Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action protection animale

La manifestation anti-corrida tourne mal près de Tarbes

Publié le par Ricard Bruno

Monsieur Valls, vos "miliciens...CRS" massacre des manifestants! quelle honte!

Vous êtes inapte à rester le 1er "sinistre" de cette France qui perd la boule!

En un mot comme en 100...CORRIDA...B A S TA !

...

Un groupe de militants a envahi les arènes de Maubourget pour empêcher la tenue du spectacle. Les forces de l'ordre ont dû intervenir. L'opération a fait quatre blessés dont un homme toujours à l'hôpital.

Pour voir la vidéo : Cliquez ICI

Reportage dans le journal de France 2 de 13h00, allez directement à 11mm et 04s : http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/jt-de-13h-du-dimanche-24-aout-2014_671603.html

Partager cet article
Repost0

Publicité

Une victoire pour les corvidés et les mustélidés !

Publié le par Ricard Bruno

Le 30 juillet dernier, à la demande de plusieurs associations de protection de la nature, le Conseil d’État a annulé le classement de certaines espèces dites « nuisibles » dans certains départements établi par arrêté du 2 août 2012 du ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie. Ainsi, la pie bavarde n’est plus classée « nuisible » dans les départements de l’Aube, l’Aude, Calvados, en Dordogne, Isère, Marne, Seine-et-Marne et Rhône. La corneille noire ne le sera plus non plus dans les départements de l’Aude, Pyrénées-Orientales, La martre dans le Calvados, Dordogne, Lozère et Moselle. Le geai des chênes dans le département du Var. En ce qui concerne les petits mustélidés, la fouine n’est plus classée « nuisible » en Dordogne, Eure-et-Loir, Isère, Seine-Maritime et Rhône, La belette dans le Calvados. La Fondation Brigitte Bardot se félicite d’une telle décision tout en regrettant que tous les animaux classés encore nuisibles en France comme le renard puissent encore être chassés, tirés, piégés, déterres, assommés et enfumés pendant toute l’année via des méthodes plus cruelles les unes que les autres. Elle demande que la notion de « nuisible » soit abandonnée et qu’on reconnaisse enfin le rôle positif des petits prédateurs. Elle réclame également l’interdiction des chasses dites traditionnelles, de la chasse à courre et de la vénerie sous terre pour toutes les espèces animales ainsi que l’interdiction des pièges tuants. A notre époque, il est inconcevable que l’animal sauvage dans la nature n’ait toujours pas de droits en France. Tout comme l’animal domestique, l’animal sauvage doit être reconnu comme un être vivant sensible. - See more at: http://www.fondationbrigittebardot.fr/s-informer/especes-sauvage/actualites/classification-nuisibles2014#sthash.cht6rfei.dpuf

Partager cet article
Repost0

Les orques vivent un enfer dans les parcs. J'ai vu les coulisses de Marineland : révoltant

Publié le par Ricard Bruno

Les orques vivent un enfer dans les parcs. J'ai vu les coulisses de Marineland : révoltant

En février 2010, en plein milieu d’un spectacle, une orque du parc aquatique Seaworld saisit sa dresseuse et l’entraîne sous l’eau. Elle meurt noyée. Le documentaire "Blackfish" diffusé sur Arte retrace la vie cette orque tueuse. À qui la faute ? Il y a une dizaine d’années, Marc a réalisé un stage à Marineland à Antibes. Pour lui, de toute évidence, les parcs sont responsables.

Édité par Louise Auvitu Auteur parrainé par Muriel Fusi

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de visionner "Blackfish" ("L’orque tueuse" en français), diffusé sur Arte. Tout ce que j’ai pu voir dans ce documentaire a fait remonter à la surface mon propre vécu, car tout ce qui s’y dit est véridique. Ce film est une révélation. Je fais partie de la génération "Sauvez Willy". Depuis l’enfance, ce film a déclenché en moi une évidente passion pour les mammifères marins, que j’ai pu naturellement assouvir en allant régulièrement au parc Marineland d’Antibes, sur la Côte d’Azur dont je suis originaire. Une première ambition de devenir vétérinaire s’est par la suite mutée en désir d’étudier et de faire carrière dans la cétologie (l’étude des cétacés).

