la constitue. Des élus qui, pour certains, sont issus de la société civile et sont donc plus sensibles à ces problématiques. Ce qui n’empêche pas d’autres responsables de rester fidèles aux lignes directrices plus traditionnalistes et se laisser influencer par les lobbies de la chasse et de l’élevage intensif notamment, estime Christophe Marie.

Pour ce dernier, les ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie ne donnent pas l’impression d’avoir une réelle volonté de faire avancer la cause animale. En revanche, du côté des parlementaires, l’attitude est bien différente, avec, par exemple, les démarches menées pour aboutir à l’interdiction des colliers électriques pour chien.

Loi contre la maltraitance et interdiction de la chasse : des avancées, mais aussi des blocages

Interrogé sur la loi contre la maltraitance animale, Christophe Marie se montre plutôt optimiste, la qualifiant même de « grande révolution ». L’arrêt de l’élevage d’animaux pour la fourrure, celle de la vente de chiots et chatons en animalerie, la fin de l’exploitation des animaux de cirque ou encore des cétacés dans les delphinariums constituent, à ses yeux, de véritables pas en avant.

Le directeur adjoint de la Fondation Brigitte Bardot y relève néanmoins quelques limites, comme le manque de sévérité à l’égard des ventes d’animaux via les petites annonces, ainsi que dans les foires.

 

Autre grande bataille menée par la Fondation, celui contre la chasse est l’un des plus complexes, notamment en raison du poids qu’ont ses défenseurs auprès des politiques. C’est pourquoi Christophe Marie et ses collègues ont opté pour une démarche pragmatique, par étapes, jusqu’à l’obtention de l’interdiction totale de la chasse un jour. Il s’agit, dans un premier temps, de lutter contre des pratiques telles que la chasse en enclos, la chasse à courre, le déterrage et les lâchers de gibier.

Sans oublier l’action majeure ayant marqué la fin de l’année écoulée, qui est la plainte déposée par la Fondation Brigitte Bardot contre la foire chevaline de Maurs. Les images filmées lors de cet évènement sont particulièrement choquantes, dévoilant les maltraitances et les violences dont les équins sont victimes. Des agissements tendant à être banalisés par les acteurs du marché.

Comment peut-on aider la Fondation Brigitte Bardot dans son œuvre au profit des animaux ? C’est l’ultime question posée par Yoann Latouche à Christophe Marie, qui indique que l’on peut le faire en étant bénévole et en faisant un don, mais aussi en agissant chacun de son côté et à son échelle ; aider les petites structures locales, changer ses habitudes de consommation en se tournant moins vers les produits d’origine animale…

Pour en savoir plus sur la Fondation Brigitte Bardot, son histoire, sa mission et les possibilités d’en prendre part, rendez-vous sur son site et sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter et YouTube.

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Quand les hommes aident les animaux....

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitt Bardot le serment fait aux animaux le 24 12 2022 sur public Sénat

Publié le par Ricard Bruno

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“Il ne fait rien pour…” : Brigitte Bardot pas tendre avec Emmanuel Macron

Publié le par Ricard Bruno

“Il ne fait rien pour…” : Brigitte Bardot pas tendre avec Emmanuel Macron

Alors qu’elle a fait son entrée dans le classement des personnalités préférées des Français du Journal du dimanche paru ce 31 décembre, Brigitte Bardot a accordé une interview au journal et s’en est pris à Emmanuel Macron.

 

Alors que Brigitte Bardot a intégré le Top 50 des personnalités préférées des Français du Journal du dimanche, cette dernière s’est confiée dans les colonnes du journal. Si elle a reconnu volontiers qu’elle n’avait "jamais compris pourquoi, jusqu'à maintenant", elle n’apparaissait pas dans ce classement car elle reçoit "plein de lettres de gens merveilleux" qui lui "déclarent leur amour", l’ancienne actrice a avoué : "Ça me fait très plaisir."

Mais elle ne s’est pas arrêtée là puisque la militante des droits des animaux en a profité pour attaquer le président de la République. Et ce n’est pas la première fois qu’elle fait part de ses récriminations envers Emmanuel Macron. À la question de savoir ce qu’elle attendait pour 2023, Brigitte Bardot a répondu cash : "Que Macron ne soit plus là. Il ne s'occupe de rien. Il ne fait rien pour les gens, ni pour les animaux. Et encore moins pour la France."

"On n’avance jamais"

Début décembre déjà, celle qui a joué dans le film culte de Jean-Luc Godard, Le Mépris, s’en était déjà pris au chef de l’État dans Le Parisien, à propos de la loi qui doit interdire le broyage des poussins mâles dès le 1er janvier. Une loi qui devrait connaître quelques exceptions, ce qui a le don d’exaspérer Brigitte Bardot : "Oh non, ce n’est pas possible. Voilà, c’est ça le gouvernement. Ils disent 'oui, oui', et après il y a toujours des dérogations, et on n’avance jamais."

