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action protection animale

Nos animaux en maison de retraite : Pétition

Publié le par Ricard Bruno

Pendant une hospitalisation longue durée ou un départ en maison de retraite, que deviennent nos amours d'animaux : fourrière, spa, refuge, assoc, …, perdu et chamboulé car la famille ne pourra et ne voudra l'assumer ou parfois euthanasié car pas de place (Cas général).
Dans la plupart des hôpitaux ou maison de retraite, les animaux y sont interdits, ce qui est bien regrettable vu que les scientifiques s’accordent à dire que leurs présences est essentielle aux personnes âgées et aux personnes malades.

 

Pétition

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Les études démontrent tous les bienfaits de nos animaux de compagnie, tant sur notre santé mentale que physique. 
Ils nous aident au quotidien à lutter contre la solitude, contre la dépression et contre la maladie.
L'animal oblige les personnes à bouger et à se décrisper pour les caresser; à casser une sorte de monotonie; à réduire le stress; à contrôler leurs gestes; à stimuler les sens; à se décontracter et s'apaiser; à améliorer les capacités des personnes souffrant d’Alzheimer; à échanger et sortir d'un mutisme car la personne n’aura pas à se cacher ou à avoir honte, l'animal ne la jugera pas et l'aimera comme elle est.
Les ronronnements des chats apaisent les tensions des malades, les caresser et les observer procure un sentiment de bien-être.
Le cheval ressent ce que l'homme éprouve, il ne se comportera pas de la même façon avec un handicapé qu'avec une personne expérimentée. 
Les pensionnaires en maison de retraite peuvent s’investir pour la venue d'un compagnon à 4 pattes en lui préparant de petites friandises préalablement.
Distrayant et captivant, les animaux peuvent agir comme de véritables calmants et panser les plaies des personnes souffrantes, faibles et souvent seuls. Ils aident également à mieux supporter les traitements et les handicaps, pour les enfants c'est une source d'énergie, un sourire retrouvé plus facilement ... par contre, cela ne doit pas déboucher sur un commerce d'animaux (élevage et capture sauvage), trop de malheureux partout.
Il est toujours plus simple de surmonter des épreuves accompagnés par des êtres sincères et vrais, une bouffé d'air frais dans de sombres moments.

Différents moyens pour intégrer les animaux de compagnie dans les hôpitaux et les maisons de retraite (Source 30Md'amis) :
*L'ANIMAL PERSONNEL: il accompagnera son maître jusqu'au bout et devra être admis avec lui dans l'établissement (que des effets bénéfiques et ça évite des abandons déchirants inutiles).
*L'ANIMAL VISITEUR: Cette solution ne pose pratiquement jamais de problème et permet aux patients de voir leur propre chien ou chat, amené par la famille ou les proches (les pays anglo-saxons y ont de plus en plus recours, prenons exemple). 
Des bénévoles peuvent également se rendre régulièrement dans ces établissements, accompagnés d'animaux sélectionnés pour leur calme et leur douceur.
*L'ANIMAL COLLECTIF: L'établissement accueille un animal qui appartient à tous les résidents, une sorte de mascotte. Elle a un rôle social et affectif, intervient dans des animations ou encore peut devenir co-thérapeute.
*LES PARCS ANIMALIERS :Certains hôpitaux et maisons de retraite ont la capacité d'aménager des parcs accueillant des animaux de ferme. Une solution qui facilite les rencontres et la communication entre patients, personnel médical et familles.

Ne plus être chez soi et séparé de son compagnon fidèle, de quoi perdre vraiment pied alors la présence des animaux en milieux hospitaliers et en maison de retraite, moi je suis POUR et vous ?

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Journée pour la cause animale le 18 mai à Lille

Publié le par Ricard Bruno

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***ATTENTION *** les horaires ont changé (début à 10h30 au lieu de 11h30)

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Pétition à signer contre le massacre des kangourous pour le cuir des chaussures

Publié le par Ricard Bruno

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Pétition à signer contre le massacre des kangourous pour le cuir des chaussures ADIDAS !! Merci !!

Environ 3.9 millions de kangourous adultes (y compris des femelles gestantes dont les foetus sont assassinés) sont tués chaque année pour leur cuir. L'utilisation principale de ce cuir est vouée à la fabrication des chaussures de sport des marques ADIDAS, NIKE, PUMA, UMBRO etc. 

Mais le plus grand fabricant de chaussures utilisant le cuir de kangourous est de loin la marque ADIDAS !