À 18 ans, mon bac S en poche, je me suis donc inscrit en première année de biologie à la fac de sciences de Nice. En cours d’année, l’occasion d’un stage s’est présentée, j’ai toute de suite pensé à Marineland. Malheureusement, cette expérience m’a fait revoir le bon cliché que j’avais des parcs zoologiques et l’idée fausse que je me faisais sur le traitement des animaux en captivité. Prévu aux orques, je me suis retrouvé aux manchots J’avais demandé au préalable de passer le temps de mon stage (10 jours) au bassin des orques. Dès mon premier jour, j’ai très vite déchanté : on m’avait affecté aux manchots, car il y avait "besoin de main d’œuvre". À l’époque, ils étaient cachés du public, enfermés et entassés dans un minuscule enclos en coulisse. Ils vivaient dans leurs excréments. Il s’y dégageait une odeur plus que nauséabonde. J’avais pour travail de les nourrir, notamment ceux qui étaient handicapés (aveugles, au bec cassé ou avec une aile atrophiée). Si par malheur l’animal laissait tomber un poisson, il ne fallait pas le ramasser mais lui en donner un autre car il était contaminé. Pas touche au dauphin ! Au bout de quelques jours, on m’a envoyé au bassin des dauphins pour en gratter le bord à l’éponge. Dès les premiers instants, Joséphine, la star du "Grand Bleu", s’est approchée de moi et j’ai eu l’envie de la toucher. Ma responsable m’en a défendu car seuls les dresseurs en avaient le droit, prétextant que cela pouvait perturber les animaux s’ils n’étaient pas dans un cadre de travail. Ou devrais-je dire, d’une prestation payante. Les vestiaires se situant près du bassin des orques, j’allais tous les matins leur rendre visite, avant l’ouverture au public. J’ai pu nouer une sorte de contact avec le bébé de l’époque, Wiki, qui était curieuse et très joueuse. Elle connaissait déjà quelques gestes essentiels et "ordres" régulièrement utilisés lors des spectacles. À partir de ce moment-là, j’avoue que j’ai commencé à arriver en retard un peu plus tous les matins. Ma responsable en a eu marre et a décidé que dorénavant je n’étais plus sous sa responsabilité. Je l’ai pris comme une bonne nouvelle car j’étais libre d’aller au bassin des orques, le but initial de mon stage. Les soigneurs des orques m’ont de suite accepté et j’ai pu finir mon stage avec eux. Mais mon rapport a changé de sujet ; de "la condition de vie des orques en captivité" il est devenu : "les coulisses du parc Marineland". Je n’avais bien évidemment pas le droit de prendre des photos. En captivité, les orques s’ennuient Quand j’ai vu ces majestueux animaux dans leur bassin étriqué, tourner en rond comme des poissons rouges dans un bocal, entre deux spectacles, j’ai réalisé à quel point ils devaient être malheureux. Ils meurent d’ennui. La captivité provoque toutes sortes d’effets secondaires ; outre l’espace vital, le manque d’exercice et les dérèglements psychologiques, ils ont d’importantes carences alimentaires car leur nourriture est essentiellement basée sur le hareng et le maquereau, contrairement à la vie "libre" où leur régime alimentaire est très varié. Par conséquent, chaque animal avait une prescription médicale. Ma mission principale était de les nourrir : tri du poisson et préparation des médicaments en les insérant dans les ouïes des poissons, suivant un tableau affiché dans la cuisine. Ces bêtes évoluent dans une eau salée mais aussi chlorée qui détériore leurs yeux et poumons (première cause de mortalité). C’est pourquoi les soigneurs leur administraient de la vitamine A et E.

