Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action protection animale

STOP VIVISECTION...Pétition...!

Publié le par Ricard Bruno

STOP VIVISECTION gives citizens the opportunity to say NO to animal experimentation and urge the European Union to take into consideration a different scientific approach, geared to protect human beings and animals' rights.

Thanks to Citizens' Initiative, European citizens - with 1 million signatures - can take part in legislative decision making process of the European Union.

We urge the European Commission to abrogate directive 2010/63/EU on the protection of animals used for scientific purposes and to present a new proposal that does away with animal experimentation and instead makes compulsory the use - in biomedical and toxicological research – of data directly relevant for the human species.

Pétition

Partager cet article
Repost0

Publicité

Destruction des animaux prétendus nuisibles : réagissez !

Publié le par Ricard Bruno

Le ministère de l’Ecologie lance une nouvelle consultation publique concernant des modifications de l’arrêté du 2 août 2012 fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d’animaux nuisibles jusqu’au 30 juin 2015.

La Fondation Brigitte Bardot dénoncent ces nouvelles dispositions et vous demandent de participer à la consultation publique sur le site Internet du ministère de l’Ecologie ouverte du 7 février au 4 mars 2013 :

Donnez votre avis ici

Ces modifications concernent 30 départements et sont majoritairement en défaveur des animaux concernés c’est-à-dire les espèces prétendues nuisibles comme les mustélidés (belette, fouine, martre et putois), les corvidés (corbeau freux, corneille noire, pie bavarde et geai des chênes), les renards et les étourneaux. Soit 10 espèces au total.

Comme on pouvait s’y attendre, les chasseurs veulent allonger la liste des animaux classés nuisibles dans leur département sous prétexte qu’elles portent atteintes aux intérêts protégés (les cultures et les élevages cynégétiques notamment).

Ainsi, la fouine est classée nuisible dans 12 nouveaux départements, la martre et l’étourneau dans 7, la pie dans 3 et le geai, la corneille et le corbeau dans 1 département nouveau chacun.

La Fondation Brigitte Bardot serait heureuse de connaître les chiffres avancés (et les modes de calculs) par les chasseurs-piégeurs concernant l’état des populations actuelles des espèces classées nuisibles en France ! En effet, si la liste est établie en fonction de ces chiffres, il faudrait que tous les français puissent en avoir connaissance pour se rendre compte par eux-mêmes de l’état des populations de ces animaux tant dénigrés…

Nous espérons que vous serez très nombreux à participer à cette nouvelle consultation publique afin que nos voix soient enfin entendues et respectées !

Il en va de notre biodiversité…

 Source : Fondation Brigitte Bardot

Partager cet article
Repost0

Menace sur le centre de la faune sauvage poitevine...

Publié le par Ricard Bruno

Spécialisé dans le sauvetage des animaux blessés, le centre créé par la Châtelleraudaise Lydia Bourdeau est menacé pour cause de manque d’argent.

Hérissons, faons, chevreuils, écureuils, chouettes, buses, faucons crécerelles, pour ne citer que les espèces les plus courantes… Ils sont environ 1.500 (524 rien qu'en 2012) à être passés pour des petits bobos ou des blessures graves au centre de soins de la faune sauvage poitevine, selon les chiffres de Lydia Bourdeau,

Elle est la responsable en même temps que la fondatrice et unique bénévole de cette structure créée en 2007. Passionnée, la jeune femme a réussi à faire connaître son action, bénévole et gratuite, créant un réseau au niveau du département et au-delà.

 Une pétition de plus de neuf cents signatures

Cette belle aventure pourrait pourtant bien s'arrêter. Le nerf de la guerre… « Aujourd'hui, je n'ai plus du tout les moyens de me verser un salaire, explique-t-elle. Il faut savoir que le centre, ça m'occupe 50 heures par semaine et je ne peux donc pas prendre un emploi à temps plein à côté ».
De 2010 à 2012, Lydia Bourdeau a bénéficié d'un contrat aidé (un CUI/CAE). « Pour payer les charges salariales, je me versais un salaire de 650 € net par mois au lieu de 740 €. »
Aujourd'hui, elle enchaîne sur un an d'indemnisation chômage. Mais n'a pas de solution sur la durée pour continuer à faire vivre le centre. Elle estime les besoins de financement (pour un salaire) à 10.000 € annuels.
Du coup, elle se tourne vers les politiques. Le conseiller général Christian Michaud, le vice-président de la Région Jean-François Macaire, la députée Véronique Massonneau, la députée européenne Bernadette Vergnaud, la ministre de l'Environnement Delphine Batho, ont tous été sollicités. Sans véritable solution.

