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action protection animale

Procès CRAC, un camouflet sans précédent pour le monde de l’aficion

Publié le par Ricard Bruno

Dax, le 24 mars 2014 – Un procès sans précédent s’est tenu à Dax aujourd’hui. Trois organisations de protection animale (le CRAC Europe, la Fondation Brigitte Bardot et Animaux en Péril) et quatre particuliers dont les représentants de ces organisations étaient cités à comparaître pour divers chefs d’inculpation à la suite de l’action anticorrida qui s’est tenue à Rion-des-Landes le 24 août 2013. Trois autres personnes étaient convoquées pour une action anticorrida citoyenne datant de novembre 2013.

Rappel des événements de Rion-des-Landes

Les manifestants non violents avaient formé une chaîne humaine sur la piste de l’arène pour tenter d’empêcher une corrida. Expulsés par les forces de l’ordre, ils étaient restés aux abords immédiats jusqu’à la sortie des spectateurs. Sept des manifestants avaient été gravement blessés, six par les forces de l’ordre et un par un aficionado qui a reconnu les faits.

A la suite de ces événements, douze plaintes pour injures ont été déposées (onze par des spectateurs et une par le club taurin rionnais) à l’encontre de Jean-Pierre Garrigues, actuel président du CRAC Europe, ainsi que trois plaintes à l’encontre des trois associations en tant que personnes morales et de leur dirigeant ou représentant en tant que personnes physiques (Jean-Pierre Garrigues, Christophe Marie et Jean-Marc Montegnies) : la première pour manifestation interdite, la seconde pour entrave à la liberté de travail des toreros causée par cette manifestation et la troisième pour mise en danger de la vie d’autrui par utilisation de fumigènes lors de cette manifestation.

Une audience sous haute surveillance

Un dispositif de sécurité démesuré protégeait le palais de Justice de Dax – 300 CRS en tenue anti-émeute pour retenir une centaine de militants anticorridas venus soutenir les prévenus. Alors que l’audience était publique, les policiers avaient pour instruction de ne laisser entrer que les avocats et les prévenus. Un premier huissier a été appelé pour faire constater cette interdiction d’accès illégale mais a refusé d’agir. Un second a accepté et, sous sa pression, les forces de l’ordre ont finalement laissé passer quinze personnes parmi les anticorridas, la salle d’audience ayant une capacité d’une cinquantaine de places.

Au cours d’une excellente plaidoirie, Maître Phung, avocat du CRAC Europe, a souligné que le concept de manifestation n’était pas clairement défini dans le Code pénal. Une première QPC (question prioritaire de constitutionnalité) a été déposée le 29 janvier 2014 en ce sens à Paris dans une autre affaire et Me Phung en a ajouté une seconde, l’une portant sur la notion de manifestation non déclarée et l’autre de manifestation interdite. De ce fait, les trois chefs d’inculpation relatifs à la manifestation et ses conséquences ne peuvent pas être jugés tant que le Conseil constitutionnel n’aura pas rendu sa décision ou que les procédures de QPC n’auront pas été rejetées. Le président a été contraint de surseoir à statuer et une nouvelle audience a été fixée au 22 septembre 2014 pour l’ensemble des dossiers concernés.

Le seul chef d’accusation restant à l’ordre du jour était celui des injures publiques. Interrogé à ce sujet, Jean-Pierre Garrigues a déclaré que non seulement il reconnaissait les faits mais qu’il les revendiquait. Avec une virulence caricaturale, le bâtonnier a considéré qu’il n’était permis à personne de traiter les aficionados de barbares, pervers, sadiques et parents dégénérés, martelant à plusieurs reprises que « le débat n’est pas ouvert », ce qui ne peut laisser de surprendre en démocratie. Il a même estimé que tenir de tels propos était du « terrorisme », une affirmation qu’aucun texte de loi ne vient étayer.

