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action de protection animale

Indonésie : voyage dans l'archipel de Komodo, le royaume des dragons

Publié le par Ricard Bruno

Indonésie : voyage dans l'archipel de Komodo, le royaume des dragons

Le varan de Komodo, animal sorti tout droit de la préhistoire, est un prédateur hors pair, redoutable chasseur, il peut traquer sa proie sûre de longues distances, j'ai eu le bonheur d'en côtoyer lors de mes stages animaliers au château de Thoiry, accueilli par le vicomte Paul de La Panouse, j'ai beaucoup appris sur cet animal hors du commun.
Bruno Ricard 

Pour les besoins du nouveau numéro de GEO, en kiosque ce mercredi 13 mai, Elisabeth Inandiak s'est rendue dans l'archipel de Komodo, en Indonésie. Elle nous raconte le lien intime qui unit les habitants de Komodo et leurs célèbres dragons.

Vous ne le saviez peut-être pas, mais "Komodo" désigne à la fois une espèce animale, une île et un parc national, créé en 1980 pour protéger le dragon, qu'on appelle également "Ora". Ce nom est utilisé sur l'île de Komodo, où le varan est associé à une légende. "Il y a bien longtemps, une princesse dragon aurait accouché de jumeaux : un humain et une Ora, raconte Elisabeth Inandiak, journaliste et écrivaine. Depuis, les habitants de l'île de Komodo se sentent liés aux dragons de Komodo par un lien filial et sanguin. Ils disent que si les Oras venaient à disparaître, les humains disparaîtraient aussi. Et réciproquement."

Aujourd'hui, on trouve des dragons de Komodo sur quatre îles du parc national, mais aussi sur l'île de Florès. Et ils attirent chaque année de nombreux touristes. En 2019, près de 123 000 visiteurs se sont rendus dans le parc national. "Le tourisme ne menace pas vraiment l'écosystème, précise Elisabeth Inandiak. Il n'y a que 5% de l'île de Komodo qui est accessible au public. Et dans le reste du parc, les varans de Komodo vivent de manière sauvage." Selon la direction du parc na­tional, en 2019, on en comptait un peu plus de 3000. Depuis les années 2000, il est en revanche impossible d'en trouver sur Padar, l'une des îles du parc. "Padar est devenue une île totalement aride, mais magnifique, explique Elisabeth Inandiak. Avant, on y trouvait de nombreux cerfs et sangliers, qui sont la nourriture principale des varans de Komodo. Mais ces derniers ont été chassés de façon intensive. Pour mieux les chasser, les forêts ont été brûlées. Un désastre écologique... N'ayant plus rien à manger, les dragons de Komodo ont disparu de l'île."

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Des scientifiques découvrent que le koala boit grâce aux troncs d'arbres

Publié le par Ricard Bruno

Chaque jour qui passe nous apporte des informations sur le monde animal, aujourd'hui des scientifiques ont découvert que les Koalas boivent grâce aux troncs d'arbres !, on est encore très, très loin de tout savoir sur cet animal emblématique de l'Australie.

Bruno Ricard 

 Des scientifiques découvrent que le koala boit grâce aux troncs d'arbres

Après plusieurs années d'études, des scientifiques australiens ont découvert comment les koalas s'abreuvent. La scène a même été immortalisée en vidéo.

Animal emblématique de l'Australie, le koala vient de livrer un de ses secrets. Les scientifiques ont longtemps cru que ce marsupial endémique de l'île-continent ne buvait presque pas. Il était admis que l'animal s'hydratait grâce à l'eau contenue dans sa nourriture, les feuilles d'eucalyptus, ne buvant directement de l'eau qu'en cas d'extrême nécessité. Mais il semblerait que ce ne soit pas le cas. C'est ce que révèle le Dr Valentina Mella dans une étude publiée dans le journal Ethology. De 2006 à 2019, des citoyens et des écologistes indépendants ont observé les koalas et collecté des données.

