action protection animale
Val-d’Oise. Marlène et ses animaux sauvés d’une expulsion à Luzarches
Elle risquait de se retrouver à la rue avec les animaux qu'elle héberge dans sa maisonnette de 70 m2, à Luzarches (Val-d'Oise).
Neuf chiens, une vingtaine de chats, autant de rongeurs, une basse-cour, c’est tout l’univers de Marlène, dans sa maison de Luzarches depuis qu’elle est divorcée.
À partir de 2010, la femme de 51 ans recueille et soigne des animaux abandonnés et maltraités mais ne disposant que de 1 000 € par mois pour vivre et rembourser le crédit de sa maison, elle s’est retrouvée criblée de dettes.
a maison devait être vendue aux enchères pour couvrir son endettement. L’habitante a fait appel à la générosité en lançant une cagnotte participative. Elle a ainsi pu sauver son refuge de la saisie.
Divorcée en 2004, elle avait pu acquérir un nouveau bien. Elle travaillait encore mais elle a été licenciée.
Son revenu est passé d’un salaire de 3 000 € net à 1 500 € d’allocation-chômage et désormais 500 € d’allocation de solidarité, plus une rente d’invalidité de 500 € et, enfin, 120 € de pension alimentaire, pour une de ses filles encore à charge.
« Avec ça, je dois rembourser un prêt immobilier de 77 000 € et d’autres dépenses en retard. J’ai aussi acheté une bagnole à 1 500 € », explique-t-elle.
Les gouttières de sa maison fuient. Elle n’a que trois prises de courant, les toilettes fonctionnent au seau d’eau, mais c’est son choix de vie.
« S’il n’y avait pas le stress de perdre mon toit, je continuerais à me plaire dans ma bicoque. Ma vie, c’est mes animaux », rappelle-t-elle, après avoir failli se retrouver à la rue.
Face à sa situation, ses amis et de nombreux soutiens ont décidé de se mobiliser pour la sauver d’une expulsion. Une somme de 45 000 € a ainsi pu être rassemblée.
L’huissier a accepté de ne plus vendre la maison. Il reste tout de même 40 000 € à régler. Marlène a trouvé un compromis avec sa banque.
Cœur de Chien Libre, l’association de Marlène, a désormais l’accréditation de la Fondation Brigitte-Bardot qui aidera aux frais vétérinaires des animaux hébergés.
À Luzarches, son association participe aux manifestations de la commune et continue ses actions. Elle tiendra son assemblée générale le 22 novembre.
LA VILLE DE NEW-YORK INTERDIT LE FOIE GRAS DÈS 2022
LE COMBAT DE LA FBB CONTRE LE GAVAGE

La France est le premier producteur et consommateur de foie gras au monde. Sous prétexte de défendre son « patrimoine culturel et gastronomique », notre pays ne respecte pas les directives européennes sur le bien-être animal, alors que la plupart des pays européen ont interdit cette production et que 70% des Français s’opposent au gavage.
La Fondation Brigitte Bardot se bat depuis des années pour que la France cesse de soutenir les acteurs de la filière foie gras et reconnaisse enfin le droit des oies et des canards à ne pas subir la torture du gavage.
Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI
Le Canada interdit la détention de cétacés en captivité
C’est une victoire pour les défenseurs des droits des animaux! Le Canada a interdit en juin dernier la détention de cétacés en captivité. Baleines, dauphins ou marsouins ne pourront plus être capturés pour servir d’attractions dans les parcs aquatiques.
Les impacts négatifs de leur captivité sur leur santé physique et mentale sont depuis longtemps connus. Selon une étude du National Geographic, les orques dépassent rarement l’âge de 30 ans en captivité alors que certains individus peuvent vivre jusqu’à 90 ans à l’état sauvage. L’isolation de certains individus de leur groupe conduit à des comportements de dépression et d’anxiété, alors que le regroupement d’un nombre trop important d’orques dans des espaces trop étroits favorisent les comportements agressifs. Des situations qui ont déjà conduit à des drames par le passé impliquant la mort prématurée de certains d’entre eux ou à des attaques contre leurs soigneurs.