 Image extraite du documentaire "Blackfish".

Image extraite du documentaire "Blackfish".

En captivité, les orques mâles sont nerveux, leur tension sexuelle est maximale. L’équipe leur donnait une pilule contraceptive pour chienne pour éviter qu’ils ne se reproduisent entre membres d’une même famille. Les cas d’inceste ne sont pas rares chez les animaux en captivité. "On fait du business" En regardant "Blackfish", j’ai retrouvé de nombreuses similitudes avec ma propre expérience. J’ai notamment appris l’existence de l’insémination artificielle alors que les parcs se servent de l’argument des naissances comme preuve de bonne santé. Quels vétérinaires se rendent complices de ce désastre ? Je ne blâme pas les soigneurs, ce sont souvent des scientifiques qui poursuivent un rêve et se retrouvent à travailler dans des delphinariums pour ne pas être au chômage. Mais ils sont victimes du système eux aussi, autant que les animaux. À la fin de mon stage, j’ai eu un entretien avec le responsable animalier. Dans le blanc des yeux, il m’a déclaré : "Ici, on ne fait pas de sauvegarde animale, mais du business. On leur assure juste une survie à peu près décente." Ça m’a achevé. Ce parc est une machine à fric. Un parc, qui au nom de la sauvegarde des espèces, ose héberger des ours polaires sur la Côte d’Azur, avec une banquise artificielle de seulement 50m².

L'ours polaire Raspoutine au parc Marineland d'Antibes pour les fêtes de Noël.

L'ours polaire Raspoutine au parc Marineland d'Antibes pour les fêtes de Noël.

Un parc qui prévoit prochainement de s’agrandir et de construire un lagon artificiel, un complexe hôtelier. Un parc qui n’a aucune honte à vendre une rencontre avec les dauphins en tant que prestation. (La dernière mode : faire sa demande en mariage avec les dauphins…) Un parc qui conditionne ses pensionnaires à n’être que des bêtes de cirque, humains et animaux. Marineland est plus qu’un parc animalier, c’est un lobby. Je lance un appel à témoin Je n’ai jamais compris l’intérêt de voir des poissons dans un aquarium alors qu’il suffit d’un masque et d’un tuba pour apprécier la beauté des fonds marins. J’ai eu l’occasion de faire du whale watching en Corse puis au Canada, l’émotion est immense et incomparable par rapport à une vitre de bassin. Après mon stage, j’avais déjà le projet de changer de voie dans mes études. J’ai néanmoins présenté mon rapport, et ma tutrice l’a immédiatement censuré, le qualifiant de "trop dénonciateur". J’ai laissé tomber. Depuis 10 ans je travaille dans le tourisme. Je ne suis retourné qu’une seule fois à Marineland, pour des besoins professionnels et la mort dans l’âme. Aujourd’hui, je lance un appel à témoin. J’invite toutes les personnes ayant vu comme moi les coulisses à se manifester. Stagiaires, employés, anciens soigneurs, il faut sortir de l’ombre et faire connaître l’envers du décor au grand public. Sea World a vu sa fréquentation baisser après "Blackfish", faisons de même à Antibes ! Car pas de demande, pas d’offre. Quel avenir pour les zoos marins ? Il faut interdire la capture d’animaux en milieu sauvage. L’histoire de Keiko, héros de "Sauvez Willy", nous a prouvé que la relâche en liberté n’est pas viable. Les animaux devraient tous être nés en captivité, en attendant une interdiction totale des zoos. Néanmoins, la contradiction réside dans le fait que ce genre de parc a permis d’observer les animaux, mais l’idée même de l’existence de ces zoos me révulse. J’ai regardé récemment "Winter le dauphin", l’histoire de ce dauphin amputé de la queue et qui aujourd’hui se trouve dans un hôpital marin qui est en partenariat avec une association d’handicapés moteurs et dont l’efficacité est prouvée.

