action protection animale
Fondation Brigitte Bardot : Sauvetage à Mantes-la-Jolie...
7 décembre 2013,
sauvetage du jour : Un veau détenu à Mantes-la-Jolie, par un particulier, dans des conditions inappropriées (et illégales) et dans un but qu'on vous laisse imaginer...
Pris en charge
par la Fondation Brigitte Bardot, le petit est désormais en sécurité. Ce miraculé de Noël ne partira pas à l'abattoir mais des millions d'autres n'auront pas cette chance, hélas.









Le sanctuaire des moutons est menacé...
Des fondations lui confient les animaux saisis à la suite de condamnations pour mauvais traitements. Les structures comme la sienne sont rares en France.
Elle les a sauvées de l’abattoir. Mais, aujourd’hui, c’est elle qui est abattue. En conflit avec son propriétaire, elle ne trouve pas de solution pour ses 850 bêtes.
Brigitte Bardot l’appelle « merveilleuse Dominique » ou encore « ma sœur jumelle ». Dominique Mauer, ancienne exploitante agricole, ne supportait plus de voir ses bêtes partir à l’abattoir. Elle est devenue végétarienne et a fondé une association pour recueillir les animaux de ferme.
Les 850 moutons de son cheptel finissent ainsi leur vie paisiblement aux côtés de chèvres, de volailles, de chevaux, d’ânes… confisqués par la justice à des éleveurs défaillants.
500 adhérentsLes structures comme la sienne sont rares en France. La Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis ou l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA) lui apportent donc leur soutien. Dominique Mauer a aussi lancé une opération « Je parraine un mouton » pour mobiliser les particuliers. Elle revendique 500 « adhérents ».
Toutefois, cet édifice menace, aujourd’hui, de s’écrouler. Car la quinquagénaire a reçu un ordre d’expulsion du Domaine des Douages, la ferme de Chantenay-Saint-Imbert où elle est installée depuis treize ans. La propriété appartient à un citoyen anglais. En 2000, il se sépare de son épouse. Dominique Mauer vient aussi de connaître une rupture. « Il voulait retourner en Angleterre pour réfléchir », raconte-elle. « Moi, je vendais mon exploitation [à Toury-Lurcy] et j’avais toujours mes bêtes ». Selon elle (*), ils tombent d’accord pour qu’elle gère les Douages en son absence. « Il passait de huit à dix mois par an en Angleterre », précise-t-elle. « Nous devions monter une société agricole pour régulariser la situation », indique Dominique Mauer. « Mais il repoussait toujours ».
Galgos Espagne : j'ai Besoin de votre aide !
Bonjour
Vous connaissez toutes et tous le drame des chiens Galgos en Espagne, Lili que je connais a besoin de votre aide, elle a besoin de médicaments, de laisse, de colliers…
N’hésitez pas à solliciter votre vétérinaire, vos proches, les industriels, pour récupérer ces médicaments et autres que Lili a besoin pour venir en aide à ces laissés pour compte d’un pays qui s’en fout éperdument (ou presque)…
Je précise que ne seront acceptez que des médicaments non périmés…il faut le préciser, vous pouvez même envoyer des médicaments qu’il vous reste et dont vous n’avez plus l’utilité…
Une page spéciale sur Facebook a été créée pour cet évènement : https://www.facebook.com/pages/SOS-Animaux/450745841694231?ref=hl
Mille mercis par avance pour votre aide
Bruno Ricard
PS : Pour vos dons vous pouvez me les faire parvenir à Boulogne Billancourt, contactez moi pour plus de renseignements à b.ricard2@wanadoo.fr , merci de mettre dans l’objet de votre courriel « Lili Galgos Espagne »
Iles Féroé (Danemark) Massacre des globicéphales et autres cétacés
Septembre 1990, Brigitte Bardot dénonce sur TF1 les massacres perpétrés aux îles Féroé... Le début d'un combat contre la barbarie !
