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action de protection animale

EXPLOSION DES ACTES DE CRUAUTÉ SUR LES ANIMAUX PENDANT LE CONFINEMENT : LA FBB DEMANDE AU MINISTRE DE L’AGRICULTURE DE RÉAGIR !

Publié le par Ricard Bruno

EXPLOSION DES ACTES DE CRUAUTÉ SUR LES ANIMAUX PENDANT LE CONFINEMENT : LA FBB DEMANDE AU MINISTRE DE L’AGRICULTURE DE RÉAGIR !

Il est incontestable que la fondation Brigitte Bardot fait bouger les lignes, il faut que le pouvoir politique réponde aux doléances totalement justifiées du directeur du pôle protection animale de la fondation, il ne peut en être autrement.
Bruno Ricard 

Face aux innombrables témoignages d’actes de cruauté sur les animaux reçus par la FBB, Christophe Marie, Porte-Parole de la Fondation, demande au ministre de l'Agriculture de sortir de son immobilisme, dans une lettre ouverte publiée ce 15 avril 2020.

 

ETTRE OUVERTE DE CHRISTOPHE MARIE À DIDIER GUILLAUME (15/04/2020)

 

Paris, le 15 avril 2020

Monsieur Didier Guillaume
Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation
78 rue de Varenne
75700 Paris

Monsieur le Ministre,

Tout d’abord, nous tenons à vous remercier d’avoir entendu notre appel afin d’autoriser les personnes qui s’occupent, bénévolement, des chats errants à poursuivre leur action d’intérêt général. Par ailleurs, la reprise (dès demain) des adoptions est une bonne nouvelle, notre Fondation n’aura aucune difficulté à suivre le protocole strict imposé, proche de celui que nous avons déjà mis en place spontanément il y a plusieurs années.

Outre les abandons/adoptions, nous souhaitons vous alerter d’une situation peut-être plus préoccupante encore : l’explosion des témoignages d’actes de cruauté sur animaux !

Le confinement semble multiplier les violences à l’égard des personnes sensibles, mais aussi envers les animaux victimes de mauvais traitements et, semble-t-il, d’actes zoophiles. Mais face aux témoignages reçus, il nous est impossible de diligenter des enquêtes auprès de nos bénévoles, non autorisés à se déplacer, et nous rencontrons les plus grandes difficultés à mobiliser les forces de l’ordre, équipes municipales ou services vétérinaires.

Pourtant les témoignages sont alarmants, y compris suspicions d’abattages clandestins. Nous ne comprenons donc pas cet immobilisme et sollicitons de votre part une intervention auprès des différentes préfectures et DDPP afin de les mobiliser et nous permettre de venir en aide à ces animaux en souffrance.

En 2019, nous avons effectué 3332 enquêtes dont 2358 relatives à des actes de cruauté. Ces actions (en plus des procédures juridiques) nous ont permis de prendre en charge, l’an passé, 952 animaux au sein de nos structures. Il est paradoxal de constater qu’au moment où il y a un pic de plaintes, les services de l’Etat n’ont jamais été aussi peu mobilisés.

Monsieur le Ministre, nous sommes conscients des difficultés rencontrées sur le terrain pour organiser les actions prioritaires, mais celle-ci en est une. C’est pourquoi nous lançons cet appel à l’aide, nous ne voulons pas être simplement informés des actes de cruauté perpétrés sur les animaux mais être en mesure d’agir, comme nous l’avons toujours fait, pour venir en aide à toutes ces victimes silencieuses.

Nous comptons sur votre prompte réaction et vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, nos salutations distinguées.

Christophe Marie
Directeur Pôle Protection Animale

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Condition animale : COVID19

Publié le par Ricard Bruno

Condition animale : COVID19
Condition animale : COVID19

Chère Madame,
Cher Monsieur,

Vous êtes engagés plus ou moins directement depuis le début de cette crise sanitaire sans précédent pour assurer une continuité dans la prise en charge de nos animaux de compagnie. C'est grâce à ce travail collaboratif que certaines avancées ont vu le jour:

📍 L'adoption des animaux en refuge de nouveau possible

Cette crise du COVID-19 a entraîné un arrêt des adoptions et mis en péril le modèle économique des refuges, pour lesquels l'adoption est un moyen essentiel de récolte de fonds.

Après un travail conjoint mené avec les principales associations de protection animale et des collègues députés, le Président de la République Emmanuel Macron, le Ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et le Ministre de l’Agriculture ont décidé d’agir pour faciliter l'adoption.