Pourquoi ne pas transformer tous les zoos en hôpitaux ? C’est là que nous pourrions faire la différence : aider, soigner, étudier mais ne pas considérer ces parcs comme de vulgaires manèges.

Source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot la fondation aide pour de Nouveaux abris pour chiens...

Publié le par Ricard Bruno

Aide pour l'installation de nouveaux abris pour chiens
Aide pour l'installation de nouveaux abris pour chiens

~~Fondations. Les fondations 30 millions d’amis et Brigitte Bardot ont aidé le refuge d’Autun dans ses travaux. Économie. Le fonctionnement d’un refuge est complexe à construire entre autofinancement, dons et subventions. La SPA d’Autun est sauvée. Grâce à des dons et le déblocage d’un legs, les travaux de mise aux normes peuvent s’achever.

~~Sur la porte d’entrée, une pancarte « Le refuge est complet » ! On pourrait rajouter, le refuge est en chantier ! « Sans le legs de Mme Vuillemin et la vente de son pavillon, nous n’aurions jamais pu réaliser ces travaux. » Jacques Mahon s’affaire au milieu des plaques de toiture et parois grillagées en cours de montage. Il reste une dizaine de box coté pension à construire, et quelques autres box, ainsi qu’une nursery à prévoir coté chats, et la SPA d’Autun sera désormais parfaitement aux normes. « Nous avons déjà tout le matériel, il ne reste plus qu’à faire le montage », assure le président de l’association des Amis des bêtes, refuge pour animaux. 400 000 € investis Les salariés de l’association ont travaillé d’arrache-pied pour être dans les délais impartis par la Direction départementale de la protection des populations, qui avait mis en demeure le refuge autunois de se mettre en règle. En l’espace de deux ans, ce ne sont pas moins de 400 000 € qui ont été engloutis dans la destruction des anciens chenils, le coulage de dalle de béton, reconstruction et agrandissement des box pour animaux, la construction d’une mini-station de récupération des eaux usées et séparation des eaux pluviales, l’aménagement de locaux administratifs, la construction d’une infirmerie chiens et chats… La récompense pour Jacques Mahon et son équipe serait d’obtenir l’autorisation de passer à une capacité d’accueil de 80 animaux, afin d’augmenter ses capacités d’autofinancement. L’aide de la fondation Bardot Car le modèle économique du refuge SPA est assez complexe et surtout, très dépendant des dons et subventions publiques. Ces dernières proviennent d’une cotisation (0,80 € par habitant, qui passera à 1 € par habitant en 2016) des communes membres de la Communautés de communes, plus quelques communes du Beaunois pour lesquelles la SPA d’Autun assure le service de fourrière pour animaux. Les subventions sont aussi ponctuelles et exceptionnelles, comme l’aide apportée par la Ville pour aider au financement de la mini-station d’assainissement. Pour les dons, outre des particuliers locaux, le refuge a pu compter sur l’aide des institutions que sont 30 millions d’amis et la fondation Brigitte Bardot, qui ont apporté chacun 40 000 €. Une petite part d’autofinancement est apportée par les recettes engrangées durant les mises en pension des chiens et chat, quand les maîtres partent en vacances par exemple (9 € le chat, 10 € le chien, par jour). Avec une autorisation à 80 animaux, le refuge pourra compter sur davantage de place pour les chiens en pensions… À condition que les chiens abandonnés cessent d’augmenter !

Partager cet article
Repost0

Publicité

Pamela Anderson se mouille pour les dauphins !

Publié le par Ricard Bruno

Pamela Anderson se mouille pour les dauphins !

