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action de protection animale

Ariège : un ours a été découvert mort, abattu par balles

Publié le par Ricard Bruno

le cadavre d'un ours découvert dans en Ariège / © twitter Elisabeth Borne

le cadavre d'un ours découvert dans en Ariège / © twitter Elisabeth Borne

Le cadavre d’un ours a été découvert ce mardi 9 juin en Ariège. L’information a été révélée par la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne.

 

L'information a été révélée en fin de journée ce mardi 9 juin. Dans un tweet, Elisabeth Borne, la ministre de la Transition écologique et solidaire a confirmé la mort d’un ours en Ariège. « Un ours a été découvert aujourd’hui en Ariège, abattu par balles. L’ours est une espèce protégée, cet acte est illégal et profondément condamnable. La préfète s’est rendue sur place. L’Etat va porter plainte »

L’association Pays de l’Ours-Adet qui se bat pour le retour et la préservation de l’ours dans les Pyrénées n’a pas manqué de réagir. "La Ministre de l'Ecologie Elisabeth Borne vient d'annoncer qu'un ours a été abattu en Ariège. Nous allons bien sûr porter plainte et tout faire pour que cet acte soit d'une part condamné, d'autre part réparé. Personne n'a le droit de vie et de mort sur la population d'ours, renoncer à remplacer cet ours reviendrait donner raison aux braconniers". Et le président de l'association, Alain Reynes, de préciser :

« Nous condamnons cet acte de la manière la plus ferme. Bien entendu nous allons porter plainte. C’est du braconnage, c’est une espèce protégée. C’est sévèrement réprimé par la loi. Nous demandons à la ministre d’annoncer immédiatement que cet ours sera remplacé. C’est dans les textes. Ne pas le faire serait donner raison aux braconniers. On ne peut pas laisser des gens imposer leur point de vue par la violence. Il faut qu’ils comprennent qu’il n’y a pas d’issue dans cette façon d’agir, violente et illégale. Il ne faut pas simplement déposer plainte. Ces individus n’ont pas le droit de vie et de mort sur l’ours. »

Patrick Leyrissou, l’un des administrateurs de l’association Férus déplore « malheureusement les menaces de braconnages existent depuis longtemps ».  Il qualifie cet acte de « scandaleux et ridicule. Ridicule car l’état s’engage à remplacer tous les ours tués par l’homme. Il va donc y avoir un nouvel ours pour compenser la perte, et nous allons de toute façon le demander. Nous allons également nous associer à la plainte déposée par l’association Pays de l’ours »

Source de l'article : Cliquez ICI

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Macron, le "fossoyeur des animaux": Bardot dénonce l'ouverture anticipée de la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Dans le sillage de nombreuses associations, la fervente défenseure des animaux a adressé une lettre ouverte pour dénoncer l'ouverture anticipée de la chasse aux grands gibiers.

Dans le sillage de nombreuses associations, la fervente défenseure des animaux a adressé une lettre ouverte pour dénoncer l'ouverture anticipée de la chasse aux grands gibiers.

7 juin, la célèbre Tropézienne épingle le chef de l’Etat à propos d'un décret gouvernemental sur une modification des ouvertures de chasse de "grands gibiers".

Dans sa lettre intitulée "Monsieur le Président… du lobby des chasseurs", Brigitte Bardot fustige le décret gouvernemental, daté du 18 mai, qui permet entre autres de raccourcir les délais de publication des ouvertures de chasse aux sangliers, aux chevreuils et aux renards.

Possibilité est ainsi donnée aux préfets d’anticiper la date d’ouverture de la chasse au 1er juin 2020.

"Comment osez-vous lâchement permettre l'ouverture de la chasse, deux mois avant celle qu'autorise la loi européenne?  En pleine période de reproduction, c'est scandaleux!", pointe l'ancienne actrice, épinglant un président de la République "fossoyeur des animaux"."Votre ambition démesurée et votre outrecuidance vous privent de toute humanité."
Macron, le "fossoyeur des animaux": Bardot dénonce l'ouverture anticipée de la chasse

Comme le prévoit le code de l'environnement, les "périodes d'ouverture générale" de la chasse sont comprises entre septembre et février. Des exceptions sont toutefois prévues pour certaines espèces, comme le sanglier, le chevreuil, le daim et le renard, afin d'aider à la maîtrise des populations de grand gibier et notamment du sanglier.

Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, le décret est lié au ralentissement des procédures liées au Covid-19 empêchant les préfets de publier les arrêtés dans les temps. Ces délais raccourcis ne seront en vigueur que jusqu’au 10 juillet. Après cette date, les anciens délais devront être respectés.

Toutefois, la décision gouvernementale a été critiquée par plusieurs associations de défense des animaux, qui ont lancé une pétition rassemblant plus de 90.000 signatures, afin de demander au gouvernement de revenir en arrière.

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"On n'est pas couché" : Allain Bougrain-Dubourg prend la défense de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le journaliste qui a partagé sept ans de sa vie avec l'ancienne actrice a assuré que "même si les mots lui échappent parfois", elle avait "complètement raison sur le fond" au sujet de la maltraitance animale à La Réunion.

"On n'est pas couché" : Allain Bougrain-Dubourg prend la défense de Brigitte Bardot

Allain Bougrain-Dubourg a pris la défense de Brigitte Bardot ce samedi 6 juin sur le plateau d'On n'est pas couché. Invité pour présenter son livre également On a marché sur la terre, journal d'un militant, le journaliste, producteur et réalisateur de télévision français est revenu sur les propos injurieux tenus par la fervante défenseuse des animaux contre les Réunionnais.

Le militant de la cause animale, qui a partagé sept ans de sa vie avec l'ancienne actrice, a assuré que "même si les mots lui échappent parfois", elle a "complètement raison sur le fond" au sujet de la maltraitance animale à La Réunion. 

Pour rappel, en interpellant le préfet sur la maltraitance animale en 2019 dans l'île qu'elle a qualifié "d'île du diable", elle avait parlé des Réunionnais comme des '"autochtones" qui "ont gardé leurs gênes de sauvages". Allain Bougrain-Doubourd a rappelé que Brigitte Bardot "a fait amende honorable" après ces propos injurieux. 

Sur le fond elle a complètement raison, même si les mots lui échappent parfois, on ne peut pas admettre des comportements aussi violents

 

Allain Bougrain-Dubourg a pris la défense de Brigitte Bardot ce samedi 6 juin sur le plateau d'On n'est pas couché. Invité pour présenter son livre également On a marché sur la terre, journal d'un militant, le journaliste, producteur et réalisateur de télévision français est revenu sur les propos injurieux tenus par la fervante défenseuse des animaux contre les Réunionnais.

 
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Le militant de la cause animale, qui a partagé sept ans de sa vie avec l'ancienne actrice, a assuré que "même si les mots lui échappent parfois", elle a "complètement raison sur le fond" au sujet de la maltraitance animale à La Réunion. 

Pour rappel, en interpellant le préfet sur la maltraitance animale en 2019 dans l'île qu'elle a qualifié "d'île du diable", elle avait parlé des Réunionnais comme des '"autochtones" qui "ont gardé leurs gênes de sauvages". Allain Bougrain-Doubourd a rappelé que Brigitte Bardot "a fait amende honorable" après ces propos injurieux. 

Sur le fond elle a complètement raison, même si les mots lui échappent parfois, on ne peut pas admettre des comportements aussi violent...

"Elle s'en est excusé, elle risque de passer devant des tribunaux dans pas longtemps, mais sur le fond elle a complètement raison, même si les mots lui échappent parfois, on ne peut pas admettre des comportements aussi violents que ceux qu'on peut trouver à La Réunion", a assuré le défenseur de la cause animale sur le plateau de Laurent Ruquier.  Celui qui a été le compagnon de l'ancienne actrice iconique a confié que Brigitte Bardot avait souffert qu'il ne l'ait pas assez défendue à ce sujet par le passé. 

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Des animaux de laboratoire vont être proposés à l’adoption

Publié le par Ricard Bruno

Des animaux de laboratoire vont être proposés à l’adoption

On est en droit de se poser plein de questions à ce sujet, mais là il faut dire bravo? CES ANIMAUX SONT ENFIN sorti de l'enfer des laboratoires d'expérimentation animale.

Comment peut on encore tolérer l'intolérable alors que de très nombreuses solutions de substitutions existe !

Bruno Ricard

Ce sont 77 chats, chatons, chiens, chiots, cobayes et furets issus de laboratoire qui seront recueillis dans 4 refuges pour être adoptés à partir du 15 juin 2020.

