CONSULTATION PUBLIQUE sur le projet de plan d’action national
loup pour la période 2013-2017
La consultation est ouverte du 12 avril ou 6 mai
2013.
Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, les
ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens
importants pour accompagner les éleveurs. Des mesures de protection des
troupeaux domestiques et d’indemnisation des dommages ont ainsi été mises en
place.
Depuis 2004, l’ensemble des mesures des protection du loup et
d’accompagnement des agriculteurs sont consignées au sein de plans d’action nationaux
établis pour une période quadriennale.
Le plan pour la période 2013-2017 constituera ainsi le troisième plan
d’action national.
Animaux maltraités: quand les industriels essaient d'étouffer leur monstrueuse réalité
E PLUS. Aux Etats-Unis, filmer des actes de cruauté envers des animaux est désormais interdit par la loi. Sur le Plus, la Fondation Brigitte Bardot s'interroge : "Si tout est irréprochable dans les
abattoirs, pourquoi interdire les caméras ?". Johanne Mielcarek, chargée de campagne pour L214, met en garde contre le poids du lobbying pour étouffer certaines pratiques.
Des lapins maltraités filmés par
L214 dans des élevages français
ANIMAUX.Des lapins malades et blessés entassés dans des élevages en batterie. Des poules en cages déplumées n'ayant plus que la peau sur les os. Des vaches qui reprennent
conscience sur une chaîne d'abattage. Vous avez peut-être vu ces images au journal télévisé ou sur les réseaux
sociaux. Elles montrent la production de viande telle que la vivent les animaux.
Témoigner de cette réalité est la mission que s'est donnée L214, qui enquête depuis 5 ans
dans les élevages et les abattoirs français.
Les défenseurs des animaux
passent pour des criminels
Filmer sans autorisation dans les
élevages et abattoirs et participer à la diffusion des images ainsi recueillies est à présent punissable de prison et de lourdes amendes dans trois États agricoles des États-Unis
(Iowa, Utah, Missouri). Des lois similaires sont en projet ou déjà en discussion dans une dizaine d’autres.
Autrement dit : des conditions d’élevage et d’abattage des animaux, les citoyens ne sauront que ce que l’industrie de la viande veut bien leur montrer.
Qu'en est-il, en Europe, de la liberté d'informer de ce que vivent les animaux dans les élevages ? Aucun pays
n'a encore légiféré contre le droit des consommateurs, à savoir ce qu'il se passe dans les élevages et les abattoirs. Mais les tentatives de répression ont déjà commencé.
En Autriche, l’État a tenté pendant trois ans de criminaliser une ONG pacifique, l'association contre les élevages intensifs VGT, allant jusqu'à utiliser une loi destinée à lutter contre
le terrorisme et le crime organisé pour inculper des responsables associatifs d'une série de délits extravagants. Au
terme d'un procès largement médiatisé, l'affaire s'est terminée en 2011 par une relaxe générale.
En Espagne, vingt-cinq personnes font actuellement l'objet d'un procès inique visant l'associationIgualdad Animal, qui a notamment documenté la cruauté inhérente aux élevages de porcs pour la viande, de visons pour la fourrure, ou au gavage des canards.
Derrière les murs des
abattoirs
Que retenir de cette ardeur à tenir la société civile en dehors des affaires de l'industrie de la viande ? C'est simple : derrière les murs des élevages et des abattoirs se déroule une réalité quotidienne que le grand public trouve
choquante et glauque. Une réalité qui nuit grandement à l'image des entreprises concernées à chaque médiatisation.
Jusqu'à présent, les groupes de pression agricoles exercent un lobbying efficace visant à inverser les rôles : criminaliser les protecteurs des animaux et mettre en sûreté l'industrie et
tous ceux dont l'activité économique repose sur l'exploitation des animaux.
Des contrôles très
insuffisants
En France, depuis l'affaire de la viande de cheval, nos
élus ont invariablement recours à une formule magique : "traçabilité". Entendre par là qu'ils sont favorables à l'indication du lieu d'élevage et d'abattage des animaux, comme si la seule
origine "France" portait la garantie de pratiques respectables.
En réalité, nos représentants politiques trahissent leurs véritables intentions chaque fois qu'ils évoquent leur volonté d'"apaiser les consommateurs". Pendant ce temps, la nécessité de
réformer l'élevage ou modifier les habitudes alimentaires reste absente de leurs discours.
Les personnes sensibles aux conditions de vie des animaux ont des raisons d'être inquiètes. Les contrôles des normes minimales de protection animale par les autorités françaises sont très
largement insuffisants : ils devraient être systématiques.
