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action de protection animale

LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Publié le par Ricard Bruno

LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Chaque jour apporte son lot de tristes nouvelles concernant les éléphants, pourtant hautement intelligents, sensibles et sociaux. Par conséquent, leur maintien en captivité leur inflige d’immenses souffrances mentales et physiques.

Malheureusement, nombre de ces majestueux animaux sont actuellement réduits en esclavage. Ils sont utilisés comme attractions touristiques, outils de travail pour les autorités, notamment dans les opérations forestières ou les patrouilles anti-braconnage, ou encore exhibés comme des objets vivants dans les temples et chez les particuliers à des fins cérémonielles. Ces animaux subissent ainsi des traitements d’une cruauté inimaginable.

Le cas de Chanchalkali, victime de l’exploitation touristique au Népal, est particulièrement bouleversant. Cette éléphante âgée de 45 ans a été sauvagement mutilée à la trompe dans la nuit du 4 avril dernier alors qu’elle était enchaînée et totalement incapable de se défendre. Elle n’avait alors plus la possibilité de s’hydrater ou de se nourrir par elle-même.

Grâce à la pression médiatique et à l’action des organisations locales, Chanchalkali est désormais étroitement surveillée et bénéficie de soins vétérinaires quotidiens. Bien qu’elle ait recommencé à boire, elle ne peut toujours pas se nourrir seule et dépend de l’aide de son soigneur. Une enquête est en cours pour identifier les coupables de cet acte barbare. 

Les éléphants utilisés dans l’industrie touristique sont confrontés quotidiennement à de nombreuses souffrances (plaies causées par les chaînes, problèmes de dos ou encore mutilations volontaires…).

Nous avons tout de suite adressé une lettre à l’ambassadeur et au Premier ministre népalais pour dénoncer les conditions de vie et la vulnérabilité de ces éléphants enchaînés à vie, et demander l’arrêt des promenades à dos d’éléphant. Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont soutenu notre action en écrivant à l’ambassade, dont nous rappelons les coordonnées : nepalinparis@noos.fr

Lakshmi, une éléphante vivant dans un temple au Kerala, fait également face à un calvaire quotidien. Au mois de mai, nous prenions connaissance de l’enquête menée par le média Vakita sur les conditions de vie cruelles de Lakshmi, une éléphante qui réside dans le temple d’Amma, une guide spirituelle indienne renommée dans le monde entier pour sa compassion, prônant l’amour et la bienveillance. Enchaînée au niveau des pattes avant et arrière, isolée dans une petite cage, Lakshmi répète inlassablement le même mouvement de tête, témoignant de grandes souffrances physiques et psychologiques.

À la suite de cette enquête, nous avons immédiatement pris contact avec les bureaux d’Amma en France et en Inde afin de discuter des solutions pour cette éléphante qui nécessite une prise en charge urgente. Grâce à l’un de nos partenaires locaux, nous avons trouvé une solution d’accueil concrète pour Lakshmi et nous poursuivons les négociations pour obtenir sa remise volontaire et son transfert dans un sanctuaire.

L’un des principaux obstacles à l’application de la loi pour protéger les éléphants d’Asie (inscrits à l’Annexe I de la CITES depuis 1975) réside dans la perméabilité des frontières entre la plupart des pays où vivent ces éléphants, ce qui empêche toute surveillance ou réglementation efficace de leurs déplacements. La faiblesse des infrastructures et des capacités d’application de la loi, la corruption, des ressources limitées et une absence de politiques appropriées permettent la poursuite du braconnage, des captures illégales et du commerce illicite d’éléphants vivants et de produits dérivés. La réduction et la fragmentation de leur habitat augmentent également la pression sur ces animaux, aboutissant à des conflits avec les humains qui se terminent généralement par des captures ou des abattages.

En étroite collaboration avec ses partenaires locaux, la Fondation persévère dans ses efforts auprès des autorités compétentes pour améliorer les conditions de vie de ces animaux. Nous soulignons l’urgence d’adopter rapidement des mesures visant à mettre fin à l’exploitation cruelle des éléphants. 

Il est primordial de protéger ces magnifiques créatures et de leur garantir une existence digne et respectueuse.

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte

Publié le par Ricard Bruno

 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
Vague de chaleur en Europe : Attention, lisez cet article si vous avez un chien, pour lui éviter des brûlures aux coussinets - La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte

La Fondation Brigitte Bardot alerte cet après-midi sur la chaleur et ses conséquences pour nos amis à 4 pattes et en particulier sur les conséquences de les faire marcher sur les trottoirs ou le godron quand la température est à plus de 40 degrés dans certains ville de France. La Fondation publie d'ailleurs des photos d'un chien qui a eu les coussinets brulés et écrit :

"La vague de chaleur actuelle en France peut être dangereuse pour votre animal qui peuvent se brûler les coussinets sur l’asphalte brûlant. Pour lui épargner cette souffrance, mais privilégiez les balades tôt le matin et en fin de journée, si possible sur l’herbe."