Il n’est pas bon être cétacé aux îles Féroé. Chaque année, plusieurs centaines sont rabattus dans des baies où ils sont massacrés par une population en liesse. Lorsqu’ils sont repérés au large, les globicéphales se retrouvent encerclés par des bateaux de pêche qui les dirigent vers une plage où tous les hommes disponibles participeront au carnage, enfonçant d’abord un crochet dans l’évent, zone sensible chez le dauphin, puis en achevant leur victime à coups de couteau dans une mer rouge sang.
Une viande impropre à la consommation
Dans l'Atlantique Nord, le globicéphale noir se situe en haut de la chaine alimentaire, il stocke de nombreux polluants et métaux lourds dans son organisme. La graisse, les muscles et les organes des cétacés présentent des taux très élevés de mercure et de PCB. En 1989, 1998 et 2008 les autorités féringiennes ont délivré des recommandations de consommation du globicéphale. En 1998, la recommandation porte sur une consommation de viande et de graisse qui ne doit pas excéder 14kg/an par habitant. Ces recommandations permirent de diminuer considérablement les taux de mercure dans le sang des Féroïens adultes, mais aucune diminution ne fut observée concernant les taux de PCB à cause de la grande persistance de ces polluants. La population souffre de troubles nerveux, des cas de maladie de parkinson ont même été diagnostiqués chez des enfants de 7 ans... En 2008, la recommandation devient beaucoup plus stricte : l'usage de la viande et de la graisse du globicéphale n'est plus recommandé pour la consommation humaine. Pourtant, les massacres se poursuivent, une partie de la viande est toujours consommée mais la plus grosse partie est détruite. La "tradition" ne porte donc plus aujourd'hui sur la chasse mais uniquement sur la barbarie d'une tuerie perpétrée par des hommes, par plaisir et le besoin d'affirmer leur virilité...
Un combat de longue date pour la Fondation Brigitte Bardot
Le 12 septembre 1990, Brigitte Bardot présente, sur TF1, le massacre des globicéphales aux îles Féroé au cours de son émission "SOS mammifères marins". Les images sont insoutenables et provoquent de vives réactions. Le reportage sera rediffusé, en 1992, dans l’émission "SOS 3 ans déjà" qui présente le bilan de ce programme coproduit par la Fondation Brigitte Bardot et qui a connu des records d’audience.
Les images tournées à cette époque, qui ont fait le tour du monde, sont le résultat d’une investigation courageuse de l’Ethno-cétologue François-Xavier Pelletier qui a mené, en 1987, une mission de recherche de trois mois aux îles Féroé afin d’étudier et filmer la chasse aux globicéphales. Pour obtenir ces images, François-Xavier Pelletier a mis sa vie en danger, des chasseurs ayant éperonné et coulé son bateau avant de s’attaquer au canot pneumatique dans lequel il s’était réfugié. Après une chasse à l’homme de plusieurs jours dans l’archipel, il a fini par être arrêté et jeté en prison pour le simple fait d’avoir été témoin et d’avoir filmé un massacre abominable.
Une législation défaillante
Concrètement, nous ne pouvons nous baser sur aucune base juridique car la directive "habitats" protège tous les cétacés, mais les îles Féroé ne faisant pas partie de l’Union européenne elles ne sont pas tenues de faire appliquer cette directive. La Convention de Berne protège également les cétacés mais les îles Féroé ne sont pas signataires. La CBI a déjà condamné ces massacres, mais c’est une condamnation symbolique puisqu’elle n’est pas compétente dans le domaine des petits cétacés. Enfin, la CITES (convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction) n’est pas plus compétente puisqu’il n’y a pas de commerce international des produits issus de cette chasse…
Agir contre la barbarie
A défaut de base juridique, il nous faut agir pour sauver les milliers de cétacés massacrés aux Féroé, même si cela doit passer par un affrontement direct avec les chasseurs. C’est pourquoi, la FBB a décidé de passer à l’action, aux côtés de l’organisation Sea Shepherd, pour tenter de sauver un maximum de globicéphales puis mobiliser l’opinion publique et les politiques afin de mettre un terme définitif à ces tueries.
