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action protection animale

Notre-Dame les ruches et les abeilles de la cathédrale indemnes

Publié le par Ricard Bruno

La cathédrale Notre-Dame, à Paris, le 16 avril 2019

La cathédrale Notre-Dame, à Paris, le 16 avril 2019

Le toit de la sacristie accueille depuis 2013 trois ruches qui produisent environ 75 kg de miel chaque année.

Encore une bonne nouvelle après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame. Les quelques 200.000 abeilles des ruches situées sur la sacristie ont survécu à la catastrophe, alors que des réactions du monde entier affluent pour s'inquiéter de leur sort.

"Les abeilles sont en vie. Jusqu'à ce matin, vers 11H00, je n'avais aucune nouvelle", explique à l'AFP l'apiculteur Nicolas Géant qui s'occupe des ruches de Notre-Dame situées sur la sacristie attenante à la cathédrale.

"Au départ, je pensais que les trois ruches avaient brûlé, je n'avais aucune information. Mais j'ai ensuite pu voir sur les images satellites que ce n'était pas le cas et le porte-parole de la cathédrale m'a confirmé qu'elles entraient et sortaient des ruches", poursuit-il.

M. Géant a reçu des messages et des appels du monde entier de personnes se demandant si les abeilles avaient péri dans les flammes. "C'était inattendu. J'ai reçu des appels d'Europe, bien sûr, mais aussi d'Afrique du Sud, du Japon, des États-Unis et d'Amérique du Sud", dit-il.

En cas d'incendie et dès les premiers signes de fumée, les abeilles se "gorgent" de miel et protègent leur reine. "Cette espèce (l'abeille européenne) n'abandonne pas sa ruche. Elles ne possèdent pas de poumons mais le CO2 les endort", explique M. Géant, qui espère revoir ses abeilles la "semaine prochaine".

Chaque ruche produit en moyenne chaque année 25 kilos de miel, vendu au personnel de Notre-Dame, qui les héberge depuis 2013.

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La fondation Brigitte Bardot sauve des animaux maltraités dans le sud-Manche

Publié le par Ricard Bruno

Des moutons et des bovins ont été pris en charge et rejoindront "l'Arche de BB", en Normandie. -  Illustration

Des moutons et des bovins ont été pris en charge et rejoindront "l'Arche de BB", en Normandie. - Illustration

A la demande du Parquet et de la Direction départementale de la protection des populations, la Fondation Brigitte Bardot est intervenue dans la matinée du mercredi 17 avril 2019 à Heussé (sud-Manche) pour sauver des "bovins et de moutons en manque de soins".

Une opération de sauvetage d'animaux a été effectuée mercredi 17 avril 2019 dans le canton du Teilleul (sud-Manche). Cette action a été assurée par la Fondation Brigitte Bardot à la demande du Parquet et de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP).

Il s'agit-là d'une prise en charge de "bovins et de moutons en manque de soins", explique la fondation. Les animaux rejoindront "l'Arche de BB", en Normandie.

 

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Brigitte Macron, gratifiée d’un cadeau très coquin par Brigitte Bardot Une allusion à peine voilée ?

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Macron, gratifiée d’un cadeau très coquin par Brigitte Bardot  Une allusion à peine voilée ?

Dans un long portrait consacré à Brigitte Bardot, L'Express est revenu sur la visite de l’icône du septième art à l'Elysée. L'occasion pour l'actrice de dévoiler le cadeau particulièrement coquin qu'elle avait choisi pour Brigitte Macron…

 

Tout le monde le sait, Brigitte Bardot n'a pas sa langue dans sa poche. Celle qui a dédié sa vie à la cause animale, en créant notamment la Fondation Brigitte Bardot, qui oeuvre pour la défense et la protection des animaux, n'hésite jamais à taper du poing sur la table lorsqu'elle le juge nécessaire. « Je ne suis pas du tout méchante, même si j'en ai l'air. Et quand j'en ai l'air, c'est pour l'amour des animaux », a-t-elle récemment déclaré.