Condition animale : COVID19

Tous les refuges qui mettront en place un dispositif dématérialisé d’adoption pourront à nouveau accueillir des adoptants. J’invite donc la SPA à partager son dispositif d’adoption par internet avec les très nombreux petits refuges qui font l’immense majorité des adoptions en France.

Condition animale : COVID19

Une dérogation pour nourrir les animaux errants

Maintenant qu’il est possible d’adopter en refuge, j’espère qu’il sera possible de cocher la case « mission d’intérêt général » sur l’attestation de déplacement dérogatoire pour nourrir les animaux.
J’ai rédigé un courrier à l’attention du Ministre de l'Agriculture Didier Guillaume pour obtenir ce changement:

Condition animale : COVID19
Condition animale : COVID19
Condition animale : COVID19
Mission gouvernementale

Toutes les auditions prévues dans le cadre de la mission gouvernementale  qui m'a été confiée par le Premier Ministre auprès du Ministre de l'Agriculture se poursuivent à un rythme normal, par téléphone et visio-conférence. Je rendrai, comme prévu, mon rapport et mes recommandations le 23 juin.
Ce rapport contiendra notamment des solutions concrètes et efficaces pour limiter le nombre d'abandons d'animaux de compagnie en France.
 
BRAVO et MERCI  à tous ceux qui sont mobilisés chaque jour pour limiter l'impact de cette crise sur le bien-être animal. Merci aux nombreuses associations et députés avec qui je travaille conjointement et avec qui nous avons pu obtenir ces résultats.

Je reste à votre disposition pour échanger, faire remonter vos besoins, et vous apporter les informations nécessaires dans le cadre de cette crise sanitaire.

Cordialement,

Loïc DOMBREVAL,
Député des Alpes-Maritimes

 

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The End ! L'Angleterre met fin à la vente de chiens et chats en animalerie

Publié le par Ricard Bruno

Le Royaume-Uni interdit la vente d’animaux en animalerie, ça c'est une bonne chose ! et je dirais en France c'est pour quand? on est en droit de se poser la question, nous sommes en Europe et hélas chacun sait que ce n'est pas prêt de s'arrêter, la France est une vraie passoire,  les pays de l'est sont de gros fournisseurs et pourvoyeurs de ces animaleries Françaises et inondent notre pays de ces pauvres chiots même pas sevrés, c'est une HONTE, les autorités ferment les yeux, rien ne se passe, la justice n'est pas elle non plus à la hauteur de la tache loin de là.
Il  faut se rappeler que le traité de Rome a reconnu le statut d'être sensible aux animaux, mais alors que fout notre gouvernement ! on se le demande,  pensez donc avec un ministre pro chasseur, un président du même acabit...il ne faut SURTOUT RIEN lâcher !


LE COMBAT CONTINUE !


Bruno Ricard

En interdisant la vente de chiens et chats en animalerie et dans les élevages industriels, l'Angleterre vient de faire un grand pas en matière de bien-être animal./©Adobe Stock-cynoclub

En interdisant la vente de chiens et chats en animalerie et dans les élevages industriels, l'Angleterre vient de faire un grand pas en matière de bien-être animal./©Adobe Stock-cynoclub

La loi de Lucy, en hommage à une chienne victime d'une usine à chiots au Pays de Galles, vient d'être adoptée en Angleterre (6/4/2020). Elle interdit la vente de chiens et chats en animalerie ou en élevage industriel et alourdit les peines contre les trafics. Un bond en avant en matière de bien-être animal outre-Manche, qui tranche avec l'inaction française dans ce domaine. 30millionsdamis.fr a contacté les instigateurs de ce projet, aujourd'hui devenu réalité.

« Lucy's Law is here ! » C'est avec une joie non contenue que les défenseurs de la cause animale en Angleterre applaudissent l'interdiction officielle de la vente de chiens et chats en animalerie après plusieurs années de travail. En cette période de tensions - y compris pour les refuges britanniques - causées par les conséquences dramatiques de la propagation du Covid-19, cette avancée est une bonne nouvelle. « Aujourd'hui est une étape importante pour le bien-être animal et une étape majeure vers la fin de l'élevage et de la contrebande cruels de chiots, a affirmé Zac Goldsmith, ministre de l'Environnement en charge du bien-être animal outre-Manche. [...] Je suis tellement heureux que nous ayons enfin cette législation cruciale qui aidera à lutter contre le terrible commerce des chiens et des chats par des tiers ». 

Aujourd'hui est une étape majeure pour le bien-être animal !

