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action de protection animale

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot a adressé une lettre au ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, afin de lui demander d’agir le plus rapidement possible contre les actes de cruauté, dont le nombre n’a cessé d’augmenter durant le confinement.

 

L’association explique ainsi : Le confinement semble multiplier les violences à l’égard des personnes sensibles, mais aussi envers les animaux victimes de mauvais traitements et, semble-t-il, d’actes zoophiles. Mais face aux témoignages reçus, il nous est impossible de diligenter des enquêtes auprès de nos bénévoles, non autorisés à se déplacer, et nous rencontrons les plus grandes difficultés à mobiliser les forces de l’ordre, équipes municipales ou services vétérinaires.

 

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot dénonce également des suspicions d’abattage clandestin, après avoir recueilli plusieurs témoignages allant en ce sens. L’organisation demande ainsi à Didier Guillaume de prendre les mesures nécessaires pour enrayer cette vague de violence le plus rapidement possible. La Fondation conclut ainsi sa lettre :

 

 

Nous sommes conscients des difficultés rencontrées sur le terrain pour organiser les actions prioritaires, mais celle-ci en est une. C’est pourquoi nous lançons cet appel à l’aide, nous ne voulons pas être simplement informés des actes de cruauté perpétrés sur les animaux mais être en mesure d’agir, comme nous l’avons toujours fait, pour venir en aide à toutes ces victimes silencieuses.

 

Plusieurs cas d’actes de cruauté ont en effet été rapportés depuis le début du confinement, en mars 2020. Un homme a notamment abattu ses deux chiens d’un coup de fusil alors que les animaux se trouvaient sur le balcon de son appartement.

 

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A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise

Publié le par Ricard Bruno

A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise
A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise

En fin de semaine dernière, un couple de renards et ses quatre petits ont été aperçus pour la première fois en train de déambuler au milieu du célèbre cimetière du Père Lachaise, à Paris (XXe arrondissement). Une situation qui s’explique en partie par la désertion du public des lieux.

Jim Morrison, Edith Piaf, Oscar Wild… et au milieu, un couple de renards et ses quatre petits. Une scène bien réelle, immortalisée au cimetière le plus connu au monde, celui du Père Lachaise, situé dans le XXe arrondissement de Paris.

Ils sont loin, les trois millions et demi de visiteurs annuels des lieux. Depuis le début du confinement, nombreux sont les clichés montrant la faune "reprendre ses droits", à la reconquête des espaces urbains. Les images prises au cimetière sont l’œuvre du conservateur du domaine, Benoît Gallot. Elles ont été reprises dans un tweet de Pénélope Komitès, adjointe à la mairie de Paris, en charge des espaces verts, de la nature, de la biodiversité et des affaires funéraires.

Confinement et zéro phyto

Ces clichés constituent une première pour ces lieux, même si l’adjointe au maire précise dans les colonnes de nos confrères du Parisien que des renards avaient déjà été aperçus dans plusieurs cimetières en banlieue parisienne, notamment à Ivry.

Le point commun de ces deux cimetières ? Leur ville n’utilise plus de produits phytosanitaires dans l’entretien de leurs espaces verts depuis 2015. Résultat : des espèces sont réapparues, essentielles pour la bonne santé de ces écosystèmes.

Il ne manquait donc plus que les mesures de confinement pour voir gambader en toute sérénité cette famille de renards, un animal qui pointe rarement le bout de son museau en présence d’humains.

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Besançon: naissance exceptionnelle d'un petit singe Langur de François

Publié le par Ricard Bruno

Le petit singe Ligur de François né au zoo de Besançon, dans les bras de sa mère, le 27 avril 2020 à Besançon

Le petit singe Ligur de François né au zoo de Besançon, dans les bras de sa mère, le 27 avril 2020 à Besançon

Un bébé Langur de François est né le 18 mars au zoo du muséum de la Citadelle de Besançon, une naissance "exceptionnelle" pour cette espèce de singes en danger d'extinction, vivant en Chine et au Vietnam, a indiqué lundi l'établissement.

