Pétition à signer contre le massacre
des kangourous pour le cuir des chaussures ADIDAS !! Merci !!
Environ 3.9 millions de kangourous
adultes (y compris des femelles gestantes dont les foetus sont assassinés) sont tués chaque année pour leur cuir. L'utilisation principale de ce cuir est vouée à la fabrication des chaussures de sport
des marques ADIDAS, NIKE, PUMA, UMBRO etc.
Mais le plus grand fabricant de chaussures utilisant le cuir de kangourous est de loin la marque ADIDAS !
Le gouvernement australien profitant de l’intérêt économique de l’exportation de cuir de kangourous ne protège plus ses trésors naturels. Au contraire, il justifie
ce massacre par la soit disante régulation de ses populations sauvages, malgré des études scientifiques démontrant que très bientôt, si le massacre continue, presque 90% des champs de blé
australiens ne verront jamais le saut d’un marsupial !
LA JOURNALISTE QUI A ECRIT CET ARTICLE (ci dessous), EST TOTALEMENT INSENSIBLE A L’HORRIBLE SOUFFRANCE ANIMALE. PAS UN MOT ! CE N’EST PAS CROYABLE
!
POUR MA PART J’EN AI RIEN À FOUTRE DU ‘’PAUVRE BOURREAU‘’ ET DE SON ‘’POIGNET ‘’. CE N’EST QU’UN ASSASSIN A LA CHAÎNE....C’EST À VOMIR
Bruno Ricard
Article du "point" :
"Le premier jour, c'est un choc. C'est la cadence de tuerie qui fait que c'est violent. C'est pan, pan pan, ça s'arrête pas, c'est une bête qui meurt toutes les minutes", raconte Serge dans le film
de Manuela Frésil "Entrée du personnel", tourné dans des grands abattoirs industriels de la côte ouest de la France.
Le film (en salle mercredi) a été réalisé à partir des récits de vie des salariés. En voix off, ils racontent l'intensification des tâches : trancher la viande, découper, désosser, ficeler, mettre
en barquette ou étiqueter. Ils racontent la mort des bêtes et aussi la déshumanisation des usines.
Ce qui frappe d'abord le spectateur, qui suit les ouvriers du petit matin à la sortie d'usine, c'est le bruit, le son métallique des machines qui s'entrechoquent. Puis, les corps en action avec les
mouvements rapides, saccadés des ouvriers de la chaîne qui se répètent à l'infini, des centaines de fois par heures.
Un travail qui fait souffrir. "Une fois qu'on a appris les gestes, on est comme des machines", assure une ouvrière, revêtue comme les autres d'une tenue blanche des pieds à la tête, de gants et
d'un casque contre le bruit. Mais, ces machines se détraquent, "un poignet qui lâche, trois semaines d'arrêt maladie avec des infiltrations à faire". Au retour à l'usine, on refuse de la changer de
poste, "un mois après, c'est l'autre poignet qui lâche".
Les cadences s'accélèrent avec l'arrivée récente de nouvelles machines. "Gagner des secondes, produire encore plus pour les rentabiliser et casser les prix", déplore un ouvrier qui assure qu'"à
chaque fois, ça a durci le travail des gens".
Des cadences, ils disent: "la matière première qui baisse, les coûts d'emballage qui augmentent, sur quoi peut-on gagner ? On est arrivé à des cadences, où je ne vois pas comment on peut aller plus
loin".
"On tient quand même, jusqu'au jour où l'on ne tient plus. Alors l'usine vous licencie. À moins qu'entre temps on ne soit passé chef, et que l'on impose maintenant aux autres ce que l'on ne
supportait plus soi-même", ironise un ouvrier.
La chaîne marque de façon indélébile les salariés qui parlent aussi de leur souffrance morale. "Ça fait deux ans que j'ai quitté l'abattoir, je fais toujours des cauchemars. Il n'y a pas de nuit où
je ne tue pas une vache", confie un retraité.
Le documentaire a remporté le Grand Prix de la Compétition Française au Festival international de cinéma de Marseille (2011) et le prix spécial du public au festival "Filmer le travail" à Poitiers
(2012).
La Fondation Brigitte Bardot soutient la pétition lancée par Animal Equality, qui a déjà recueilli plus de 100 000 signatures
Animal Equality a réalisé une enquête dans les abattoirs et les commerces de viande de chiens dans la péninsule de Leizhou
et la province de Pengjiang en Chine.