De son côté, TF1 donne des conseils pour protéger les coussinets de son chien:

"Après la promenade, n'hésitez pas à mouiller les pattes de votre animal avec de l'eau fraîche. Cela lui permettra de faire baisser la température. Vous pouvez également lui appliquer du baume hydratant à base de noix de coco pour nourrir les coussinets. Il existe également des baumes protecteurs conçus spécialement pour les chiens à appliquer avant et après chaque promenade. Enfin, vous pouvez aussi acquérir des chaussons pour chien qui couvriront leurs pattes et protégeront leurs coussinets."

Autre conseil donné par le site internet de la chaîne, comment reconnaître les brûlures : 

"Lorsque les coussinets de votre animal sont endommagés, les symptômes sont facilement reconnaissables. Tout d'abord, ses coussinets sont plus foncés et des cloques font leur apparition. Parfois, il y a également des signes de rougeurs. Par ailleurs, votre chien peut se mettre à boiter, il se lèche plus qu'à l'accoutumée et il a tendance à se mordiller les pattes. "

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Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot s'est fendue d’un tweet, épinglant des conditions "indignes" pour les chevaux de trait. La Ville de Roquebrune-sur-Argens ainsi que le propriétaire s’en défendent, et souhaitent apaiser les tensions.

Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

La commune de Roquebrune-sur-Argens laisse-t-elle dépérir des chevaux en plein soleil, attelés à des calèches, dans le but de transporter des touristes tout l’été?

C’est le sens d’un tweet sans équivoque posté par la fondation Brigitte Bardot. L’association qui lutte contre la maltraitance animale s’est fendue d’un petit texte, accompagné d’une photo postée par l’office de tourisme de Roquebrune-sur-Argens elle-même, qui fait la promotion l’activité qui se déroule, selon l’office, "à l’ombre des arbres" et "le long du lac de l’Aréna." Ajoutant au passage que "les horaires sont variables en fonction des conditions climatiques."

🔴 #Honteux Alors que des chevaux tombent et meurent d'épuisement d'avoir transporté des touristes en pleine canicule, en Espagne, en Italie, en Grèce etc... la ville de

a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir ! Et ce pendant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir… Sous prétexte de “mobilité douce”, c’est des êtres sensibles qui payent le prix de ces navettes. 👉 Ce dispositif, validé par le maire et un membre du conseil municipal “adjoint délégué à la cause animale”, est indigne de la part d’une ville pourtant labellisé “Ville amie des animaux” !

La Ville dit veiller au bien-être des animaux

Si sur le papier cela semble vertueux pour ces animaux qui souffrent tout autant, sinon plus, que les humains de la chaleur. Mais dans les faits, l’association, que Var-matin n’est pas parvenu à joindre, ne semble pas convaincue par ces arguments.

 

"La ville de Roquebrune a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir! Et cependant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir…" Un message qui qualifie ce dispositif touristique "d’indigne", rappelant qu’en Espagne, en Italie ou en Grèce, des chevaux meurent tous les jours ce cela.

Le maire de Roquebrune-sur-Argens, Jean Cayron, a répondu via un post Facebook à l’association. Extrait: "Bien évidemment, en raison de la canicule actuelle, les chevaux ne circulent ni sur la chaussée bitumée ni dans la cité médiévale. Ils sont positionnés en bordure du lac de l’Aréna, dans un espace boisé et ombragé. Ils sont abreuvés et nourris au foin à volonté et ne font aucune sortie, a minima entre la pause méridienne et 17 heures, au pic de la chaleur. La Ville de Roquebrune-sur-Argens, qui propose ces sorties gratuites, met un point d’honneur à veiller à la qualité de vie des animaux."

L’édile met également en avant le propriétaire des chevaux, citant ce dernier: "Nos modèles de chevaux permettent de travailler dans les meilleures conditions et conformations physiologiques et nous les préparons durant une année au travail. Ce ne sont pas des chevaux de trait dédiés à l’agriculture, mais bien au carrossage hippomobile. Il faut aussi comprendre que leur résistance thermodynamique est différente de celle de l’être humain et qu’ils aiment rester au soleil."