De façon inattendue, la procureure a pris la parole et a longuement soutenu les propos du bâtonnier alors que le Parquet n’intervient en théorie jamais dans les audiences pour injures ou diffamations. Me Phung le lui a fait remarquer avant de plaider sur le fond, estimant qu’il ne s’agissait pas d’injures mais d’imputations de faits précis, ce qui aurait dû les faire qualifier de diffamation (et non d’injures) par les plaignants. Or, en droit français, si la qualification est incorrecte, la relaxe s’impose. Pour justifier son analyse, Me Phung a souligné que, pour chacun des termes employés, Jean-Pierre Garrigues avait précisé dans les extraits enregistrés retenus par les plaignants pourquoi il les utilisait. L’avocat a fait remarquer qu’il s’agissait des définitions données par le dictionnaire, puisqu’ils découlaient tous du fait que la corrida est décrite par la loi comme relevant de sévices graves et actes de cruauté envers des animaux. Il a même repris à son compte les propos incriminés et a demandé la relaxe pure et simple de Jean-Pierre Garrigues.

Après délibération, le président a déclaré que ce dernier était coupable mais ne l’a condamné qu’à 300 euros d’amende et des dommages et intérêts d’un montant de 50 euros par plaignant, ce qui a causé la fureur des parties adverses. Cependant, considérant que cette condamnation, même si elle est dérisoire, est inacceptable sur le principe, le CRAC Europe va faire appel de cette décision.

De toute évidence, l’audience du 24 mars a été préparée par le Parquet dans la précipitation la plus totale. Plusieurs prévenus ont su qu’ils étaient convoqués à peine quelques jours avant leur comparution, au mépris des délais imposés par la loi. La sensation de flottement était palpable à plusieurs reprises et les maladresses de procédure se sont multipliées. Le but de la procureure était d’accabler les associations anticorridas et leurs représentants d’une accumulation de charges les plus lourdes possibles. La faiblesse de leur argumentation juridique a été habilement exploitée par Me Phung. Cette impréparation a abouti par tous ses aspects à un camouflet sans précédent pour le monde de l’aficion et se traduit par un nouveau pas vers la victoire, inéluctable à terme, de la cause anticorrida.

Communiqué de presse du CRAC.

Source : Vegactu

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Eléphant maltraité : "Il faut sauver Sunder"...

Publié le par Ricard Bruno

~~Sir Paul McCartney avait fait campagne en 2012 au côté de Peta pour sauver Sunder, pourtant deux ans après le pachyderme vit toujours enchainé.

~~Il devait être libéré dans un sanctuaire, mais deux ans après le combat de Paul Mc Cartney en sa faveur, l’animal vit toujours enchainé. Sunder, éléphant de 14 ans a vécu six ans au Temple Jyotiba à Kolhapur au sud de Mumbai en Inde auquel il avait été donné par un politicien local. Victime de mauvais traitements, le pachyderme est couvert de cicatrices, il souffre d’une blessure à l’œil et d’un trou dans l’oreille. En 2012, après la découverte de ces mauvais traitements, l'association Peta (People fot the Ethical treatment of Animals) décide de lancer une campagne soutenue par l’ancien Beatles pour libérer l’éléphant du temple.

~~L’action semblait avoir abouti et la même année le département des forêts et Elephant Project, un programme du gouvernement indien, ordonnent que Sunder soit retiré du sanctuaire. Déplacé dans un vieux poulailler au lieu d’errer librement dans un sanctuaire, Sunder n’a jamais été libéré. D’après une enquête réalisée par Peta le mois dernier, Sunder est incapable de se coucher pour dormir en raison des lourdes chaines qui entravent ses pattes. Pire encore, le hangar où réside l’animal est ouvert sur trois côtés, l’exposant à la chaleur en journée et au froid durant la nuit, précise le Dr Manilal Valliyate, directeur du service vétérinaire de Peta, cité sur le site internet de l'organisation.