Pamela Anderson, l'ex-héroïne de la série « Alerte à Malibu » qui a depuis longtemps laissé son célèbre maillot rouge pour épouser la cause des animaux, veut alerter sur la chasse séculaire de dauphins aux îles Féroé, que certaines ONG qualifient de « massacre obsolète ». L'actrice canadienne rencontrera sur place les équipes de Sea Shepherd et la Fondation Brigitte Bardot. Selon Sea Shepherd, quelque 1 500 cétacés sont tués chaque année.

Source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

LA CENSURE, CA SUFFIT !

Publié le par Ricard Bruno

MESSAGE DE LA F L A C

Chers amis, Pour la deuxième année consécutive, le pastel "Pourquoi ?" est scandaleusement censuré à Valras-Plage, près de Béziers... à l'occasion d'une exposition de peinture tauromachique qui aura lieu début août dans cette célèbre station balnéaire. Vous trouverez tous les détails ci-dessous grâce au journal internet Hérault Tribune. http://www.herault-tribune.com/articles/23092/censure-tauromachique-a-valras-plage/ Nous estimons que dans un pays démocratique comme la France, censurer une réalisation artistique sous prétexte qu'elle est dérangeante est EXTREMEMENT GRAVE ! Et nous pesons nos mots... Faut-il vraiment que la simple question du pastel dérange à ce point les partisans de cette barbarie ? Nous précisons que ce tableau illustre la couverture du livre courageux de la psychanalyste Isabelle NAIL "Ni art ni culture". Voir le lien ci-dessous. http://www.isabellenail.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=30&Itemid=49 Pour toutes ces raisons, il faudrait qu'il y ait un maximum de réactions (c'est très facile !) sur cet article paru dans Hérault Tribune. Journal très lu et réputé pour sa liberté d'expression. Plus il y aura de réactions (sans injures) et plus l'impact sera fort auprès de la mairie de Valras-Plage.

LA CENSURE, CA SUFFIT !

Merci à l'avance pour votre contribution.

Amitiés et à très bientôt dans la lutte.

Thierry Hély Pour le bureau de la FLAC www.flac-anticorrida.org

LA CENSURE, CA SUFFIT !
Partager cet article
Repost0

Requins : un collectif demande au préfet l’arrêt des pêches post-attaque

Publié le par Ricard Bruno

Requins : un collectif demande au préfet l’arrêt des pêches post-attaque

Mardi, l’attaque d’un surfeur de 51 par un squale avait déclenché, dès après l’incident, une opération de pêche aux requins. L’action, prévue par le dispositif post-attaque de la préfecture dans le cadre de la gestion du risque requin, est aujourd’hui dénoncée par un collectif d’associations, qui la qualifie d’"opération de représailles". Le comité régional des pêches a en effet mobilisé plusieurs navires de pêche professionnel pour une opération de pêche de 72h. Voilà qui ne plaît guère au collectif présidé par Jean-Bernard Galvès, regroupant les associations ASESB, ASPAS, la Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Requin Intégration, Sauvegarde des requins, Sea Shepherd, Tendua et Vague. Conjointement, elles ont fait part de leur "incompréhension" d’un tel dispositif, en adressant au préfet un courrier. "Le requin "responsable", si tant est qu’on puisse évoquer la responsabilité d’un animal, peut se retrouver en 5 heures à l’autre bout de l’île comme l’a montré le programme CHARC", argue le courrier. Pour le collectif, il s’agit là uniquement de tuer des requins, peu importe lesquels, afin de "satisfaire les plus bas instincts humains". Il veille toutefois à présenter ses voeux de rétablissement au surfeur blessé, avant de souligner l’interdiction de pratique des activités nautiques sur la zone où a eu lieu l’attaque, en raison de la présence de requins bouledogues. Les associations rappellent également que quelques temps plus tôt, le préfet avait rappelé l’aggravation du risque requin en période hivernale, d’autant plus que les conditions de mer, d’horaires, de présence dans l’eau et de météo étaient "extrêmement propices à une attaque". C’est pourquoi le collectif conclut son courrier au préfet par une demande "d’arrêt immédiat et définitif du dispositif post-attaque, qui n’a aucune justification".