L’éleveur, toujours via le post Facebook du maire, précise également que "les images diffusées montrant des chevaux morts d’épuisement à l’étranger n’ont rien de comparable avec les pratiques en France. Des chevaux de selle, sans résistance appropriée, sont utilisés et c’est déplorable. En France, cela ne se pratique pas, le suivi véto sanitaire est exigeant et il y a des années qu’un drame ne s’est pas produit."

Le propriétaire cherche l’apaisement

Contacté, Steve Latruffe, le propriétaire du centre équestre Les Crins de Gaïa, confirme ses propos rapportés par la Ville et poursuit son propos, indiquant avoir changé de braquet pour conforter les personnes soucieuses du bien-être animal et sceptique.

 

"Nous avions une solution bis qui paraissait aussi offrir aux gens un parcours de qualité et qui ne passait pas par le village, comme testé lors de la première semaine. On s’est aussi ravisé car la balade autour du lac était plus de confortable pour les chevaux. Ce choix était en discussion avec la mairie, qui n’a mis aucune pression. Tout cela a conforté notre idée pour apaiser les critiques, même si ça reste infondé, d’après mon expérience de plus de 15 ans."

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Chien torturé dans l'Eure : son propriétaire sera jugé en septembre

Publié le par Ricard Bruno

Le propriétaire d'un rottweiler, retrouvé entre la vie et la mort le 23 juin dernier dans un bois proche de Serquigny, sera jugé en septembre prochain. L'homme a reconnu les faits et comparaîtra devant le tribunal correctionnel d'Évreux pour actes de cruauté.

Le chien avait été retrouvé entre la vie et la mort, une lame plantée entre les yeux. - Fondation Brigitte Bardot

Le chien avait été retrouvé entre la vie et la mort, une lame plantée entre les yeux. - Fondation Brigitte Bardot

Il avait d'abord affirmé que son chien lui avait échappé lors d'une promenade, il est finalement passé aux aveux. Le propriétaire d'un chien retrouvé entre la vie et la mort le 23 juin près de Serquigny, sera jugé le 11 septembre pour actes de cruauté.

 

Le Rottweiler mâle d'un an et demi avait été retrouvé le 23 juin dans un bois proche de Serquigny. Il avait "une lame de sept centimètres plantée" entre les deux yeux selon le post Facebook de la Fondation Brigitte Bardot. Ses coussinets étaient également brûlés à vif, confirment alors les gendarmes à France Bleu Normandie.

"Il a expliqué avoir voulu punir son chien qui avait manifestement mis sens dessus dessous la cuisine", détaille le procureur de la République d'Évreux. "Il lui a planté une lame de couteau à deux reprises dans le crâne. Il a essayé de l'étrangler avec sa laisse et pour finir il l'a traîné sur la route attaché à la voiture jusqu'à ce que la laisse casse".

Le propriétaire, qui n'est pas connu de la justice, encourt jusqu'à quatre ans de prison. L'animal, désormais tiré d'affaire, a été pris en charge par la fondation Brigitte Bardot qui lui cherche un nouveau foyer d'accueil.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Chat écrasé par un TGV: la SNCF condamnée à une amende de 1.000 euros

Publié le par Ricard Bruno

Chat écrasé par un TGV: la SNCF condamnée à une amende de 1.000 euros

La SNCF Voyageurs a été reconnue coupable de "négligence" dans l'affaire du chat écrasé par un TGV en gare de Montparnasse et condamnée mardi à une amende de 1.000 euros par le tribunal de police de Paris.

Le président du tribunal de police a dénoncé "l'absence d'engagement de moyens humains nécessaires pour récupérer le chat" écrasé par un TGV. Cela constitue "une faute", a-t-il ajouté.

Lors de l'audience du 19 juin, le parquet avait demandé la relaxe de la société ferroviaire.

SNCF Voyageurs -filiale du groupe SNCF chargée du transport ferroviaire de voyageur- est en outre condamnée à verser 1.000 euros à chacune des deux plaignantes, une mère et sa fille, propriétaires de l'animal, au titre du préjudice moral.

"Nous espérons que la SNCF se dotera dorénavant de procédures claires pour que les décisions prises désormais par les agents ferroviaires dans une telle situation malheureuse ne puissent plus jamais conduire à la mort d'un animal", a réagi la présidente de la Fondation 30 millions d'amis, Reha Hutin, dans un communiqué.

Si le tribunal a jugé recevable la constitution de partie civile des deux plaignantes, il a rejeté en revanche celle des cinq associations de défense de la cause animale, dont la Fondation 30 millions d'amis, qui avaient demandé, sans succès, le renvoi du dossier en correctionnelle pour "sévices graves et actes de cruauté".