Zac Goldsmith - ministre britannique en charge du bien-être animal

Concrètement, la loi britannique met fin aux intermédiaires dans la vente des chiots et chatons. Toute personne souhaitant avoir un animal de compagnie devra solliciter un refuge pour animaux ou un éleveur déclaré responsable par l'autorité publique. Dans ce dernier cas, l'éleveur sera obligé d'élever les jeunes animaux avec leur mère et les garder dans des bonnes conditions. En outre, les sanctions contre les actes de cruauté seront alourdies, passant de 6 mois... à 5 années d'emprisonnement au maximum. 

A l'annonce de l'adoption de ces mesures, les défenseurs de la cause animale ont exulté, à commencer par le Dr Marc Abraham, fondateur de l'association « Pup Aid » et instigateur de la campagne « Lucy » depuis plusieurs années : « C'est une immense victoire pour le bien-être animal, réagit le vétérinaire pour 30millionsdamis.fr. Avec tous ceux qui ont défendu cette cause, nous sommes très heureux, fiers et un peu submergés par l'émotion ». « C’est une superbe nouvelle, renchérit Lucy Cooper, porte-parole de la RSPCA (Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals), interrogée par 30millionsdamis.fr. Au cours de la dernière décennie, nous avons traité près de 30 000 plaintes concernant le commerce illégal de chiots. Nos sauveteurs ont secouru des chiens dans des situations de cruauté inimaginable. Nous espérons que ces lois seront correctement appliquées afin que tous les chiens utilisés pour la reproduction et la vente mènent une vie heureuse et saine. Où leur bien-être sera plus important que les bénéfices. »

e progrès en matière de bien-être animal n'aurait pu être possible sans le tollé suscité par l'histoire d'une chienne du nom de Lucy, un Cavalier King Charles Spaniel qui donne aujourd'hui son nom à cette loi. L'animal avait été sauvé des horreurs d'une ferme à chiots au Pays de Galles, en 2013. L'exemple de cette pauvre chienne qui a passé une grande partie de son existence en cage a permis aux associations de protection animale de sensibiliser le grand public à la maltraitance. Lucy a perdu la vie en 2016, devenant le symbole du combat contre les « usines à chiots ». « Lucy était une chienne incroyablement courageuse et sa mémoire est honorée par cette loi si importante, se réjouit le Dr Marc Abraham. Nous estimons qu'environ 80 000 chiots sont vendus chaque années par l'intermédiaire de revendeurs tiers légaux. » 

Bien-être animal : France, où es-tu ?

Après la Californie, l'Angleterre montre donc l'exemple sur le continent européen. « Notre pays a pris les devants, se réjouit le Dr Marc Abraham. La loi de Lucy est le plus grand pas en avant pour mettre fin à l'élevage et à la contrebande de chiots. Pour la première fois, les éleveurs sont désormais responsabilisés. Le Pays de Galles et l'Écosse ont tous deux promis une loi identique, mais n'ont pas encore donné de date. Si le reste de l'Europe, voire le monde, introduisait à son tour la loi de Lucy, cela ferait une énorme différence pour la santé et le bien-être des chiots, des chatons, de leurs mamans... et des nouveaux maître ! »

Si outre-Manche, les progrès en termes de bien-être animal sont notables, en France, c'est... le contraire ! Après avoir établi une liste de promesses très décevante en janvier 2020, le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, s'est notamment prononcé contre une interdiction de la vente en animalerie renforçant ainsi le manque de confiance des Français envers le gouvernement sur cette thématique. Rien d'étonnant : Près de 6 Français sur 10 souhaitent la fin de la vente d'animaux en animalerie (Baromètre 2020/Fondation 30 Millions d'Amis-Ifop). Mais là encore, la volonté politique est absente.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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En Camargue, un baby boom de flamants roses

Publié le par Ricard Bruno

2 500 flamants ont été comptés, soit près de 1 000

de plus qu'en temps normal...

À Pont de Gau, le mois d'avril sans les 15 000 visiteurs attendus, laisse le champ libre aux flamants roses et même à l'ibis falcinelle (reconnaissable à son bec recourbé) que l'on n'y voyait plus.  PHOTO JÉRÔME REY

À Pont de Gau, le mois d'avril sans les 15 000 visiteurs attendus, laisse le champ libre aux flamants roses et même à l'ibis falcinelle (reconnaissable à son bec recourbé) que l'on n'y voyait plus. PHOTO JÉRÔME REY

Dans la plus vaste zone humide de France, la nature reprend ses droits, comme au Parc ornithologique de Pont de Gau, à l'entrée du village des Saintes-Maries-de-la-Mer. "Les vacances de Pâques sont habituellement une période de forte affluence. On reçoit en avril près de 15 000 visiteurs. Mais nous avons fermé le 15 mars. Nous sommes en chômage technique depuis, avec seulement un poste et demi contre 14 personnes habituellement à cette période", confie Frédéric Lamouroux, directeur du parc. Une référence du genre en France. Les oiseaux, eux, ont pris sans tarder la possession des 60 hectares.

