Le propriétaire, un quadragénaire, disposait de 44 pythons et de plusieurs iguanes « répartis dans six terrariums », a fait savoir la gendarmerie du Finistère sur son compte Facebook. Elle en avait fait la découverte en juin dernier.
action de protection animale
La Fondation Brigitte Bardot se mobilise pour trouver une famille à un chien bientôt séparé de sa maîtresse
La maison de retraite n’accepte pas les chiens
La Fondation Brigitte Bardot lance un appel pour aider Fidji à trouver une nouvelle famille. La maîtresse de ce petit toutou de 11 ans, va bientôt partir en maison de retraite.
Cette future séparation est un déchirement pour le duo car la maison de retraite n’accepte pas les chiens. La nonagénaire se voit donc dans l’obligation de se séparer de son animal de compagnie.
« Son bien-être est en jeu, sa situation est difficile, il va la vivre comme un abandon…Evitez-lui d’être malheureux », explique dans un tweet la Fondation.
Il appartient au directeur d’accepter ou refuser un animal
Si la présence des animaux a un impact positif sur les personnes âgées, les maisons de retraite refusent majoritairement les chiens. Généralement, il appartient au directeur de la maison de retraite d’accepter ou de refuser un animal.
Récemment, un octogénaire de la Résidence Aquarelle à La Bazoche-Gouet dans l’Eure-et-Loir a pu retrouver son chien qui avait été laissé dans un refuge le temps de son hospitalisation. C’est le directeur de l’Ehpad qui a remué ciel et terre pour réunir le maître et son animal de compagnie.
Pour obtenir des renseignements complémentaires sur Fidji : contactez le service adoption de la Fondation Brigitte Bardot au 01 34 86 23 70.
Dolce & Gabbana bannit à son tour la fourrure animale
A l'instar de nombreuses marques de luxe, la griffe italienne Dolce & Gabbana a annoncé mardi renoncer à son tour à l'utilisation de la fourrure animale dans toutes ses collections dès cette année.
Changement de cap pour l'entreprise italienne Dolce & Gabbana ce mardi : comme de nombreuses marques de luxe, l'enseigne a annoncé renoncer à l'utilisation de la fourrure animale dans toutes ses collections et ce dès cette année.
"Dolce & Gabbana travaille à un avenir plus durable qui ne peut envisager l'utilisation de la fourrure animale", a commenté Fedele Usai, responsable du marketing du groupe, cité dans un communiqué. Afin de "préserver le travail et le professionnalisme des maîtres fourreurs", Dolce & Gabbana "continuera à collaborer avec eux" afin de créer des "vêtements et accessoires en fourrure écologique, en utilisant matériaux recyclés et recyclables".
Des maisons du monde entier abandonnent la fourrure animale
Ces dernières années, les grandes maisons italiennes Prada, Armani, Gucci, Versace, Furla et Valentino ont banni de leurs collections la fourrure animale. Moncler l'a annoncé à son tour mardi dernier.
Des maisons de haute couture françaises comme Chanel et Jean Paul Gaultier, la britannique Burberry ou encore les griffes américaines Donna Karan, DKNY et Michael Kors se sont également détournées de la fourrure.
Le groupe français Kering dirigé par François-Henri Pinault a annoncé en septembre que toutes ses marques abandonnaient désormais l'utilisation de la fourrure.
Dernièrement des marques comme Armani, après avoir abandonné la fourrure, ont annoncé renoncer aussi à l'angora.
Des chevaux de la Ville de Paris préretraités en Seine-et-Marne confiés à la Fondation Brigitte-Bardot
Jeudi 27 janvier deux chevaux de la Ville de Paris, travaillant dans le bois de Vincennes et installés en préretraite à Luzancy, ont été récupérés par la Fondation Brigitte-Bardot.
Il s’agit d’une première collaboration entre la Fondation Brigitte Bardot et la Ville de Paris. Ce jeudi 27 janvier 2022, deux chevaux de trait Ardennais, qui travaillaient dans le Bois de Vincennes avant d’être mis en préretraite dans une pension à Luzancy (Seine-et-Marne), ont été récupérés par les services de la fondation.