Les politiques saisis

Les aides possibles sont en effet le plus souvent dédiées à l'équipement, pas au fonctionnement. Ou alors, elles ne sont pas adaptées. « Par exemple, la ministre me suggère de créer un emploi jeune. Mais je ne peux pas prendre quelqu'un de non qualifié pour une activité qui réclame une réelle compétence. »
En désespoir de cause, Lydia Bourdeau a lancé une pétition créditée, selon elle, de plus de 900 signatures : « À part Christian Michaud qui m'a prise au sérieux, tout le monde se renvoie la balle. Je me dis qu'à un moment je vais devoir arrêter ». Vrai gâchis.

bon à savoir

Sous statut associatif (le siège est à Targé), le centre, reconnu d'intérêt général en 2011, est installé dans un lieu tenu confidentiel - afin de garantir la tranquillité des animaux - de la région de Châtellerault. Placée sous la réglementation du code de l'environnement, la structure est soumise à une autorisation d'ouverture et doit être gérée par une personne titulaire d'un certificat de capacité pour un centre de soins, deux conditions validées par la Direction départementale de la protection des populations (ex-direction vétérinaire), laquelle est amenée à y faire des contrôles. Un registre d'entrée et de sortie est également tenu à jour.
 « Le centre accueille tous les animaux sauvages, mammifères et oiseaux, qu'ils soient blessés, malades, orphelins, indique Lydia Bourdeau. L'objectif est d'en prendre soin et de les réintroduire dans la nature. L'idée est aussi de contribuer à préserver chaque espèce ». La responsable du centre avance un taux de réussite de 82 %.
 Qui l'appelle en cas de découverte d'un animal blessé ? « Des particuliers, des vétérinaires, la Ligue de protection des oiseaux, les communes, les pompiers, les gendarmes et même les douanes… Désormais, on connaît mon numéro », sourit la jeune femme.
Le centre bénéficie actuellement des adhésions et de dons de particuliers, ainsi que, indique la responsable, de l'aide matérielle des fondations Brigitte Bardot et Nature et Découvertes.

Source : Cliquez ici

Partager cet article
Repost0

Chien enterré vivant et chien égorgé : les coupables devant le tribunal

Publié le par Ricard Bruno

 

Parmi les affaires jugées cet après-midi, deux particulièrement sordides concernaient des actes de cruautés envers des chiens, avec, notamment, l'histoire d'Ethan qui avait défrayé la chronique en octobre dernier. (photo d'illustration)

Chien enterré vivant et chien égorgé : les coupables devant le tribunal

8 mois de prison avec sursis pour avoir enterré vivant Ethan
Franck S., 33 ans, comparaissait pour avoir enterré vivant un Jack Russel de 3 ans, nommé Ethan, le 16 octobre dernier. Ses propriétaires lui avaient confié pensant que tout se passerait bien. Une semaine plus tard, Franck S. faisait subir ce traumatisme au chien. Ethan a survécu et a trouvé une famille d'accueil. À la barre, le prévenu n'a cessé de clamer son innocence, évoquant, sans plus de précisions, avoir confié le chien à une tierce personne avant qu'il ne soit enterré. Ses explications n'ont pas convaincu et il a été condamné à huit mois de prison avec sursis et à deux ans de mise à l'épreuve avec l'obligation de se soigner, de travailler ou de rechercher activement du travail et d'indemniser la partie civile. Il a aussi l'interdiction de détenir un animal. Il devra verser à la fondation Brigitte Bardot, à la SPA et à 30 millions d'amis, un euro de dédommagement et intérêt et 500 euros pour les frais d'avocat, chacun, ainsi qu'un euro pour le préjudice moral à la LCMA. La Lisa, qui a recueilli l'animal recevra un euro pour le préjudice moral, 689 euros pour le préjudice matériel et 500 euros pour les frais d'avocat.