En 2010, notre Fondation a financé une campagne menée par l’organisation Sea Shepherd Conservation Society, placée sous l’expertise de François-Xavier Pelletier.
4 semaines en mer pour protéger les cétacés
Durant 4 semaines, l'équipage du "Golfo Azzuro" s'est opposé aux massacres, notamment en déposant balises destinées à éloigner les cétacés des côtes féringiennes. Le détail de la mission est consultable dans le Journal de Bord.
Au retour de la mission, médiatisation et action politique...
A notre retour, nous avons dénoncé ce massacre à travers différents médias (RTL, Paris-Match, RFI, TF1, etc.) et avons organisé une conférence de presse à Paris.
Nous avons également organisé un rassemblement devant l’ambassade du Danemark, en présence de Paul Watson, rencontré de nombreux députés européens puis fait une présentation au Parlement européen pour demander une sanction de l’UE à l’encontre du Danemark.
L'action s'est poursuivie en 2011 avec l'intervention du "Brigitte Bardot", nouveau fleuron de la flotte Sea Shepherd.
Durant la durée de la mission, que ce soit en 2010 ou en 2011, aucun grind n'aura été organisé... mais les massacres auront très vite repris après le départ des bateaux d'interception.
Une éléphante saisie par les gendarmes !
NON AU CIRQUE AVEC ANIMAUX
Une éléphante saisie par les gendarmes près de Dijon Kenya, une éléphante de 24 ans, a été confisquée au cirque Zavatta, son propriétaire, à la suite de plaintes d'associations de protection des animaux. Elle a été saisie vendredi par les gendarmes près de Dijon (Côte d'Or). L'intervention des gendarmes en présence du procureur a eu lieu vers 6h sur le parking d'un hypermarché à Quetigny, près de Dijon, où le cirque était stationné. Accompagnés d'une dépanneuse, les militaires ont saisi le camion dans lequel dormait l'éléphant femelle baptisé Kenya et l'ont emmené. Les gendarmes et le magistrat sont intervenus dans le cadre d'une condamnation prononcée le 11 mars 2008 par la cour d'appel de Reims (Marne) qui ordonnait la confiscation de l'animal au profit de l'Etat. Suite à une plainte déposée par des associations de défense des animaux, le propriétaire du cirque avait été reconnu coupable de maltraitance sur l'éléphant, cantonné dans un van trop petit pour lui. Il avait également été condamné à six mois de prison ferme et 500 euros d'amende pour "récidive d'ouverture non-autorisée d'établissement présentant au public des animaux non domestiqués sans certificat". D'après le quotidien local le Progrès, Kenya devrait couler des jours heureux dans une réserve de l'Ardèche. Plus d'une fois depuis 2007, l'animal avait défrayé la chronique, suite aux essais successifs et infructeux des associations pour la retirer du cirque.
Paris: la Manif pour tous lâche des poules
Des militants de la Manif pour tous ont procédé aujourd'hui à un lâcher de poules devant
l'Assemblée nationale. Bilan: 4 poules écrasées, 400 qui refusent de sortir du
camion et la fondation Brigitte Bardot qui pique une colère.
C'était une opération commando préparée dans le
plus grand secret. Tout a commencé par un coup de fil. "Vous n'êtes pas sur écoute ?". Une fois rassuré, l'interlocuteur de La Manif pour tous donnait rendez-vous près de l'Assemblée
nationale.
À l'heure dite, quelques minutes avant le début
des questions au gouvernement, des militants anti-mariage gay ouvrent les portes de deux camionnettes de location pour tenter de déverser 450 poules devant l'entrée de l'Assemblée. En vain.