Invitée à l'Elysée en juillet dernier pour échanger sur la protection animale avec Emmanuel et Brigitte Macron, Brigitte Bardot s'était longuement épanchée sur ce rendez-vous présidentiel, qui lui a laissé un goût quelque peu amer. « On devait se revoir en décembre, pour qu'il m'annonce ce qu'il avait pu faire pour moi. Mais dès que j'ai eu le dos tourné, il a fait des cadeaux aux chasseurs, le permis à moitié prix etc. (…) Et je n'ai pas eu de rendez-vous, rien du tout. J'en ai marre, vraiment, j'en ai marre! », a-t-elle fustigé dans les colonnes de L'Express.

 

Dans un long entretien que l'hebdomadaire lui a consacré, l'ancienne actrice de 83 ans en a d'ailleurs profité pour dévoiler un détail de sa rencontre avec la Première dame qu'elle n'avait jamais évoqué auparavant. « C'était le jour de la Sainte-Brigitte. Je lui avais apporté un petit cadeau, une robe en soie qu'on met au sortir de la piscine », a confié Brigitte Bardot. L'ex-icone glamour a-t-elle subtilement voulu faire allusion à la très luxueuse piscine construite par le couple Macron au fort de Brégançon, au cœur des polémiques de l'été dernier ?

 

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Brigitte Bardot Elle a sauvé quatre-vingts loups

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot est intervenue afin que l’on épargne la vie de ces animaux promis à l’euthanasie.

Brigitte Bardot est intervenue afin que l’on épargne la vie de ces animaux promis à l’euthanasie.

Comme la star le rappelle dans sa préface du livre de Pierre Schwartz, Loup, le grand retour (éd. Sweet Drone), l’amour qu’elle porte à ces animaux sauvages ne date pas d’hier.

Son admiration pour ces princes des forêts a poussé l’« avocate de la cause animale » à s’engager auprès de son ami Gérard Ménatory, fondateur, en 1962, du parc animalier du Gévaudan à Sainte-Lucie, près de Marvejols en Lozère. Quand, en 1991, BB apprend la saisie de 80 loups par les douaniers polonais qui s’apprêtent à les euthanasier, son sang ne fait qu’un tour. Elle se tourne alors vers Gérard, qui accepte immédiatement d’accueillir ces pauvres créatures soustraites à leur Mongolie natale par des braconniers, qui en veulent à leur fourrure.

Liliane Sujanszky, alors directrice de la fondation, se rend à la frontière polonaise pour rapatrier ces innocentes victimes au parc de Sainte-Lucie. Brigitte se fait même déposer en hélicoptère pour assister à leur arrivée sur leur nouveau territoire. Mais pour les recevoir, il faut agrandir ce refuge, qui n’abrite alors que 20 pensionnaires. Et c’est la fondation Brigitte Bardot qui se charge d’acheter plusieurs hectares de bois entre le mont Lozère et l’Aubrac.

Vingt-huit ans après, ces animaux ont fait souche au pays de la bête du Gévaudan. Elles méritent mieux que la réputation que l’on trouve dans les contes. Comme BB, n’ayons pas peur du grand méchant loup !

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Brigitte Bardot Le serment fait aux animaux

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot Sans Franz je n’existerais pas

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Sans Franz je n’existerais pas

Franz Weber a guidé Brigitte Bardot dans la seconde partie de sa vie. En 1977, elle plaque le cinéma, à 43 ans, et part défendre avec lui les bébés phoques massacrés sur la banquise. Ils repartiront au combat ensemble en 2005, à Genève, alors que la chasse a repris de plus belle.

Star planétaire, sexe-­symbole, Brigitte Bardot avait tout, en apparence, mais il lui manquait l’essentiel: une vraie raison de vivre loin du cinéma, «monde merveilleux et abominable». Elle va s’investir comme une guerrière dans la défense de la cause animale, amorcée en janvier 1962 sur le plateau de l’émission Cinq colonnes à la une. «J’étais passée pour dénoncer les abattoirs», confie-t-elle. Il faudra attendre 1977 et l’appui de Franz Weber pour que, à 43 ans, elle vive sa première croisade.

Vendredi dernier, elle réagissait à la disparition de son compagnon de lutte en déclarant: «Il est l’homme de ma vie.» On ajouterait de sa seconde vie. «Sans lui, je n’existerais pas. Il a pris le risque de m’accompagner pour défendre les phoques massacrés sur la banquise.» Ce fut le premier fait d’armes de Bardot, dont le monde moquait ce nouvel élan.

