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action protection animale

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Publié le par Ricard Bruno

Sainte-Livrade-sur-Lot : Après deux ans de travaux, la nouvelle chatterie a été inaugurée

Le refuge Inaya a connu un week-end actif, les 9 et 10 mars. Le samedi soir, la responsable du sanctuaire animalier livradais, Héléna Daelmans, a inauguré, en compagnie des bénévoles, la toute nouvelle chatterie, qui a nécessité environ deux ans de travaux. Les parcs ont été financés par la Fondation Brigitte Bardot, et tout le reste (sols, murs, plafond) a nécessité une grande implication...

Suite et source de l'article : Cliquez ICI

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Publié le par Ricard Bruno

Les galgos, souvent appelés “lévriers espagnols”, sont connus pour leur vitesse et leur élégance. Malheureusement, comme les Podencos, ils sont victimes d’une cruauté terrible dans certaines régions d’Espagne, où ils sont élevés pour la chasse et abandonnés ou maltraités après la fin de la saison.

Même si les mentalités évoluent en Espagne (un important travail de sensibilisation dans les zones rurales est réalisé par les associations), si une fédération nationale de protection des chiens utilisés pour la chasse s’est créée (FENPCA) et si les lois sur la cruauté faite aux animaux se sont durcies, ces pauvres chiens connaissent toujours un sort terrible.

Ils ne sortent que pour la chasse (d’octobre à février) et sont traités sans considération, comme des “outils”. Pour augmenter leurs performances, ils sont « entraînés », attachés à des véhicules, contraints de suivre et tenir sur des dizaines de kilomètres. 
A deux ou trois ans, lorsque leur efficacité diminue, les Galgos et Podencos sont alors torturés ou tués.

Les « mauvais chasseurs » peuvent être pendus “haut” ou “court”, les pattes arrière touchant à peine le sol : leur agonie peut alors durer plusieurs jours !

D’autres sont jetés dans des puits, traînés à mort à l’arrière de voitures, piqués à l’eau de javel, brûlés vifs, battus, mutilés au couteau, abandonnés à l’entrée des autoroutes se faisant écraser par les automobilistes. Les chasseurs leur ouvrent le cou pour arracher leurs puces électroniques afin qu’il ne soit pas possible d’identifier les maîtres. 

S’ils survivent, ils sont livrés à eux-mêmes, couverts de tiques sur le corps et le visage, de parasites qui les affaiblissent jusqu’à leur mort.

Les femelles, quant à elles, sont résignées à mettre au monde des petits tout au long de leur vie, avant d’être, elles-aussi, exécutées.

Brigitte Bardot a lancé plusieurs appels au Roi d’Espagne dans le quotidien El Pais pour dénoncer cette “tradition” perverse qui voit “le pire de l’homme ». Mais la pratique inacceptable perdure.

Heureusement, de nombreuses associations s’investissent pour sauver les lévriers espagnols.

Des refuges les prennent en charge (mais sont saturés). D’autres les proposent à l’adoption, notamment en France. Vous aussi pouvez agir : adoptez un Galgo ou un Podenco et offrez-lui le bonheur qu’il mérite tant !

Le samedi 1ᵉʳ juin 2024 se déroulera La Marche des Galgos à Strasbourg. Venez nombreux soutenir le combat contre la maltraitance des Lévriers en Espagne qui aura lieu devant le Parlement Européen.

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Publié le par Ricard Bruno

Bonjour,

Je ne comprends pas du tout comment on peut laisser faire ça, quelle honte..

Bruno Ricard

Le puppy yoga, qui mêle le yoga au câlinage de chiots, fait fureur à Bordeaux. Nous avons assisté à une séance et rencontré des professionnels du secteur, plus ou moins convaincus.

Les participantes d’une séance de puppy yoga à Bordeaux.

Les participantes d’une séance de puppy yoga à Bordeaux.

La position du chien tête en bas n’a jamais aussi bien porté son nom. Depuis plusieurs mois, le « puppy yoga » séduit de plus en plus de Bordelais. L’activité mêle la pratique de ce sport méditatif à celle – qui n’en est pas une à part entière – du câlinage de chiots.