La créatrice de la Fondation Brigitte-Bardot qui a pour mission de protéger les animaux avait aussi admonesté Emmanuel Macron concernant l’hippophagie : "Il pensait qu’on ne mangerait plus de cheval depuis longtemps, mais il n’a rien fait pour autant", avait-elle indiqué. Très active sur les réseaux, en octobre, elle s’était émue sur Twitter d’un mutisme généralisé concernant le traitement des animaux : "Chaque jour, trois millions d’animaux sont égorgés dans les abattoirs en France, qui s’en soucie ?" À 88 ans, Brigitte Bardot poursuit son combat et continue d’interpeller jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.

Source de l'article : Cliquez ICI

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PLUS QU'UN ZOO, UN REFUGE "La Tanière" !

Publié le par Ricard Bruno

PLUS QU'UN ZOO, UN REFUGE "La Tanière" !
PLUS QU'UN ZOO, UN REFUGE "La Tanière" !
PLUS QU'UN ZOO, UN REFUGE "La Tanière" !
PLUS QU'UN ZOO, UN REFUGE "La Tanière" !

LE REFUGE : Présentation

En France, il existe de nombreux parcs zoologiques qui constituent un lieu privilégié pour aller à la rencontre de nombreuses espèces animales, pour la plupart sauvages ou exotiques. La Tanière développe un concept tout à fait différent. Ni but lucratif, ni enrichissement d’un plan de collection animalière, ni reproduction ou recherche du plus beau spécimen d’une espèce pour valoriser le refuge. Le refuge n’accueille pas un animal « parce qu’il l’intéresse » mais parce qu’aucune autre solution de survie ne s’offre à lui.

Qu’il s’agisse d’un écureuil, d’un félin ou d’un animal domestique, tout est mis en œuvre pour lui apporter soin, protection, bien-être et dignité. Ici, tous les animaux ont une histoire et un passé souvent chaotique : maltraités, détenus illégalement, issus de trafics, retraités des cirques ou des laboratoires, ils sont recueillis pour vivre enfin une existence paisible. Tous, à l’exception des animaux inscrits dans le programme de conservation des espèces (EEP), sont des animaux issus de sauvetages. Ce sont ce constat, l’urgence et la rencontre d’individus ayant pour dénominateur commun cet amour sans borne voué à un monde animal en détresse, qui ont fait naître La Tanière.

Contactez le refuge : Cliquez ICI

 

LA GENÈSE DU PROJET

Au départ, il y a Patrick & Francine Violas, un couple d’entrepreneurs. Il y a dix ans, ils créent la ferme pédagogique La Renaissance. 300 à 400 bêtes y sont accueillies… déjà toutes délaissées ou maltraitées. La ferme est ouverte aux établissements scolaires et aux enfants en difficulté.

Des soigneurs et vétérinaires deviennent familiers des lieux. En 2015, ils rencontrent Lisa et Paolo, un couple qui se produit dans des cirques avec ses animaux sauvages et souhaite arrêter son activité.

Quelques mois plus tard, la famille au grand complet pose ses valises à Chartres. C’est ainsi que La Renaissance devient La Tanière, en s’ouvrant aux animaux sauvages.

 
 
LA TANIÈRE : UN PROJET HORS NORME
Construire un nouveau parc animalier de nos jours est un projet de longue haleine, une addition d’étapes administratives et d’exigences en terme de respect des normes, sécurité, bien-être des animaux, confort de travail, préservation de l’environnement, maintenance des installations… Une longue phase de préparation a précédé les premiers coups de pioche de ce chantier exceptionnel où tout est sur-mesure et où chaque détail a été pris en compte.
Les animaux sont au cœur du projet : leurs caractéristiques physiques et physiologiques et leurs besoins en matière de soins et de bien-être ont donc présidé à la conception et l’aménagement de ce vaste espace et nécessité la concertation de tous (fondateurs, zootechniciens, vétérinaires, architectes, urbanistes, paysagistes, spécialistes de l’eau et de l’air, artisans, soigneurs…)
NOTRE PHILOSOPHIE, NOS MISSIONS
Le refuge s’est donné pour mission première d’accueillir et protéger tout animal abandonné, en détresse ou sans solution, venu de tous horizons. Nous recueillons, abritons, soignons sans acharnement, réhabilitons, resocialisons et replaçons les animaux qui le peuvent dans d’autres établissements partageant nos valeurs et notre éthique quant au respect du bien-être animal. Nous offrons aux autres une retraite paisible placée sous le signe de la bienveillance.

Notre équipe d’experts, dévoués aux animaux, est reconnue pour son professionnalisme et son indépendance d’esprit. Notre volonté est de tout mettre en œuvre pour offrir la solution adaptée, sur-mesure pour chacun de nos pensionnaires.

Nous sommes engagés dans la conservation des espèces menacées et collaborons à des programmes d’élevage internationaux par notre contribution scientifique. Nous nous impliquons également dans l’éducation et la pédagogie afin de favoriser la prise de conscience de la dette des hommes vis-à-vis des animaux qu’ils ont déracinés (prélèvement dans la nature, trafics), qui les ont divertis (animaux de spectacles) ou qui ont fait progresser la recherche sur la santé humaine (animaux de laboratoire). Nous souhaitons éveiller les consciences sur les conséquences de l’adoption et la détention d’animaux non domestiques et de leur abandon, sur la maltraitance passive et le nécessaire respect du bien-être animal, et enfin sur la nécessité de préserver les espèces et leur environnement.