Brigitte Bardot Sans Franz je n’existerais pas
«Panache et prestance»

A l’époque, les chasseurs fracassaient le crâne des bêtes à peine nées afin d’épargner la fourrure, dont ils les délestaient en laissant dans la neige leur cadavre écorché. Encore fallait-il le faire savoir. «Franz Weber m’a appris le combat. C’est avec lui et grâce à lui que ces images écœurantes ont fait le tour du monde. Sa présence intimidait. Il faisait peur parce que la justice et le bon droit font peur quand ils sont incarnés avec tant de panache et de prestance», dit-elle.

Le 16 mars 1977 à Blanc-Sablon, au Canada, Franz et Brigitte répondent aux journalistes et aux chasseurs hostiles qui se sont glissés parmi eux. Le moment est électrique. Bardot: «Nous supplions le gouvernement canadien de trouver une solution. Le phoque est en voie de disparition. Il y en avait 10 millions, maintenant ils sont 800'000 à peine. Dans quelques années, il n’y en aura plus.» La voix de la pasionaria monte dans les aigus: «Même si la chasse aux phoques fait partie de vos traditions, eh bien les traditions changent. Et seuls les imbéciles ne changent pas d’avis!» Le ton est donné. Quelqu’un propose alors de montrer le corps d’un animal dépecé dans un sac en plastique. Bardot, épouvantée, craque.

En 2005, le massacre reprend

Aux images insoutenables s’en ajoutent de plus tendres. B.B. enlace un blanchon. «C’est cette photo que j’aimerais que l’on retienne après ma mort», dit-elle. Si le combat paya, après quelques années de répit, le carnage reprit. Le gouvernement canadien dénonçant une vaste campagne de désinformation.

Brigitte Bardot Sans Franz je n’existerais pas

En 2005, Bardot vint à Genève retrouver Franz Weber. Elle dénonça de nouveau: «Désormais, on rase les bébés phoques et on teint leur peau afin de les faire passer pour des loutres.» Deux ans plus tard, ils obtinrent une victoire décisive. «La Commission européenne a voté un embargo total sur les produits provenant des phoques et autres pinnipèdes. Grâce à Franz, nous avons gagné après trente ans de lutte.» Pleure-t-elle son ami aujourd’hui? «Je l’encense de toute ma reconnaissance. Il m’a transmis sa force, son pouvoir, sa détermination. Cet héritage que je continue à transmettre en son nom et en mémoire de lui.»

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Brigitte Bardot, le serment fait aux animaux Le 12 04 2019 à 22h55 sur France3

Publié le par Ricard Bruno

Il y a un peu plus d'une année de cela j'avais été mis dans la confidence de ce reportage inédit sur Brigitte Bardot, Rachel Khan et François Chaumont on fait un documentaire exceptionnel...  Bruno Ricard

Il y a un peu plus d'une année de cela j'avais été mis dans la confidence de ce reportage inédit sur Brigitte Bardot, Rachel Khan et François Chaumont on fait un documentaire exceptionnel... Bruno Ricard

Résumé
En 1973, à l'apogée de sa gloire, Brigitte Bardot abandonne le cinéma pour la défense des animaux, dans l'incrédulité générale. Personne, et encore moins les hommes dont elle était le fantasme absolu, n'acceptait que la blonde la plus abrasive du monde plaque le cinéma qui l'avait faite reine pour s'occuper d'une cause qui, à l'époque, n'intéressait personne. Et la star qui, dans les années 60, a contribué à l'émancipation des femmes, finit par convertir la société à sa nouvelle préoccupation. À travers des archives originales et une interview inédite de Brigitte Bardot, ce film retrace cette épopée...
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A Augé, en Deux-Sèvres, le berger allemand Jagger est tombé sur un " tueur d’animaux "

Publié le par Ricard Bruno

Hier matin, les époux Decanter plus une trentaine de personnes venues les soutenir se sont rassemblés devant l’hôtel de ville de Niort, avant une courte marche blanche jusqu’au tribunal.

Hier matin, les époux Decanter plus une trentaine de personnes venues les soutenir se sont rassemblés devant l’hôtel de ville de Niort, avant une courte marche blanche jusqu’au tribunal.

