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Des animaux d’élevage sont victimes de traitements atroces lorsqu’ils sont exportés hors d’Europe

Publié le par Ricard Bruno

Des animaux d’élevage sont victimes de traitements atroces lorsqu’ils sont exportés hors d’Europe

Les ONG révèlent des pratiques glaçantes filmées avec des caméras cachées

 

Ce vendredi 15 novembre, des ONG ont dénoncé par de glaçantes images les conditions déplorables des exportations de bovins français vers des pays du Moyen-Orient ou du Maghreb. Selon elles, ces animaux subissent d’atroces conditions d’abattage qui ne sont absolument pas encadrées.

LE TRAITEMENT ABOMINABLE DE CES ANIMAUX

Voici ce qui a été dénoncé à travers d’horribles images filmées en caméra cachée par l’organisation Animals International au Maroc, en Tunisie et au Liban et diffusées par l’association Welfarm. Les bovins y sont pendus par les pattes avant d’être indignement égorgés. « Nous cautionnons à l’étranger des choses que nous interdisons sur notre propre territoire. C’est une hypocrisie que la France ne peut plus se permettre », s’est indignée Adeline Colonat, chargée de la campagne contre l’export d’animaux vivants de Welfarm.

Les ONG à l’origine de ces dénonciations font référence à un arrêté de 1997 du code rural relatif aux conditions de mises à mort des animaux ou à la réglementation européenne en matière d’abattage. Elles précisent également que « tous les textes en vigueur en France s’opposent à ces pratiques. La France exporte des animaux vers des pays dont la majorité des abattoirs n’ont pas les infrastructures nécessaires pour respecter les normes établies par l’Organisation mondiale pour la santé animale (OIE). »

Afin de mettre fin à ces atrocités, Welfarm et cinq autres associations, Compassion In World Farming (CIWF), L214, Eurogroup for Animals, la Fondation droit animal (FDA) et la Fondation Brigitte Bardot, ont adressé une lettre à Edouard Philippe. Elles souhaitent que le gouvernement agisse d’urgence afin d’interdire les exportations d’animaux vers les pays qui ne sont pas en mesure d’établir les normes européennes exigées. Ces bovins français subissent donc des traitements qui sont purement contraires aux réglementations françaises, mais aussi européennes. Ils sont transportés tels de vulgaires déchets dans des moyens de transport ressemblant fortement à des « camions poubelles ».

En 2017, des images filmées dans un abattoir marocain ont dénoncé les conditions de vie d’une vache française qui vivait entre des cadavres gisant sur le sol. D’autres images révèlent que l’une d’entre elles a été placée seule, en plein soleil et sans eau une journée entière, tout simplement parce qu’elle était plus âgée et plus grosse que les autres. « J’ai visité de très nombreux abattoirs dans le monde, mais ce que j’ai vu ce jour-là est l’abattoir le plus chaotique et horrifique« , s’est horrifié Gabriel Paun, directeur d’Animals International Europe et à l’origine de ces dénonciations. En 2018, c’est au Liban que d’autres images ont été filmées. On y aperçoit un taureau français accroché par les pattes, les yeux crevés par un abatteur avant d’être égorgé sans pour autant avoir été immobilisé. Des méthodes horrifiques totalement interdites par l’OIE.

« L’année dernière, les pays tiers du pourtour méditerranéen ont importé 2,8 millions de bovins vivants, soit deux fois plus qu’en 2012 », expliquent également les ONG. Les importations des pays du pourtour méditerranéen ont doublé en l’espace de six années. L’Algérie a importé plus de 50 000 bovins français en 2018, le Maroc 4 000 en 2012 contre 11 000 en 2017 et l’Israël, nouveau marché de l’élevage français, 17 000 agneaux entre les mois de février et de juin 2019.

DES CONDITIONS ATROCES QUI PROFITENT À L’INDUSTRIALISATION

Ce commerce d’animaux d’élevage avait rapporté jusqu’à 118 millions d’euros à la France en 2018. La branche de l’industrialisation semble donc avant tout vouloir faire le maximum de bénéfices, au détriment du bien-être animal et en faisant subir à ces animaux des conditions de vie atroces. Exporter les animaux vivants plutôt que des carcasses a un intérêt purement économique.