Des images inédites montrent comment un koala s'abreuve à l'état sauvage. On peut ainsi découvrir l'animal en train de boire, léchant l'eau qui coule le long d'un tronc d'arbre pendant la pluie. Les arbres ne serviraient donc pas seulement de refuge et de garde-manger aux koalas, mais ils leur permettraient également de boire. "Pendant longtemps, nous avons pensé que les koalas n'avaient pas du tout besoin de boire beaucoup, car ils ont obtenu la majorité de l'eau dont ils ont besoin pour survivre dans les feuilles dont ils se nourrissent", a déclaré le Dr Mella. A l'état sauvage, les koalas consomment environ 510 grammes de feuilles fraîches d'eucalyptus chaque jour, et l'eau contenue dans le feuillage représenterait environ 75% de leur consommation d'eau. "Mais maintenant, nous les avons vus lécher l'eau des troncs d'arbres. Cela modifie considérablement notre compréhension de la façon dont les koalas obtiennent de l'eau dans la nature. C'est très excitant."

Au total, des koalas ont été observés à 44 reprises léchant l'eau coulant le long des troncs, pendant ou immédiatement après la pluie dans le parc régional You Yangs, dans l'état de Victoria. Deux autres observations ont eu lieu dans les plaines de Liverpool, en Nouvelle-Galles du Sud. Les animaux ont été observés en train de lécher les surfaces humides des branches et des troncs d'arbres, même lorsque de l'eau était disponible à proximité grâce à des barrages.

"Cela suggère que les koalas ne buvaient pas à cause du stress thermique et que ce comportement est susceptible de représenter comment les koalas accèdent naturellement à l'eau, a affirmé le Dr Mella. Cela veut dire qu'ils peuvent subir de graves effets néfastes si le manque de pluie compromet leur capacité à accéder à de l'eau libre." Avant de conclure : "Nous savons que les koalas utilisent les arbres pour tous leurs principaux besoins, y compris l'alimentation, l'abri et le repos. Cette étude montre que les koalas dépendent également des arbres pour accéder à l'eau et souligne l'importance de conserver les arbres pour la conservation de l'espèce." Pour rappel, des millions d'hectares de forêt ont été détruits lors des violents incendies qui ont ravagé le pays il y a quelques mois. De nombreux koalas ont également perdu la vie.

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rucellose : la préfecture envisage l'abattage de 20 bouquetins dans le massif du Bargy en Haute-Savoie

Publié le par Ricard Bruno

Il y en a dans ce pays des gens qui ne pense qu'à abattre les animaux, l'être humain décidément a ça d'ancrer en lui ! ce n'est pas possible de laisser faire, mais qu'on foute leur foutent la paix, alors que des solutions existent ! j'apporte mon soutien à 100% à Brigitte Bardot et à sa fondation
Bruno Ricard 

rucellose : la préfecture envisage l'abattage de 20 bouquetins dans le massif du Bargy en Haute-Savoie

Pour ralentir la progression de la brucellose dans le massif du Bargy, la préfecture de Haute-Savoie demande un nouvel abattage de 20 bouquetins durant l'année 2020. Les éleveurs applaudissent alors que les associations de protection de la nature s'insurgent contre une telle décision. 

Depuis 2012, les bouquetins du massif du Bargy sont dans le collimateur de la préfecture de Haute-Savoie. 482 spécimens ont déjà été abattus dans le massif du Bargy, afin de lutter contre le risque de transmission de la brucellose aux troupeaux d'ovins et bovins qui pâturent en alpage. Cette année-là, un foyer d’infection avait été identifié dans un élevage bovin laitier de la commune du Grand-Bornand (74) et sur deux enfants qui avaient consommé du fromage frais au lait cru issu du même élevage. 

"Bouquetins contre reblochon" au tribunal administratif : la décision mise en délibéré  Depuis, les grands cornus "ont chaud à l'arrière-train", et l'année 2020 ne va pas leur sourire. Le préfet de Haute-Savoie va signer un projet d'arrêté autorisant, sur la zone cœur du massif du Bargy (Petit Bargy, Grand Bargy, Jallouvre-Peyre), la capture et l’euthanasie de bouquetins séropositifs en vue de la constitution d’un noyau sain.  