Le gouvernement australien profitant de l’intérêt économique de l’exportation de cuir de kangourous ne protège plus ses trésors naturels. Au contraire, il justifie ce massacre par la soit disante régulation de ses populations sauvages, malgré des études scientifiques démontrant que très bientôt, si le massacre continue, presque 90% des champs de blé australiens ne verront jamais le saut d’un marsupial !

Merci de signer la pétition contre ce massacre !

Pétition

Merci d’éviter au maximum de porter du cuir à l’origine de grands massacres animaux ! Les apparences et les marques ne font pas une âme.

Merci à tous !

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Pétition à signer ! Non aux cirques avec animaux !

Publié le par Ricard Bruno

N'hésitez pas à partager et bien sur à signer la pétition !

Bruno Ricard 

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Pétition c'est ici

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L'horreur des abattoirs ...

Publié le par Ricard Bruno

LA JOURNALISTE QUI A ECRIT CET ARTICLE (ci dessous), EST TOTALEMENT INSENSIBLE A L’HORRIBLE SOUFFRANCE ANIMALE. PAS UN MOT ! CE N’EST PAS CROYABLE !

POUR MA PART J’EN AI RIEN À FOUTRE DU ‘’PAUVRE BOURREAU‘’ ET DE SON ‘’POIGNET ‘’. CE N’EST QU’UN ASSASSIN A LA CHAÎNE....C’EST À VOMIR

 

Bruno Ricard

 

Article du "point" :

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"Le premier jour, c'est un choc. C'est la cadence de tuerie qui fait que c'est violent. C'est pan, pan pan, ça s'arrête pas, c'est une bête qui meurt toutes les minutes", raconte Serge dans le film de Manuela Frésil "Entrée du personnel", tourné dans des grands abattoirs industriels de la côte ouest de la France.

Le film (en salle mercredi) a été réalisé à partir des récits de vie des salariés. En voix off, ils racontent l'intensification des tâches : trancher la viande, découper, désosser, ficeler, mettre en barquette ou étiqueter. Ils racontent la mort des bêtes et aussi la déshumanisation des usines.

Ce qui frappe d'abord le spectateur, qui suit les ouvriers du petit matin à la sortie d'usine, c'est le bruit, le son métallique des machines qui s'entrechoquent. Puis, les corps en action avec les mouvements rapides, saccadés des ouvriers de la chaîne qui se répètent à l'infini, des centaines de fois par heures.

Un travail qui fait souffrir. "Une fois qu'on a appris les gestes, on est comme des machines", assure une ouvrière, revêtue comme les autres d'une tenue blanche des pieds à la tête, de gants et d'un casque contre le bruit. Mais, ces machines se détraquent, "un poignet qui lâche, trois semaines d'arrêt maladie avec des infiltrations à faire". Au retour à l'usine, on refuse de la changer de poste, "un mois après, c'est l'autre poignet qui lâche".

Les cadences s'accélèrent avec l'arrivée récente de nouvelles machines. "Gagner des secondes, produire encore plus pour les rentabiliser et casser les prix", déplore un ouvrier qui assure qu'"à chaque fois, ça a durci le travail des gens".

Des cadences, ils disent: "la matière première qui baisse, les coûts d'emballage qui augmentent, sur quoi peut-on gagner ? On est arrivé à des cadences, où je ne vois pas comment on peut aller plus loin".

"On tient quand même, jusqu'au jour où l'on ne tient plus. Alors l'usine vous licencie. À moins qu'entre temps on ne soit passé chef, et que l'on impose maintenant aux autres ce que l'on ne supportait plus soi-même", ironise un ouvrier.

La chaîne marque de façon indélébile les salariés qui parlent aussi de leur souffrance morale. "Ça fait deux ans que j'ai quitté l'abattoir, je fais toujours des cauchemars. Il n'y a pas de nuit où je ne tue pas une vache", confie un retraité.

Le documentaire a remporté le Grand Prix de la Compétition Française au Festival international de cinéma de Marseille (2011) et le prix spécial du public au festival "Filmer le travail" à Poitiers (2012).

Source : Cliquez ici

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Commerce de viande de chien en Chine : signons la pétition

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot soutient la pétition lancée par Animal Equality, qui a déjà recueilli plus de 100 000 signatures

Animal Equality a réalisé une enquête dans les abattoirs et les commerces de viande de chiens dans la péninsule de Leizhou et la province de Pengjiang en Chine.