« Leur objectif est de conserver des emplois et de la valeur ajoutée locale, en faisant travailler les engraisseurs, les abatteurs. Si on fait venir de la viande prête à consommer, elle va directement du port au supermarché. » Une manière pour la France d’exporter davantage d’animaux. Malheureusement, après les avoir vendus, les éleveurs sont bien souvent inconscients des conditions atroces qu’ils subissent. « Ces images choquantes illustrent les dérives de l’industrialisation, qui chosifie les animaux, et en font une matière première sur laquelle on spécule », réalise Guillaume Betton, éleveur dans la Creuse.

UN MANQUE CRUCIAL DE CONTRÔLES

Lors des exportations, divers contrôles sont réalisés de manière imprévue, et ce avant les départs des camions et aux abords des frontières européennes. Néanmoins, les contrôles restent insuffisants, majoritairement peu pertinents et parfois inexistants une fois les frontières franchies, explique Francesca Porta, membre de l’association Eurogroup for Animals, alors que « la Cour de justice européenne a statué en 2015 que les normes de l’UE relatives au transport d’animaux doivent s’appliquer pendant toute la durée du trajet, y compris à l’extérieur de l’Union européenne ».

« Les autorités européennes peuvent effectuer des inspections dans les abattoirs des pays tiers, seulement si la viande est destinée au marché européen », explique également Francesca Porta au sujet des abattoirs de destination tout en précisant que l’Union européenne n’a aucun mandat afin des les contrôler.

« FAVORISER, LORSQUE CELA EST POSSIBLE, UNE TRANSITION VERS LE TRANSPORT DE VIANDE OU DE CARCASSES, PLUTÔT QUE D’ANIMAUX VIVANTS » ?

« Outre l’état de l’animal et la feuille de route de transport, le vétérinaire doit s’assurer que l’animal ne sera pas soumis à des souffrances inutiles dans son pays de destination. S’il est avéré qu’un pays enfreint les règles élémentaires de protection animale, le vétérinaire se doit de refuser de signer l’autorisation de sortie. Autrement il se rend complice de mauvais traitement », explique Alexander Rabitsch, vétérinaire autrichien en Carinthie ayant réalisé diverses inspections de transports d’animaux vers des pays tiers. Ce manque de considération envers le bien-être animal a donc mené, au mois de février 2019, à l’annulation d’exportations de bêtes depuis l’Allemagne vers l’Ouzbékistan. Par ailleurs, au mois de mars 2019, en Bavière, ce sont des exportations vers 17 pays qui ont été suspendues.

Au mois de février 2019, le Parlement européen a constaté que les animaux subissaient « des souffrances aiguës et prolongées » au sein des abattoirs. Des ONG et le Parlement ont donc fait appel à la Commission européenne en lui demandant de « favoriser, lorsque cela est possible, une transition vers le transport de viande ou de carcasses, plutôt que d’animaux vivants ». « Une réflexion approfondie entre acteurs publics et privés » est nécessaire selon le ministère de l’Agriculture français. Une problématique qui pose, selon lui, la question « des équilibres économiques, en premier lieu pour les éleveurs ». « La France s’est impliquée pour qu’un observatoire des normes internationales, y compris sur le bien-être animal, placé au sein de l’OIE, puisse être créé. »

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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Nîmes : déguisé en taureau, Rémi Gaillard proteste à sa façon contre la corrida

Publié le par Ricard Bruno

Nîmes - déguisé en taureau, Rémi Gaillard proteste à sa façon contre la corrida lors de la feria - septembre 2018. / © Rémi Gaillard

Nîmes - déguisé en taureau, Rémi Gaillard proteste à sa façon contre la corrida lors de la feria - septembre 2018. / © Rémi Gaillard

Défenseur des animaux, l'humoriste de Montpellier Rémi Gaillard s'est invité à la féria de Nîmes, pour déposer une gerbe de fleur sous la statue du matador Nimeno II. Déguisé... en taureau.

La féria oui, la corrida non. C’est le message qu’a voulu faire passer à sa manière l’humoriste du web montpelliérain Rémi Gaillard. Engagé pour la cause animale, il était à Nîmes ce samedi 15 septembre, déguisé en taureau pour aller déposer une gerbe de fleur devant la statue du matador Nimeno II, principale figure de la tauromachie française.