Ils veulent tuer un chien en l'égorgeant, il survit plusieurs jours
Yves C., 38 ans, Thibaut H., 23 ans, Gwendoline H., 22 ans et Mickaël P., 23 ans comparaissaient pour acte de cruauté sur un berger allemand. Au cours d'une soirée, les quatre amis, d'après l'idée de Gwendoline et de Mickaël, ont décidé de tuer le chien, affirmant qu'il était agressif et qu'ils n'avaient pas trouvé d'autres solutions ce soir-là. Ils ont tiré au sort celui qui devrait commettre l'acte et la manière dont ils allaient lui donner la mort. Yves a conduit ses amis dans des bois, à Saint Loup en Champagne, le 28 février 2012. Mickaël est resté avec lui dans la voiture pendant que les deux autres, tirés au sort, ont égorgé et poignardé à de nombreuses reprises le chien. Gwendoline a porté le dernier coup, le laissant pour mort. Livré à lui-même, l'animal a survécu entre sept et dix jours avant que des personnes ne le trouvent et ne l'amènent à la mairie du village. La maire l'a emmené au vétérinaire qui a dû l'euthanasier compte tenu des souffrances qu'il a endurées.
Le tribunal les a condamnés tous les quatre. Thibaut, considéré comme auteur, écope de six mois avec sursis, 105 de travail d'intérêt général à effectuer dans les 18 mois, ainsi que d'une obligation de travailler, d'indemniser la partie civile et l'interdiction de détenir un animal. Gwendoline, considérée comme auteur, écope de huit mois avec sursis 140 de travail d'intérêt général à effectuer dans les 18 mois, ainsi que d'une obligation de travailler, d'indemniser la partie civile et l'interdiction de détenir un animal. Yves, considéré comme complice, doit faire un stage de citoyenneté d'une valeur maximum de 450 euros. Mickaël écope de 105 heures de travail d'intérêt général avec deux mois de prison au-dessus de la tête s'il ne les effectue pas.
La Lisa et la fondation Brigitte Bardot recevront, chacune, un euro pour le préjudice moral et chaque prévenu devra leur verser 100 euros pour les frais d'avocat.

 

Source : Cliquez ici

Partager cet article
Repost0

Publicité

3ème marche pour Baby et Népal...

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article
Repost0

Le pétrole, nouveau malheur des gorilles en RDC...

Publié le par Ricard Bruno

Dans une clairière, une gorille femelle tient son bébé dans ses bras

La dense forêt tropicale de montagne du Parc national des Virunga est un des derniers espaces vitaux d'espèces menacées d'extinction comme les gorilles de montagne. Situé à l'est de la République démocratique du Congo et longeant le lac Edouard, le Parc national des Virunga est le plus ancien parc national d'Afrique. Il est classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979 pour son exceptionnelle biodiversité : gorilles, hippopotames, éléphants, et autres espèces en voie de disparition. Mais le parc national et les riverains du lac Edouard voient leur existence menacée.

Fin 2011, la société britannique SOCO a obtenu un permis d'exploration pétrolière dans le cadre du contrat d’exploitation du bloc 5,  conclu en novembre 2007 avec la RDC. Accordée par décret présidentiel, la licence d'exploration concerne une zone dont 60% sont situés à l'intérieur des limites du Parc national des Virunga

L'octroi de cette licence viole deux lois nationales interdisant l'exploitation des ressources naturelles dans les parcs nationaux : l'ordonnance loi de 1969 relative à la conservation de la nature et le code minier de 2002. Au niveau international, l'UNESCO ne cesse de rappeler au gouvernement congolais « l'incompatibilité de l'exploration et de l'exploitation pétrolière avec le statut de patrimoine mondial » du Parc national des Virunga. 

Les administrateurs du parc et les populations locales luttent ensemble contre ce projet pétrolier car il détruirait non seulement la forêt tropicale des Virunga et son inestimable biodiversité mais aussi le lac Edouard et les moyens de subsistance qu'il procure aux habitants de la région.

Rappelons aux protagonistes de cette affaire l'illégalité de leur démarche et notre volonté de voir le Parc national des Virunga préservé

POUR LA PETITION CLIQUEZ ICI

Partager cet article
Repost0

une nouvelle pétition contre l'abattoir rituel halal de Guéret...

Publié le par Ricard Bruno

une nouvelle pétition contre l'abattoir rituel halal de Guéret. SVP signez et faites suivre..

Nouvelle pétition du Collectif N.A.R.G. La mobilisation est en marche. A chaque signature un email est envoyé au Député Maire de Guéret. A 100 000 il finira bien par abandonner son projet sordide. Signez, partagez !

J’aurai beau tricher et fermer les yeux de toutes mes forces… il y aura toujours un chien perdu quelque part qui m’empêchera d’être heureuse…” Jean Anouilh- La sauvage. J'insiste là-dessus : le jour où l'on acceptera enfin qu'il existe une pensée sans parole chez les animaux, nous éprouverons un grand malaise à les avoir humiliés et considérés aussi longtemps comme des outils. Boris Cyrulnik

 

Lien de la pétition : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte contre le maire de Sauvagnon, près de Pau

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte contre le maire de Sauvagnon, près de Pau

L'association de défense animale reproche à Jean-Pierre Peys d'avoir fait abattre un chien qui agonisait dans un fossé. Le maire assume.