Sous le regard de son père, Johan, et bien agrippé à sa mère, Ping, le petit mâle à la tête rousse effectue ses premières sorties dans son enclos, alors que le zoo de Besançon demeure désert et paisible en raison du confinement.

"Il s'agit d'une naissance exceptionnelle pour ces primates dont il ne subsisterait que 2.000 individus dans la nature, et 133 en institutions zoologiques dans le monde", indique le muséum dans un communiqué.

Le Langur de François, du nom d'un consul de France en poste dans le sud de la Chine au XIXe siècle, est une espèce "menacée par la destruction de son habitat naturel" - par l'agriculture et l'exploitation minière - et par "la chasse alimentant la pharmacopée chinoise traditionnelle", précise-t-il.

Le jeune mâle est le premier de son espèce à voir le jour à la Citadelle, dont le jardin zoologique est le seul établissement français à présenter ces Langurs. Cette naissance est la quatrième de cette espèce en captivité en Europe et la cinquième dans le monde.

Ses parents, Ping, cinq ans, et Johan, 15 ans, sont tous deux nés au Royaume-Uni et sont arrivés à la Citadelle respectivement en 2018 et 2012.

D'après les soignants du zoo, le pelage roux du bébé Langur de François à la naissance disparaîtra après quelques semaines pour devenir aussi noir que celui de ses parents.

A l'état sauvage, cette espèce vit dans les collines karstiques de la région du sud-ouest de la Chine jusqu'au nord-est du Vietnam. Ils vivent en bande d'une douzaine d'individus en moyenne, dirigées par les femelles, qui élèvent les jeunes ensemble.

Ces singes vivent dans des grottes creusées par les pluies dans les falaises de calcaire, et se nourrissent essentiellement de feuilles, bourgeons, écorces et racines.

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La chasse à la baleine en Islande annulée pour le deuxième été consécutif

Publié le par Ricard Bruno

 La chasse à la baleine en Islande annulée pour le deuxième été consécutif

Les baleines vivant au large de l'Islande peuvent être rassurées. Pour la deuxième année consécutive, elles ne courent aucun risque d'être chassées.

Célèbre pour ses paysages à couper le souffle, l'Islande est le lieu idéal pour observer les baleines. Mais le pays est aussi connu pour chasser ces mammifères marins. La chasse commerciale y a en effet repris en 2003. En 2018, les baleiniers islandais ont ainsi harponné 146 rorquals communs et six baleines de Minke. Début 2019, le ministre islandais de la pêche a accordé un nouveau quota de chasse à la baleine de 209 rorquals communs et 217 baleines de Minke par an pour les cinq prochaines années.

Sauf qu'en 2019, les deux principales compagnies ont jeté l'éponge. Hvalur hf n'avait pas obtenu ses permis à temps, et IP Útgerð ehf jugeait l'activité pas assez rentable. Et les deux entreprises ne chasseront pas non plus en 2020. IP Útgerð ehf , spécialisé dans la chasse de la baleine de Minke, a même décidé de ranger ses harpons pour de bon. "Je ne chasserai plus jamais les baleines, je m'arrête pour de bon", a déclaré à l'AFP son directeur général, Gunnar Bergmann Jonsson. Il explique que la chasse, qui n'a lieu que l'été, est devenue trop coûteuse car la zone côtière où la pêche est interdite a été étendue, obligeant les baleiniers à aller encore plus loin au large.

 

Quant à Hvalur hf, unique entreprise à harponner le rorqual commun, la chasse a été reportée à l'année prochaine, à cause de problèmes d'exportation et du coronavirus. Son directeur général, Kristjan Loftsson, a déclaré au quotidien Morgunbladid que la concurrence était trop forte avec le Japon. Le pays asiatique, qui est le principal acheteur, a également repris la chasse commerciale des baleines en 2019. Et ses exigences de sécurité alimentaire sont plus strictes sur la viande importée que sur les produits locaux, rendant les exportations islandaises plus difficiles. Kristjan Loftsson a ajouté que les mesures de distanciation sociale mises en place par les autorités pour lutter contre le virus auraient été difficiles à mettre en place dans les usines de transformation de la viande de baleine.