Ces chiens sont la plupart du temps attrapés dans la rue ou volés à des familles et passent la quasi-totalité de leur vie confinés dans des cages de fil de fer dans lesquelles ils souffrent
terriblement aussi bien sur le plan physique que psychologique. Ils sont terrifiés de ne pas savoir ce qui va leur arriver. Très souvent, ils ne peuvent pas bouger, souffrant en plus de la faim,
du froid ou de la chaleur ou du manque d’eau. Leur mort est tout aussi horrible : plusieurs coups portés à la tête les laissent à moitié conscients avant d’être blessés mortellement par un coup
de poignard. Les chiens mourront après plusieurs minutes d’agonie en se vidant de leur sang et en tentant de s’échapper, en vain.
En signant la pétition, vous ferez parvenir aux responsables du gouvernement chinois votre opposition à la consommation de viande et de peau de chiens et de chats. Il est nécessaire que vous
ajoutiez votre signature aux milliers de personnes qui se sont unies à cette campagne pour que cette pratique fasse, une fois pour toutes, partie du passé.
Texte de la pétition :
Suite à l’investigation marquante réalisée dans les abattoirs et les commerces de viande de chiens, présentée par l’organisation des droits pour les animaux de Animal Equality, j’ai été témoin de
la torture physique et psychologique à laquelle sont soumis ces animaux, qui atteint des limites difficilement imaginables.
Chaque année en Chine, plus de 10 millions de chiens et 4 millions de chats sont tués, cette cruauté n’est absolument pas justifiée.
Nous sommes des millions de personnes à considérer inacceptable le massacre de chiens et de chats aussi bien pour la consommation humaine que pour le commerce de peau, et depuis ici, je sollicite
le gouvernement chinois pour éradiquer du pays cette activité sanglante, totalement contraire à l’éthique et la compassion les plus élémentaires.
Notre Présidente s'adresse à Vladimir Poutine pour lui demander d'agir afin que cessent les tueries massives de chiens en Russie
La Fondation Brigitte Bardot reçoit des demandes d’aides désespérées de toute la Russie - Kazan, Orenbourg, Ekaterinbourg, Omsk, Arkhangelsk, Novossibirsk, Severodvinsk pour n’en citer
que quelques-unes- la suppliant de faire arrêter les tueries de chiens organisées par les municipalités avec
l’argent mis à la disposition de la gestion humaine des animaux errants pour la stérilisation(seule solution ayant fait ses preuves) et l’aide aux refuges. A
Orenbourg des protecteurs ont trouvé un charnier de chiens dans la décharge publique avec des signes évidents de mort violente. Beaucoup avaient des propriétaires.
A Kazan où au mois de juin vont commencer les compétitions sportives de l’Universiade on extermine les chiens errants et à Severodvink le service vétérinaire de la ville propose 100 roubles par
tête de chien.
Les actes de cruauté contre les animaux augmentent en toute impunité puisqueaucune loi n’est votée donnant le devoir à la justice de
punir ces faits immondes.
Des lois qui punissent non seulement les militants mais aussi les médias et les défenseurs des animaux.
Une douzaine d'états américains ont proposé ou adopté des lois criminalisant la dénonciation - via photos ou vidéos - des actes de mailtraitance animale dans les élevages et abattoirs.
Pourtant, des films qui montrent la cruauté envers les animaux, d'une violence insoutenable, réalisés au cours des deux dernières années par des militants de la cause animale,
essentiellement Mercy for Animals, The Humane Society of the United States et PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), ont choqué l'opinion
publique et permis la condamnation des éleveurs.
Le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, Chistophe Marie s'est exprimé sur ce sujet, au micro de Bourdin and Co (RMC), voir colonne de droite. Ainsi sur le site du Nouvel Obs,
lire ici
Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas
Bonjour,
A l'occasion de l'école taurine de Béziers qui célèbrera son 10ème anniversaire le 14 avril prochain, nous portons à votre connaissance la lettre ouverte du
professeur Hubert Montagner adressée à Claire Chazal.
Madame Claire CHAZAL, journal de TF1, 31 mars 2013, journal de 13h.00
Madame, le 31 mars 2013, vous avez présenté un reportage sur la ville de BEZIERS, avec notamment un sujet sur l’école locale de tauromachie.