Un hommage particulier qui a, d’après un tweet de l’humoriste,"déclenché quelques tensions". Rémi Gaillard a été escorté discrètement jusqu’à sa voiture par la police.
Le geste de Rémi Gaillard a, sans surprise, donné lieu à de nombreux commentaires, entre anti-corridas d’une part, et pro-corridas d’autre part, les premiers félicitant la star des réseaux sociaux, les seconds l’invitant à ne pas venir à Nîmes s’il n’est pas content.

 

Rencontre avec le ministre



L’Héraultais parlera peut-être corrida avec le ministre de l’Ecologie : interpellé sur Twitter à propos de la captivité des animaux à Marineland, François de Rugy a en effet invité l’humoriste à le rencontrer. "La question que je me pose est si j'y vais en mascotte de dauphin ou pas. Je suis tout le temps en shorts et claquettes, mais j'irais peut-être en mascotte de dauphin si j'arrive à rentrer comme ça", a confié Rémi Gaillard au Huffington Post.
 

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Expérimentation sur des animaux : des images chocs filmées dans un laboratoire allemand

Publié le par Ricard Bruno

Deux associations de défense des animaux dénoncent les mauvais traitements d’un laboratoire de recherche près de Hambourg.

Pendant plusieurs mois, un activiste sensible à la cause animale a travaillé dans un laboratoire de recherche près de Hambourg, dans le nord de l'Allemagne. Les images qu'il a tournées entre décembre 2018 et mars 2019 en caméra cachée sont édifiantes.

Chiens ensanglantés, singes assis dans des positions contraignantes le cou dans un carcan, cages trop exiguës, les images ont été rassemblées dans une vidéo de presque 6 longues minutes intitulée « Le laboratoire de la mort de Hambourg », diffusée par l'association allemande de défense des animaux Soko Tierschutz et l'ONG Cruelty Free International, rapporte le quotidien allemand Die Welt.

Le LPT (Laboratory of Pharmacology and Toxicology) utilise chiens, chats, lapins et singes pour déterminer les effets que diverses substances pourraient avoir sur l'homme.

Attention, ces images contiennent des actes de cruauté envers des animaux et peuvent choquer.

VIDEO. Les images du laboratoire de la mort de Hambourg

« Nos associations accusent ce laboratoire de ne pas appliquer correctement la législation européenne et allemande, explique à 30millionsdamis.fr Kerry Postlewhite, directrice des relations publiques à Cruelty Free International. En particulier, une non-adoption des méthodes pouvant réduire les souffrances et le stress pour les singes, les chiens et les chats. Par exemple, les singes ont été brutalement manipulés, sortis de leur cage et mis de force dans un appareil de contention. Ils affichaient un comportement stéréotypé et étaient fortement agités. Les chiens étaient très malades et dans un état pitoyable. Les chats étaient angoissés car ils ont été soumis à plusieurs injections. »

Source de l'article et vidéo choc : Cliquez ICI

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Il n’avait plus été vu depuis plus de 25 ans : le cerf-souris reparaît au Vietnam

Publié le par Ricard Bruno

Il n’avait plus été vu depuis plus de 25 ans : le cerf-souris reparaît au Vietnam

MYSTÈRE - Perdu de vue depuis plus de 25 ans par les scientifiques, le Tragulus versicolor, ou chevrotain à dos argenté, ou encore cerf-souris du Vietnam, est de retour ! Selon une étude parue en début de semaine dans Nature Ecology & Evolution, ce petit ruminant a été photographié récemment dans le pays asiatique.

Depuis plusieurs années, les nouvelles alarmantes au sujet de la disparition continue d’espèces animales se multiplient. Et si, ces derniers jours, un contre-exemple s’était fait jour du côté du Vietnam ? Il est vrai très rarement étudié par la communauté scientifique, un petit ruminant d’Asie a en tout cas fait son grand retour dans les radars et devant les appareils photos, selon une étude divulguée lundi dans Nature Ecology & Evolution.