Une "nouvelle vie". C'est certainement la phrase qui convient le mieux à l'action de l'association française, Graal, spécialisée dans la réhabilitation des animaux de laboratoire. Cette dernière annonce, dans un communiqué, que le 29 mai 2020, 77 chats, chatons, chiens, chiots, cobayes et furets issus de laboratoire seront recueillis dans 4 refuges qui les proposeront à l’adoption à partir du 15 juin 2020. L'initiative est financée par le moteur de recherche solidaire Lilo.org.

Vous pourrez retrouver ces animaux dans les refuges suivants :

• Isère (38) : la SPA du Dauphiné (Le Maupas, 38410 Uriage, 04 76 89 12 66) et le refuge de Gerbey (338 Route de Gerbey, 38121 Chonas-L’Amballan, 04 74 56 40 12) proposeront respectivement 13 chats (SPA du Dauphiné) et 10 chats et 4 chiens (refuge de Gerbey).

• Savoie (73) : la SPA de Savoie (744 route de Montagny 73000 Chambéry, 04 79 33 24 44) proposera 8 chats et 6 cobayes.

• Haute-Savoie (74) : le refuge Animaux Secours (284 Route de la Basse Arve, 74380 Arthaz-Pont-Notre-Dame, 04 50 36 02 80) proposera 14 chats, 10 cobayes et 2 furets.

 

Les animaux à adopter auront préalablement eu une période de transition au sein du refuge. Et ils feront l’objet d’un certificat vétérinaire garantissant leur bonne santé, sur le plan médical et comportemental. Les dispositifs d’adoption sont encadrés par la Direction Départementale Protection des Populations (DDPP) de chaque département concerné.

Un guide d’adoption sera mis à disposition des familles par le Graal, sans compter les conseils prodigués par chaque refuge pour encadrer la démarche d’adoption.

Pour l'association, c'est une "vraie victoire ", car selon elle, en France, à l’issue de protocoles expérimentaux, les animaux de laboratoire sont voués à l’euthanasie quel que soit leur état de santé.

"Le 0 euthanasie des animaux de laboratoire en bonne santé n’a rien d’utopique : nos actions, parfaitement légales, prouvent que c’est possible. Il faut mettre un terme aux euthanasies de convenance. Donnons-nous les moyens d’une retraite obligatoire pour les animaux de laboratoire en bonne santé. Pétition, financement, adoption : l’opinion publique est de notre côté !”, explique Marie-Françoise Lheureux, Présidente et Fondatrice du Graal.

Le Graal a également initié une pétition qui réclame l’arrêt de l’euthanasie de tous les animaux de laboratoire en bonne santé. En quelques jours seulement, elle a spontanément récolté plus de 70 000 signatures et près de 3 000 commentaires de soutien. Elle sera remise aux pouvoirs publics dès l’atteinte des 100 000 signatures.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Confinement : la misère des chiens errants

Publié le par Ricard Bruno

© Copyright : DR

© Copyright : DR

Les chiens errants au Maroc sont doublement condamnés en cette période de confinement. En plus d’être privés de nourriture, ils subissent également la traque des autorités locales.

Les animaux errants sont les victimes collatérales du confinement. Ils ne peuvent plus compter sur les restes de nourriture que leur fournissaient les cafés et restaurants pour s’alimenter, ces derniers étant fermés à cause du confinement. Les chiens errants continuent d’être abattus et empoisonnés par les autorités de certaines villes du royaume, en violation flagrante de l’interdiction du ministère de l’Intérieur. C’est ce qui s’est produit à Sidi Rahal, Dar Bouâzza, Sidi Bouknadel, informe le journal l’Opinion.

Plusieurs personnes affirment que les chiens sont victimes d’abattage dans plusieurs villes du royaume. Habiba Tazi, co-fondatrice de l’Association de défense des animaux et de la nature (ADAN), a confié que cette situation a conduit à une chute du nombre de chiens errants dont 90 % ont souffert pendant la période de confinement. En plus d’affronter la faim, ils sont sous la menace permanente des autorités locales.

La peur de contracter le virus amène certaines personnes à les confier à l’ADAN ou à les abandonner dans la rue, a indiqué Habiba Tazi. Une déclaration confirmée par Lebbar Karima, médecin chef de la division d’hygiène et de salubrité publique de la ville de Rabat, qui informe que "les chiens errants présents dans la ville sont ramassés, puis conduits à l’ADAN".