"Sunder n'a connu que des chaînes"

En décembre, une enquête d’infiltration de Peta a permis de révéler des images où l’on voit un cornac, maitre d'éléphant, battre violemment Sunder avec un poteau de bois. Pour tenter à nouveau de sauver le pachyderme qui souffre également de malnutrition, Peta a déposé une requête auprès de la Haute Cour de Bombay à laquelle les résultats de l’enquête ont été présentés le 3 mars. La Haute Cour a déjà émis une ordonnance enjoignant le département des forêts à appliquer son propre arrêté ministériel. Ce dernier invoque pour sa dénfense le fait que l’éléphant serait en période de "musth" (période où le taux de testostérone des éléphants augmente les rendant agressifs) ce qui l’empêcherait d’être déplacé. Peta dément cette information, précise le «Times of India». Une autre audience devrait avoir lieu prochainement. Peta a déjà identifié un sanctuaire où l’animal pourrait couler des jours paisibles en toute sérénité. «Sunder n'a connu que des chaînes, la solitude, l'obscurité et les coups durant la moitié de sa vie. Nous sommes heureux que la Haute Cour ait enjoint le principal conservateur en chef des forêts de respecter l'arrêté ministériel concernant la libération de Sunder. Nous attendons avec impatience le jour où l’ordonnance de la Haute Cour sera mise en œuvre, où Sunder vivra sans chaines, en la compagnie d’autres éléphants, libre de se baigner dans les étangs et d' obtenir les soins et la liberté dont il a si désespérément besoin», déclarait le Dr Valliyate.

Source : Paris Match

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Le président d'Animaux en péril poursuivi en France pour des actions anti-corrida

Publié le par Ricard Bruno

Mon commentaire.... : une honte! qu' on foute la paix aux défenseurs des animaux...

Qu'on arrête cette horreur qu'est la corrida...

CORRIDA B A S T A !

...

~~ Belga) Jean-Marc Montegnies, le président de l'association belge Animaux en péril, doit comparaître lundi devant le tribunal de Grande Instance de Dax, en France, au sujet de l'envahissement des arènes de Rion-des-Landes (Landes), en août 2013, par des militants anti-corrida, annonce l'association vendredi. Le président d'Animaux en péril poursuivi en France pour des actions anti-corrida Jean-Marc Montegnies est poursuivi au même titre que les présidents du CRAC Europe et de la Fondation Brigitte Bardot pour trois chefs d'inculpation: l'organisation d'une manifestation ayant été interdite "par arrêté municipal", entrave "concertée et avec violence" à la liberté du travail, et pour avoir "exposé directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures" par l'utilisation de fumigènes. Le 24 août 2013, des manifestants membres des trois associations avaient envahi les arènes de Rion-des-Landes pour protester contre l'organisation d'une corrida avec mise à mort. Huit manifestants avaient été blessés, dont un gravement. Une enquête judiciaire avait été ouverte et le président d'Animaux en péril doit comparaître lundi devant le tribunal de Grande Instance de Dax. Jean-Marc Montegnies a reçu sa convocation il y a une semaine "et sera présent à l'audience", a-t-il commenté vendredi, contacté par l'agence Belga. Si les représentants des trois associations, auditionnés à Paris il y a quelques semaines, "ne nient pas l'organisation de l'événement", aucun activiste "ne s'est rendu coupable" de violence, selon Animaux en Péril. Jean-Marc Montegnies s'est dit "atterré" des chefs d'inculpation qui pèsent sur lui et dénonce "un procès politique". "On peut nous atteindre personnellement mais cela ne changera rien, car nous sommes un mouvement idéologique", a-t-il conclu. Les associations de protection des animaux ont par ailleurs déjà prévu des actions pour le début de la saison des corridas.

Source : Cliquez ICI

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Agression lors d’une manifestation pour la défense des animaux dans les cirques

Publié le par Ricard Bruno

~~Samedi 8 mars, un rassemblement avait lieu près d’un cirque non loin du golf de Saint Etienne. La Préfecture avait autorisé cette manifestation. Pacifiquement les personnes présentes donnaient des prospectus expliquant les conditions cauchemardesques des animaux captifs dans les cirques.