À Bordeaux, où les entreprises de puppy yoga sont de plus en plus nombreuses, Philippe Périn et sa compagne Victoria ont ouvert leur propre business début 2024. Chaque samedi et dimanche, les trois séances quotidiennes à 40 euros par personne affichent complet. Une aubaine pour les gérants, mais aussi pour les éleveurs et les professeurs de yoga avec qui ils travaillent.

Le hic : l’implication de chiots âgés de 8 à 10 semaines pose question. Si Philippe assure avoir à coeur leur bien-être, le syndicat national des professions du chien et du chat (SNPCC) et la fondation Brigitte Bardot (FBB) ne sont pas du même avis. 

Les séances de puppy yoga

Les standards du puppy yoga diffèrent selon les entreprises, étant donné qu’elles ne sont soumises à aucun contrôle. « J’ai assisté à des séances à Paris où les chiots se promenaient pendant que les participants pratiquaient leurs positions, parfois ils faisaient 8 séances par jour », s’indigne Philipe Périn.

Lui a décidé de diviser ses séances en deux, avec une première demi heure de yoga sans les chiots avant de les introduire dans la salle. Les participants les accueillent assis en cercle sur leurs tapis pendant un bon quart d’heure, avant quinze minutes de relaxation où ils sont couchés au sol – et souvent distraits par les animaux.

De quoi donner le sourire aux yogis qui découvrent souvent ce sport par la même occasion, comme l’explique Louise Dupré, professeure partenaire de Puppy Yoga Bordeaux. « Je n’en avais jamais fait et ça m’a donné envie de continuer même sans les chiots », confirme Margot, une participante, à la sortie d’une séance.

Pour Louise Dupré, la pratique du yoga est compatible avec le câlinage de chiots justement grâce à la demi-heure de séance qui ne les inclut pas. « Sinon, ce serait presque dangereux de faire des positions de yoga au-dessus d’eux », soutient-elle. Mais le type de séances pratiqué par Puppy Yoga Bordeaux est rare, et l’activité reste décriée par les défenseurs de la cause animale.

Adoptions impulsives ?

« Tout le monde y gagne, sauf les chiens », s’insurge Anne-Marie Le Roueil, présidente de la SNPCC. Les éleveurs traversent une passe difficile face à la concurrence des particuliers, certes, « mais il faut penser au bien-être du chiot ». 

Même son de cloche à la Fondation Brigitte Bardot, qui s’inquiète que présenter des chiots à des clients qui ne seraient pas dans une démarche d’achat pousse à des adoptions irréfléchies. Mélanie Fourrier, éleveuse en Gironde et partenaire de Puppy Yoga Bordeaux, assure pourtant qu’aucun participant n’a jamais souhaité adopter ses chiots, souvent réservés avant même d’atteindre les 8 semaines d’âge légal pour participer aux séances.

Et Philippe Périn d’ajouter que les éleveurs ne sont « pas rémunérés mais seulement payés une compensation pour leur trajet ». Ils n’y gagneraient donc qu’en visibilité, rien de plus. « Et puis ça permet aux chiots de sociabiliser », précise aussi Mélanie Fourrier, immédiatement contredite par la FBB et le SNPCC. 

« Ils ont besoin d’être familiarisés aux autres espèces, mais là ils sont sollicités pour le seul bien-être de l’humain sans possibilité de se soustraire aux manipulations », tranche Anne-Marie Le Roueil. « Celui qui a inventé ça ne devait pas avoir ses chacras si alignés que ça », termine-t-elle en citant les paroles d’une éleveuse membre du syndicat.

Boire ou ne pas boire, telle est la question

« Ce qui pêche, ce sont les conditions dans lesquelles les animaux sont présentés et détenus pendant la séance », souligne Lorène Jacquet, responsable campagnes et plaidoyer à la FBB. Selon elle, ils sont souvent sous-alimentés et très peu abreuvés, pour éviter qu’ils ne défèquent sur les tapis lors des séances. 