C'était le 18 janvier. La Fondation  Brigitte Bardot  reproche  au maire de Sauvagnon  d'avoir fait abattre ce chien qui avait été percuté par une voiture Et qui agonisait dans un fossé depuis 24h ..Le maire a  fini par appeler un chasseur . Pour la Fondation, le maire  aurait dû  s'adresser  à  un  vétérinaire.

 Jean -Pierre Peys ne comprend pas  Mais il assume  complétement  et  renouvelle sa confiance à l'équipe municipale qui était sur place.

source : Cliquez ici

 

Partager cet article
Repost0

Publicité

Sauvons Baby et Népal !

Publié le par Ricard Bruno

Sauvons Baby et Népal !

Brigitte Bardot propose de prendre en charge les deux éléphantes

  • 24 janvier 2013, Brigitte Bardot somme Stéphane Le Foll d'autoriser les tests sérologiques et dénonce la politique "absurde" des autorités.
  • 17 janvier 2013, La Fondation Brigitte Bardot reçue au ministère de l' Agriculture (voir vidéo colonne de droite).
  • 16 janvier 2013, Le Préfet de Région, Jean-François Carenco accorde un délai de 40 jours à Baby et Népal, portant au 19 février la date limite de leur exécution. Dans son nouvel arrêté, il explique vouloir donner au Conseil d'Etat le temps de statuer.
  • 14 janvier 2013, Brigitte Bardot reçoit la réponse de François Hollande : "la décision d'euthanasie des 2 éléphantes a été suspendue. J'ai demandé au ministre de l'Agriculture d'approfondir les éléments de diagnostic sur l'état sanitaire des animaux et sur la réalité des traitements disponibles en cas d'atteinte par la tuberculose, sur la base notamment des éléments que lui communiquera votre Fondation".
  • 08 janvier 2013, la Fondation reçoit la réponse du Préfet qui maintient la décision d'euthanasie et s'oppose au transfert des éléphantes même pour une mise en quarantaine... La FBB poursuit son action auprès du gouvernement.
  • 07 janvier 2013, Brigitte Bardot fait publier une tribune dans le Nouvel Observateur +. Lire ici
  • 04 janvier 2013, Brigitte Bardot diffuse un communiqué.
  • 03 janvier 2013, Le Préfet de Région, Jean-François Carenco a décidé de suspendre l'abattage de Baby et de Népal, les deux éléphantes du zoo de Lyon, le temps que le Conseil d'État statue.
  • 02 janvier 2013, Brigitte Bardot demande au Président François Hollande de "gracier ces animaux innocents qui ne doivent pas être condamnés à mort..."
  • 28 décembre 2012 : Brigitte Bardot accorde deux entretiens aux quotidiens Le Parisien et Le Progrès dans lesquels elle réaffirme sa volonté de s’occuper des deux éléphantes Baby et Népal, pour lire les articles, cliquer sur les images de gauche.
  • 27 décembre 2012, la Fondation sollicite l'arbitrage du Ministre de l'agriculture, Stéphane le Foll face à la menace d'euthanasie des deux éléphantes du parc de la Tête d'Or.
  • 24 décembre 2012 , Brigitte Bardot demande que les deux éléphantes Baby et Népal soient confiées à  la Fondation , dans une lettre ouverte au préfet du Rhône.

Pour télécharger l'intégralité des lettres et des communiqués, voir ci-contre (colonne de droite)

Baby et Népal n’ont pas à payer de leur vie les négligences de Monsieur Edelstein !

"Ma Fondation a déjà pris en charge de nombreux animaux sauvages saisis de cirques mouroirs, nous avons même financé une structure d’accueil pour les félins, très nombreux à vivre l’enfer dans leur cage de transport. Nous avons pris en charge également un hippopotame maltraité chez Zavatta pour le transférer en Afrique du Sud dans une réserve naturelle et participons, depuis des années, au financement d’un hôpital pour éléphants en Thaïlande…"

Les animaux de cirques sont condamnés à l’esclavage, c’est une horreur absolue !