20 bouquetins qui n'ont jamais été testés, ni marqués (localisés par balise) seront "prélevés" cette année, afin de ralentir l'activité du foyer de la maladie, en limitant la contamination de jeunes femelles au moment de la mise bas ou des avortements. Une cinquantaine de spécimens (marqués ou pas) seront également capturés sur le massif, pour être testés sérologiquement et euthanasiés en cas de résultat positif.

rucellose : la préfecture envisage l'abattage de 20 bouquetins dans le massif du Bargy en Haute-Savoie

Ce scénario, qui pourrait se reproduire jusqu'en 2022, condamnerait à terme 60 bouquetins (sains ou contaminés) tirés au hasard, et permettrait la capture de 150 bêtes au total, qui seraient abattues ou relâchées selon le résultat des tests. En attendant la mise en œuvre de cette chasse au bouquetin annoncée, la préfecture a mis en ligne une consultation publique qui est ouverte jusqu’au 20 mai sur le site internet de la préfecture.

Les premiers à se précipiter sur cette consultation seront bien-entendu les associations de protection des animaux qui voient d'un mauvais œil cet abattage aveugle qui pourrait condamner des animaux sains. En tête de liste, l'association qui met en avant ses principaux arguments : 

Le caractère préventif d’une telle mesure qui n’a pas fait ses preuves et qui "désorganise la hiérarchie sociale dans les hardes et contribue à la contamination de davantage d’individus, comme cela a été constaté à la suite des abattages massifs de 2013 et 2015." Les éleveurs, qui ne jouent pas le jeu en ne plaçant pas leurs troupeaux dans des parcs, et le refus des autorités d'entendre l'avis négatif du Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) à ces tirs discriminatifs, une attitude qui "laisserait penser que l’Etat privilégie les intérêts de l’industrie agro-alimentaire par rapport aux expertises scientifiques et à la préservation de la faune sauvage." 
 

Brigitte Bardot demande la grâce présidentielle à François Hollande concernant les bouquetins du Bargy 

Reste, à terme, la vaccination, qui serait la solution idéale pour espérer éradiquer la maladie. Des essais sont en cours, mais ils rencontrent de nombreux problèmes. Selon un communiqué émanant de l'Office Français de la Biodiversité, qui relate un test de vaccin lancé en 2017, rien n'est encore très concluant. "Pour des raisons d’éthique et de biosécurité, il n’a toutefois pas été possible ni de tester l’efficacité du vaccin contre la brucellose chez le bouquetin ni d’évaluer son innocuité chez les femelles gestantes, pour lesquelles on peut craindre qu’il déclenche des avortements (comme c’est déjà le cas vis-à-vis des espèces domestiques)." Faute de mieux et de vaccin efficace, les "prélèvements" de bouquetins ont encore de beaux jours devant eux. 

Alors à quand le vaccin ? Décidément...

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Association Papaye France Officiel : POUR LES SAUVER UNE SOLUTION : VOUS + NOUS = EUX !

Publié le par Ricard Bruno

Association Papaye France Officiel : POUR LES SAUVER UNE SOLUTION : VOUS + NOUS = EUX !

UN IMMENSE MERCI POUR AIMER NOTRE ASSOCIATION QUI EST UNE FAMILLE ANIMALE ET HUMAINE !

Je suis sincèrement très touchée de l'attention que vous portez à nos protégés au travers de cette page qui compte à ce jour plus de 10 000 personnes abonnées.

Votre sensibilité, votre solidarité me donnent la foi dans le combat et me laissent à penser qu'il y a heureusement de belles âmes au sein de notre humanité...

Si vous pensez qu'un "like" est peu, pour nous il représente beaucoup dans un monde où la communication est majoritairement en réseau.

Votre "like" est un atout pour se faire entendre, respecter et ainsi mieux protéger nos chimpanzés.

TOUTE L'EQUIPE PAPAYE VOUS LIKE FORT !!!

Mary Pons

A HUGE THANK YOU FOR LOVING OUR ASSOCIATION WHICH IS AN ANIMAL AND HUMAN FAMILY !

I am sincerely touched by your attention to our protégés through this page, which currently has more than 10,000 subscribers.

Your sensitivity, your solidarity gives me faith in the fight and leads me to believe that there are fortunately beautiful souls within our humanity...

If you think that a "like" is little, for us it represents a lot in a world where communication is mostly networked.

Your "like" is an asset to be heard, respected and thus better protect our chimps.

ALL PAPAYE TEAM YOU LIKE STRONG !!!