Vers 15h des membres du cirque présents nous ont violemment agressés. D’abord, au volant de leurs fourgonnettes, ils nous ont foncé volontairement dessus, nous visant et cherchant à nous faire passer sous leurs roues. Une jeune fille a été sauvée in extremis, une responsable d’une association de protection animalière a été agrippée et projetée sur le capot, puis repoussée violemment dans un fossé, j’ai moi-même miraculeusement pu éviter le bolide me fonçant dessus. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Lorsque les deux véhicules s’immobilisèrent, leurs conducteurs sortirent et commencèrent à frapper toutes personnes se trouvant sur leur passage. Pendant près de vingt minutes une scène d’une rare violence se déroula sous le regard médusé des passants. Plusieurs membres du cirque vinrent rejoindre les conducteurs fous et frappèrent manifestants et passants en même temps. Une femme enceinte de plus de 8 mois qui se trouvait par hasard là se retrouva rouée de coups. Une autre fut projeté sur un capot de voiture avant d’être elle aussi violenté. Une responsable associative fut prise à partie et jetée avec une extrême violence sur la route ou à nouveau miraculeusement elle ne fut pas heurtée par les véhicules qui passaient alors qu’elle était inconsciente sur le bitume. Toute personne étrangère au cirque était une cible potentielle, j’ai failli être frappé et j’ai repoussé un des agresseurs, mes 1m91 m’ont certainement beaucoup aidé. Car visiblement ils préféraient fondre sur les femmes. Deux jeunes hommes ont été blessés aussi, dont un a eu des dents cassées. Je reprécise que notre rassemblement était totalement pacifique. Pour être certain que leurs forfaits restent impunis, ils ont cherché à détruire toutes les caméras qui filmaient, ainsi que les appareils photos et les téléphones. Fort heureusement, ils n’ont pas complètement réussi, permettant de constater la gravité des faits. OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA Cette explosion de violence ne doit pas restée sans suite. Car bien plus que les coups reçus, certains avaient la volonté de tuer ou blesser gravement les personnes présentes. Les fourgonnettes montant sur le bas-côté et lancée sur nous, ne voulaient pas nous faire peur. Plusieurs fois ils ont changé de direction pour venir nous percuter et pour ma part je ne sais pas par quel miracle je suis encore là. De tels agissements ne doivent pas rester impunis, tout comme les conditions de gestion des animaux sur place qui enfreignent les règles de sécurité et qui mettent en danger les spectateurs s’y rendant. Enfin, ma présence était pour appuyer la proposition de la liste à laquelle j’appartiens pour ces élections municipales et qui demande l’interdiction des cirques avec animaux dans notre ville. Après ces événements, le simple fait que des animaux dangereux soient confiés à de telles personnes ne peut qu’être problématique pour la sécurité de nos concitoyens et pour la sécurité des animaux. Enfin, c’est aussi une atteinte à la démocratie, car ainsi agresser des gens qui manifestent dans le silence et pacifiquement sans aucune provocation et tenter d’écraser un responsable politique ; c’est nous attaquer toutes et tous. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Gilles Rossary Lenglet Premier secrétaire du MRC Loire Liste « Saint Etienne en Mieux »

Agression lors d’une manifestation pour la défense des animaux dans les cirques Agression lors d’une manifestation pour la défense des animaux dans les cirques
Agression lors d’une manifestation pour la défense des animaux dans les cirques
Agression lors d’une manifestation pour la défense des animaux dans les cirques Agression lors d’une manifestation pour la défense des animaux dans les cirques
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Elections Européennes 2014...