Ont-elles senti le coup fourré ? Est-ce un geste politique ? La plupart des poules ont refusé de quitter leur camion. Et, les gendarmes devenant pressants, les deux camions sont repartis avec
leur chargement, une trentaine de poules seulement ayant goûté au plaisir de fouler les pavés de la place du Palais Bourbon.
Scène suivante: devant des
touristes dubitatifs, slalomant au milieu des voitures de ministres venus participer à la séance du jour dans l'hémicycle, une poignée de policiers et de gendarmes tentent de mettre la main sur
les poules, mais sans y parvenir.
Pendant ce temps-là, les deux
camions caquetant s'en allaient vers la place Vendôme pour déverser les gallinacées devant le ministère de la Justice, avant que l'opération ne soit annulée in extremis. Une partie des poules
seront finalement abandonnées.
"On vient d'avoir un appel du
commissariat du 16e arrondissement de Paris pour nous demander de venir récupérer 60 poules au Bois de Boulogne", a indiqué le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, Christophe Marie. Selon ses informations,
deux poules ont été écrasées devant l'Assemblée nationale et deux autres au Bois de Boulogne. "On va porter plainte, c'est complètement irresponsable d'utiliser des animaux de cette manière",
s'émeut-il.
Impossible de savoir ce soir où
sont passées les quelque 300 poules qui n'ont pas terminé leur journée à l'Assemblée ou au Bois de Boulogne.
"Le but était de rappeler au
gouvernement que nous ne nous endormons pas. Nous dénonçons le fait que le ministère de la famille ne nous reçoive pas depuis des mois malgré nos demandes", a expliqué Héloïse Pamart, une
porte-parole de La Manif pour tous. Sans être en mesure de dire quel était au juste le sens de ce recours aux gallinacées.
Etats-Unis: La justice saisie pour déterminer si les chimpanzés sont légalement des hommes
JUSTICE - Une organisation de défense des animaux a saisi la justice au nom de Tommy, un chimpanzé actuellement en cage...
Les chimpanzés peuvent-ils prétendre aux droits de l'homme? Une organisation de défense des animaux vient en tout cas de saisir la justice américaine pour faire établir qu'ils sont «légalement des personnes».
Le «Non Human Rights Project», a saisi lundi la justice à Johnstown, dans l'Etat de New York, au nom de Tommy, un chimpanzé actuellement en cage sur un terrain pour caravanes dans la localité toute proche de Gloversville. Elle prévoyait de faire de même mardi à Niagara Falls (Etat de New York) au nom de Kiko, un chimpanzé sourd, à Niagara Falls, propriété d'un particulier, et jeudi pour deux autres primates, Hercules et Leo, propriétés d'un centre de recherches à Long Island.
L'association, qui se présente comme la seule organisation travaillant à la défense «des espèces autres que la nôtre», demande à la justice de reconnaître aux chimpanzés leur «liberté de mouvement», et d'ordonner qu'ils soient envoyés dans un sanctuaire pour primates en Amérique du Nord, afin qu'ils puissent vivre «parmi les leurs dans un univers aussi proche que possible de l'état sauvage».
L'association a fait la demande d'un mandat d'habeas corpus, qui énonce la liberté fondamentale de ne pas être emprisonné sans jugement. Elle souligne que les tribunaux de New York avaient permis aux esclaves d'utiliser le mandat (d'habeas corpus) pour établir qu'ils n'étaient pas une propriété et avaient droit à la liberté. «Notre dossier (...) établit clairement pourquoi ces êtres autonomes, au comportement complexe, ont le droit légal de ne pas être emprisonnés», affirme l'association à propos des chimpanzés.
La justice peut accepter ou non de se saisir du dossier, mais si elle refuse, l'organisation a déjà prévu de se pourvoir en appel. «Notre dossier sera entendu, tôt ou tard», a-t-elle affirmé.