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MERCI de votre soutien à l'arche de BB !

Publié le par Ricard Bruno

Soutenir l’accueil des animaux dans l'Arche de BB et les structures partenaires en France

En période de confinement dû à l’épidémie de Covid-19, les refuges de la Fondation Brigitte Bardot sont fermés au public, il n’y a plus de possibilité d’adoption et nous continuons malgré tout à sauver des animaux, partout en France.

C’est pourquoi, dans ces temps difficiles, vos dons sont indispensables pour soutenir notre mission d’accueil des animaux rescapés de l’abandon, de la maltraitance, du trafic ou des abattoirs…

Nos 3 refuges de La Mare Auzou, Bazoches et Montpon sont de véritables havres de paix. Nos équipes prennent soin d’eux et pour certains durant toute leur vie. Selon le propre souhait de Brigitte Bardot, il n’y a ni euthanasie, ni cages dans nos refuges, et tous nos protégés y vivent en liberté ou en semi-liberté.

La Fondation Brigitte Bardot est également partenaire de nombreuses structures d’accueil, choisies avec soin, partout en France

Merci pour votre don ! Il servira à soutenir la Fondation Brigitte Bardot dans cette mission essentielle de protection animale que constituent l’accueil, les soins vétérinaires et l’alimentation des animaux sauvés.

 

Photo : © Fondation Brigitte Bardot

Pour soutenir la fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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En Arizona, des pygargues ont construit leur nid entre les bras d'un cactus géant

Publié le par Ricard Bruno

n Arizona, des biologistes ont photographié un nid de pygargues à tête blanche construit dans un cactus saguaro.

n Arizona, des biologistes ont photographié un nid de pygargues à tête blanche construit dans un cactus saguaro.

Oiseau emblématique des USA, le pygargue à tête blanche est parfois appelé aigle pêcheur, aigle de mer, haliète, et plus anciennement huards ou orfraies... Il est l'un des symboles les plus connus du pays et apparaît sur la plupart des sceaux officiels, y compris sur celui du président américain. Il a été choisi le 20 juin 1782 par le Congrès continental : il est représenté tenant des flèches et une branche d'olivier entre ses serres.

Ce superbe rapace a une envergure de 2,5 m à 3 m pour un poids de 6 kgs à 9 kgs environ il peut atteindre plus de 150km en vitesse de pointe.

Bruno Ricard 

En Arizona, des biologistes ont réussi à photographier deux pygargues à tête blanche ayant construit leur nid dans les bras d'un cactus saguaro. Un comportement rare dont la dernière description remontait aux années 1930 et qui n'avait encore jamais été documenté en images.

Comme d'autres zones désertiques d'Amérique du Nord, l'Arizona est réputé pour les nombreux cactus qu'elle abrite. Mais certains sont plus impressionnants que d'autres. C'est le cas du saguaro (ou Carnegiea gigantea). Avec une hauteur pouvant atteindre jusqu'à 15 mètres et une masse de 4 à 5 tonnes, cette espèce fait partie des plus grands cactus au monde.

Certains spécimens sont même tellement imposants que des aigles parviennent à y construire leur nid en toute tranquillité. C'est ce que viennent de constater des biologistes de l'Arizona Game and Fish Department (AZGFD). A proximité d'un réservoir, ils ont observé que deux pygargues à tête blanche avaient élu domicile entre les bras d'un saguaro. Ils y élevaient même leur progéniture.

Si ce comportement étonne, c'est que les pygargues sont connus pour construire des nids de grande envergure. Il est fréquent que ceux-ci atteignent trois mètres de diamètre pour une hauteur de deux à trois mètres et une masse d'une tonne. Autant dire donc que leur base doit être solide. Si le pin semble être l'arbre de prédilection du rapace, il arrive parfois qu'il jette son dévolu sur d'autres.