Publié le par Ricard Bruno

~~Elections Européennes 2014 Le changement, c’est maintenant ! Les Français boudent généralement les élections européennes, pourtant, le Parlement est la seule institution européenne élue au suffrage universel direct, il représente plus de 500 millions de citoyens à travers les 28 Etats membres. 25 mai 2014 : Nos voix pour les animaux ! Les quelques avancées (trop rares) obtenues ces dernières années dans le domaine de la condition animale, l’ont été par les réglementations européennes. Que ce soit l’interdiction des tests sur animaux pour les cosmétiques, l’adoption de l’embargo européen sur les produits issus du phoque, l’interdiction d’importer et de commercialiser les peaux de chats et de chiens, l’obligation légale de tenir compte "des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles", etc., tout cela nous le devons à l’Europe et, en premier lieu, au Parlement qui a souvent été un allié précieux pour les défenseurs des animaux. Coalition européenne pour les animaux La Fondation Brigitte Bardot, membre d’Eurogroup for Animals, a participé activement à la campagne Vote for Animals (voir lien colonne de droite), en rencontrant et en sensibilisant de nombreux élus dont certains ont accepté de signer un engagement pour la protection des animaux, comprenant sept points principaux : 1) Travailler pour assurer qu’une loi cadre, sur la protection des animaux, proposant le plus haut niveau de bien-être possible soit adoptée (pour tous les groupes d’animaux, y compris les animaux de compagnie et les animaux sauvages), 2) Réduire la durée du transport des animaux vivants et la densité de chargement (animaux partant à l’abattoir ou à l’engraissement), 3) Promouvoir le développement et la validation des méthodes alternatives afin de réduire le nombre d’animaux expérimentés (plus d’un million d’européens viennent de signer une Initiative Citoyenne Européenne demandant l’arrêt de l’expérimentation animale), 4) Veiller à ce que le bien-être animal soit clairement inclus dans l’accord commercial UE-Etats Unis (très important car les normes européennes, plus élevées qu’ailleurs généralement, peuvent pénaliser les producteurs sur le marché mondial et sur leur propre marché si celui-ci n’est pas « protégé » ou si des normes équivalentes ne sont pas imposées aux produits commercialisés au sein de l’UE), 5) Introduire une législation interdisant le clonage d’animaux pour l’alimentation, 6) Développer des normes européennes pour l’élevage et le commerce des animaux de compagnie (actuellement les animaux de compagnie sont peu visés par les réglementations européennes alors qu’ils sont produits dans des élevages intensifs, transportés et vendus dans des conditions inacceptables), 7) Travailler à la réduction du nombre d’espèces "exotiques" proposées à la vente et veiller à leur bien-être (animaux ne disposant pas toujours d’un milieu approprié et pouvant représenter une menace pour les espèces locales). Engagement européen, le clip de la FBB L’objectif de la Fondation Brigitte Bardot, dans cette démarche auprès des candidats, n’est pas de prendre position pour tel ou tel parti (elle garde son indépendance envers toute formation politique) mais de vous présenter les eurodéputés qui s’engagent à défendre les animaux. Ainsi, un clip a été réalisé lors d’entretiens au Parlement européen (Bruxelles et Strasbourg) avec la participation des trois premiers signataires de l’engagement pour la protection des animaux : Michèle Striffler, Sandrine Bélier et Younous Omarjee. Françoise Grossetête a également accepté d’intervenir dans ce clip après avoir signé l’engagement (ce clip sera prochainement mis en ligne sur cette page). Votez utile… Les candidats qui ont signé notre engagement pour la protection des animaux devront, s'ils sont élus, défendre les sept points du manifeste... Nous y veillerons ! - See more at: http://www.fondationbrigittebardot.fr/s'informer/elections-europeennes2014#sthash.KZD3GZAy.dpuf

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Les anti-corridas entrent dans l'arêne des municipales...