Un habitant d’Augé devait répondre, le mardi 9 avril 2019 devant le tribunal correctionnel de Niort, de “ sévices graves ou d’actes de cruauté ” aux dépens d’un berger allemand qu’il avait abattu : le parquet a requis six mois de prison avec sursis.

près un rassemblement organisé entre 9 h et 9 h 45 grosso modo, le mardi 9 avril 2019, devant l’hôtel de ville de Niort et qui a réuni pas loin de quarante personnes, le cortège s’est ébranlé en direction du palais de justice pour une courte marche blanche en mémoire de Jagger, ce berger allemand à poils longs de 4 ans abattu par un voisin, tard dans la soirée du vendredi 15 février dernier, à Augé.

Un peu après 11 h, ils étaient environ vingt-cinq à prendre place dans le prétoire du tribunal correctionnel au moment de l’ouverture du procès. A la barre, ce Saint-Maixentais de naissance, qui réside dans le hameau de Saint-Hilaire, toujours à Augé , a réitéré ses aveux, formulés face aux gendarmes pendant sa garde à vue remontant à la soirée du lundi 18 février 2019 : oui, en voyant le chien de la famille Decanter qui s’était aventuré dans la cour de sa propriété et « attaquait », à l’écouter,son épagneul breton « à travers le portillon », il est rentré chez lui pour y récupérer sa carabine à plombs, saisie depuis.

Jagger a été jeté dans l'eau comme un déchet !

 

 

 

L’ouvrier agricole âgé de 57 ans revient et fait feu à trois reprises sur l’animal, l’abandonnant sur place. Avant de le récupérer le lendemain et de le charger dans sa 4L pour s’en débarrasser au barrage de la Touche-Poupard, à Clavé. « Jagger a été jeté dans l’eau comme un déchet ! », s’énervera Me Isabelle Gharbi-Terrin, au nom des propriétaires de l’animal, inconsolables.

« Pourquoi avez-vous tiré trois fois ? », lui demande la présidente Mélanie Mistral. « Parce que j’avais que trois cartouches », lui répond du tac au tac le prévenu au casier judiciaire vierge de toute mention. Il précise qu’il utilise habituellement son arme pour faire feu sur les pigeons nichant dans ses tilleuls et qu’il avait déjà abattu, avec la même carabine, un chien par le passé, l’enterrant après. Son tort ? « Il m’avait tué vingt-trois poules. »

Hélène et Fabrice Decanter, domiciliés dans le hameau de La Magnerie, ici lors du rassemblement organisé, au matin du mardi 9 avril 2019, devant l'hôtel de ville en mémoire de leur chien tué, Jagger : la première tient l'urne funéraire qui renferme les cendres du berger allemand.

Hélène et Fabrice Decanter, domiciliés dans le hameau de La Magnerie, ici lors du rassemblement organisé, au matin du mardi 9 avril 2019, devant l'hôtel de ville en mémoire de leur chien tué, Jagger : la première tient l'urne funéraire qui renferme les cendres du berger allemand.

« Il n’a pas tiré pour lui faire peur, il aurait alors tiré en l’air, a constaté la substitut du procureur de la République Alice Rodrigues. Jagger ne pouvait pas s’échapper, il était dans sa ligne de mire. » A l’encontre du quinquagénaire, la magistrate du parquet requiert six mois d’emprisonnement assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve courant sur deux années et comprenant l’interdiction de détenir ou de porter une arme : elle y ajoute le paiement d’une amende de 300 €.

« J’aurais pas dû le faire », avait marmonné, plus tôt, le Saint-Maixentais. « Il avait envie de tuer et il avait envie de faire mal ! », le taclera encore Me Isabelle Gharbi-Terrin.

" Il fait preuve d'une froideur... "

« Il l'a laissé gisant au sol, agonisant, dira Me Daniel Ithurbisque, au nom de l'association de secours et de protection des animaux de compagnie (Aspac), basée à La Crèche et dont le président, Michel Vaudois, a assisté au procès. Il fait preuve d'une froideur... J'insiste sur l'impact éducatif que peut avoir une sanction. Les animaux de compagnie, particulièrement les chats et les chiens, sont de plus en plus considérés comme des membres de la famille. »

D'aileurs, depuis le 17 février 2015, date de l'apparition de l'article 515-14 dans le code civil, les animaux sont reconnus comme « des êtres vivants doués de sensibilité ».