Amendes jusqu’à 200.000 dollars
Au Canada, une loi vient mettre un terme à ces pratiques. Votée par le Parlement national en juin dernier, malgré l’opposition de quelques conservateurs, elle interdit la capture et l’élevage en captivité des baleines, des dauphins et des marsouins. Les manquements seront punissables d’amendes allant jusqu’à 200.000 dollars canadiens, environ 137.000 euros. La loi doit maintenant passer par un processus connu sous le nom de “Sanction royale” avant d’être définitivement adoptée.
Si la capture ainsi que l’élevage de ces mammifères marins sont désormais interdits, la loi prévoit certaines dérogations. Les individus aujourd’hui en captivité sont autorisés à le rester. Ils peuvent également être placés en captivité en cas de sauvetages d’animaux blessés ou malades, le temps de leur réhabilitation. Des exceptions peuvent également être approuvées pour des cas de recherches scientifiques.
En 2019, seuls deux parcs aquatiques détiennent encore des cétacés au Canada: celui de Marineland aux chutes du Niagara et l’Aquarium de Vancouver. 61 cétacés, incluant 55 bélugas, cinq grands dauphins et un orque, vivent encore dans le premier tandis que le second garde un seul dauphin.
L’année dernière, Marineland s’était opposé au projet de loi, arguant que le retrait des cétacés ferait baisser la popularité du parc. Le management s’est ensuite rétracté pour affirmer qu’il se conformerait à la législation. L’Aquarium de Vancouver avait, quant à lui, plié devant l’opposition ferme du public.
Conclusion
Si des évolutions sont à saluer dans le cadre de la protection des cétacés en Amérique du Nord, c’est loin d’être le cas partout. La Russie ainsi que la Chine se dotent d’un nombre croissant de mammifères marins en captivité. Cette dernière comptait, en 2019, 76 parcs aquatiques actifs et 25 autres en construction.
« On aimerait avoir plus de bénévoles sur qui compter »
Nelly Cottet est la présidente de l’association « Chats sans famille » et ne compte pas ses heures pour le bien-être de ses protégés.. Photo L.D.
L’association « Chats sans famille » existe maintenant depuis deux ans et continue à faire un travail phénoménal pour pallier le manque de sens des responsabilités des maîtres de chats et ils sont nombreux. La présidente Nelly Cottet tire le bilan de cette seconde année et lance des appels à bonnes volontés.
L’association compte actuellement une cinquantaine d’adhérents. En un an elle a doublé le nombre de stérilisations effectuées, soit une quarantaine et triplé le nombre d’adoptions ou de sauvetage, soit une soixantaine. Les sollicitations sont nombreuses aux quatre coins de la ville mais aussi émanant des communes environnantes. Certaines d’entre elles ont signé une convention avec l’association et face à la recrudescence des demandes, cette dernière ne pourra plus intervenir sans cette convention. Les coûts de stérilisation ou de soins sont beaucoup trop importants, même si le vétérinaire pratique certains tarifs préférentiels. La fondation Brigitte Bardot a pris en charge 16 stérilisations. La ville de Remiremont prend 50 % des frais de stérilisations effectuées sur des chats trouvés dans ses rues et paie une subvention fort appréciée.
« Les journées sont trop courtes. On aimerait avoir plus de bénévoles sur qui compter pour nous aider », a dit la présidente qui ajoute : « On remercie toutes nos familles d’accueil sans lesquelles on ne pourrait rien faire ». Les abandons sont de plus en plus fréquents et l’association intervient aux quatre coins de la ville pour récupérer des chatons. « Si chacun faisait stériliser son chat on n’en serait pas là », lance Nelly Cottet. L’association travaille en étroite relation avec le Dr Forme mais aussi le centre de secours et les polices nationale et municipale, des aides précieuses.
Un autre point noir subsiste : le manque de local où l’association pourrait abriter ses petits protégés en attendant qu’il leur soit trouvé une famille d’adoptants. Un vibrant appel a été lancé.
Brigitte Bardot revient sur ses années sombres : « J’ai fait plusieurs tentatives de suicide »
Lors de ses années de gloire, Brigitte Bardot a pourtant connu une période sombre. Dans une interview au magazine Vogue, l'ancienne actriceracontecomment les animaux lui ont permis de surmonter ses épreuves.
Dans les années 1950 et 1960, Brigitte Bardot est devenue une véritable icône du cinéma français. Sous les projecteurs, la jeune actrice tournera dans des films devenus cultes comme "Et Dieu… créa la femme", et imposera son style emblématique qui a depuis traversé les années. Seulement, cette période de succès n'a pas comblé Brigitte Bardot qui a connu la dépression.