La monstrueuse normalité des
élevages
A L214, nous ne nous concentrons pas sur les cas particuliers d’employés sadiques ou d’éleveurs négligents. Nous tenons à monter la normalité de l’élevage : que ce soit le ramassage des
dindes, le gavage des canards, le transport des chevreaux... La "normalité" est monstrueuse.
Le gavage des canards qui finissent en foie gras
(images L214)
S'ils sont encore considérés comme des "propriétés", les animaux sont avant tout des êtres sensibles. Parce qu'ils sont à notre merci, la condition qui leur est faite nous regarde. Chacun
d'entre nous.
En Chine, il existe
des fermes où des ours sont emprisonnés à l’intérieur de cages si petites qu’ils ne peuvent bouger. Chaque jour, ces
gros mammifères sont exposés à des traitements inhumains : leur vésicule biliaire est recueillie après avoir percé leur abdomen. Puisque le trou n’est jamais bouché, ces ours sont sujets aux
infections et certaines maladies incluant des cancers, des tumeurs ou la mort par péritonite.
Dernièrement, il a été raconté par un témoin sur l’une de ces fermes infernales qu’une maman ourse s’est portée au secours de son bébé après l’avoir entendu hurler juste avant qu’on lui perce le
ventre.
En 2011,L’ourse s’est libérée lde sa cage et a rejoint son petit par instinct. Incapable de le libérer, elle l’a serré de tout son poids pour éventuellement l’étouffer. Peu de temps après, la
maman s’est ruée à toute vitesse dans un mur tête première, se tuant. Par un tel comportement, l’animal a démontré beaucoup de courage et a sauvé son bébé d’une vie de torture.
Dans la médecine traditionnelle chinoise, la bile des ourses est utilisée fin de traiter la fièvre, les yeux irrités et les maladies du foie. Pourtant, plusieurs pratiquants de cette médecine
dénoncent l’utilisation de cet ingrédient au profit d’herbes et de synthétiques – beaucoup moins chers à se procurer et surtout acceptables d’un point de vue moral..
Pourquoi un peuple aussi évolué technologiquement continu d'utiliser les animaux à des fins médicales obsolètes et dépassées, quand la science met au point des médicaments beaucoup plus efficaces
et moins cruels.? Il y a encore beaucoup de progrès à faire dans le domaine de la médecine et les animaux mais ont avance dans la bonne direction,pourquoi pas eux!
PÉTITION:
À l'heure actuelle, il ya au moins 12.000 ours qui souffrent en Asie. Ils sont maintenus en captivité dans des cages minuscules et les conditions choquantes. Ces ours sont exploitées inutilement
pour la bile contenue dans la vésicule biliaire qui est utilisé pour faire la médecine traditionnelle asiatique. Leur réalité est toute une vie de souffrance et de douleur.
Votre soutien peut nous aider à mettre fin à l'élevage d'ours en Asie. Protéger les ours - apporter votre soutien en signant l'appel aujourd'hui.
Bear Bile Farm. http://www.endbearfarming.org/en/
Elles vont être
accueillies dans une propriété de la famille Grimaldi à Roc Agel, sur les hauteurs de Monaco, a annoncé mercredi le préfet du Rhône, Jean-François Carenco.
Les deux
éléphantes du Parc de la Tête d'Or, suspectées d'être porteuse de la tuberculose, ne seront finalement pas tuées. Les pachydermes Baby et Népal quitteront Lyon, a précisé le
préfet, qui s'est félicité que Stéphanie de Monaco "ait tenu ses engagements" en accueillant les deux éléphantes.
Cette
dernière avait rendu visite au préfet du Rhône, le 19 mars. De cette rencontre, rien n'avait filtré. Il semblerait que la princesse a su être convainquante. C'est semble-t-il la fin des ennuis
pour les deux animaux.
Nous savons tous que nous ne les écrasons pas
intentionnellement, regardons ces images craquantes !
Protège-moi,
je te le rendrai au centuple, et tu
économiseras
les pesticides !
Coucou à tous les automobilistes ! Je suis juste là pour vous rappeler de faire bien attention sur la route car c'est la période des bébés hérissons
;trop mignons, inoffensifs et utiles !
Ils vous débarrasseront des limaces, oeufs de serpents, bébés
vipères, larves d'insectes ravageurs de potagers, etc...
Ce serait dommage de
m'écraser à faire passer largement svp ! Merci pour eux
Brigitte Bardot écrit à François Hollande pour demander l’aide des forces françaises.
Monsieur le Président,
Lors de la dernière CITES*, un appel a été lancé à l’ensemble des Etats pour renforcer la lutte contre le braconnage des éléphants,
des rhinocéros et autres espèces en danger.