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La fondation Bardot manifeste à Pau contre la réouverture de la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Ce gouvernement c'est vraiment du grand n'importe quoi, il va autoriser la reprise anticipée de la chasse et ce à partir du 1er juin... Tant que des gouvernements comme celui qu'on a prendront de telles décisions, baissant son froc devant les tueurs "chiasseurs", le monde animal sera encore et encore pris pour cible par des assoiffés de sang.
Bruno Ricard 

La fondation Brigitte Bardot manifeste à Pau contre la chasse.

La fondation Brigitte Bardot manifeste à Pau contre la chasse.

Une douzaine de manifestants se sont rassemblés ce samedi en milieu d’après-midi. 

Un petit noyau de manifestants (pas plus de 12 personnes), de la fondation Brigitte Bardot, s’est rassemblé ce samedi en milieu d’après-midi à Pau, devant la préfecture, pour contester un récent arrêté du préfet.

Ce dernier concerne la reprise anticipée de la chasse au 1er juin, alors qu’elle était prévue 3 mois plus tard (1er septembre). Daniel Raposo, responsable départemental de la fondation, précise que cette chasse concerne essentiellement le sanglier et le chevreuil. "Nous manifestons aussi contre la chasse en général", ajoute le militant. 

Un autre arrêté du préfet qui concerne cette fois l’autorisation de mesures temporaires de protection de troupeaux contre le loup (effarouchement, voire abattage) à Bosdarros est également contesté par la fondation Bardot. 

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Désormais établi en Corrèze, le chamois va être chassé pour la première fois cette année

Publié le par Ricard Bruno

La connerie humaine n'a décidément aucune limite, à peine établie et présente en Corrèze le chamois va être chassé, oui vous avez bien lu chasser, quelle HONTE, mais MERDE foutez leur la paix, comment peut-on autoriser de telles pratiques, en France il y a moins d'un million et quelques de chasseurs qui emmerdent le reste de la population, une bonne fois pour toutes, la chasse et les "CHIASSEURS" au musée!

Bruno Ricard 

Implanté dans le secteur de la vallée de la Dordogne, le chamois va être chassé pour la première fois en Corrèze (image d'illustration)

Implanté dans le secteur de la vallée de la Dordogne, le chamois va être chassé pour la première fois en Corrèze (image d'illustration)

Arrivé en suivant des vallées depuis le Cantal voisin, et désormais installé en Corrèze, le chamois va y être chassé pour la première fois. Trois animaux, maximum, figurent au plain de chasse et seront prélevés pour la saison 2020-2021.

C'est inédit dans l'histoire de la chasse en Corrèze. Pour la toute première fois, le chamois figure au plan de chasse pour la saison 2020-2021 dont l'ouverture générale est prévue en septembre prochain. Car oui, l'animal est présent en Corrèze ! Avide des zones rocheuses, il est arrivé il y a entre quinze et vingt ans après avoir suivi des vallées très escarpées depuis le Cantal voisin où il a été introduit à la fin des années 70.

Présence avérée et reproduction dans la vallée de la Dordogne

Assez logiquement, c'est dans le secteur de la vallée de la Dordogne qu'il commence vraiment à s'établir. "C'est une espèce qui se plaît dans les endroits très abruptes " indique David Murat, directeur adjoint de la fédération de chasse de Corrèze, qui suit de très près son évolution depuis cinq ans maintenant. Avec les chasseurs, un comptage est organisé chaque année. Celui prévu fin mars cette année n'a pas eu lieu à cause du coronavirus, mais "une trentaine d'individus ont été comptés entre Argentat et Bort-les-Orgues en une matinée lors de celui effectué l'an passé " poursuit-il, ce qui permet de penser qu'ils sont bien plus nombreux. 

"Il y a des cas de reproduction annuelle " certifie-t-il, " on peut dire qu'on a une petite population de chamois installés sur le département ". Les pêcheurs sur les lacs des barrages de la rivière Dordogne en ont aussi signalé, tout comme des pièges photos également installés dans ce secteur. Signe qu'il y a là un noyau qui a conduit les sociétés de Marcillac-la-Croisille et Saint-Merd-de-Lapleau à solliciter quelques prélèvements.