SNCF Voyageurs était poursuivie devant le tribunal de police pour "atteinte involontaire à la vie ou à l'intégrité d'un animal domestique". Le 2 janvier dernier, le chat Neko, avec un titre de transport en règle, avait échappé à l'attention de sa maîtresse qui s'apprêtait à quitter Paris pour Bordeaux avec sa fille âgée de 15 ans. L'animal s'était réfugié sous le train, à quelques minutes du départ.

Malgré les demandes des propriétaires du chat pour retarder le départ, le train, avec à bord 800 passagers, était parti en écrasant le félin qui, selon la compagnie ferroviaire, n'était "pas visible" jusqu'au départ du convoi.

L'affaire avait ému l'opinion. "Vous n'avez pas honte ?", avait ainsi demandé à la SNCF la Fondation Brigitte Bardot. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, questionné sur le sujet quelques jours après les faits, s'était dit "particulièrement choqué".

Au lendemain de la mort du chat, une pétition avait été lancée pour demander à la SNCF "l'instauration de procédures adaptées en vue de sauvegarder l'intégrité et la vie d'un animal se retrouvant dans la même posture que Neko".

Lors de l'audience, l'avocat des deux plaignantes avait dénoncé un "acte inadmissible". "On arrête un train pour un bagage abandonné mais pas pour un animal", avait-il déploré.

L'avocat de la SNCF, Me Philippe Sarda, avait dénoncé de son côté "une instrumentalisation" de cette affaire par les associations de défense de la cause animale.

Aucune des parties n'était présente à l'audience pour la lecture de la décision.

Source de L'article : Cliquez ICI

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#STOPABANDON : L’ABANDON D’ANIMAUX EST UN ACTE DE CRUAUTÉ !

Publié le par Ricard Bruno

#STOPABANDON : L’ABANDON D’ANIMAUX EST UN ACTE DE CRUAUTÉ !

Avec toujours plus d’abandons, la France confirme, hélas ! sa première place européenne des abandons d’animal de compagnie. À cela s’ajoute la baisse des adoptions due notamment à l’inflation. Pour que nos étés ne riment plus avec cruauté, dites non à l’abandon ! 

Dénoncer les abandons d’animaux de compagnie toujours plus nombreux au moment des départs en vacances, c’est l’objet de la nouvelle campagne de la Fondation Brigitte Bardot qui illustre, à travers un clip inédit, la souffrance vécue par les animaux alors que les propriétaires sans cœur commencent leurs vacances par un acte de cruauté ignoble.

UN CRIME PUNI PAR LA LOI

Tout animal de compagnie, chien, chat ou autre, abandonné par son maître ne peut ressentir qu’une grande détresse psychologique et physique. 
Cet acte inhumain est une forme de maltraitance, voire un crime, et est puni par la loi : « L’abandon d’un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de 3 ans de prison et de 45 000 € d’amende. »

DES REFUGES DÉBORDÉS

Chaque année, les refuges doivent faire face à un afflux grandissant d’abandon ou d’animaux errants, si bien que les structures d’accueil, trop peu nombreuses pour faire face à ce fléau, se retrouvent surchargées et ne peuvent plus faire face à cette arrivée massive d’animaux paniqués et accablés de tristesse

N’ACHETEZ PAS, ADOPTEZ !

Une manière de lutter contre l’abandon, c’est de refuser tout achat d’un animal de compagnie et d’adopter son futur compagnon de vie.
Non seulement, il vous en sera immensément reconnaissant et vous aimera toute la vie, mais en plus vous libérez une place dans un refuge pour sauver un autre animal qui en a besoin.

La FBB recueille de très nombreux animaux errants, affamés, blessés, traumatisés suite à un abandon. Dans nos refuges, aucune euthanasie n’est pratiquée. Tous les animaux secourus sont recueillis pour y être soignés, comblés d’affection. Ceux-ci vivent une douce vie dans l’arche de BB, qui prend actuellement en charge plus de 10 000 animaux.
Par la suite, ces chiens et chats seront proposés à l’adoption. 