Il s’agit de Rapido, né en 2005, et Biba, née en 2011, tous les deux réformés. L’un pour des raisons de santé, notamment de l’emphysème, qui l’ont contrait à cesser son activité en 2019, la seconde, très craintive, ne pouvant plus travailler dans ce contexte.
Des chevaux de travail pour la Ville de Paris
« On travaille avec des chevaux de trait, qu'on appelle des chevaux territoriaux, depuis plus de vingt ans (l'atelier chevaux de trait du bois de Vincennes a été créé en 1999, ndlr). Au lieu d'utiliser des machines, et pour limiter l'impact sur les milieux forestiers, ces chevaux nous servent pour du débardage, de l'arrosage, du ramassage de feuilles, de la collecte de déchets... »
Une pratique qui se développe de plus en plus, notamment en maraîchage, dans la vigne ou même au sein des communes.
« Ils ne sont pas destinés au tourisme. Pendant la fête des jardins, on propose des calèches et on fait aussi des ateliers avec les scolaires pour la découverte de la nature, mais c’est tout », ajoute le spécialiste.
L’atelier est actuellement composé de quatre agents et trois chevaux âgés d’environ treize ans. « On les garde jusqu’à la vingtaine s’il n’y a pas de pépin de santé. Globalement, on a un cheval tous les 5-8 ans qui part en réforme. C’est exceptionnellement qu’il y en ait deux d’un coup ! »
Alors qu’habituellement, les chevaux retraités sont récupérés par des particuliers, personne ne s’est présenté cette fois. La Ville de Paris s’est donc rapprochée de la Fondation Brigitte Bardot « pour s’inscrire dans la durée en étant sûre des garanties offertes », souligne le chef d’atelier.
« Leur offrir une retraite bien méritée »
Sous couvert d’une convention avec la mairie de Paris, la fondation s’est donc engagée à les prendre en charge.
« Elle en est désormais propriétaire, jusqu'à leur fin de vie pour leur offrir une retraite bien méritée dans une structure partenaire. Ils ne seront jamais cédés. Nous avons en charge plus de 1000 chevaux, mais principalement issus de maltraitance, qui font l'objet d'une procédure judiciaire pour mauvais traitement ou acte de cruauté, ce qui n'est pas du tout le cas là. »
Avec le contexte sanitaire, les transferts n’ont pu avoir lieu dans l’immédiat. C’est la raison pour laquelle Rapido, qui devait être transféré en octobre 2019, a été mis en préretraite à Luzancy. Il a ensuite été rejoint par Biba quand elle a récemment été déclarée inapte au travail.
310 chats errants recensés et stérilisés à Villefranche
C'est le résultat d'un recensement effectué par la commune qui a rencontré le collectif Chats libres de Villefranche vendredi 14 janvier.
Peu de communes sont épargnées par la problématique des chats errants. Villefranche ne fait pas exception. Vendredi dernier, la Ville a reçu le collectif Chats libres de Villefranche à l'hôtel de ville. L'occasion pour la municipalité de faire le point sur sa gestion de la question.
Au total, 310 chats ont pu être attrapés sur la commune. Des chats errants, donc, capturés avec le concours de bénévoles et de mères nourricières qui connaissent les quartiers. Les animaux, une fois identifiés, ont été soignés par le vétérinaire Gilles Pernoud.
L'adjoint au maire délégué à la sécurité en charge du dossier, Alexandre Portier, a salué un "partenariat exceptionnel mis en place par la Ville avec la Société protectrice des animaux (SPA) et la Fondation Brigitte Bardot" qui permet ensuite de "stériliser" les animaux.
Des chats importants sur le plan sanitaire
Le procédé a évidemment pour but d'éviter toute reproduction anarchique et prolifération de ces félins qui ont, pour la plupart, été abandonnés. Une fois cette première étape effectuée, les chats sont relâchés dans la nature dans le but de profiter de leur statut de prédateurs naturels de rongeurs, prolifrateurs de maladies.
Dès lors, leur statut change de "chats errants" à "chats libres". La Ville devient donc propriétaire de ce qu'elle qualifie de "brigade féline". En 2021, 70 chats errants ont été stérilisés avec l'aide du collectif.
Une nouvelle campagne d'identification et de stérilisation aura lieu cette année. Elle sera lancée au mois de mars sur les secteurs de Béligny, du Bordelan, du quartier de la Quarantaine et aux abords du centre-ville.