Trois animaux maximum seront chassés

La fourchette proposée par la préfecture, entre 0 et 5 animaux à prélever, vient d'être revue à la baisse après une consultation du public qui vient de se terminer. "Il a été décidé qu'il y aurait trois prélèvements maximum après des échanges avec plusieurs partenaires qui sont consultés dans le cadre de l'élaboration du plan de chasse " précise Jean-François Sauvage, le président de la fédération. "Finalement, les attributions ne concerneront que la société de chasse de Saint-Merd-de-Lapleau, le premier territoire où le chamois a été vu " tout en précisant, qu'au final, sans doute deux animaux au maximum seront effectivement chassés sur les trois autorisés.

Le chamois s'installe de manière assez durable

Le chamois, dont la présence est donc relativement récente sur le territoire, semble commencer à prendre ses aises. Un individu a été vu à Treignac dernièrement, c'était à Peyrelevade l'an passé, un autre a carrément été photographié aux portes de Brive il y a deux ans par hasard par un piège photo. "Cela tend à démontrer que les animaux s'installent de manière assez durable " estime Gilles Gorceix, chef du service de l'Office Français de la Biodiversité en Corrèze (ex office de la chasse et de la faune sauvage) "et on sait qu'il y a de la reproduction. Début mai, en allant faire un suivi du faucon pèlerin dans le secteur de la vallée de la Dordogne, un agent a vu _quatre femelles avec leurs jeunes chevreaux_. Il y a donc une présence permanente de chamois sur cette zone, c'est incontestable ".

Gérer finement les attributions et l'évolution de la population

Mais il a lui-même d'abord émis des réserves sur la possibilité d'en chasser quelques uns, "car cela reste une population assez limitée. Maintenant, prélever deux ou trois animaux, c'est envisageable. Ensuite, il faudra _que la fédération de chasse_, qui a désormais la maîtrise des attributions, soit très vigilante à ce sujet et sur le suivi des prélèvements qui seront réalisées". Dans un premier temps, il ne pourra pas être chassé pour l'ouverture générale en septembre. Il pourra être prélevé à compter à compter du 17 octobre 2020 et jusqu'au 28 février 2021 au plus tard. Car il s'agit bien de gérer une population nouvelle en Corrèze. A titre de comparaison, près de 300 chamois peuvent désormais être abattus chaque année dans le Cantal où l'animal a été implanté il y a une quarantaine d'années.

Source de l'article : Cliquez ICI

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LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À DIDIER GUILLAUME SUR LA STÉRILISATION DES CHATS ERRANTS EN FRANCE

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À DIDIER GUILLAUME SUR LA STÉRILISATION DES CHATS ERRANTS EN FRANCE

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À DIDIER GUILLAUME SUR LA STÉRILISATION DES CHATS ERRANTS EN FRANCE

Dans cette lettre ouverte publiée le 22 mai 2020, notre Présidente, Brigitte Bardot, interpelle Didier Guillaume, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation concernant la stérilisation des chats errants !

Elle rebondit également, sur les propos scandaleux de Willy Schraen, visant à piéger les chats autour des habitations...

 

Monsieur le Ministre,

Le 29 avril 2019, je vous alertais d’un problème grave auquel nos organisations n’arrivent plus à faire face, celui de la prolifération des chats en métropole, des chiens et chats en Outre-mer.

Ma Fondation investit d’importants moyens financiers pour gérer, par la stérilisation, ces colonies suivies par des protecteurs dont le dévouement force l’admiration. 

Pendant que nous agissons concrètement, le Président de la fédération nationale des chasseurs suggère que les chats soient piégés. Par ses propos imbéciles, Willy Schraen reflète ce que sont les chasseurs qui, en plus de flinguer tout ce qui est dans la ligne de mire de leur fusil (y compris vététistes, jardiniers, promeneurs…), ne supportent pas la concurrence d’un animal. 

On connait la connivence entre les chasseurs, le gouvernement et la présidence. Nous sommes en profond désaccord mais dressons toutefois un même constat : il est urgent de réguler la population féline, non pas en posant des pièges mais en stérilisant les animaux comme cela est désormais imposé en Belgique. 

Il est de votre responsabilité de rendre obligatoire la stérilisation des chats sur l’ensemble du territoire comme l’ont fait la Wallonie depuis le 1er novembre 2017, Bruxelles depuis le 1er janvier 2018 et la Flandre depuis le 1er avril 2018. 