En complément des nombreux sauvetages effectués chaque année, les équipes de La Tanière s’emploie au titre de la zoologie à participer activement à la conservation et la sauvegarde des espèces menacées en s’inscrivant dans les programmes européens d’élevages (EEP) et de gestion des individus ex-situ (hors milieu naturel).
Ainsi à ce jour, La Tanière soutient les programmes éléphants d’Asie et babouins de Guinée

UNE EXPÉRIENCE VISITEUR ORIGINALE

Une fois l’accueil-boutique franchi, les visiteurs peuvent découvrir une multitude d’enclos et volières réservés successivement aux animaux domestiques, aux fauves, aux daims, aux oiseaux, aux chameaux, aux wallabies, etc. Les ours sont observables dans leur tanière, les otaries nagent et jouent dans leurs bassins, progressivement des groupes de lémuriens vont coloniser des petites îles et les visiteurs pourront se balader au milieu d’oiseaux dans la volière immersive…

Loin du concept de zoo stéréotypé, La Tanière ne propose pas simplement de voir des espèces mais des individus. Ici chaque animal a une identité, un nom en signe de reconnaissance individuelle. On ne vient pas voir un ours, on vient voir Tonito. On n’entend pas rugir un lion, on entend rugir Nale. On ne rigole pas des mimiques d’un singe, on rigole des mimiques de Cannelle…

La Tanière ne propose pas non plus de spectacles au public. Ici les animaux sont chez eux et sont libres d’exprimer sans aucune contrainte leurs attitudes naturelles, de se montrer au public ou de choisir de se cacher de la foule.

Les visiteurs chanceux pourront assister à des nourrissages, enrichissements et des séances de médical-training qui ponctuent quotidiennement le travail de nos soigneurs.

Vous l’aurez compris, à La Tanière, le visiteur est invité avant tout à observer, écouter et à apprécier à leur juste valeur ces pensionnaires pas comme les autres dont ils pourront aussi découvrir les histoires grâce à un parcours jalonné de panneaux didactiques.

Enfin la mini ferme, lieu idéal pour un premier contact avec le monde animalier, est un espace de découverte où nos adorables pensionnaires attendent petits et grands pour une séance de câlins, rires et émerveillement.

Pour contacter le refuge : Cliquez ICI

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"Des chats en train de mourir" : les animaux de L’Arche de Bouba saisis par la fourrière

Publié le par Ricard Bruno

Dans le viseur de la fondation Brigitte-Bardot, des chats malades, hébergés « sans soins » par le directeur du refuge.

Dans le viseur de la fondation Brigitte-Bardot, des chats malades, hébergés « sans soins » par le directeur du refuge.

« C’est une joggeuse qui m’a alertée. Elle a vu un chat convulser et d’autres dans des cages. Elle a sonné mais il n’y avait personne au refuge à ce moment-là. » Le refuge animal pointé du doigt par Bernadette Rohrer  ? L’Arche de Bouba, sur les hauteurs de la commune de Ranguevaux. L’enquêtrice pour la fondation Brigitte-Bardot connaît bien l’établissement tenu par Jean-Claude Toppeta pour y intervenir régulièrement suite à des signalements. Lundi 26 décembre, une dizaine de bénévoles militant pour la cause animale ont remis le couvert. La gendarmerie et la municipalité de Ranguevaux avaient également été prises à témoin.

 

Un arrêté pour saisir les animaux

« Nous savons que le gérant a récupéré environ 35 chats et chatons en mauvaise santé provenant d’une famille à Crusnes. Entre-temps, il y a une dizaine de jours, des associations et la Ville de Hayange ont récupéré des animaux malades. » À ce jour, une vingtaine de félins « dont beaucoup sont atteints de coryza, Fiv (sida), typhus » seraient toujours hébergés au refuge. Mais selon l’enquêtrice, ils ne bénéficient pas de soins pourtant « urgents ». La « délégation » présente sur site, le 26 décembre, a observé « des chats en train de mourir, en extérieur sous un préau, à quatre par cage. » Certains auraient succombé à la maladie.

« Nous venons de prendre un arrêté (ce mardi matin, NDLR) qui va nous permettre de saisir les animaux », a fait savoir André Deutsch, 1er adjoint à Ranguevaux, qui estime que le directeur du refuge « n’est pas à même de s’en occuper ». La fourrière de Moineville était, en effet, attendue dans le courant de l’après-midi.

Contacté par nos soins, Jean-Claude Toppeta n’a pas souhaité faire de commentaires.

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BRIGITTE BARDOT CE SOIR SUR LCP Rembob'INA à 21h00 !

Publié le par Ricard Bruno

Véritable figure féministe et star mondiale des années 1950 à 1970, Brigitte Bardot fut l'égérie de nombreux artistes et réalisateurs. Grâce aux images d'archives de l'INA, retour sur la carrière de celle qui a tant œuvré pour l'émancipation de la femme.

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