Après plus de quarante années de recherches consacrées au développement, aux conduites et aux rythmes de l’enfant dans ses différents lieux de vie, je me sens
concerné par les différentes formes de violence dont les enfants sont les victimes, les auteurs ou les instruments. Je suis donc choqué que vous ayez cautionné la partie du reportage sur la
“formation” dans cette école d’enfants et d’adolescents à la pratique de la tauromachie. Si je me fonde sur la définition donnée par le Larousse, dictionnaire de la langue française, l’équipe de
Tf1 a commis une imposture (définition donnée par le Larousse : “Action, procédé de quelqu’un qui cherche à tromper par de fausses apparences ou des affirmations mensongères, notamment en
usurpant une qualité, un titre, une identité, ou en présentant une oeuvre pour ce qu’elle n’est pas”). En effet, pour illustrer la “formation” des jeunes apprentis toréadors (ou matadors) dont le
projet est de devenir un professionnel de la mise à mort scénarisée de taureaux dans les arènes (... à moins que d’autres aient choisi pour eux), vous avez sélectionné des images en apparence
ludiques, voire amusantes. Elles montrent en effet des personnes qui simulent les charges d’un taureau (une paire de cornes brandie en courant), et d’autres (ou les mêmes ?) qui s’exercent à
porter des estocades fictives à un leurre ayant grossièrement la forme d’un taureau.
Ces images édulcorées travestissent la réalité (travestir est ainsi défini par le Larousse : “transformer la nature ou le caractère de quelque chose en le rendant
méconnaissable ; falsifier, déformer, trahir”). En effet, si je me fonde sur les témoignages d’observateurs qui ont assisté à la “formation” des apprentis toréadors dans les écoles de
tauromachie, on y apprend aux enfants et adolescents à manier le poignard, c’est-à- dire à maîtriser le maniement d’une arme, et “à se faire la main” sur des veaux ou des vachettes. En d’autres
termes, on les engage dans un apprentissage dont la finalité est de tuer ? Sans compter qu’ils peuvent être contusionnés ou blessés plus ou moins gravement au cours des contacts et des “courses”
avec des animaux évidemment stressés ou affolés par un environnement qui est loin de ressembler à une prairie tranquille, mais aussi par le poignard d’un partenaire maladroit.
Peut-on accepter la valorisation par un média d’un lieu de “formation” labellisé école en travestissant une réalité dont la finalité est de “former” des enfants et
des adolescents à être plus tard les acteurs d’un spectacle sanglant avec torture (les banderilles fichées dans le corps) et mise à mort d’un animal qui n’a pas d’autre choix que de mourir... à
moins d’être gracié... pour sa “bravoure”... en supposant qu’il survive à ses blessures ?
Je ne comprends pas qu’un média commette une telle faute humaine qui heurte la conscience, même s’il est dans le domaine privé, alors que son devoir et sa
responsabilité devant la nation devraient être de contribuer à l’éradication de toutes les formes de violence et de tous les processus qui peuvent conduire à la violence, que les victimes soient
des humains ou des animaux, surtout dans une société que l’Histoire a investi de la défense des droits de l’Homme et du citoyen, et du respect des droits de l’enfant dont l’Etat français a signé
la convention internationale en 1989 sous l’égide de l’ONU (la CIDE). Je n’ose faire l’hypothèse que, pour garantir l’audience de l’émission du 31 mars 2013, vous ayez pris vous-même la décision
de travestir la “formation” réelle des apprentis en tauromachie, ou que vous l‘ayez acceptée sans essayer de vous opposer. Est-ce la pression des lobbies de la tauromachie qui vous a
conduit à “monter” ou cautionner une telle imposture ? Y aurait-il une seule raison qui permette de travestir la “formation” d’enfants et d’adolescents à tuer des animaux pour les “besoins” de la
corrida, spectacle sanglant qui déshonore notre société et nous vaut l’opprobre de nombreuses nations, même si la tauromachie est également pratiquée dans d’autres pays ? Enfin, êtes-vous sûre
que les enfants et adolescents auxquels “on” a appris à manier le poignard dans une école de tauromachie réserveront aux animaux leur “habileté” à blesser ou à tuer, et qu’ils ne la mettront pas
en pratique pour tuer ou blesser un humain ?
Hubert Montagner, docteur ès-Sciences
Professeur des Universités en retraite
ancien Directeur de Recherche à l’INSERM
ancien Directeur de l’unité “Enfance inadaptée” de l’INSERM
CONSULTATION PUBLIQUE sur le projet de plan d’action national
loup pour la période 2013-2017
La consultation est ouverte du 12 avril ou 6 mai
2013.
Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, les
ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens
importants pour accompagner les éleveurs. Des mesures de protection des
troupeaux domestiques et d’indemnisation des dommages ont ainsi été mises en
place.
Depuis 2004, l’ensemble des mesures des protection du loup et
d’accompagnement des agriculteurs sont consignées au sein de plans d’action nationaux
établis pour une période quadriennale.
Le plan pour la période 2013-2017 constituera ainsi le troisième plan
d’action national.