Les ibis sont de retour aussi

"Les flamants roses, les aigrettes, les hérons, sont là et l'on voit arriver des espèces plus farouches qui ne venaient jamais avant comme l'ibis falcinelle reconnaissable à son bec recourbé. Il y en a 150 à 200 sur le site." Le flamant se sent particulièrement à l'aise de n'être plus approché par des milliers de touristes en quête de clichés souvenir de la Camargue. "Nous en avons compté près de 2 500 contre 1 500 à 1 600 en temps normal. Ça peut être lié au fait que nous disposons de pompes afin d'avoir toujours le niveau d'eau requis au bien être de l'espèce qui trouve sans difficulté de quoi se nourrir. Les couples sont déjà formés et la période de ponte devrait bientôt commencer. Elle s'étale d'avril à juin. Nous espérons que notre site deviendra un lieu de reproduction, un lieu de substitution à l'étang du Fangassier." Ce spot de reproduction historique du flamant n'offre en effet plus les conditions optimales. L'ilot artificiel entouré d'eau, autrefois régulièrement irrigué par l'activité des salins, ne l'est plus. Depuis quelques années les flamants se reproduisent dans les salins d'Aigues Morte.

Frederic Lamouroux surveille de près le comportement de "ses" flamants. "Ce sont des oiseaux grégaires, qui se regroupent donc pour pondre et élever les oisillons sur les îlots. C'est leur façon de se protéger, car ils ne peuvent avec leurs pattes palmées faire de nids sur les arbres. Ils sont imposants et colorés, faciles à repérer par les prédateurs". Se sentir à l'abri, loin des dangers, est indispensable pour les couples de flamants d'autant plus qu'ils ne couvent qu'un oeuf par an. Le confinement, et le calme qu'il induit, pourrait donc voir se concrétiser un vieux rêve : des naissances de flamants roses au parc de Pont-de-Gau.

À quelques kilomètres des Saintes, la Tour du Valat. L'institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes abrite une réserve naturelle régionale de 1800 ha. Pas de changement constaté dans cette partie de la Camargue protégée au coeur du Parc naturel régional de 100 000 hectares. "En revanche, dans les zones peuplées par les hommes on remarque que la nature est résiliente. Les mammifères et les oiseaux, les espèces mobiles réinvestissent les lieux, occupent l'espace. Une bonne nouvelle pour la biodiversité malmenée par l'homme, observe Jean Jalbert, le directeur, les animaux sont en pleine période de reproduction, et de ce confinement pourrait naître un véritable baby-boom. À condition cependant que cette période ne s'arrête pas trop vite... Le déconfinement à très brève échéance, pendant la reproduction, pourrait a contrario avoir des effets néfastes sur la faune de Camargue."

Source de l'article : Cliquez ICI

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Coronavirus: les humains doivent cesser de "mépriser" la nature, avertit Jane Goodall

Publié le par Ricard Bruno

La primatologue britannique Jane Goodall au Forum économique de Davos, le 22 janvier 2020

La primatologue britannique Jane Goodall au Forum économique de Davos, le 22 janvier 2020

C'est le "mépris" de notre environnement qui a causé la crise du Covid-19, estime Jane Goodall, 86 ans, primatologue britannique qui a voué sa vie à la défense des animaux, notamment les chimpanzés, et de l'environnement. Mais il est temps d'apprendre de nos erreurs et tenter d'éviter de futures catastrophes, plaide-t-elle.

QUESTION: Comment percevez-vous cette pandémie?

REPONSE: C'est notre mépris pour la nature et notre manque de respect pour les animaux avec lesquels nous devrions partager la planète qui ont causé cette pandémie, qui avait été prédite de longue date. Car à mesure que nous détruisons, par exemple la forêt, les différentes espèces d'animaux qui l'habitent sont poussées en proximité forcée et des maladies passent d'un animal à un autre, et un de ces animaux, rapproché par force des humains, va probablement les infecter.

Ce sont aussi les animaux sauvages chassés, vendus sur des marchés en Afrique ou en Asie, notamment en Chine, et nos élevages intensifs où nous parquons cruellement des milliards d'animaux, ce sont ces conditions qui donnent l'occasion aux virus de faire le saut entre les espèces vers les humains.