Il s’agit de combattre des groupes armés qui massacrent des troupeaux entiers d’éléphants, tuent les gardes nationaux chargés de protéger la faune. Cette guerre de l’ivoire finance désormais des
réseaux terroristes, c’est dramatique et devant cette escalade de la violence nos organisations se trouvent démunies.
Le Groupe de travail d’INTERPOL sur la criminalité liée aux espèces sauvages a tiré la sonnette d’alarme, cette organisation internationale doit être entendue et les moyens doivent être donnés
pour lutter à armes égales contre les trafiquants.
Monsieur le Président, dès sa création ma Fondation a soutenu la lutte anti-braconnage en équipant des gardes du Sénégal, du Mali ou encore du Tchad. Pour certains de ces pays nous nous étions
d’ailleurs rapprochés, via le ministère de la Défense, des forces françaises présentes sur le terrain afin d’obtenir du matériel réformé.
Des appareils de transmission, des tentes et autres équipements militaires avaient été offerts par l’armée française, ma Fondation finançant de son côté l’achat de plusieurs véhicules
d’intervention.
Face à l’explosion du braconnage, aux victimes humaines et animales, mais aussi au financement de réseaux terroristes, la France
doit réagir et soutenir les pays victimes de ces groupes armés qui répandent la mort et le désespoir.
Le Gabon est actuellement au cœur d’attaques violentes contre ses populations d’éléphants, le Tchad également avec un groupe de 86 éléphants (dont 33 femelles gestantes) qui vient d’être décimé à
la frontière du Cameroun.
Tous les adultes ont été abattus, leurs défenses arrachées à la hache, des éléphanteaux ont été retrouvés prostrés contre le cadavre de leur mère… C’est l’horreur absolue, la honte !
Ma Fondation finance un projet d’orphelinat pour éléphanteaux au Tchad afin de soigner ces jeunes victimes, elle soutient également la création d’espaces protégés et de corridors pour limiter les
conflits homme/animal, mais tous nos efforts sont réduits à néant si le monde ne prend pas la mesure des combats qui ensanglantent
actuellement l’Afrique.
Monsieur le Président, les forces françaises sont présentes dans plusieurs pays où le braconnage finance des réseaux terroristes. La coopération de notre armée est indispensable, elle peut passer
par des dons en matériel ou une participation active des troupes, l’important est d’agir aux côtés des brigades qui luttent contre le braconnage.
Jusqu’à présent vous avez pris en compte mes interventions auprès de vous, je vous en suis reconnaissante, cette fois ma démarche est délicate car il s’agit d’une guerre, véritable, avec ses
victimes humaines et animales, j’en suis consciente.
Mais c’est justement parce que la France dispose d’une forte présence militaire en Afrique qu’elle doit apporter son aide et son soutien aux brigades qui luttent, avec peu de moyens, contre la
criminalité liée aux espèces sauvages.
Actuellement, au Tchad, le Président Idriss Déby tente de faire reculer le braconnage et de protéger les populations d’éléphants en mobilisant son armée. Cet effort de guerre n’est pas suffisant
et il serait bon que la France s’engage à ses côtés afin d’assurer la protection des derniers éléphants, il y a urgence…
Je compte infiniment sur votre aide, mes collaborateurs sont à la disposition de vos conseillers afin d’apporter toute information complémentaire pour mettre en place une action globale contre le
braconnage des espèces menacées. Nos précédents échanges et entretiens avec votre conseillère, Mme Marie-Hélène Aubert, nous laissent penser qu’une coopération est envisageable.
Ma Fondation s’est rapprochée des équipes qui luttent contre le braconnage afin d’identifier et lister leurs besoins, éléments que nous pouvons vous transmettre afin d’organiser au mieux l’aide
qui pourrait être apportée par les forces françaises présentes en Afrique.
Dans l’attente d’une action commune avec vos services, je vous transmets, Monsieur le Président, mes sentiments confiants.
Brigitte Bardot
Présidente
* Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction
Des centaines de personnes ont manifesté dimanche à Paris "contre le gigantisme de l'élevage industriel" et, en particulier, contre le projet d'une ferme géante dite "des 1.000 vaches"
laitières.
Si les fermes géantes sont monnaie courante en Europe de l'Est ou aux Etats-Unis, le concept ne passe en France. Des centaines de personnes ont manifesté dimanche à Paris "contre le gigantisme
de l'élevage industriel", dénonçant le projet d'une ferme géante dite "des 1.000 vaches" laitières dans la Somme.
Le feu vert avait donné au projet le 1er février, après que le préfet de la Somme a signé un arrêté autorisant la création d'un un élevage laitier de 500 vaches, originellement prévu de 1.000
vaches, à Drucat et à Buigny-Saint-Maclou.