C'est grâce aux animaux que Brigitte Bardot réussira à aller de l'avant, en décidant de mettre un terme à sa carrière au cinéma en 1973. Très engagée depuis dans la protection animale, l'ancienne actrice est revenue sur ce moment de sa vie compliqué dans une interview pour le numéro de novembre de Vogue, repérée par nos confrères de Pure People. "Quand je faisais du cinéma, ma vie ne correspondait pas à l'absolu que je recherchais", a-t-elle confié.
Pour échapper à cette vie qui ne lui convenait pas, Brigitte Bardot a alors tenté de se suicider. "J'ai même fait, à l'époque, plusieurs tentatives de suicide. Heureusement, j'ai survécu. En donnant ma vie aux animaux, ce sont eux qui m'ont sauvée", a-t-elle assuré. C'est en s'engageant pleinement pour les animaux que Brigitte Bardot a pu retrouver goût à la vie : "Ils ont donné un sens à mon existence, un sens tellement important qu'il n'a plus jamais été question par la suite de mettre fin à mes jours". Alors que celle que l'on surnomme encore "BB" a connu plusieurs divorces lors de sa période de gloire, elle confie que les animaux lui "ont apporté la vérité, l'amour vrai. Dans n'importe quelle situation, ils sont présents". Et a toujours consacré sa vie pour eux.
Une ânesse bénéficie d'une reconstruction faciale, une première mondiale
L'animal de quatre ans avait été blessé par un tir de chevrotine. Secourue par la fondation Brigitte Bardot, Hope a été opérée en Belgique. Après plusieurs mois de convalescence, l'ânesse est rentrée chez elle ce jeudi au refuge de la mare Auzou, à Mesnil-en-Ouche, en compagnie de sa mère Vanille.

Mesnil-en-Ouche, France
Jamais une opération de reconstruction faciale n'avait été réalisée sur un animal et aux sourires que se dessinent sur les visages de salariés de la fondation Brigitte Bardot, on peut dire que le sauvetage est réussi: "Hope , c'est notre star, c'est magnifique, c'est top !" lance Emmanuelle Dujardin , la responsable du refuge de la mare Auzou à Mesnil-en Ouche. Il ne reste rien du trou d'une dizaine de centimètres provoqué par un tir de carabine.
Après des premiers soins en Normandie, l'équipe de la Fondation Bardot a trouvé une solution d'opération en Belgique, car "en France, ce qu'ils nous proposaient, c'était de poser un masque ou un pansement sur Hope pour ne pas voir l'intérieur de sa tête", détaille Charlène Leroux, responsable de deux refuges. Après leur sauvetage dans la Manche, Hope et sa mère Vanille (les deux animaux n'ont jamais été séparés) ont donc pris la direction de la clinique Equitom, en Belgique. Pendant quatre heures, deux chirurgiens, un chirurgien vétérinaire et un chirurgien spécialisé en chirurgie reconstructive humaine, ont opéré Hope.
La principale crainte au cours de cette opération hors du commun, c'était l'anesthésie, encore plus délicate pour un âne que pour un cheval. Hope a fait montre après l'opération de beaucoup de ténacité. Elle n'avait pas de nom à son arrivée au refuge. Son courage lui a fait gagner le sien : Hope (espoir en anglais).
Coût de l'opération : 20.000 euros
Entre le transport, l'opération, la convalescence, le sauvetage de Hope a coûté 20.000 euros. Le comédien Raphaël Mezrahi a découvert l'histoire de l'ânesse à la télé, lors d'un déplacement en Belgique. Très investi dans la protection animale, il était ce jeudi après-midi au refuge pour remettre un chèque à la Fondation Brigitte Bardot pour participer aux frais de l'opération. Il a un le droit à un coup de fil de Brigitte Bardot en personne et était visiblement ému au moment de raccrocher.
"Maintenant il faut qu'elle s'adapte à son environnement" explique Emmanuelle Dujardin "on va lui trouver des copains ânes, parce qu'ils aiment bien vivre ensemble. On mettra ces ânes dans un paddock avec de l'herbe et ils vivront leur petite vie sans contrainte". Hope et sa mère Vanille vont pouvoir désormais couler des jours heureux au refuge de la mare Auzou car un âne peut vivre jusqu'à quarante ans.