En Outre-mer il est tout aussi urgent d’élargir aux chiens cette stérilisation obligatoire car leur reproduction incontrôlée font d’eux des victimes, dans ces îles qui n’ont plus rien de paradisiaque mais sont un véritable enfer pour les animaux. 

Inutile de tergiverser pendant des années encore, réduire par la stérilisation le nombre d’animaux errants est une démarche responsable, de salubrité publique et de préservation de la biodiversité. 

Ma Fondation est volontaire mais ne peut agir seule. Il est de votre ressort de fixer un cadre légal, ne rien faire encourage les comportements coupables des Willy Schraen et consorts. 

Monsieur le Ministre la balle est dans votre camp, saisissez-là, elle n’est pas mortelle comme celles de Willy Schraen…

Brigitte Bardot
Présidente

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À DIDIER GUILLAUME SUR LA STÉRILISATION DES CHATS ERRANTS EN FRANCE
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Les Seychelles, un nid à oiseaux rares

Publié le par Ricard Bruno

Les Seychelles, un nid à oiseaux rares

Le paradis des birdwatchers s'appelle Seychelles. 278 espèces, dont quatorze endémiques.

"La concentration d'oiseaux aussi rares dans un espace aussi restreint est unique", insiste l'ornithologue anglais Adrian Skerrett. De spectaculaires colonies d'oiseaux marins et migrateurs viennent encore ajouter à cette biodiversité. Notamment sur la bien nommée l'île aux Oiseaux, 0,70 kilomètre carré, où, de mai à septembre, des millions de sternes fuligineuses nidifient. La création d'aires protégées et les réintroductions ont permis de sauver les populations les plus menacées par les espèces invasives, la détérioration de l'habitat ou le braconnage… Voici huit espèces emblématiques que l'on peut croiser lors d'un séjour.

Perroquet noir des Seychelles

Symbole des Seychelles, il a failli disparaître dans les années 1960 (seulement cinquante survivants). Désormais protégée, l’espèce compterait 1 300 représentants. Principal territoire : Praslin.

 

Bulbul Merle

Cris stridents et caractère teigneux, le bulbul, de l’ordre des passériformes omnivores, n’est pas du genre à faire profil bas. De 4 000 à 6 000 couples peuplent huit îles. L’espèce n’est pas encore menacée.

Oiseau-lunettes des Seychelles

Reconnaissable à ses yeux cerclés de blanc, cet oiseau est «vulnérable» selon l’UICN, avec 300 spécimens à peine, répartis sur cinq îles. Il a disparu de Conception en 2017, suite à une invasion de rats.

Petit-Duc Scieur

Baptisé scieur pour son cri semblable au bruit d’une scie, ce hibou est si rare et si discret qu’on ne découvrit le premier nid qu’en 1999 ! Ils seraient entre 90 et 180 paires dans les forêts de Mahé.

Gobemouche noir de Paradis

Cet endémique, surnommé vev («veuve») pour sa robe noire, est «en danger critique» selon l’UICN (300 spécimens). Star de La Digue, il a été introduit avec succès à Denis et à Curieuse, en 2008 et 2018.

 

Rousserole des Seychelles

C’est pour sauver cet excellent chanteur que l’île de Cousin a été classée réserve naturelle en 1968. De 26 spécimens, leur nombre est depuis remonté à 3 000, désormais dispersés sur cinq îles.

Shama des Seychelles

Appelé pie chanteuse pour ses vocalises, le shama est «en danger» selon l’UICN. Estimée à 240 membres, sa population se déploie sur cinq îles, d’où l’on a banni ses principaux prédateurs, le rat et le chat.

Râle de Cuvier

Pensionnaire de l’atoll d’Aldabra, le râle de Cuvier y est si tranquille qu’il ne sait plus voler ! Il reste 10 000 couples de cet intrigant volatile. Mais la montée des eaux pourrait menacer sa survie.

Podcast : les Seychelles au-delà de la carte postale

Images marquantes, anecdotes de reportage, rencontres animalières... Thomas Saintourens s'est confié à notre journaliste Léia Santacroce dans le deuxième épisode de notre nouveau podcast, Retour de terrain. A écouter en version audio ci-dessous.

Source de l'article : Cliquez ICI

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