Publié le par Ricard Bruno

Le Petit Journal | Locale | Thierry Hely , président de la FLAC

(Thierry Hely , président de la FLAC)
La F L A C interpelle les candidats à propos des corridas et de la présence d'enfants à celles-ci. Espérons que la fédération sera entendu à la différence de la prise de position récente du président de la République qui ne propose pas de modification du statut des animaux domestiques qui sont considérés comme des objets , nos chiens sont-ils dépourvus de sentiments .... certainement pas !
A la veille des élections municipales, la FLAC, Fédération anti-corridas basée à Agde représentant 200 000 adhérents fédérés, estime, en dehors de leur programme, qu'il est également très important de connaître la personnalité et la sensibilité des candidates et des candidats.
Dans la mesure où Agde est située dans une région taurine, à 23 km de Béziers, la FLAC demande à tous les candidats aux élections municipales d'Agde d'exprimer leur position sur un sujet sociétal relevant de l'éthique.
Notre association, dénonçant particulièrement les enfants confrontés à la cruauté de la corrida, pose les deux questions suivantes à tous les candidats :

Première question : êtes-vous opposé à la présence d'enfants assistant à des corridas, spectacle où la violence sanglante n'est pas virtuelle mais bien réelle ? Sachant que même des aficionados avertis sont choqués par leur présence ?
Deuxième question : si vous êtes élu (ue), vous engagez-vous à ne jamais organiser de corridas à Agde lors de votre mandat ?
Ce questionnaire a été remis le 22 février dernier à la permanence de chaque candidat.
Nous rappelons aux candidats que potentiellement, le nombre de personnes soucieuses de préserver les enfants d'images violentes est considérable. Et que le nombre de celles et ceux qui aiment les animaux ne l'est pas moins. Par conséquent, la FLAC tiendra compte de leur positionnement au moment des élections.
Pour leur information, une dépêche datant du 1er février 2014 nous informe que l'ONU vient de dénoncer la présence des enfants lors de corridas. La presse s'en est fait l'écho.

Thierry Hély

Président de la FLAC www.flaccorrida.org
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Trafic international de chiots démantelé par les douanes...

Publié le par Ricard Bruno

Chiots

Pas moins de 9000 animaux maltraités ont été acheminés clandestinement depuis la Slovaquie vers le Vaucluse.

Des animaux élevés en batterie dans de sordides fermes d'abattage, transportés comme du bétail depuis l'Europe de l'Est alors qu'ils sont à peine sevrés et mutilés sans anesthésie avant d'être bradés sur le marché français... Au terme de plus d'un an de filatures et d'investigations documentaires, le Service national de douane judiciaire (SNDJ) a démantelé un trafic de chiots d'une exceptionnelle ampleur organisé depuis la Slovaquie. Pas moins de 9000 chiots au total, réduits à l'état de marchandises, ont transité par la filière clandestine vers un chenil du Vaucluse où ils étaient revendus à des particuliers avec des documents d'identité et sanitaires falsifiés. Les toutous n'étaient notamment pas protégés contre le virus de la rage. Outre le gérant du chenil qui a affiché un chiffre d'affaires de 4,2 millions d'euros depuis 2008, un vétérinaire complice soupçonné d'avoir établi des certificats de complaisance a été interpellé et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer.

 Une plainte de la Société protectrice des animaux (SPA), déposée en 2008, est à l'origine de cette ahurissante «dog connection».

Nettement moins réprimés

«Les trafics de chiots sont en pleine expansion car ils génèrent des bénéfices importants et sont nettement moins réprimés que la contrebande d'armes ou de drogue, explique Daniel Miglietta, inspecteur régional dirigeant l'antenne du SNDJ à Marseille. Les suspects encourent deux ans d'emprisonnement et 37.500 euros d'amende. Sous la houlette d'insaisissables clans mafieux, des élevages s'improvisent donc dans les campagnes de Russie, d'Ukraine, de Hongrie ou encore de Roumanie pour proposer des stocks de chiots en fonction de la mode du moment… »