Le jugement mis en délibéré au mardi 14 mai 2019

Le jugement a été mis en délibéré par la juge Mistral : elle le rendra en ouverture de l’audience correctionnelle du mardi 14 mai 2019, à 8 h 45. Hélène Decanter, qui considérait son berger allemand comme « son bébé », ses deux enfants respectivement âgés de 22 et 26 ans ayant aujourd’hui quitté le domicile familial, sera là pour écouter la décision : « J’espère que la justice sera pour Jagger, pas pour son assassin. »

Elle gardera en mémoire « le sourire » du mis en cause « quand il a quitté la salle d’audience : on aurait dit qu’il était fier de lui C’est ce qui me blesse le plus. »

" C'était le chien de sa vie ", affirme Me Isabelle Gharbi-Terrin

Sans compter les frais de justice, les cinq groupements de défense des animaux parties civiles dans ce dossier ont réclamé la somme de 6.500 € au prévenu à titre de dommages et intérêts : la Fondation Brigitte Bardot (2.000 €), la SPA (1.000 €),  l’Aspac (1.000 €), la Fondation 30 millions d’amis (500 €) et l’association Stéphane Lamart (2.000 €). Cette dernière était représentée par Me Isabelle Gharbi-Terrin, qui défend donc également les intérêts des propriétaires de Jagger, Hélène et Fabrice Decanter en plus de leur fils, Djessy. L’avocate au barreau de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, n’a pas demandé de dédommagement pécuniaire pour la famille : « Je plaide pour l’amour de mes clients pour leur chien, je plaide pour une mesure qui soit dissuasive. Ce que je veux, c’est qu’à Augé, on puisse vivre tranquillement ». Car, plus tôt, Me Isabelle Gharbi-Terrin expliquait que, dans la commune, « tous les chats disparaissent », les habitants imputant ces actes au quinquagénaire décrit comme « un tueur d’animaux. Il faut l’arrêter ! » Elle a aussi insisté sur le rapport « fusionnel » entre Hélène Decanter et son berger allemand : « Je le dis sans honte, très sérieusement et avec beaucoup de respect : c’était le chien de sa vie. »

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Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice

Publié le par Ricard Bruno

Près d'une tonne de viande saisie dimanche sur le parking de l'ex-Sonacotra.

Près d'une tonne de viande saisie dimanche sur le parking de l'ex-Sonacotra.

Un marché clandestin se réinstalle régulièrement sur ce qui était jadis l'emplacement du "marché de l'Oued", dans la plaine du Var.

Un marché clandestin a été démantelé dimanche à Nice par les polices municipale et nationale, a indiqué le maire de Nice Christian Estrosi sur son compte Twitter, photos à l'appui.

Sur le parking du foyer Adoma (ex-Sonacotra) dans la plaine du Var, deux personnes ont été interpellées, notamment pour "vente à la sauvette". L'une d'elles ne présentait ni papier d'identité ni titre de séjour.

Lors de cette opération, plus de 900 kg de viande impropre à la consommation, sans traçabilité, stockée et transportée dans des conditions d'hygiène déplorables, ont été saisis par les 15 policiers municipaux, épaulés d'un commandant de la police nationale et de deux fonctionnaires de l'hygiène.

Les policiers ont également mis la main sur plus de 300 kg de fruits et légumes, là encore sans traçabilité, ainsi que neuf cartouches de cigarettes de contrebande et environ 10m3 d'objets divers (notamment des vêtements et accessoires vestimentaires) destinés à la vente à la sauvette ont été saisis.

Trois scooters déclarés volés ont aussi été découverts.

Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice
Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice

Le mois dernier, au même endroit, une "descente" des polices municipale et nationale, de la Douane, de la police aux frontières, de l’Urssaf, de l’inspection sanitaire (DDPP) et des services municipaux avait permis de saisir une tonne de viande impropre à la consommation, ainsi que 750kg de fruits et légumes sans traçabilité, 15 tonnes de produits divers mis à la vente, 25 cartouches de cigarettes de contrebande. Un trafic d'abattage de moutons, revendus sans aucun contrôle sanitaire, avait également été mis au jour. 

Un marché clandestin se réinstalle régulièrement sur ce qui était jadis l'emplacement du "marché de l'Oued". Nice-Village (de son vrai nom) avait été interdit en 2017 et les forains avaient été déplacés le lundi sur un marché officiel à 2 km de là, près du palais Nikaïa. 

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