Mary Pons

Nous contacter

Adresse postale :

Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly

83310 GRIMAUD

 

Adresse email :

association.papaye.international@gmail.com

 

Nous retrouver

http://bit.ly/facebook-papaye

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SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE

Publié le par Ricard Bruno

SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE
Le 29 avril 2020, à la demande des services vétérinaires de la Drôme, la Fondation a pris en charge 3 ânes et 3 poneys enchaînés dans la boue et nourris de manière aléatoire.
SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE

LES ÉQUIDÉS ENCHAÎNÉS VIVAIENT DANS LA BOUE

Sur ce terrain insalubre, un grand nombre d’animaux étaient détenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins,  manquaient de nourriture et d’eau potable, n’étaient pas identifiés et ne bénéficiaient d’aucun suivi vétérinaire.

C’est en présence de la DDPP et de la Gendarmerie de la Drôme que la Fondation Brigitte Bardot a pris en charge 6 équidés – 3 ânes et 3 poneys – enchaînés en permanence dans la boue.

Ces malheureux animaux ont été soignés par un vétérinaire, puis ils ont rejoint l’Arche de BB pour y vivre enfin une vie paisible aux bons soins de nos animaliers.

SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE

UN SAUVETAGE MULTI-ASSOCIATIONS

Aux côtés de la Fondation, l’OABA (Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir) a pris en charge une trentaine de chèvres et moutons, 3 cochons nains vietnamiens et des oiseaux de basse-cour vivant dans les mêmes conditions indignes.

Le refuge des Bérauds a quant à lui recueilli 9 chiens qui étaient constamment à l’attache.

Pour faire condamner ces actes de maltraitance innommables, une action en justice est en cours contre le propriétaire des animaux.


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Amazonie: pendant l'épidémie, la déforestation s'accélère

Publié le par Ricard Bruno

Le fermier brésilien Helio Lombardo Do Santos dans un secteur brûlé de la forêt amazonienne près de Porto Velho (nord-ouest du Brésil), le 26 août 2019

Le fermier brésilien Helio Lombardo Do Santos dans un secteur brûlé de la forêt amazonienne près de Porto Velho (nord-ouest du Brésil), le 26 août 2019

Le monde entier est concentré sur la pandémie de coronavirus. Pendant ce temps-là, la déforestation de la jungle amazonienne s'est accélérée cette année, suscitant des craintes que ne se répète la dévastation record de l'année dernière.

De fait, la déforestation en Amazonie brésilienne a atteint un nouveau sommet au cours des quatre premiers mois de l'année, selon des données publiées vendredi par l'Institut national de recherche spatiale du Brésil (INPE), qui utilise des images satellites pour suivre la destruction: ce sont 1.202 kilomètres carrés de forêt qui ont disparu de début janvier à fin avril 2020.

Cela représente une augmentation de 55% par rapport à la même période de l'année dernière, la plus élevée depuis que ces observations mensuelles ont commencé, en août 2015.

Ces chiffres soulèvent de nouvelles questions sur la façon dont le Brésil protège sa part de la plus grande forêt tropicale du monde sous le président d'extrême droite Jair Bolsonaro, un climato-sceptique notoire qui préconise l'ouverture des terres protégées à l'exploitation minière et à l'agriculture.

"Malheureusement, il semble que ce à quoi nous pouvons nous attendre cette année, ce sont des incendies et une déforestation record", a déclaré Romulo Batista, militant de Greenpeace, dans un communiqué.

- "Paracétamol pour mal de dents" -

En 2019, pour la première année de Jair Bolsonaro dans ses fonctions, la déforestation a grimpé de 85% en Amazonie brésilienne, avec la destruction de 10.123 kilomètres carrés de verdure. Cette dévastation, à peu près de la taille du Liban, avait créé un émoi mondial quant à l'avenir de la jungle, considérée comme vitale dans la lutte contre le changement climatique.

La destruction a été provoquée par des incendies de forêt record qui ont ravagé l'Amazonie de mai à octobre, en plus de l'exploitation illégale forestière et minière, et de pratiques agricoles sur des terres protégées.