Et actu Bordeaux a pu constater la situation inverse lors d’une séance chez Puppy Yoga Bordeaux. Aucun doute là-dessus, ce dimanche 17 mars, les chiots avaient été abreuvés et nourris : les deux gérants et l’éleveuse ont passé la moitié de leur temps à nettoyer derrière eux pendant la séance, parvenant à couvrir l’odeur de leurs déjections à coups de désinfectant sans déranger les participants, trop affairés à caresser les chiots.

Pas prête de disparaître

Quant à leurs conditions de détention, pendant les demi-heures où ils n’intéragissent pas avec les yogis, les petits chiens étaient installés sur la terrasse de Puppy Yoga Bordeaux. Un accueil en extérieur assez rare dans le milieu pour le souligner. 

Les bébés golden retriever et bouledogue présents ce dimanche 17 mars (mélangés depuis la naissance suite au décès de la mère des bouledogues, assure l’éleveuse) ne devraient participer qu’à quatre matinées de yoga.

Après ça, ils iront dans leurs familles d’adoption et seront remplacés par d’autres chiots venant de différents élevages. Car l’activité n’est pas prête de disparaître. Pas de quoi ravir la FBB, qui continue d’affirmer que « c’est un attrape-couillons (sic)«  et espère que « l’effet de mode » passera aussi vite qu’il est arrivé.

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Publié le par Ricard Bruno

JUSTICE Sans eau, le chien enfermé dans une cage ne pouvait pas bouger

Le maître a été condamné par le tribunal correctionnel de Nîmes à 18 mois de prison et à un mandat d'arrêt. Il est reconnu coupable de maltraitances sur son chien et de menaces et violences sur les policiers.

"Il n'y a aucun doute sur la maltraitance, cet animal a encore aujourd'hui des séquelles. Pourtant les faits datent de 2020", estime la procureur de la République. "Il a un retard de développement et le chien est en grande souffrance", ajoute-t-elle.

 

Le prévenu est absent de cette audience correctionnelle où il a été convoqué, il n'est pas non plus représenté par un avocat. "Il avait pris un chien alors qu'il n'avait pas le droit d'en accueillir. Mais, plus grave, ce chien a subi de mauvais traitements. Par exemple, il ne pouvait pas se retourner dans cette cage de 1,30m sur 1,30 qui était entreposée sur un petit balcon. Il était aussi sans eau ", indique la fondation Brigitte Bardot. 

Si ce dossier est arrivé devant une juridiction pénale, c'est suite à une rixe en mai 2020 dans les rues de Beaucaire. Ce 3 mai 2020, un homme avec son chien "Staff American" classé en catégorie 1, et donc soumis à de nombreuses règles, participe à une rixe dans les rues de la ville. Le lendemain, le chien et le maître sont identifiés et la police va saisir l'animal dont le maître n'a aucun papier valable de propriété. Mais au domicile du propriétaire de l'animal, le trentenaire refuse le contrôle et menace de mort les policiers. Le mis en cause âgé de 32 ans est connu de la justice, et il a déjà 19 mentions au casier judiciaire avec "des extorsions, des violences, des menaces de mort". 

Il a été condamné à 18 mois de prison ferme assortis d'un mandat d'arrêt. Son animal est définitivement saisi et donné à une association. Il lui est interdit d'avoir à nouveau un chien. 

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Publié le par Ricard Bruno

Depuis plusieurs années, la Fondation Brigitte Bardot vient en aide à l'association ACAMA (Association contre l'abandon et la maltraitance animale) à travers une subvention annuelle de 4500 €, destinée à financer l'achat d'aliments et les soins vétérinaires.

Actuellement, l'ACAMA accueille 33 chats, 12 chiens, 17 chevaux, 1 âne, 4 brebis, 8 chèvres, 2 vaches et 5 cochons. Mercredi, Romane, qui est en charge des aides aux associations depuis deux ans et demi, a rendu visite à Nathalie Monier, la présidente de l'ACAMA, et plusieurs bénévoles, et découvert la ferme où sont accueillis ces animaux abandonnés ou confiés par la justice.