Ces chiens sont la plupart du temps attrapés dans la rue ou volés à des familles et passent la quasi-totalité de leur vie confinés dans des cages de fil de fer dans lesquelles ils souffrent terriblement aussi bien sur le plan physique que psychologique. Ils sont terrifiés de ne pas savoir ce qui va leur arriver. Très souvent, ils ne peuvent pas bouger, souffrant en plus de la faim, du froid ou de la chaleur ou du manque d’eau. Leur mort est tout aussi horrible : plusieurs coups portés à la tête les laissent à moitié conscients avant d’être blessés mortellement par un coup de poignard. Les chiens mourront après plusieurs minutes d’agonie en se vidant de leur sang et en tentant de s’échapper, en vain.

En signant la pétition, vous ferez parvenir aux responsables du gouvernement chinois votre opposition à la consommation de viande et de peau de chiens et de chats. Il est nécessaire que vous ajoutiez votre signature aux milliers de personnes qui se sont unies à cette campagne pour que cette pratique fasse, une fois pour toutes, partie du passé.

Texte de la pétition :

Suite à l’investigation marquante réalisée dans les abattoirs et les commerces de viande de chiens, présentée par l’organisation des droits pour les animaux de Animal Equality, j’ai été témoin de la torture physique et psychologique à laquelle sont soumis ces animaux, qui atteint des limites difficilement imaginables.

Chaque année en Chine, plus de 10 millions de chiens et 4 millions de chats sont tués, cette cruauté n’est absolument pas justifiée.

Nous sommes des millions de personnes à considérer inacceptable le massacre de chiens et de chats aussi bien pour la consommation humaine que pour le commerce de peau, et depuis ici, je sollicite le gouvernement chinois pour éradiquer du pays cette activité sanglante, totalement contraire à l’éthique et la compassion les plus élémentaires.

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot écrit au Président Poutine...

Publié le par Ricard Bruno

Notre Présidente s'adresse à Vladimir Poutine pour lui demander d'agir afin que cessent les tueries massives de chiens en Russie

La Fondation Brigitte Bardot reçoit des demandes d’aides désespérées de toute la Russie - Kazan, Orenbourg, Ekaterinbourg, Omsk, Arkhangelsk, Novossibirsk, Severodvinsk  pour n’en citer que quelques-unes-  la suppliant de faire arrêter les tueries de chiens organisées par les municipalités avec l’argent mis à la disposition de la gestion humaine des animaux errants pour la stérilisation (seule solution ayant fait ses preuves) et l’aide aux refuges. A Orenbourg des protecteurs ont trouvé un charnier de chiens dans la décharge publique avec des signes évidents de mort violente. Beaucoup avaient des propriétaires.

A Kazan où au mois de juin vont commencer les compétitions sportives de l’Universiade on extermine les chiens errants et à Severodvink le service vétérinaire de la ville propose 100 roubles par tête de chien.

Les actes de cruauté contre les animaux augmentent en toute impunité puisqueaucune loi n’est votée donnant le devoir à la justice de punir ces faits immondes.

A Orenbourg

Des protecteurs ont trouvé un charnier de chiens dans la décharge publique avec des signes évidents de mort violente

Source : Fondation Brigitte Bardot
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Etats-Unis : dénoncer la cruauté envers les animaux est un crime

Publié le par Ricard Bruno

 

Des lois qui punissent non seulement les militants mais aussi les médias et les défenseurs des animaux.

Une douzaine d'états américains ont proposé ou adopté des lois criminalisant la dénonciation - via photos ou vidéos - des actes de mailtraitance animale dans les élevages et abattoirs.

Pourtant, des films qui montrent la cruauté envers les animaux, d'une violence insoutenable, réalisés au cours des deux dernières années par des militants de la cause animale, essentiellement Mercy for AnimalsThe Humane Society of the United States et PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), ont choqué l'opinion publique et permis la condamnation des éleveurs.

Le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, Chistophe Marie s'est exprimé sur ce sujet, au micro de Bourdin and Co (RMC), voir colonne de droite. Ainsi sur le site du Nouvel Obs, lire ici

Vidéo filmée en caméra cachée

Des éleveurs dans le Wyoming donnent des coups de poings et de pieds à des porcs et des porcelets

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FLAC

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FLAC

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

 

Bonjour,

 

A l'occasion de l'école taurine de Béziers qui célèbrera son 10ème anniversaire le 14 avril prochain, nous portons à votre connaissance la lettre ouverte du professeur Hubert Montagner adressée à Claire Chazal.

 

http://www.flac-anticorrida.org/claire-chazal-ou-est-lhonnetete/

 

Merci

Cordialement

 

Thierry Hély

Porte-parole de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

 

06 23 94 83 83

 

LETTRE OUVERTE

à

Madame Claire CHAZAL, journal de TF1, 31 mars 2013, journal de 13h.00

 

 

Madame, le 31 mars 2013, vous avez présenté un reportage sur la ville de BEZIERS, avec notamment un sujet sur l’école locale de tauromachie.