Non repéré depuis plus de 25 ans, le chevrotain à dos argenté (Tragulus Versicolor), un mammifère également appelé cerf-souris du Vietnam, a en effet été de nouveau photographié… au Vietnam, seul pays où il serait présent. "Imaginez un cerf qui aurait été rétréci à la taille d'un petit caniche. Retirez lui ses bois et rajoutez lui deux petites canines. Puis plongez les deux tiers de l'animal dans un seau de peinture gris argenté : vous obtiendrez un chevrotain à dos argenté", explique à l'AFP Andrew Tilker du Global Wildlife Conservation (GWC), coauteur de l'étude.

Alors qu’ils craignaient que ce petit ruminant ne disparaisse, notamment à cause de la chasse au collet, les membres de Global Wildlife Conservation ont décidé de se mettre à se recherche malgré le peu d’informations à son sujet. Après avoir ciblé trois provinces vietnamiennes et interrogé les populations, ils ont ensuite placé des caméras dans les forêts avoisinantes. Pour un résultat très positif puisque plusieurs spécimens ont rapidement été repérés. 

"Découvrir qu'il est toujours là est la première étape pour déterminer le meilleur moyen de le protéger et s'assurer que nous ne le perdrons pas", explique An Nguyen, du GWC. En effet, la situation du cerf-souris demeure précaire. ‘‘Ce n'est pas parce que nous avons trouvé cette espèce assez facilement qu'elle n'est pas menacée’’, souligne ainsi Andrew Tilker. 

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Boycott Gérard Jugnot : PRO CORRIDA !

Publié le par Ricard Bruno

Boycott Gérard Jugnot : PRO CORRIDA !

Demain sur C8 à 21h15 Boycotter

cette pièce de théâtre " 

La raison d'Aymé" avec Gérard Jugnot "PRO CORRIDA" !

Idem pour la pièce de théâtre

ON NE LÂCHE RIEN ! CORRIDA BASTA !

Bruno Ricard 

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Val-d’Oise. Marlène et ses animaux sauvés d’une expulsion à Luzarches

Publié le par Ricard Bruno

Elle risquait de se retrouver à la rue avec les animaux qu'elle héberge dans sa maisonnette de 70 m2, à Luzarches (Val-d'Oise).

Marlène vit avec ses animaux dans une maisonnette à Luzarches (Val-d’Oise).

Marlène vit avec ses animaux dans une maisonnette à Luzarches (Val-d’Oise).

Neuf chiens, une vingtaine de chats, autant de rongeurs, une basse-cour, c’est tout l’univers de Marlène, dans sa maison de Luzarches depuis qu’elle est divorcée.

À partir de 2010, la femme de 51 ans recueille et soigne des animaux abandonnés et maltraités mais ne disposant que de 1 000 € par mois pour vivre et rembourser le crédit de sa maison, elle s’est retrouvée criblée de dettes.

a maison devait être vendue aux enchères pour couvrir son endettement. L’habitante a fait appel à la générosité en lançant une cagnotte participative. Elle a ainsi pu sauver son refuge de la saisie.

Une maison et une bagnole

Divorcée en 2004, elle avait pu acquérir un nouveau bien. Elle travaillait encore mais elle a été licenciée.

Son revenu est passé d’un salaire de 3 000 € net à 1 500 € d’allocation-chômage et désormais 500 € d’allocation de solidarité, plus une rente d’invalidité de 500 € et, enfin, 120 € de pension alimentaire, pour une de ses filles encore à charge.

« Avec ça, je dois rembourser un prêt immobilier de 77 000 € et d’autres dépenses en retard. J’ai aussi acheté une bagnole à 1 500 € », explique-t-elle.

Les gouttières de sa maison fuient. Elle n’a que trois prises de courant, les toilettes fonctionnent au seau d’eau, mais c’est son choix de vie.

« S’il n’y avait pas le stress de perdre mon toit, je continuerais à me plaire dans ma bicoque. Ma vie, c’est mes animaux », rappelle-t-elle, après avoir failli se retrouver à la rue.

Face à sa situation, ses amis et de nombreux soutiens ont décidé de se mobiliser pour la sauver d’une expulsion. Une somme de 45 000 € a ainsi pu être rassemblée.

L’huissier a accepté de ne plus vendre la maison. Il reste tout de même 40 000 € à régler. Marlène a trouvé un compromis avec sa banque.