Cette manifestation, qui réunissait de nombreuses organisations de protection de l'environnement et des
animaux comme la Fondation Brigitte Bardot ou L214, des
partis politiques comme EELV ou le Front de
gauche ou la Confédération paysanne, est partie en début d'après-midi de la gare Montparnasse en direction du Salon de l'agriculture,
Porte de Versailles. "Non à l'agro-business", "1.000 vaches en forme d'usine, non !", "Dédé (le cochon) préfère la paille à dormir sur du grillage", pouvait-on lire sur
les nombreuses pancartes.
Conséquences fâcheuses sur l'environnement
Une ferme laitière comprend 50 vaches en moyenne en France. "La vache, c'est du vivant, pas de la manufacture. Cet animal est herbivore et fait pour être dans un champ. Pas dans une cage où on
la trait trois fois par jour", explique Michel Kfoury, président del'association Novissen.
Novissen réunit des habitants de la Somme opposés au projet de ferme dite "des 1.000 vaches" qui va, selon eux, déprécier leur patrimoine immobilier et entraîner bon nombre de
nuisances sur leur commune : bruit, odeur, mouches, épuisement et pollution des nappes phréatiques, congestion du trafic routier, etc.
Ces manifestants estiment avoir remporté une première victoire avec un arrêté préfectoral, qui limite à 500 le nombre de laitières tant que la surface d'épandage des boues résiduelles ne
sera pas suffisante. Mais ils demandent un moratoire sur tous les projets similaires en France et une loi sur le sujet.
La Fondation Brigitte Bardot, ainsi que La Fondation 30 Millions d’Amis ont procédé au retrait de 46 équidés victimes de mauvais traitements, dans une petite commune de Basse-Normandie.
Suite au signalement par un particulier, en juin 2012, la Fondation a sollicité les services vétérinaires afin qu'ils se rendent à Mardilly, petite commune de l'Orne pour constater les
conditions de vie indignes dans lesquelles étaient maintenus tout un groupe d’équidés appartenant à un éleveur. Plusieurs mises en demeure avaient alors été envoyées au propriétaire afin
d'améliorer les conditions de vie de ses animaux, de contrôler la reproduction en séparant les mâles des femelles et d'accroître considérablement l'espace dévolu aux animaux. Sans succès.
Le parquet d’Argentan ordonne alors une saisie - à titre conservatoire - des équidés. Le mercredi 20 mars 2013, en présence des gendarmes et de la Direction départementale de la protection des
populations (DDPP), la Fondation Brigitte Bardot ainsi que la Fondation 30 millions d'amis procédent au retrait de la totalité des chevaux. Sur place, ils trouvent les animaux livrés à eux-mêmes
dans la pâture, les entiers avec les juments et les poulains. Très maigres, pleins de parasites, certains souffrent de plaies dues à des bagarres.
Ils sont acheminés vers des pensions équines de la région. La moitié d'entre eux est confiée conjointement, à titre provisoire, à la Fondation Brigitte Bardot et à la Fondation 30 millions
d'amis. Les infractions retenues sont : "privation de nourriture ou d'abreuvement" et "absence de registre d'élevage". Les défenseurs des animaux, qui se sont constitués partie civile,
espèrent la confiscation définitive des animaux à leur profit.
Plus d’une quarantaine de chevaux a été sauvée de justesse mercredi. Maltraités, les animaux ont été recueillis par l’association "30 millions d’Amis" et la
fondation Brigitte Bardot.
Les regarder fouler la terre de leurs sabots fait froid dans le dos. Privés de nourriture et même d’abreuvement, 45 chevaux ont été retrouvés dans un état de santé
déplorable. Leurs côtes et leurs colonnes vertébrale sont particulièrement visibles, signe d’une faiblesse extrême. Des bénévoles de l’association "30 millions d’Amis" et de la fondation Brigitte
Bardot ont évacué les animaux maltraités en urgence mercredi à Mardilly, dans l’Orne.
Le propriétaire devra répondre de ses actes devant le tribunal
Les autorités sanitaires avaient déjà été saisies il y a près d’un an sur les conditions de vie de cette quarantaine d’équidés. Le propriétaire avait alors reçu
plusieurs mises en demeure. Il n’en a cependant pas tenu compte et l’état des chevaux s’est dégradé. L'homme est convoqué ce vendredi devant le tribunal d’Argentan. Deux plaintes ont été déposées
contre lui. L’une pour "abandon", l’autre pour "privation de nourriture ou d’abreuvement" et "absence de registre d’élevage". Il risque jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.