Source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot demande à Ségolène Royal de "cesser le feu" sur le loup

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot demande à Ségolène Royal de "cesser le feu" sur le loup

Dans une lettre ouverte à la ministre de l'Ecologie, Brigitte Bardot monte à nouveau au créneau pour défendre un loup de plus en plus impopulaire dans les alpages et de moins en moins apprécié au plan gouvernemental.

Brigitte Bardot monte à nouveau au créneau pour défendre un loup de plus en plus impopulaire dans les alpages et de moins en moins apprécié au plan gouvernemental. Dans une lettre ouverte à Ségolène Royal, l'ancienne actrice et égérie de la cause animale dénonce avec vigueur les derniers arrêtés ministériels permettant notamment d'abattre jusqu'à 36 prédateurs lors de la saison 2014-2015.

« Tuer ne serait-ce qu'un loup pour calmer les éleveurs est une solution de facilité et de lâcheté », enrage-t-elle dans un courrier daté du 18 juillet. « Seule la mise en place des moyens de protection des troupeaux, qui existent et qui sont subventionnés, serait efficace. Les éleveurs italiens et espagnols l'ont compris, eux qui cohabitent respectivement avec 1 500 et 2 500 loups... contre environ 300 en France ! Canis lupus n'est qu'une victime désignée par calcul politique. Tout cela est une insulte à l'écologie et à la préservation de la biodiversité. Cette politique d'extermination est une honte, particulièrement en cette période où les jeunes animaux, dépendant de leurs parents, sont des cibles faciles ».

Estimant que la ministre de l'Environnement ne peut « ni cautionner ni encourager ces comportements inacceptables et illégaux », Brigitte Bardot lui demande « d'intervenir immédiatement » pour imposer « un cessez-le-feu sur une espèce protégée ». BB a-t-elle une chance d'être entendue ? C'est peu probable, à l'heure où le gouvernement multiplie les gestes d'apaisement en direction des milieux agricoles et ne cesse d'assouplir les conditions dans lesquelles le loup peut être « prélevé 

Source : Cliquez ICI http://www.nicematin.com/derniere-minute/brigitte-bardot-demande-a-segolene-royal-de-cesser-le-feu-sur-le-loup.1829840.html

Partager cet article
Repost0

Publicité

Pétition : " Mettez fin à la souffrance des animaux du Zoo de Fréjus"

Publié le par Ricard Bruno

Cédric Paquet, un grand ami des animaux et président de l'association G.A.L.A lance cette pétition qui a déjà recueillie près de 15.000 signatures, je vous invite tous à signer pour que ces animaux soient retirés de ce lieux immonde !

Bruno Ricard

Tout comme la majorité des visiteurs, nous avons été bouleversés par les conditions de vie pitoyables des animaux du Zoo de Fréjus. Cette situation dramatique dure depuis de longues années bien qu’elle ait été signalée à de nombreuses reprises par des associations de protection animale. Ce dossier fait notamment partie des préoccupations de la fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’Amis, G.A.L.A, Code Animal, etc. Nous avons créé une page Facebook « Non au zoo de Fréjus » qui regroupe témoignages, photos et vidéos afin de faire connaître ce scandale. On peut y voir entre autres de pauvres animaux blessés, malades, stressés et déprimés, des enclos minuscules et sans ombre, des gamelles d’eau et de nourriture vide, des bassins d’eau croupie. Le directeur du zoo de Fréjus reste complètement sourd à toutes les revendications des associations et des visiteurs depuis des lustres. Nous lançons donc cet appel afin qu’il s’engage dans un total changement de vie pour les animaux qui vivent dans des conditions inacceptables !

Pour signer la pétition c'est ICI

Pétition : " Mettez fin à la souffrance des animaux du Zoo de Fréjus"
Partager cet article
Repost0