Cœur de Chien Libre, l’association de Marlène, a désormais l’accréditation de la Fondation Brigitte-Bardot qui aidera aux frais vétérinaires des animaux hébergés.

À Luzarches, son association participe aux manifestations de la commune et continue ses actions. Elle tiendra son assemblée générale le 22 novembre.

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LA VILLE DE NEW-YORK INTERDIT LE FOIE GRAS DÈS 2022

Publié le par Ricard Bruno

LA VILLE DE NEW-YORK INTERDIT LE FOIE GRAS DÈS 2022

Le 30 octobre 2019, le conseil municipal de New York a voté un texte interdisant la commercialisation du foie gras à partir de la fin 2022. Cette loi pourrait faire l’objet d’un combat judiciaire comme ce fut le cas en Californie, qui prohibe la vente de foie gras depuis janvier 2019 après quinze années de procédures. 

 

UNE JOURNÉE HISTORIQUE POUR LES DROITS DES ANIMAUX À NEW YORK

Avec de nombreux magasins et plus de 1 000 restaurants proposant du foie gras, la ville de New-York représente l’une des plus grosses parts du marché américain.

La fabrication de ce « produit de luxe » impliquant des actes de cruauté envers les animaux, de nombreuses voix se sont élevées contre sa commercialisation, à New-York comme en Californie, où la vente de foie gras est interdite depuis janvier 2019. En 2022, il sera donc illégal de vendre, servir ou même détenir du foie gras dans la ville de New-York.

C’est Carlina Rivera, une conseillère municipale de Manhattan, qui a porté le projet de loi aboutissant aujourd’hui à un vote fortement majoritaire en faveur de l’interdiction du foie gras à New-York. Le temps que les deux principales entreprises new-yorkaises qui fournissent la ville se réorganisent. Il faudra également attendre que le maire de la ville, Bill de Blasio, ratifie la loi.

Ces fermes où les canards et les oies sont gavés et tués souhaitent d’ailleurs aller en justice, reproduisant le processus qui a repoussé l’application de la loi californienne contre le foie gras pendant quinze ans. La loi est cependant un grand pas en avant pour la protection animale aux États-Unis. « C’est une journée historique pour les droits des animaux à New York » a commenté Matthew Dominguez, un conseiller politique de l’association Voters for Animal Rights, qui a beaucoup œuvré pour l’aboutissement de cette loi.

LE COMBAT DE LA FBB CONTRE LE GAVAGE

Fondation Brigitte Bardot combat foie gras gavage canards oies

La France est le premier producteur et consommateur de foie gras au mondeSous prétexte de défendre son « patrimoine culturel et gastronomique », notre pays ne respecte pas les directives européennes sur le bien-être animal, alors que la plupart des pays européen ont interdit cette production et que 70% des Français s’opposent au gavage.

La Fondation Brigitte Bardot se bat depuis des années pour que la France cesse de soutenir les acteurs de la filière foie gras et reconnaisse enfin le droit des oies et des canards à ne pas subir la torture du gavage.

 

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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Le Canada interdit la détention de cétacés en captivité

Publié le par Ricard Bruno

Photo d'illustration

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C’est une victoire pour les défenseurs des droits des animaux! Le Canada a interdit en juin dernier la détention de cétacés en captivité. Baleines, dauphins ou marsouins ne pourront plus être capturés pour servir d’attractions dans les parcs aquatiques.

 

Les impacts négatifs de leur captivité sur leur santé physique et mentale sont depuis longtemps connus. Selon une étude du National Geographic, les orques dépassent rarement l’âge de 30 ans en captivité alors que certains individus peuvent vivre jusqu’à 90 ans à l’état sauvage. L’isolation de certains individus de leur groupe conduit à des comportements de dépression et d’anxiété, alors que le regroupement d’un nombre trop important d’orques dans des espaces trop étroits favorisent les comportements agressifs. Des situations qui ont déjà conduit à des drames par le passé impliquant la mort prématurée de certains d’entre eux ou à des attaques contre leurs soigneurs.