"Le début de l'année n'est pas le moment où la déforestation se produit normalement, car il pleut beaucoup", observe Erika Berenguer, environnementaliste aux universités d'Oxford et de Lancaster. "Par le passé, lorsqu'on voyait la déforestation augmenter dès le début de l'année, cela indiquait que lorsque la saison de déforestation commencera (fin mai), il y aura également une augmentation".

Jair Bolsonaro a autorisé cette semaine l'armée à se déployer en Amazonie pour lutter contre les incendies et la déforestation à partir du 11 mai.

Il l'avait déjà fait l'année dernière après avoir essuyé de cinglantes critiques de la part de la communauté internationales pour avoir minimisé ces incendies.

Les écologistes, de leur côté, estime qu'il serait préférable de soutenir davantage les programmes de protection de l'environnement. Sous la présidence Bolsonaro, l'agence environnementale IBAMA a dû faire face à des réductions de personnel et de budget. Et le mois dernier, le gouvernement a limogé le plus haut responsable chargé de l'application des lois environnementales de l'agence, qui avait peu avant autorisé une descente de police sur des mines illégales, devant les caméras de télévision.

La stratégie militaire du gouvernement ne porte que sur les incendies, sans tenir compte du fait qu'ils sont souvent causés par des fermiers illégaux et des éleveurs qui abattent des arbres puis les brûlent, déplore Erika Berenguer. "C'est comme prendre du paracétamol quand on a mal aux dents: ça va réduire la douleur, mais si c'est une cavité, ça ne va pas la guérir", dit-elle à l'AFP.

- Tragédies jumelles -

L'épidémie de coronavirus dans le pays, qui a fait officiellement près de 10.000 morts parmi quelque 150.000 personnes contaminées, complique encore les choses.

L'Etat de l'Amazonas, largement couvert par la nature, est l'un des plus touchés. Avec une seule unité de soins intensifs, il a été débordé par l'épidémie. Les craintes portent aussi sur les communautés indigènes, historiquement très vulnérables aux maladies venues d'ailleurs.

Et les écologistes craignent aussi que la protection de la forêt soit délaissée en raison de la lutte contre le Covid-19.

Le maire de la capitale de l'Amazonas, Manaus, a fait le lien entre les deux tragédies cette semaine, dans un appel à l'aide. "Nous avons besoin de personnel médical, de respirateurs, d'équipement de protection, tout ce qui peut sauver les vies de ceux qui protègent la forêt", a lancé Arthur Virgilio.

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SOUFFRANCE MUETTE

Publié le par Ricard Bruno

SOUFFRANCE MUETTE

SOUFFRANCE MUETTE

" Ils ne défileront pas dans la rue…
Ils n’écriront pas une pétition sur internet…
Ils ne signaleront pas leur mécontentement dans les urnes…
Ils ne formeront pas un parti politique…
Ils ne se grouperont pas pour prendre le pouvoir à des mains corrompues…
Ils ne constitueront pas un lobby pour faire voter des lois…
Ils gémiront peut-être mais on les fera taire immédiatement en les assassinant…
Qui ?
Les animaux.
Leur souffrance demeure muette : c’est à nous de leur donner la voix.
Ils ne réclament pas leurs droits : c’est à nous de les imposer.
Le silence de leur peine m’est intolérable.
La violence se montrant toujours plus rapide que la justice, il a fallu des siècles pour faire respecter le droit des femmes et des enfants : faudra-t-il des millénaires pour faire respecter ceux des animaux ?
L’histoire du lion Cecil, tué au Zimbabwe par un dentiste américain pour se faire plaisir alors que l’espèce menace de disparaître – moins 40 % en vingt ans - me révolte. Je me contenterai de n’évoquer que ce seul cas car, si je me lançais, l’énumération des ignominies occuperait des milliers de pages, me donnerait la nausée et m’ôterait la force d’essayer d’aimer encore les hommes.
Parlons en, signons des manifestes, rendons contagieuse la prise de conscience, défendons nos frères vivants qui ont un bâillon sur la bouche.
Ils ne défileront pas dans la rue…
Ils n’écriront pas une pétition sur internet…
Ils ne signaleront pas leur mécontentement dans les urnes…
Ils ne formeront pas un parti politique…
Ils ne se grouperont pas pour prendre le pouvoir à des mains corrompues…
Ils ne constitueront pas un lobby pour faire voter des lois…
Ils gémiront peut-être mais on les fera taire immédiatement en les assassinant…
Ils sont muets et ce n’est que dans leurs yeux tournés vers nous que l’on peut percevoir leur cri. "
Eric Emmanuel Schmitt.