Actuellement, la filière slovaque faisait des promotions sur des livraisons de jack-russels, de yorkshires, de chihuahuas ou encore de labradors. Transbahutés dans des camions par lots de 40 à 100 dans des états de stress et de fatigue importants, les chiots, mal alimentés et mal hydratés, étaient achetés à peine 20% des prix du marché, oscillant officiellement entre 800 et 2000 euros selon la race de la bête. Le chenil, qui fonctionnait en flux tendu, en importait environ 3000 par an. «Nombre d'entre eux étaient bien trop jeunes, n'ayant même pas atteint l'âge légal de quatorze semaines pour être vendus, déplore Daniel Miglietta. Certains avaient encore les yeux mi-clos et cherchaient à téter leur mère qui se trouvait à des milliers de kilomètres.» Cette séparation précoce fait encourir de graves déséquilibres chez les sujets les plus fragiles, qui peuvent présenter des troubles du comportement à l'âge adulte. Avec un cynisme achevé, les animateurs du réseau avaient intégré dans leurs calculs un taux de décès de 10% du cheptel. À l'occasion des opérations menées dans le Vaucluse avec l'appui de la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP), 154 chiots en transit ont été saisis. Des prélèvements sanguins ont été effectués, établissant leur trop jeune âge et l'absence de toute vaccination.

Les douaniers ont par ailleurs pu mettre en évidence des violences commises contre les animaux, notamment l'ablation de la queue sans anesthésie pour que certains spécimens répondent aux canons de leur race.

 

Près de 3000 maîtres ayant acheté en toute bonne foi ces chiens trafiqués ont été récemment contactés afin que leurs chers protégés soient contrôlés par les services vétérinaires. Et que leur bonne condition de vie soit établie.

Source : Le Figaro.fr

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Sochi...LES VRAIS HEROS CE SONT EUX !

Publié le par Ricard Bruno

Ce sont des bénévoles qui se dévouent pour ceux qui sont laissés pour compte d'un monde qui se fout de leur sort, mais ces bénévoles au grand cœur eux ne supportent pas de voir crever dans la rue de pauvres chiens qui ne demande qu'à être aimé...Alors je leur tire mon chapeau…ce sont eux les vrais héros de ces jeux de Sochi…

Bruno Ricard

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Les autorités s'inquiètent des "Anti-corridas"...

Publié le par Ricard Bruno

AVANT PROPOS

Réagissez à cet article du Figaro...

 

La montée des manifestations contre les corridas en France, qui dégénère parfois en affrontements avec les forces de l'ordre, inquiète les parlementaires favorables à la tauromachie.

Des élus représentant les groupes d'études sur la tauromachie des deux chambres ont été reçus par le préfet Thierry Lataste, directeur du cabinet du ministre de l'intérieur, annoncent-ils mercredi dans un communiqué.

Ils ont notamment évoqué les épisodes récents de Rodilhan (Gard), où une dizaine de personnes ont été prises en charge par la Croix-rouge après des affrontements entre anti-corridas et 200 gendarmes, et de Magescq (Landes), où 150 anti-corrida ont tenté d'empêcher une représentation le 16 février dernier.

Les parlementaires s'inquiètent de ce qu'ils appellent la "radicalisation" du CRAC (Comité radicalement anti-corrida), "dont la stratégie est clairement de rendre impossible la tenue de spectacles taurins" avant l'ouverture de la saison. Selon les parlementaires, le préfet leur a dit partager leurs préoccupations et avoir "pour volonté de tout mettre en oeuvre pour que les spectacles taurins puissent se tenir dans de bonnes conditions", plusieurs rendez-vous ayant déjà été identifiés comme étant à risque. Des députés écologistes ont déposé l'an dernier une proposition de loi qui vise à interdire la corrida en France, comme elle l'est déjà en Catalogne espagnole. Leur texte n'interdirait pas les courses camarguaises, landaises "et autres spectacles qui n'impliquent pas sévices et actes de cruauté sur les taureaux et souffrances pour les chevaux".

Le Conseil constitutionnel a estimé en septembre dernier que la loi autorisant la corrida en France était compatible avec le texte fondamental, en réponse à une procédure lancée par des défenseurs des animaux contre la pratique tauromachique. La loi autorise la corrida depuis 1963, par la biais d'une dérogation à la répression des cruautés sur animaux. La décision du Conseil constitutionnel ne laisse plus aucune autre solution qu'une nouvelle loi.

Source : Le Figaro...

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