Finistère : un homme condamné après la découverte de 44 pythons chez lui
Un habitant de Douarnenez a été condamné à de la prison avec sursis pour la possession de 44 pythons et de plusieurs iguanes alors qu’il n’avait pas d’autorisation.
Le chiffre est impressionnant. Un habitant de Douarnenez (Finistère) a écopé d’une peine de prison avec sursis, cette semaine, pour la possession d’un grand nombre de pythons et iguanes alors qu’il n’en avait pas l’autorisation, rapporte France Bleu ce mercredi.
Autorisation nécessaire
Or, la possession de ces deux espèces - qui font partie de la catégorie des NAC, nouveaux animaux de compagnie - est soumise « à un régime d’autorisation de détention », ont précisé les forces de l’ordre. Ce dont ne disposait pas le Breton.
Ce lundi, il a donc été condamné à huit mois de prison avec sursis et à payer une amende de 150 euros. Il a, par ailleurs, été contraint à dédommager la fondation Brigitte Bardot et l’association Robin des Bois, « à hauteur de 300 euros », ont complété les gendarmes du Finistère sur leur compte Facebook.
Qui se souviendra de Giuseppe Belvédère?
Bonjour à tous
Je reprends l'intégralité du texte de Sandrine Rizzoto, grande amie des animaux depuis toujours.
Le texte a été rédigé sur le mur Facebook de SR
Bruno Ricard
Caen. Jugé pour avoir laissé deux moutons cinq jours dans un camion
Un homme est jugé mercredi 12 janvier, au tribunal de police de Caen, pour avoir laissé deux moutons enfermés pendant cinq jours dans un camion
Un homme est jugé mercredi 12 janvier, au tribunal de police de Caen, pour avoir laissé deux moutons dans un camion pendant cinq jours. Les faits remontent à l'après-midi du 29 juillet 2020, à Caen.
Depuis plusieurs jours, l'association Stéphane Lamart, de défense des droits des animaux, recevait de nombreux appels signalant deux moutons enfermés dans un véhicule. Selon les informations communiquées par l'association, le camion était garé en plein soleil depuis cinq jours et les animaux n'avaient ni eau ni nourriture. À la suite de l'alerte, une enquêtrice bénévole de la structure s'était rendue sur place pour constater les faits. Après quoi, la Direction départementale de la protection des populations du Calvados s'était rapidement déplacée, avec un équipage de la police nationale. Les deux animaux avaient été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot.
Mardi 11 janvier, l'association Stéphane Lamart précisait que "le propriétaire avait acheté les moutons pour les égorger lors de l'Aïd-El-Kébir [fête musulmane célébrant la fin du Ramadan]".
L'association Stéphane Lamart a porté plainte contre l'individu pour mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal. Le jugement devrait être annoncé ce mercredi 12 janvier.
Source de l'article : Cliquez ICI
Les animaux ont été pris en charge par la fondation Brigitte Bardot
LA FBB SOUTIENT L’ASSOCIATION ROBIN DES BOIS DEPUIS 2018
Ce travail de recherche, très apprécié par les autorités, acquiert une renommée croissante et son utilité se confirme encore davantage lors de la crise du Covid-19.
Robin des Bois a été fondé en France en 1985 par des pionniers de la défense de l’environnement.
L’association a pour objectif la protection de l’Homme et de l’environnement par toutes formes de réflexion et d’actions non violentes : investigations de terrain, synthèses bibliographiques, publication de rapports, diffusion de communiqués, courriers aux autorités, participation régulière à une dizaine de groupes de concertation institutionnels et à des conventions internationales.
L’ONG mobilise des arguments techniques, historiques, géographiques, parfois philosophiques, dans le souci du concret et du constructif.
Robin des Bois est aidé par un réseau national et international de sympathisants et de professionnels du monde maritime, de la lutte contre la criminalité environnementale, des risques, des déchets et des sites pollués. L’association n’est alliée à aucun parti politique. Ses campagnes imposent de la persévérance et s’inscrivent sur le long terme.
Robin des Bois agit aussi en justice et a contribué au succès du procès historique de la marée noire de l’Erika, sans l’aide d’un avocat. L’association est agréée au titre de la protection de l’environnement et a également le statut d’observateur à la CITES.

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