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Des scientifiques tentent de découvrir pourquoi les loutres jonglent avec des pierres!

Publié le par Ricard Bruno

Des scientifiques tentent de découvrir pourquoi les loutres jonglent avec des pierres!

Réputées joueuses, les loutres ont souvent été observées en train de jongler avec des pierres. Des scientifiques anglais tentent de trouver la raison à ce comportement.

De nombreuses espèces de loutres sont connues pour jouer avec des cailloux. Elles les lancent en l'air, les attrapent, les roulent sur leur poitrine et leur cou, et les mettent même dans leur bouche. Mais les scientifiques n'avaient jusqu'à maintenant aucune explication sur ce comportement. Afin d'essayer d'expliquer ce phénomène, Mari-Lisa Allison, spécialiste des animaux à l’université d'Exeter, a étudié avec des collègues le comportement des loutres dans trois parcs animaliers du Royaume-Uni. L'équipe a enregistré environ 12 heures d'observations pour chacune des 48 loutres, dont 6 loutres à pelage lisse et 42 loutres cendrées. Les résultats de leur étude a été publiée dans la revue Royal Society Open Science.

La scientifique explique que les loutres jongleraient davantage quand elles ont faim. "Cela semble être le moteur immédiat du comportement. Elles jonglent avec une pierre parce qu'elles ont faim, elles attendent qu'on les nourrissent et deviennent excitées. Mais des recherches supplémentaires sont nécessaires. La fonction ultime est encore un mystère."

 

Après avoir fait différents exercices avec les loutres, les scientifiques se sont aperçus que plus les loutres sont jeunes, plus elles jonglent avec les cailloux. Cela pourrait suggérer que jongler avec les cailloux aide ces animaux à développer leur motricité. Ce comportement est également fréquent chez les loutres âgées. Jouer avec les cailloux pourrait cette fois jouer un rôle dans la prévention du déclin cognitif. Quant aux loutres en âge de se reproduire, elles passent leur temps à s'occuper de leurs bébés, "elles n'ont pas le temps de jongler avec des rochers". Mais d'avantage de travail est nécessaire pour confirmer ces hypothèses.

Les chercheurs ont également découvert que les loutres jonglaient plus fréquemment lorsqu'elles n'avaient pas été nourries pendant deux heures ou plus. Cela pourrait donc indiquer que jouer avec les cailloux serait une "recherche de nourriture mal dirigée. Ayant faim, les loutres reproduiraient avec les cailloux les mouvements qu'elles feraient pour extraire la viande de crustacés". Enfin, les scientifiques ne pensent pas que les loutres vivant en captivité ont ce comportement à cause du stress. Quant aux loutres sauvages, elles sont plus insaisissables et imprévisibles, ce qui rend l'étude de leur comportement plus difficile.

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Un zoo néo-zélandais réussit à faire éclore des œufs de la plus grande araignée du monde

Publié le par Ricard Bruno

Avec une envergure moyenne de 30 cm, l'espèce Theraphosa blondi est l'une des plus grandes mygales au monde.

Avec une envergure moyenne de 30 cm, l'espèce Theraphosa blondi est l'une des plus grandes mygales au monde.

Pour la première fois, le zoo de Wellington en Nouvelle-Zélande est parvenu à faire éclore 13 petits appartenant à l'espèce Theraphosa blondi. Avec une envergure moyenne de 30 centimètres, cette mygale est considérée comme la plus grande araignée du monde.

En Nouvelle-Zélande, le zoo de Wellington vient de célébrer l'arrivée de nouveaux pensionnaires et pas des moindres. Ceux-ci ont huit pattes, un abdomen orangé et ne mesure que quelques centimètres. Mais ils constituent une première encourageante pour la structure néo-zélandaise, le fruit d'un programme de reproduction démarré il y a quelques années plus tôt.