Amendes jusqu’à 200.000 dollars

Au Canada, une loi vient mettre un terme à ces pratiques. Votée par le Parlement national en juin dernier, malgré l’opposition de quelques conservateurs, elle interdit la capture et l’élevage en captivité des baleines, des dauphins et des marsouins. Les manquements seront punissables d’amendes allant jusqu’à 200.000 dollars canadiens, environ 137.000 euros. La loi doit maintenant passer par un processus connu sous le nom de “Sanction royale” avant d’être définitivement adoptée.

Si la capture ainsi que l’élevage de ces mammifères marins sont désormais interdits, la loi prévoit certaines dérogations. Les individus aujourd’hui en captivité sont autorisés à le rester. Ils peuvent également être placés en captivité en cas de sauvetages d’animaux blessés ou malades, le temps de leur réhabilitation. Des exceptions peuvent également être approuvées pour des cas de recherches scientifiques.

En 2019, seuls deux parcs aquatiques détiennent encore des cétacés au Canada: celui de Marineland aux chutes du Niagara et l’Aquarium de Vancouver. 61 cétacés, incluant 55 bélugas, cinq grands dauphins et un orque, vivent encore dans le premier tandis que le second garde un seul dauphin.

L’année dernière, Marineland s’était opposé au projet de loi, arguant que le retrait des cétacés ferait baisser la popularité du parc. Le management s’est ensuite rétracté pour affirmer qu’il se conformerait à la législation. L’Aquarium de Vancouver avait, quant à lui, plié devant l’opposition ferme du public.

Conclusion

Si des évolutions sont à saluer dans le cadre de la protection des cétacés en Amérique du Nord, c’est loin d’être le cas partout. La Russie ainsi que la Chine se dotent d’un nombre croissant de mammifères marins en captivité. Cette dernière comptait, en 2019, 76 parcs aquatiques actifs et 25 autres en construction.

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« On aimerait avoir plus de bénévoles sur qui compter »

Publié le par Ricard Bruno

L’association « Chats sans famille », présidée par Nelly Cottet, compte actuellement une cinquantaine d’adhérents. Elle lance un appel aux bonnes volontés sur qui compter pour les aider car le nombre d’abandons est de plus en plus fréquent.
Nelly Cottet est la présidente de l’association « Chats sans famille » et ne compte pas ses heures pour le bien-être de ses protégés.. Photo L.D.

Nelly Cottet est la présidente de l’association « Chats sans famille » et ne compte pas ses heures pour le bien-être de ses protégés.. Photo L.D.

L’association « Chats sans famille » existe maintenant depuis deux ans et continue à faire un travail phénoménal pour pallier le manque de sens des responsabilités des maîtres de chats et ils sont nombreux. La présidente Nelly Cottet tire le bilan de cette seconde année et lance des appels à bonnes volontés.

L’association compte actuellement une cinquantaine d’adhérents. En un an elle a doublé le nombre de stérilisations effectuées, soit une quarantaine et triplé le nombre d’adoptions ou de sauvetage, soit une soixantaine. Les sollicitations sont nombreuses aux quatre coins de la ville mais aussi émanant des communes environnantes. Certaines d’entre elles ont signé une convention avec l’association et face à la recrudescence des demandes, cette dernière ne pourra plus intervenir sans cette convention. Les coûts de stérilisation ou de soins sont beaucoup trop importants, même si le vétérinaire pratique certains tarifs préférentiels. La fondation Brigitte Bardot a pris en charge 16 stérilisations. La ville de Remiremont prend 50 % des frais de stérilisations effectuées sur des chats trouvés dans ses rues et paie une subvention fort appréciée.

Familles d’accueil et bénévoles

« Les journées sont trop courtes. On aimerait avoir plus de bénévoles sur qui compter pour nous aider », a dit la présidente qui ajoute : « On remercie toutes nos familles d’accueil sans lesquelles on ne pourrait rien faire ». Les abandons sont de plus en plus fréquents et l’association intervient aux quatre coins de la ville pour récupérer des chatons. « Si chacun faisait stériliser son chat on n’en serait pas là », lance Nelly Cottet. L’association travaille en étroite relation avec le Dr Forme mais aussi le centre de secours et les polices nationale et municipale, des aides précieuses.

Un autre point noir subsiste : le manque de local où l’association pourrait abriter ses petits protégés en attendant qu’il leur soit trouvé une famille d’adoptants. Un vibrant appel a été lancé.

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