Animaux maltraités: quand les industriels essaient d'étouffer leur monstrueuse réalité
E PLUS. Aux Etats-Unis, filmer des actes de cruauté envers des animaux est désormais interdit par la loi. Sur le Plus, la Fondation Brigitte Bardot s'interroge : "Si tout est irréprochable dans les
abattoirs, pourquoi interdire les caméras ?". Johanne Mielcarek, chargée de campagne pour L214, met en garde contre le poids du lobbying pour étouffer certaines pratiques.
Des lapins maltraités filmés par
L214 dans des élevages français
ANIMAUX.Des lapins malades et blessés entassés dans des élevages en batterie. Des poules en cages déplumées n'ayant plus que la peau sur les os. Des vaches qui reprennent
conscience sur une chaîne d'abattage. Vous avez peut-être vu ces images au journal télévisé ou sur les réseaux
sociaux. Elles montrent la production de viande telle que la vivent les animaux.
Témoigner de cette réalité est la mission que s'est donnée L214, qui enquête depuis 5 ans
dans les élevages et les abattoirs français.
Les défenseurs des animaux
passent pour des criminels
Filmer sans autorisation dans les
élevages et abattoirs et participer à la diffusion des images ainsi recueillies est à présent punissable de prison et de lourdes amendes dans trois États agricoles des États-Unis
(Iowa, Utah, Missouri). Des lois similaires sont en projet ou déjà en discussion dans une dizaine d’autres.
Autrement dit : des conditions d’élevage et d’abattage des animaux, les citoyens ne sauront que ce que l’industrie de la viande veut bien leur montrer.
Qu'en est-il, en Europe, de la liberté d'informer de ce que vivent les animaux dans les élevages ? Aucun pays
n'a encore légiféré contre le droit des consommateurs, à savoir ce qu'il se passe dans les élevages et les abattoirs. Mais les tentatives de répression ont déjà commencé.
En Autriche, l’État a tenté pendant trois ans de criminaliser une ONG pacifique, l'association contre les élevages intensifs VGT, allant jusqu'à utiliser une loi destinée à lutter contre
le terrorisme et le crime organisé pour inculper des responsables associatifs d'une série de délits extravagants. Au
terme d'un procès largement médiatisé, l'affaire s'est terminée en 2011 par une relaxe générale.
En Espagne, vingt-cinq personnes font actuellement l'objet d'un procès inique visant l'associationIgualdad Animal, qui a notamment documenté la cruauté inhérente aux élevages de porcs pour la viande, de visons pour la fourrure, ou au gavage des canards.
Derrière les murs des
abattoirs
Que retenir de cette ardeur à tenir la société civile en dehors des affaires de l'industrie de la viande ? C'est simple : derrière les murs des élevages et des abattoirs se déroule une réalité quotidienne que le grand public trouve
choquante et glauque. Une réalité qui nuit grandement à l'image des entreprises concernées à chaque médiatisation.
Jusqu'à présent, les groupes de pression agricoles exercent un lobbying efficace visant à inverser les rôles : criminaliser les protecteurs des animaux et mettre en sûreté l'industrie et
tous ceux dont l'activité économique repose sur l'exploitation des animaux.
Des contrôles très
insuffisants
En France, depuis l'affaire de la viande de cheval, nos
élus ont invariablement recours à une formule magique : "traçabilité". Entendre par là qu'ils sont favorables à l'indication du lieu d'élevage et d'abattage des animaux, comme si la seule
origine "France" portait la garantie de pratiques respectables.
En réalité, nos représentants politiques trahissent leurs véritables intentions chaque fois qu'ils évoquent leur volonté d'"apaiser les consommateurs". Pendant ce temps, la nécessité de
réformer l'élevage ou modifier les habitudes alimentaires reste absente de leurs discours.
Les personnes sensibles aux conditions de vie des animaux ont des raisons d'être inquiètes. Les contrôles des normes minimales de protection animale par les autorités françaises sont très
largement insuffisants : ils devraient être systématiques.
La monstrueuse normalité des
élevages
A L214, nous ne nous concentrons pas sur les cas particuliers d’employés sadiques ou d’éleveurs négligents. Nous tenons à monter la normalité de l’élevage : que ce soit le ramassage des
dindes, le gavage des canards, le transport des chevreaux... La "normalité" est monstrueuse.
Le gavage des canards qui finissent en foie gras
(images L214)
S'ils sont encore considérés comme des "propriétés", les animaux sont avant tout des êtres sensibles. Parce qu'ils sont à notre merci, la condition qui leur est faite nous regarde. Chacun
d'entre nous.