Q: Concernant ces marchés animaliers, que faire?

R: C'est une très bonne chose que la Chine ait fermé les marchés d'animaux vivants. C'est une interdiction temporaire dont nous espérons qu'elle deviendra permanente et que d'autres pays asiatiques vont suivre. Mais en Afrique il sera très difficile de stopper la vente de viande de brousse, car tant de gens en dépendent pour leur subsistance. Il faudra penser très attentivement à comment faire, car on ne peut empêcher quelqu'un de faire quelque chose quand il n'a absolument pas d'argent pour vivre ou faire vivre sa famille. Mais que cette pandémie nous apprenne au moins quoi faire pour en éviter une prochaine.

Q: Et il y a de quoi espérer ?

R: Nous devons comprendre que nous faisons partie du monde naturel, que nous en dépendons, et qu'en le détruisant, en fait, nous volons l'avenir de nos enfants. J'espère qu'en raison de cette riposte sans précédent, ces confinements partout dans le monde, plus de gens vont se réveiller, commencer à penser des façons dont ils pourraient vivre différemment leurs vies.

Tout le monde peut avoir un impact chaque jour, si vous pensez aux conséquences des petits choix que vous faites: ce que vous mangez; d'où ça vient; est-ce que ça a causé de la cruauté envers les animaux; est-ce que ça provient d'une agriculture intensive, ce qui est le cas en général; est-ce que c'est bon marché grâce à du travail forcé d'enfants; est-ce que sa production a nuit à l'environnement; combien de kilomètres a-t-il fallu le faire voyager; avez vous pensé à marcher au lieu de prendre la voiture; comment pourriez vous lutter contre la pauvreté, parce que les gens pauvres ne peuvent pas faire ce genre de choix éthiques, ils doivent faire ce qu'ils peuvent pour survivre, ils ne peuvent pas se poser ces questions sur ce qu'ils achètent, ça doit être le moins cher et ils abattront le dernier arbre parce qu'ils sont au désespoir de trouver de la terre pour faire pousser quelque chose à manger... Ce que nous pouvons faire chacun dans notre vie dépend de qui nous sommes, mais nous pouvons tous faire une différence, tous.

Propos recueillis lors d'une conférence téléphonique à l'occasion de la sortie d'un nouveau documentaire produit par National Geographic, "Jane, un message d'espoir".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Coronavirus : les Français seront autorisés à sortir pour adopter un animal dès jeudi

Publié le par Ricard Bruno

Le gouvernement a répondu à l’appel de la SPA et de nombreuses personnalités qui demandaient depuis plusieurs jours la reprise des adoptions d’animaux.

 

À partir de jeudi 16 avril, les personnes souhaitant adoptés un animal dans un refuge seront autorisées à le faire malgré le confinement. Photo d’illustration

À partir de jeudi 16 avril, les personnes souhaitant adoptés un animal dans un refuge seront autorisées à le faire malgré le confinement. Photo d’illustration

À partir de jeudi 16 avril, « une tolérance sera accordée » dans les déplacements malgré le confinement pour les personnes souhaitant adopter un animal en refuge, comme l'avait demandé la SPA, a annoncé ce samedi le ministère de l'Intérieur.

 

Nos animaux de compagnie ne doivent pas être des « victimes collatérales » du : alerté par la SPA sur les risques de saturation de ses locaux, le Gouvernement accorde à partir de jeudi une tolérance concernant les déplacements pour l’adoption d’animaux en refuge.

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Lundi dernier, la Société Protectrice des Animaux, qui a fermé ses portes au public à cause de l'épidémie, avait réclamé au gouvernement une dérogation pour que les gens puissent venir adopter les pensionnaires de ses 62 refuges, bientôt saturés. « Afin de remédier à cette situation, sur proposition de la cellule interministérielle de crise, il a été décidé qu'une tolérance sera accordée concernant les déplacements pour l'adoption d'animaux en refuge », annonce dans un communiqué le ministère de l'Intérieur.

L’animal devra être choisi en amont sur le site de la SPA

Des « règles strictes » devront toutefois être respectées, selon Beauvau : l'animal devra être choisi en amont sur le site internet de la SPA, un rendez-vous précis sera fixé et le refuge de la SPA concerné émettra une attestation dématérialisée comportant l'horaire du rendez-vous. En se rendant au rendez-vous, le candidat à l'adoption devra se déplacer seul et être muni, en plus de l'attestation délivrée par la SPA, d'une attestation de déplacement dérogatoire pour « motif familial impérieux ».