Un comportement photographié pour la première fois

Selon l'AZGFD, des spécimens avaient déjà été observés nichant sur certains cactus géants au Mexique. En revanche, le même comportement impliquant des saguaros en Arizona était beaucoup plus rare. En faisant des recherches, les spécialistes avaient retrouvé un cas documenté en 1937 par Kermit Lee près de la rivière Verde. Il n'y avait toutefois aucune photo ou document pour confirmer les observations.

Depuis des décennies, des biologistes de l'Arizona surveillaient ainsi les grands saguaros pour tenter de surprendre un pygargue qui y aurait établi son nid. Sans succès. "Aucun des saguaros observés avec de grands nids ne faisait état d'une ponte d’œuf, d'un élevage de petit ou d'une autre information similaire", a expliqué à Cronkite News, Kenneth Jacobson, en charge de la gestion des rapaces à l'AZGFD.

Et puis un jour, un habitant a rapporté avoir vu des rapaces nicher dans un cactus géant. "C'était absolument extraordinaire quand j'ai reçu le premier rapport", a raconté K. Jacobson. "Quand nous avons pu y aller et voir [le nid] depuis le sol... c'était assez excitant". Le témoin ne s'était pas trompé, c'était bien le nid d'un couple de pygargues et leurs petits qui trônait au sommet d'un saguaro.

 

 

Les pygargues à tête blanche sont connus pour construire des nids de grande envergure pouvant atteindre 2-3 mètres de diamètre. Pixabay

Les pygargues à tête blanche sont connus pour construire des nids de grande envergure pouvant atteindre 2-3 mètres de diamètre. Pixabay

"Cela représente un périple de 18 ans pour moi, passés à chercher un nid de pygargue à tête blanche dans un saguaro. Alors parvenir enfin à en trouver un est incroyable", a-t-il poursuivi. Les spécialistes ont tenu à garder la localisation du cactus et du nid secrète pour ne pas déranger la petite famille dont l'espèce (Haliaeetus leucocephalus) est protégée aux Etats-Unis

Découvrir un tel nid est "une chose assez excitante mais la dernière chose que nous voulons est d'attirer l'attention dessus", a précisé K. Jacobson. "Si les gens s'y rendent et les observent, cela pourrait involontairement causer des problèmes" aux rapaces dont la population a autrefois subi un fort déclin à cause de la chasse, de la destruction de leur habitat et de l'utilisation du pesticide DDT.

Depuis 2007, le pygargue à tête blanche ne figure plus sur la liste des espèces en danger aux Etats-Unis. Selon les dernières estimations de l'U.S. Fish and Wildlife Service, environ 9.700 couples reproducteurs seraient répertoriés dans les 48 états contigus. En 2019, les biologistes de l'Arizona ont dénombré 89 nids.

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Dans l’Eure, la Fondation Brigitte-Bardot mise sur l’adoption des animaux en ligne

Publié le par Ricard Bruno

Pour éviter un afflux trop important dans les refuges, les responsables en appellent à l’entraide

Pour éviter un afflux trop important dans les refuges, les responsables en appellent à l’entraide

Le refuge de la Mare-Auzou de Saint-Aubin-le-Guichard n'ouvrira pas au public, c'est donc en ligne (dans un premier temps) qu'il faudra chercher son bonheur.

« Nous ne voulons pas risquer qu’un animal soit adopté pour permettre au maître d’aller se promener ! » La Fondation Brigitte-Bardot est plus vigilante encore en cette période de crise.

L’association qui recueille les animaux maltraités ou abandonnés dans son refuge de la Mare-Auzou à Saint-Aubin-le-Guichard (près de Bernay, dans l’Eure) ne compte pas assouplir son protocole d’adoption, mis en place pour s’assurer que les animaux adoptés continuent une vie dans des conditions optimales.

Pas de portes ouvertes

« Il est hors de question que nos petits protégés, qui ont connu l’abandon ou la maltraitance, y soient de nouveau confrontés », argumente Bruno Jacquelin, responsable communication. « Habituellement, nous diligentons une enquête à l’aide d’un formulaire. Il y a même une visite après adoption. Nous étudions la possibilité d’adapter ce dispositif. »

L’accent est mis sur le bien-être animal, pas question donc d’accélérer les procédures pour désengorger les refuges déjà saturés.