Les 13 nouveaux pensionnaires sont en effet de petites mygales appartenant à l'espèce Theraphosa blondi. Et c'est la première fois en vingt ans qu'un parc animalier parvient (officiellement) à faire éclore de telles araignées. "C'est une avancée considérable pour nous dans la mesure où nous sommes le premier zoo d'Australasie à élever cette espèce", s'est réjoui le zoo de Wellington sur Facebook.

Il faut préciser que Theraphosa blondi, plus connue sous le nom de mygale de Leblond ou mygale Goliath, n'est pas une espèce anodine. Elle se classe parmi les plus grandes araignées répertoriées à travers le monde, avec une envergure de 30 centimètres pattes comprises - soit environ la taille d'une assiette - pour une masse pouvant atteindre 170 grammes.

Cette espèce évolue dans les forêts tropicales d'Amérique du Sud, notamment au Guyana, au Brésil et au Venezuela. Contrairement à ce que laisse penser son surnom - araignée mangeuse d'oiseaux -, cette mygale se nourrit principalement de vers, de grenouilles et d'insectes. Mais sa taille peut lui permettre de s'attaquer à de petits mammifères voire des oiseaux si elle en croise sur son chemin.

Ces mensurations ne sont toutefois pas les seules armes de cette mygale comme en a témoigné en 2014 l'entomologiste Piotr Naskrecki après avoir croisé la route d'un spécimen au Guyana. L'araignée possède aussi une imposante paire de chélicères, du venin neurotoxique (non mortel pour l'humain) ainsi que des poils urticants qu'elle n'hésite pas à projeter sur le moindre intrus.

 

Car Theraphosa blondi est plutôt du genre timide et insaisissable. "Je travaille dans les tropiques en Amérique du Sud depuis de très nombreuses années et au cours des 10 à 15 dernières années, j'ai croisé la route de l'araignée à peine trois fois", avait confirmé à l'époque le spécialiste. L'espèce est néanmoins considérée comme relativement commune dans la nature. Comme en captivité.

Une reproduction complexe

L'imposante araignée fait en effet partie des espèces victimes du trafic de faune sauvage. Et des spécimens sont régulièrement capturés dans la nature pour servir d'animaux de compagnie. "Les goliaths sont classés dans la catégorie Non évalué par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) donc nous ne connaissons pas leur situation dans la nature", a précisé le zoo de Wellington.

L'espèce Theraphosa blondi est endémique des forêts sud-américaines et se rencontre notamment au Guyana.

L'espèce Theraphosa blondi est endémique des forêts sud-américaines et se rencontre notamment au Guyana.

Mais "il est probable que leurs nombres soient en déclin à cause des captures pour le trafic d'animaux", a-t-il poursuivi. Selon la structure interrogée par One News, les données faisaient état de 88 spécimens officiellement répertoriés dans les zoos à travers le monde en 2018. Néanmoins, aucune structure n'avait semble-t-il mis en place de programme de reproduction de l'espèce jusqu'ici.

C'est à partir de neuf spécimens, mâles et femelles, que l'équipe néo-zélandaise a commencé à travailler. Mais former des couples s'est révélé être une tâche complexe. "C'est un véritable jeu de hasard que les individus soient prêts au même moment et qu'ils soient compatibles", expliquait il y a deux ans, Dave Laux, responsable des reptiles et des invertébrés au zoo.

 

L'équipe a également dû faire face à une autre difficulté : l’agressivité des femelles. "Vous avez toutes les difficultés de la reproduction classique d'araignées [...] et vous devez vous assurer que tout le monde est adéquatement nourri pour que personne ne devienne un dîner plutôt qu'un partenaire", poursuivait-il. Après deux ans d'efforts, le zoo de Wellington semble finalement avoir trouvé la technique.

Treize petits, des goliaths miniatures "de la taille d'une pièce de 10 cents", ont finalement éclos. C'est relativement peu lorsqu'on sait que les mygales peuvent produire des sacs contenant jusqu'à 150 œufs. Mais c'est une première victoire pour le parc néo-zélandais. "Nous sommes assez fiers. C'est extrêmement gratifiant de récolter enfin les fruits de notre travail", a confié Dave Laux au New Zealand Herald.

"C'est une espèce absolument fantastique avec laquelle nous sommes très fiers de travailler", a-t-il poursuivi. Les petits devraient être visibles des visiteurs lorsque le zoo rouvrira ses portes.

Lien de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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