« Pleinement engagé pour la cause du bien-être animal, le Gouvernement a entendu l'appel de la SPA et nous avons eu à cœur, immédiatement, de trouver une solution responsable », a déclaré Christophe Castaner. « Elle va permettre le respect des règles sanitaires et de sauver la vie de nombreux animaux », selon le ministre de l'Intérieur.

 

Après trois semaines de confinement, « on compte 5000 animaux dans nos refuges pour une capacité de 6800. Il nous reste 1800 places ce qui correspond à 15 jours d'activité », alertait lundi Jacques-Charles Fombonne, le président de la SPA. « Nous allons avoir des milliers d’animaux qui seront recueillis par la fourrière, que nous ne pourrons pas héberger et qui seront euthanasiés », avait encore averti Jacques-Charles Fombonne.

Mercredi, Manuela Lopez, Brigitte Bardot, Laurence Boccolini, Valérie Damidot, Michel Drucker et bien d’autres personnalités avaient signé une lettre ouverte qui demandait au président de la République la reprise des adoptions d’animaux au plus vite.

Source de l'article : Cliquez ICI

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BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LA TRAGÉDIE DU CORONAVIRUS : « IL FAUDRA RETROUVER UN PEU D’HUMANITÉ ! »

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LA TRAGÉDIE DU CORONAVIRUS : « IL FAUDRA RETROUVER UN PEU D’HUMANITÉ ! »
Dans des interviews pour Europe 1 et Le Figaro, Brigitte Bardot a donné sa vision de la tragique pandémie de Covid-19 qui frappe le monde. Découvrez-les !

Le 5 avril 2020 , dans l’émission « Planète Sauvage » d’Europe 1, Brigitte Bardot a accordé une interview à Wendy Bouchard. 

Elle a réagi sur l’abandon de chiens et de chats par certains propriétaires, l’appel à la solidarité pour garder les animaux domestiques des personnes malades ou hospitalisées, la difficile situation des chats errants et la nécessaire empathie dont doit faire preuve l’humanité envers les animaux

« Il faut rappeler aussi que tous les animaux qui sont dans des élevages concentrationnaires vivent la même chose que nous actuellement. Alors il faut voir aussi à ne plus supporter de faire à ce point souffrir les animaux.  »

Pour Le Figaro, dans la chronique en ligne « La France d’après » publiée le 7 avril 2020, Brigitte Bardot a répondu aux questions de Paul Carcenac.

Elle s’est exprimée sur la pandémie, le confinement, la Chine et les changements qui devront s’imposer face à cette tragédie, en particulier dans le respect de la vie animale.

« La connerie reste l'un des plus gros fléaux de l’être humain. Il y a des abandons d’animaux domestiques à cause du coronavirus. Leurs maîtres pensent que ces derniers transmettent la maladie. Pourtant, ça a été démenti par tous les vétérinaires, les médecins, les professeurs...  »

1977 Canada Brigitte Bardot bébés phoques
Brigitte Bardot
Présidente de la FBB
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L'appel de Brigitte Bardot à Emmanuel Macron pour que les adoptions d'animaux reprennent au plus vite

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot. Photo DR archives

Brigitte Bardot. Photo DR archives

Personnalité de premier plan et voix qui compte pour la cause animale, Brigitte Bardot a interpellé le président Emmanuel Macron pour demander à ce que les adoptions d'animaux puissent reprendre dans les refuges. Elles sont pour l'instant interdites à cause du confinement. Les associations de protection animale craignent une "vague d'euthanasie sans précédent".

Depuis le début du confinement, l'adoption des animaux dans les refuges et auprès des associations de protection animale est interdite.

Brigitte Bardot a rejoint l'appel lancé par l'association Ethics For Animals et du Collectif Chats 100% Stérilisation Obligatoire pour que celles-ci puissent reprendre au plus vite.

Un appel signé par de nombreuses personnalités et qui interpelle directement le Président de la République qui "ne peut ignorer le travail difficile et irremplaçable des associations de protection animale, plébiscité par une très grande majorité de français".

Ceux-ci craignent qu'une "vague d'euthanasies d'animaux sans précédent risque de s'abattre sur notre pays".

"La mesure consistant à interdire les adoptions d'animaux abandonnés pris en charge par les associations de protection animale, sonne le glas de la mission de ces associations. Les animaux, victimes collatérales de la pandémie, pourraient mourir par milliers, euthanasiés en masse, faute de pouvoir être confiés à des familles responsables, volontaires pour les accueillir, sélectionnées et suivies par les associations. Autoriser les adoptions c'est sauver des vies animales!", déclarent les personnalités.