 

Après plus de quarante années de recherches consacrées au développement, aux conduites et aux rythmes de l’enfant dans ses différents lieux de vie, je me sens concerné par les différentes formes de violence dont les enfants sont les victimes, les auteurs ou les instruments. Je suis donc choqué que vous ayez cautionné la partie du reportage sur la “formation” dans cette école d’enfants et d’adolescents à la pratique de la tauromachie. Si je me fonde sur la définition donnée par le Larousse, dictionnaire de la langue française, l’équipe de Tf1 a commis une imposture (définition donnée par le Larousse : “Action, procédé de quelqu’un qui cherche à tromper par de fausses apparences ou des affirmations mensongères, notamment en usurpant une qualité, un titre, une identité, ou en présentant une oeuvre pour ce qu’elle n’est pas”). En effet, pour illustrer la “formation” des jeunes apprentis toréadors (ou matadors) dont le projet est de devenir un professionnel de la mise à mort scénarisée de taureaux dans les arènes (... à moins que d’autres aient choisi pour eux), vous avez sélectionné des images en apparence ludiques, voire amusantes. Elles montrent en effet des personnes qui simulent les charges d’un taureau (une paire de cornes brandie en courant), et d’autres (ou les mêmes ?) qui s’exercent à porter des estocades fictives à un leurre ayant grossièrement la forme d’un taureau.

 

Ces images édulcorées travestissent la réalité (travestir est ainsi défini par le Larousse : “transformer la nature ou le caractère de quelque chose en le rendant méconnaissable ; falsifier,  déformer, trahir”).  En effet, si je me fonde sur les témoignages d’observateurs qui ont assisté à la “formation” des apprentis toréadors dans les écoles de tauromachie, on y apprend aux enfants et adolescents à manier le poignard, c’est-à- dire à maîtriser le maniement d’une arme, et “à se faire la main” sur des veaux ou des vachettes. En d’autres termes, on les engage dans un apprentissage dont la finalité est de tuer ? Sans compter qu’ils peuvent être contusionnés ou blessés plus ou moins gravement au cours des contacts et des “courses” avec des animaux évidemment stressés ou affolés par un environnement qui est loin de ressembler à une prairie tranquille, mais aussi par le poignard  d’un partenaire maladroit.

 

Peut-on accepter la valorisation par un média d’un lieu de “formation” labellisé école en travestissant une réalité dont la finalité est de “former” des enfants et des adolescents à être plus tard les acteurs d’un spectacle sanglant avec torture (les banderilles fichées dans le corps) et mise à mort d’un animal qui n’a pas d’autre choix que de mourir... à moins d’être gracié... pour sa “bravoure”... en supposant qu’il survive à ses blessures ?

 

Je ne comprends pas qu’un média commette une telle faute humaine qui heurte la conscience, même s’il est dans le domaine privé, alors que son devoir et sa responsabilité devant la nation devraient être de contribuer à l’éradication de toutes les formes de violence et de tous les processus qui peuvent conduire à la violence, que les victimes soient des humains ou des animaux, surtout dans une société que l’Histoire a investi de la défense des droits de l’Homme et du citoyen, et du respect des droits de l’enfant dont l’Etat français a signé la convention internationale en 1989 sous l’égide de l’ONU (la CIDE). Je n’ose faire l’hypothèse que, pour garantir l’audience de l’émission du 31 mars 2013, vous ayez pris vous-même la décision de travestir la “formation” réelle des apprentis en tauromachie, ou que vous l‘ayez acceptée sans essayer de vous opposer. Est-ce la pression des lobbies de la tauromachie qui  vous a conduit à “monter” ou cautionner une telle imposture ? Y aurait-il une seule raison qui permette de travestir la “formation” d’enfants et d’adolescents à tuer des animaux pour les “besoins” de la corrida, spectacle sanglant qui déshonore notre société et nous vaut l’opprobre de nombreuses nations, même si la tauromachie est également pratiquée dans d’autres pays ? Enfin, êtes-vous sûre que les enfants et adolescents auxquels “on” a appris à manier le poignard dans une école de tauromachie réserveront aux animaux leur “habileté” à blesser ou à tuer, et qu’ils ne la mettront pas en pratique pour tuer ou blesser un humain ?

 

 

Hubert Montagner, docteur ès-Sciences

Professeur des Universités en retraite

ancien Directeur de Recherche à l’INSERM

ancien Directeur de l’unité “Enfance inadaptée” de l’INSERM

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