Malgré la pression, la fondation n’organise pas de portes ouvertes ni à la Mare-Auzou ni ailleurs. « Rester ouvert au public nécessiterait du personnel en plus pour l’accueillir, nous ne le souhaitons pas pour notre cas », indique-t-elle.

C’est donc en ligne qu’il faudra chercher son bonheur. Justement, le site fondationbrigittebardot.fr met à disposition un pavé adoption qui propose toutes les catégories. Mâles, femelles, âges… Au compteur : 302 chiens et 391 chats qui attendent un foyer. Toutes les photos sont disponibles, reste à prendre rendez-vous, pour les candidats qui ont craqué pour un compagnon à quatre pattes.

"Les préparations et distributions des repas des animaux sont faites par alternance en fonction de la zone géographique où ils se situent. Les équipes ne se croisent pas, leurs outils de travail et de sécurité (talkies-walkies) sont désinfectés chaque jour et remis individuellement par un responsable Covid nommé dans chaque refuge. Les horaires des équipes de nettoyage ont été aussi modifiés afin d’éviter tout croisement. Les repas des animaux (avec beaucoup de régimes spécifiques pour nos petits protégés) sont préparés dans la cuisine par des salariés qui se relaient. "

Appel à l’entraide

Y a-t-il une hausse des abandons ? Pour l’heure, difficile de quantifier. « Nous avons déjà dû prendre en charge des animaux de personnes malades, hospitalisées ou malheureusement décédées et aussi ceux de personnes incarcérées », relate Bruno Jacquelin.

Pour éviter un afflux trop important, les responsables en appellent à l’entraide « entre famille, voisins, amis et collègues pour trouver des solutions de garde, provisoires ou pérennes. »

La fondation redoute surtout les abandons liés à une crainte de contamination. « Nous ne cessons de diffuser le message : les animaux ne peuvent pas contaminer les humains. »

 

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Le nombre d'insectes a chuté de 25% depuis 1990

Publié le par Ricard Bruno

Le nombre d'insectes a chuté de 25% depuis 1990

Il est dramatique de constater la disparition silencieuse de ces insectes et pourtant si utile à nos cultures...
Les insectes ne sont pas toujours beaux, ils paraissent nuisibles, car certains peuvent piquer, transmettre des maladies, ou ravager des cultures. Pourtant, sans les insectes, notre monde s’écroulerait.
​​​​Une baisse de 25% des insectes a été constatée au cours des 30 dernières années, avec des déclins accélérés en Europe...vous allez me dire quelle est la cause de ce déclin ?, oh là, il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour savoir d’où vient le mal, ça vient en très grande partie des pesticides et insecticides que des firmes tels que MONSANTOS vendent à travers le monde !

Bruno Ricard

 

Une nouvelle étude montre que la population d'insectes a grandement baissé depuis 30 ans. La situation est particulièrement inquiétante en Europe.

Dans une étude publiée dans le journal Science, des scientifiques révèlent que la situation des insectes à travers le monde est particulièrement préoccupante. Une baisse de 25% a été constatée au cours des 30 dernières années, avec des déclins accélérés en Europe qui ont choqué les chercheurs. "C'est extrêmement grave, sur 30 ans, cela signifie un quart d'insectes en moins, a déclaré le Dr Roel Van Klink, auteur principal de l'étude. Et parce que c'est une moyenne, cela veut dire il y a des endroits où c'est bien pire que ça. L'Europe semble empirer maintenant - c'est frappant et choquant. Mais pourquoi, nous ne le savons pas. En Amérique du Nord, les baisses s'aplatissent, mais à un niveau faible." Ainsi, parmi les endroits étudiés, les réserves naturelles de l'ouest de l'Allemagne ont perdu environ 75% de leurs insectes sur 27 ans.