"Le cirque Pinder n’a d’autre objectif qu’exploiter les animaux jusqu’à la mort, c’est pourquoi je vous demande, Monsieur le Préfet, de prendre un nouvel arrêté non plus d’abattage des éléphantes Baby et Népal mais de saisie afin que ces animaux soient confiés à ma Fondation qui pourra leur assurer une fin de vie digne, dans un parc de quarantaine où elles pourront être soignées sans risque de contamination avec d’autres animaux ou du public."

(Extrait de la lettre de Brigitte Bardot au Préfet du Rhône)

Le 21 décembre, la Fondation Brigitte Bardot dénonce la condamnation à mort des deux éléphants tuberculeux de Lyon dans un communiqué de presse

Le Tribunal Administratif de Lyon vient de condamner à mort les deux éléphantes Baby et Népal.

Face à cette décision révoltante et inhumaine, Madame Brigitte Bardot et sa Fondation s’indignent et accusent :

  • Les cirques qui exploitent de façon ignoble et dans des conditions inadaptées les animaux sauvages comme les éléphants, enchaînés toute leur vie comme des esclaves pour le seul plaisir de l’homme.
  • Tous les zoos qui présentent des espèces sauvages dans des enclos misérables et qui n’interviennent pas pour les sauver de l’extinction.
  • Les autorités sanitaires qui sont parfaitement conscientes des risques humains mais qui ne jouent pas leur rôle d’alerte : la tuberculose est présente chez les éléphants mais le dépistage n’est pas obligatoire ! Si tous les éléphants présents sur notre territoire devaient être testés, il faudrait ensuite prononcer l’euthanasie de 25% d’entre eux !
  • L’Etat français qui « baisse son pantalon » devant les circassiens en les autorisant à continuer leur honteux business contre l’avis des associations de protection animale.

Ce même état devrait plutôt agir contre le trafic d’ivoire et intervenir fermement à la CITES pour protéger toutes les populations d’éléphants en danger d’extinction en Afrique et en Asie.

Les animaux sauvages ne sont pas des jouets !

Il faut arrêter de se cacher derrière la magie du cirque et dénoncer cet odieux mensonge des circassiens qui prétendent aimer leurs animaux !

Dites non aux animaux sauvages dans les cirques !
Dites non à la maltraitance !

Rappel des faits

Cette histoire ne date pas d'hier. Le cirque Pinder confie ces éléphants au zoo de Lyon en 1999 ; on ignore encore si les animaux sont malades à cette époque. Il faut savoir que le test de dépistage de la tuberculose n'est pas obligatoire en France alors que 13 à 25 % des éléphants sont susceptibles d'être porteurs.

Début 2011, les pachydermes sont déclarés positifs à la tuberculose et, depuis, le guerre fait rage entre Monsieur Edelstein et la mairie de Lyon ; chacun refusant de prendre ses responsabilités financières . La Fondation intervient alors auprès du ministre de l'Ecologie et rappelle les problèmes sanitaires liés à la présence d'animaux sauvages dans les cirques et l'absence de conditions de détention adaptées. La tuberculose chez l'éléphant n'est pas présente chez les individus sauvages mais chez les captifs, l'infection est principalement causée par mycobacterium tuberculosis, agent de la maladie chez l'homme.

En août 2012, l'éléphante Java, agée de 67 ans décède au zoo de Lyon. Les analyses montrent début décembre qu'elle était atteinte de tuberculose. Ce résultat pousse les autorités sanitaires à demander l'euthanasie de ses deux congénères Baby et Népal avec lesquelles elle était en contact.

Le 11 décembre 2012, la préfecture du Rhône demande à la mairie de Lyon de les eutanasier, considérant "les risques graves que l'infection dépistée (...) fait peser sur la santé des personnes évoluant dans l'environnement proche des animaux".

Les deux éléphantes confiées par le cirque Pinder au zoo de Lyon obtiennent ce lundi un sursis à leur euthanasie. Le prefet du Rhône, Jean-François Carenco décide de la suspension de l'arrêté demandant leur abattage, alors que leur sort fait débat. Cette démarche est faite sur demande du ministère de l'Agriculture, pour permettre au directeur du cirque Pinder, s'il le souhaite, de déposer un recours au tribunal administratif.

Depuis 1999, Monsieur Gilbert Edelstein n'est jamais venu voir ses animaux et a toujours refusé les autres propositions de placements du zoo de Lyon et de venir les chercher.

Aujourd'hui, il souhaite, en fait,  les récupérer en bonne santé pour les exhiber dans son futur parc d'attraction Pinderland, afin d'organiser des promenades à dos d'éléphants.

Partager cet article
Repost0