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Publié le par Ricard Bruno

À Marignane, la Fondation Brigitte Bardot au secours des cochons errants menacés d’euthanasie

Plusieurs centaines de cochons vietnamiens divaguant sur une zone industrielle ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot ce mercredi 13 mars, à Marignane (Bouches-du-Rhône). En décembre, 350 d’entre eux avaient été euthanasiés.

Ils ont été sauvés de l’euthanasie grâce aux opérations de capture menée par la Fondation Brigitte Bardot ce mercredi 13 mars. Des centaines de cochons noirs de type vietnamien prolifèrent et divaguent en effet depuis plusieurs années à l’entrée de la zone industrielle La Palun à Marignane (Bouches-du-Rhône) après s’être échappé du bois clôturé dans lequel ils étaient censés vivre.

En proliférant, sans doute à partir de quelques couples détenus par des particuliers, ces suidés étaient devenus une telle nuisance que la mairie avait fait abattre 350 d’entre eux en décembre dernier, au grand dam des associations de défense des animaux qui dénonçaient une décision « sans concertation ».

Depuis, le dialogue a repris et la Fondation Brigitte Bardot, qui avait déjà évacué une quarantaine de cochons le 21 février, vient de relancer une opération de capture. L’objectif est d’abriter ensuite les animaux dans une pension près de Salon-de-Provence où, pour éviter toute surpopulation, les femelles sont séparées des mâles.

« Ces animaux ne sont ni identifiés ni vaccinés »

« Le but c’est de vider la zone et d’installer ces cochons ailleurs chez d’anciens éleveurs partenaires », résume Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot qui s’est rendu sur place mercredi 13 mars. « Nous travaillons avec la mairie et les services vétérinaires car ces animaux ne sont ni identifiés ni vaccinés. »

Après une période de quarantaine, ces centaines de cochons seront installés dans des enclos sécurisés pour éviter les visites de sangliers dans les box des femelles, les opérations de stérilisation étant compliquées chez les cochons adultes.

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Mobilisez-vous contre les élevages intensifs près de chez vous !

Publié le par Ricard Bruno

Mobilisez-vous contre les élevages intensifs près de chez vous !

Cette semaine, en plein Salon de l’agriculture, le gouvernement a publié un « plan de reconquête de notre souveraineté sur l’élevage » qui conçoit les animaux comme de la matière première et ne répond ni à la crise agricole ni à l’enjeu de souveraineté alimentaire. Ce plan d’intensification de l’élevage prévoit notamment de dispenser d’évaluation environnementale systématique de nombreux élevages intensifs avec la publication d’un décret (ouvert à la consultation jusqu’au 17 mars).

Alors qu’aujourd’hui une étude d’impact est obligatoire pour les projets d’élevage susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement à partir de 40 000 poules et poulets, 2 000 cochons et 750 truies, le gouvernement veut réduire le champ d’application de cette obligation en faisant passer les seuils de l’évaluation environnementale systématique à 60 000 poules et 85 000 poulets, 3 000 cochons et 900 truies.

Mobilisez-vous contre les élevages intensifs près de chez vous !

Cette semaine, dites non au plan gouvernemental d’intensification de l’élevage et à ce décret en soutenant les collectifs, les riverains et les associations locales qui s’opposent aux projets d’élevage intensif : signez leurs pétitions et partagez-les massivement sur les réseaux sociaux avec le hashtag « #StopElevageIntensif ». N’oubliez pas de taguer @MFesneau, @BrunoLeMaire, @GabrielAttal, @ChristopheBechu, @Agri_Gouv, @Ecologie_Gouv et @Economie_Gouv.

En cliquant sur le bouton « Soutenez les groupes locaux », vous trouverez une carte recensant les pétitions à signer et les groupes locaux d’oppositions aux élevages intensifs en France que vous pouvez rejoindre en contactant directement leurs organisateurs.

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Brigitte Bardot “écœurée, désespérée, scandalisée” : son immense coup de gueule

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot “écœurée, désespérée, scandalisée” : son immense coup de gueule
Brigitte Bardot “écœurée, désespérée, scandalisée” : son immense coup de gueule

Face aux récents évènements ayant eu lieu au sein du Salon de l'Agriculture 2024, l'ancienne comédienne et légende du cinéma Brigitte Bardot a pris sa plume ce jeudi 29 février pour délivrer un communiqué coup de poing, afin de défendre le bien-être des animaux présents sur place.