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Adoption : Tami est une jeune et adorable chatte au cœur débordant d'affection

Publié le par Ricard Bruno

Adoption : Tami est une jeune et adorable chatte au cœur débordant d'affection

Tami est une jeune et adorable chatte au cœur débordant d'affection. Elle a eu des problèmes de santé, mais aujourd'hui, elle a été bien soignée et elle est en pleine forme ! Une chatte plus câline, plus facile à vivre, plus interactive que miss Tami, il n'y en a pas beaucoup ! C'est un petit chat-chien qui adore la compagnie des humains, des chats et des chiens. Vous voulez lui faire plaisir ? Une petite séance de brossage, des câlins et tout va bien ! Elle n'attend que sa famille pour la vie ! 💙 Un coup de cœur, des questions ? ➡️ Contactez vite notre service adoptions : 📧 adoptions@fondationbrigittebardot.fr 📞 01 34 86 23 70

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Val-d'Oise: 117 moutons découverts dans un abattoir clandestin

Publié le par Ricard Bruno

Les autorités ont découvert un élevage et un abattoir clandestin à Condécourt. Au total, 117 moutons ont été saisis et vont être placés auprès de la Fondation Brigitte Bardot. 

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Nice : Les 40 moutons retrouvés dans un logement social vont être confiés à la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Les ovins découverts à quelques jours de la fête de l’Aïd-el-Kébir dans un abattoir clandestin installé dans un logement social de Nice ne seront finalement pas envoyés chez un éleveur.

 

Nice : Les 40 moutons retrouvés dans un logement social vont être confiés à la Fondation Bardot
  • Les 40 moutons retrouvés dimanche soir, entassés dans un logement social du quartier sensible des Liserons, à l’est de Nice, vont être « pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot », annonce la préfecture des Alpes-Maritimes à « 20 Minutes ».
  • Ils seront « répartis dans divers élevages de sauvetage de l’association une fois les formalités pénales et sanitaires réalisées », indiquent encore les services de l’Etat.
  • Cette découverte a eu lieu à quelques jours de la fête de l’Aïd-el-Kébir, ou Aïd-el-Adha, la « fête du sacrifice », qui débute mercredi et durant laquelle les musulmans doivent respecter certaines traditions, dont le sacrifice d’un mouton selon l’abattage rituel.

Les 40 moutons retrouvés dimanche soir, entassés dans un logement social du quartier sensible des Liserons, à l’est de Nice, vont être « pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot », annonce une porte-parole de la préfecture des Alpes-Maritimes à 20 Minutes.

Ils seront « répartis dans divers élevages de sauvetage de l’association une fois les formalités pénales et sanitaires réalisées », indiquent encore les services de l’Etat. En attendant ces procédures dont la durée n’a pas été précisée, les bêtes « ont été transportées vers un centre de rassemblement dans les Bouches-du-Rhône ».

« Tous au pré où ils vivront sans menace ni danger »

La solution finalement choisie est celle que défendait le conseiller municipal de Nice Henry-Jean Servat, récemment déchu de sa délégation à la protection animale. « Les moutons ne doivent pas être remis à des éleveurs, ce qui égale le chemin de l’abattoir, du boucher ou du sacrifice, mais confiés à Fondation Brigitte Bardot, qui les placera tous au pré où ils vivront sans menace ni danger jusqu’à la fin de leur vie », a-t-il écrit sur Twitter.

Dimanche soir, des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Nice, appelés dans un immeuble du quartier des Liserons pour un autre motif, croisaient le chemin de deux hommes qui portaient des t-shirts « maculés de sang ».

Ils les ont interpellés et ont alors découvert un « abattoir sauvage » dans un logement supposément vide et sécurisé par une porte antisquat, a indiqué Anthony Borré, le président du bailleur social Côte d’Azur Habitat, qui a porté plainte. Sur place, 40 moutons ont été retrouvés vivants et deux autres étaient en cours de dépeçage.

A quelques jours de la fête de l’Aïd-el-Kébir

Cette découverte a eu lieu à quelques jours de la fête de l’Aïd-el-Kébir, ou Aïd-el-Adha, la « fête du sacrifice », qui débute mercredi et durant laquelle les musulmans doivent respecter certaines traditions, dont le sacrifice d’un mouton selon l’abattage rituel.

Dans un communiqué publié le 21 juin, la préfecture des Alpes-Maritimes rappelait « les règles d’hygiène, de conduite et la réglementation en vigueur pour célébrer » cette fête religieuse. Et notamment que « toute personne impliquée dans l’abattage d’animaux hors des abattoirs autorisés engage sa responsabilité et est passible de sanctions », soit une peine de prison et jusqu’à 15.000 euros d’amende.

La Fondation Brigitte Bardot dénonçait lundi sur Twitter « l’atrocité que vivent des dizaines de milliers d’animaux promis à cette longue et cruelle agonie qu’est l’abattage sans étourdissement ». Elle précise qu’elle restera « mobilisée pour […] recueillir les animaux épargnés d’une fête qui n’en a que le nom ».

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