Les données sont en revanches plus rares en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. "Mais nous savons de nos résultats que l'expansion des villes est mauvaise pour les insectes parce que chaque endroit était un habitat plus naturel - ce n'est pas sorcier, a indiqué Roel van Klink. Cela se produit à un rythme rapide en Asie de l'Est et en Afrique. En Amérique du Sud, il y a la destruction de l'Amazonie. Il ne fait aucun doute que c'est mauvais pour les insectes et tous les autres animaux là-bas. Mais nous n'avons tout simplement pas les données."

Autre aspect révélé dans l'étude, les insectes vivant dans les réserves naturelles se portent légèrement mieux que ceux vivant en dehors des zones protégées. Mais la différence n'est pas énorme. "Nous avons trouvé cela très frappant et un peu choquant - cela signifie que quelque chose ne va pas là-bas", continue le spécialiste. En revanche, signe d'espoir, les insectes d'eau douce ont augmenté de 11% chaque décennie, suite à des mesures de nettoyage des rivières et des lacs pollués. Mais ce groupe ne représente qu'environ 10% des espèces d'insectes, et il ne pollinise pas les cultures.

Les insectes subissent la destruction rapide de leur habitat, les pesticides, la pollution lumineuse et les changements climatiques. Ils sont pourtant essentiels aux écosystèmes, dont l'homme dépend également. Ils pollinisent notamment les plantes, servent de nourriture à d'autres animaux et recyclent les déchets de la nature. De ce fait, les scientifiques mettent en garde contre les "conséquences catastrophiques pour la survie de l'humanité si les pertes d'insectes n'étaient pas arrêtées". Le Dr Roel Van Klink conclut néanmoins sur une note d'espoir, affirmant que "nous avons certainement beaucoup de raisons de nous inquiéter, mais je ne pense pas qu'il soit trop tard. L'augmentation des espèces d'eau douce nous donne au moins l'espoir que si nous mettons en place la bonne législation, nous pourrons inverser ces tendances".

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Des scientifiques capturent de rares images d'une baleine allaitant son bébé

Publié le par Ricard Bruno

Que la nature est belle quand on lui fout la paix, images rares d'une mère baleine bleue allaitant son petit, ce sont des moments d'exception...très belle vidéo incroyable...à voir en cliquant sur le lien de l'article

Bruno Ricard 

Grâce à des caméras fixées sur des baleineaux, des scientifiques ont obtenu des images rares. Celles d'une mère s'occupant de son petit.

Des scientifiques de l'université de Hawaï ont réussi en février dernier à capturer des images particulièrement attendrissantes et rares de baleines à bosse. Ils ont posé des ventouses équipées d'une caméra, d'enregistreurs, de capteurs de pression et accéléromètres sur le dos de sept baleineaux. Ils ont également survolé la zone avec un drone afin de filmer du ciel une mère et son petit.

Grâce à ce matériel non-invasif, vous pouvez observer un baleineau en train de téter sa mère comme si vous y étiez. Surtout, ces images et autres données récupérées permettent aux chercheurs de voir comment les mères interagissent et se comportent avec leur petit. L'accéléromètre fournit des données sur les mouvements et les respirations des mammifères marqués. Quant aux vidéos aériennes prises par le drone, elles ont permis de mesurer la taille des bébés, et d'établir leur état de santé.

Dans un communiqué, le directeur du Marine Mammal Research Program, Lars Bejder, a déclaré que grâce à ce matériel, "nous pouvons réellement voir ce que ces baleines voient, rencontrent et vivent. Ce sont des images assez uniques et rares que nous obtenons, ce qui nous permet de quantifier ces épisodes d'allaitement, qui sont si importants". Avant d'ajouter : "Combiner ces ensembles de données sur l'alimentation et les aires de reproduction va vraiment nous apprendre quelque chose sur l'importance de ces différents habitats pour ces animaux".

Les baleines à bosse sont connues pour leurs grandes migrations dans différentes zones du monde. Chaque année, elles sont nombreuses à arriver dans les eaux chaudes de Hawaï, entre décembre et avril.

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