Si elle ne s'exprime désormais que très peu, ses prises de paroles ont toujours un effet percutant. Retirée de la vie médiatique depuis maintenant plusieurs années, l'ancienne légende du cinéma Brigitte Bardot reste cependant attachée à certaines causes pour lesquelles elle a lutté toute sa vie. Parmi elles, celle des animaux et de leur bien-être. Via des communiqués, la star n'hésite pas à prendre parti sur les réseaux sociaux lorsque le sujet vient dans l'actualité. Ce jeudi 29 février, sur X, anciennement Twitter, elle a ainsi contribué avec sa plume aux commentaires sur la situation actuelle, alors que le Salon de l'Agriculture 2024 bat son plein sur fond de colère et de crise des agriculteurs contre le gouvernement.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la star ne manque pas de griefs à l'encontre de l'évènement : "À propos, un mot sur le grand cirque qu'est le 'Salon de l'Agriculture' quel scandale !" s'est-elle exclamée en guise d'introduction, avant de poursuivre : "Pauvres bêtes traînées là-dedans, obligées de subir un bruit d'enfer, un éclairage puissant, qui en plus récoltent les gaz lacrymogènes que la police envoie sur les agriculteurs, c'est une honte" a déploré celle qui a récemment fait l'objet d'une série sur France Télévisions. La comédienne, qui a adressé il y a quelques mois un courrier à un des membres du gouvernement, a également critiqué le fait qu'"aucune 'star' gouvernementale ne s'est approchée avec compassion et gentillesse" auprès des bêtes : "Ces pauvres animaux abrutis par cette foule hurlante, font de la figuration qui aura des répercussions sur leur santé" a-t-elle déclaré avant de conclure avec des mots particulièrement forts : "Je suis écœurée, désespérée, scandalisée par l'inutilité de ces vies humaines qui auraient intérêt à se taire !". Un communiqué coup de gueule à retrouver ci-dessous.

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La Fondation Brigitte Bardot dévoile des images tournées dans un élevage intensif de dindes en Bretagne: squelette fragilisé, pattes fracturées… - VIDEO

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot a tourné des images inédites, le 22 février dernier, dans un élevage intensif de dindes en Bretagne. "Plus de 30 millions de dindes sont élevées chaque année en France, 97 % en élevage intensif, dans des bâtiments sans lumière naturelle ni accès extérieur. Les dindes ne verront la lumière du jour qu’au moment d’être chargées pour l’abattoir", explique la Fondation dans un communiqué.

Et d'ajouter : "Comme les poulets de chair, les dindes et dindons sont issus de souche à croissance rapide. Cela entraîne un développement excessif de la chair, un squelette fragilisé, des pattes fracturées, des boiteries (...) Comme pour les poulets de chair et poules pondeuses, les dindes ont le bec coupé, elles peuvent être aussi dégriffées pour limiter les blessures qu’elles s’infligent, bâtiment peu éclairé pour réduire l’activité des animaux".

La Fondation précise qu'aujourd'hui "il n’y a pas de norme spécifique, ni européenne ni nationale, pour l’élevage de dindes". C'est pourquoi, dans son communiqué, elle fait trois propositions.

- La Commission européenne à présenter une révision de la réglementation sur l’élevage, en sortant des systèmes cages pour toutes les filières et en fixant des normes pour les espèces non couvertes par la réglementation, comme ici avec les élevages de dindes

- Le ministre de l’Agriculture à porter cette exigence auprès des instances européennes et à accompagner les éleveurs dans une nécessaire transition pour limiter la densité d’élevage, aménager les bâtiments pour répondre aux besoins des animaux et leur donner accès à un parcours extérieur

- Les consommateurs à limiter strictement leur consommation de viande au profit de filières plus respectueuses, filière bio, Label Rouge ou Appellation d’Origine Protégée (AOP).

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