 

Pétition : Cliquez ICI 

Elle a réuni plus de 60.000 signatures en moins de 48 heures! 

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Brigitte Bardot sur la cruauté animale en Chine : “Je suis écœurée par le manque de réaction des dirigeants mondiaux”

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sur la cruauté animale en Chine : “Je suis écœurée par le manque de réaction des dirigeants mondiaux”

La pandémie de coronavirus n’épargne rien ni personne. Et surtout pas les animaux. En Chine, où ils sont accusés d’être à l’origine du fléau mondial, ils sont toujours maltraités, massacrés et vendus sur des marchés dans des conditions barbares. En France, chiens et chats domestiques sont aussi lâchement abandonnés. L’ancienne actrice et militante historique de la cause animale, Brigitte Bardot, dénonce “les atrocités” pratiquées en Asie, “l’indifférence totale” du gouvernement d'Emmanuel Macron et la mondialisation. Entretien révolté.

Valeurs actuelles. La pandémie de coronavirus a mis en lumière la terrifiante réalité des marchés d’animaux en Chine et en Asie plus largement, où chiens, chats et de nombreuses autres espèces sont massacrés et vendus en toute liberté. Que vous inspirent ces images ?
Brigitte Bardot. 
Il est inadmissible et révoltant que de telles atrocités soient toujours tolérées au XXIe siècle, dans un monde moderne mais toujours aussi inhumain, hélas ! La Chine est connue pour le raffinement de ses supplices, son indifférence à toute critique, la puissance de sa dictature, et sa progression de mainmise sur le monde. Leurs « marchés humides » sont leurs traditions ancestrales. Ils y accumulent des cages contenant leurs animaux de prédilection vivants qu’ils tuent devant leurs clients, leur garantissant ainsi la fraîcheur du produit. Ce sont des chiens, des chats, des tortues, des civettes, des serpents, des pangolins (en voie de disparition), etc. Le tout dans une saleté innommable, dans une odeur pestilentielle. Le fait qu’ils soient vivants multiplie les risques de maladies.

Que répondez-vous à ceux qui défendent ces pratiques culturelles barbares au nom de la tradition ?
Je suis écœurée par le manque de réaction des dirigeants mondiaux qui laissent perdurer ces atrocités dans l’indifférence la plus totale. Les traditions dans leur ensemble sont barbares, n’ont pas évolué depuis la nuit des temps où les sacrifices mettaient les humains à l’abri des forces occultes. Je pense qu’à l’époque actuelle où l’homme rêve de conquérir l’univers, il y a un décalage monstrueux qui doit être aboli. C’est pareil pour les « rituels » halal et casher, qui pratiquent les égorgements sans étourdissement avant la saignée. Idem pour les « Macumbas » brésiliennes et les « Vaudous » d’Haïti qui se pratiquent encore un peu partout dans les îles où des habitants gardent leurs sorcelleries ancestrales africaines.

Comment expliquez-vous que ces pratiques ne suscitent pas davantage de scandale en Europe et en France ?
Parce que tout le monde s’en fout ou est ignorant quand on dénonce les horreurs que subissent les animaux en France, on n’a pas de retour. Les gouvernements ferment les yeux au nom des rapports économiques. Alors en Chine, ils n’en ont rien à foutre… c’est loin !

Il y a partout dans le monde des gens formidables qui tentent avec des moyens souvent dérisoires de sauver ce qu’ils peuvent sauver. Mais c’est un combat de David contre Goliath.

Comment jugez-vous justement le silence assourdissant des autorités et des politiques français sur ces horreurs qui perdurent pourtant depuis plusieurs décennies ?
Peut-être que l’apocalypse actuelle redonnera un peu de sens des responsabilités sur ce sujet aux dirigeants du monde. Car c’est le monde entier qui est impacté, affaibli par une Chine triomphante à laquelle nous mendions le strict nécessaire pour assurer notre salubrité. Se pose aussi une question cruciale : un laboratoire de recherches bactériologiques est implanté à proximité de la ville de Wuhan d’où est partie la pandémie. Ce labo a été en partie financé par la France. Bernard Cazeneuve en a averti le public avec des termes élogieux dans les années 2013, lors de sa mise en service. Alors ? Je pose la question : ce virus se serait-il échappé volontairement ou involontairement ? Une guerre bactériologique serait-elle envisageable ?

Malgré tout, de plus en plus de voix dénoncent ces pratiques arriérées, y compris en Asie. En Corée du Sud, des activistes sauvent des animaux par milliers tous les ans. Et des associations occidentales mobilisent sur le terrain. Y voyez-vous tout de même une lueur d’espoir ?
Oui, on dénonce, on se révolte, il y a partout dans le monde des gens formidables qui tentent avec des moyens souvent dérisoires de sauver ce qu’ils peuvent sauver. Mais c’est un combat de David contre Goliath. Pendant ce temps, tous les ans, le 21 juin, perdure « le festival de la viande de chien » à Yulin où 10 000 à 15 000 chiens sont battus à mort, brûlés vifs ou jetés dans de l’eau bouillante avant d’être dépecés puis mangés par une population en liesse, se riant de l’horreur et de la douleur animale. Je n’ai aucune lueur d’espoir mais une rage, une haine, une révolte, un désespoir et un écœurement, qui me donnent des envies de meurtre ! Ce ne sont plus des êtres humains mais des monstres ! C’est une révolte mondiale qui peut faire cesser de pareilles tortures inhumaines. Il faut boycotter le « made in China ».

En France, des comportements liés à la pandémie suscitent aussi l’inquiétude des associations. Demandes d’adoption « temporaire » et « locations » de chiens en ligne pour échapper au confinement, transports d’animaux dans des conditions infernales, hausse des abandons et même promenades interdite par un arrêté municipal… Comment jugez-vous la situation ?
Malheureusement, en France, ce n’est pas la pandémie qui inquiète les associations et les fondations, c’est une indifférence totale du gouvernement au sort des animaux. Bien sûr, le coronavirus apporte un énorme problème de plus à ceux que nous avons déjà. Des imbéciles se débarrassent de leurs chiens et de leurs chats, pensant qu’ils sont vecteurs et porteurs du virus, alors que des vétérinaires et des médecins ont déclaré dans la presse et à la télé que ces animaux étaient sains et en aucun cas dangereux pour l’homme. Mais on est cerné par les cons, même confinés !

Cette mondialisation est une catastrophe humaine et animale. Tous ces échanges de marchandises, tous ces échanges animaliers d’un pays à l’autre sont vecteurs de traumatismes et de maladies.

D’autres les passent à la javel. Résultat : des brûlures atroces qui font hurler de douleur ces pauvres animaux qui garderont à vie leur chair à vif où aucun poil ne repoussera. La bêtise est le mal du siècle et aucun traitement ne pourra y remédier. Les transports d’animaux sont une des tortures les plus abominables que l’humain puisse faire aux animaux, entassés, bourrés dans des camions, des petits veaux à peine sevrés arrachés à leurs mères, affolés, épouvantés, assoiffés, étouffés, subissent des dizaines d’heures de transport, cargaison agonisante d’un pays à un autre, pour y être engraissés avant l’abattoir.

Pour moi, cette mondialisation est une catastrophe humaine et animale. Tous ces échanges de marchandises, tous ces échanges animaliers d’un pays à l’autre sont vecteurs de traumatismes et de maladies. Dans le temps, la peste et le choléra étaient importés par des navires, aujourd’hui par le tourisme affolant, par les migrations incontrôlées. Nous accueillons tous les microbes, les insectes destructeurs, maladies inconnues qui détruisent nos arbres, nos légumes, nos fruits. Y’en a marre ! Contrôlons nos frontières, vivons de nos ressources avec ce que nous offrent nos cultivateurs, nos horticulteurs, nos agriculteurs, nos paysans merveilleux. « Labourages et pâturages furent les deux mamelles de la France.»

Quelles actions votre Fondation mène-elle pour lutter contre la maltraitance et contre les dérives liées au confinement en France ? Quel message souhaiteriez-vous adresser au Président Macron ?
Ma Fondation mène un combat permanent sur le terrain, en France comme dans 70 pays dans le monde pour lutter contre toutes les formes de maltraitance. A ce jour, « l’Arche de BB » recueille plus de 6 500 animaux sur notre territoire. Pour tous savoir de nos actions, je vous invite à visiter notre site : fondationbrigittebardot.fr. Concernant le confinement, nous redoutons une vague d’abandons liés à l’hospitalisation ou au décès de maîtres. Nous appelons donc à la responsabilité, à l’entraide et à la solidarité afin de trouver des solutions pour les pauvres animaux concernés, car tous les refuges de France sont déjà saturés. Je n’ai aucun message à faire passer à Macron. Par contre, je tiens à vous remercier de m’avoir accordé cette interview. Je vous embrasse sans masque mais avec reconnaissance.


Dans une lettre ouverte adressée au gouvernement, Brigitte Bardot et d’autres personnalités réclament des mesures en faveur de la protection animale française. Pour signer la pétition, rendez-vous sur le site protectionanimale-covid19.com.

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