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« Je le referais sans hésiter » : Hugo Clément justifie sa participation à la soirée de Valeurs Actuelles

Publié le par Ricard Bruno

Le journaliste est critiqué à gauche pour sa participation à une soirée organisée par l’hebdomadaire, au cours de laquelle il a débattu de sujets liés à l’écologie avec le président du Rassemblement national, Jordan Bardella.

Le journaliste et militant écologiste Hugo Clément est critiqué pour sa participation à un débat organisé par Valeurs Actuelles.

Le journaliste et militant écologiste Hugo Clément est critiqué pour sa participation à un débat organisé par Valeurs Actuelles.

« Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter » : critiqué par plusieurs personnalités écologistes et de gauche pour sa participation à un débat organisé par l’hebdomadaire conservateur Valeurs Actuelles, le journaliste et militant écologiste Hugo Clément s’est défendu ce vendredi sur Twitter. Au cours de cet évènement, qui a rassemblé la veille près de 3 500 personnes à Paris, le journaliste a notamment débattu avec le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella.

« À lire certaines réactions, venues du milieu de l’écologie politique ou de l’extrême gauche, il ne faudrait pas débattre avec l’extrême droite, mais « la combattre », écrit Hugo Clément sur le réseau social. Je trouve cette vision de la politique affligeante ».

« Ne pas parler (aux électeurs du Rassemblement national) n’est pas une option envisageable », poursuit Hugo Clément, estimant qu’il faut, au contraire, essayer de « convaincre » les sympathisants du RN. « Au pire, cela ne marche pas et ne convainc personne dans l’auditoire. Au mieux, des électeurs RN entendent des choses qu’ils n’ont pas forcément l’habitude d’entendre dans leur famille politique et sont sensibilisés sur ces sujets importants », explique-t-il.

« Pas un truc de bobo écolo »

Au cours de cette soirée, à laquelle participaient également l’ancien Premier ministre Manuel Valls, ou le député européen François-Xavier Bellamy (Les Républicains), Hugo Clément avait ainsi affirmé : « peu importe pour qui on vote, on va tous être frappés par le changement climatique ». « La biodiversité, ce n’est pas un truc de bobos écolos : c’est la survie de l’humanité », avait-il ajouté face au président du RN, Jordan Bardella, qui avait quant à lui déclaré ne pas vouloir « laisser le sujet (de l’écologie) à la gauche ».

Animateur de l’émission consacrée à la préservation de l’environnement « Sur le front », diffusée sur France 5, et connu pour son engagement en faveur de la cause animale, Hugo Clément avait été critiqué par certains élus de gauche pour sa participation à cet évènement. Le député écolo Aurélien Taché a notamment dénoncé sur Twitter « le vrai visage » du journaliste, « celui de la caution écologiste de l’extrême droite ».

 

« Merci mais non merci pour cette dépolitisation dangereuse de l’écologie et du travail de conviction vers l’électorat populaire », a également tancé la députée insoumise Nadège Abomangoli sur le réseau social.

Un don à la fondation Brigitte Bardot

Sur Twitter, Hugo Clément a par ailleurs confirmé avoir conditionné sa participation au débat au versement d’un don « à une association de défense des animaux ». « Valeurs Actuelles a choisi la Fondation Brigitte Bardot (FBB) », une association décriée par certains militants écologistes pour la proximité de sa fondatrice, l’ancienne icône de cinéma Brigitte Bardot, avec le Rassemblement national.

« (La FBB) est une super asso très mobilisée sur le terrain contre l’élevage intensif, la corrida, ou les chasses cruelles », s’est félicité le journaliste sur Twitter, se disant « très fier » de la soutenir. « Les gens qui l’accusent d’être « raciste » ne connaissent ni son travail pour les animaux ni ses bénévoles dévoués », a-t-il conclu.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Expérimentation animale : pour y mettre un terme, cette pétition a besoin de vous !

Publié le par Ricard Bruno

Pour que cette pétition puisse être prise en compte par le Sénat, il faut qu’elle récolte 100 000 signatures d’ici la fin du mois d’avril.

Soutenue par de nombreuses associations militant pour la protection animale ou pour une meilleure prévention en santé humaine, cette pétition doit réunir 100 000 signatures d’ici le 30 avril pour être prise en compte. André Ménache, vétérinaire et conseiller scientifique pour Antidote Europe, détaille les objectifs et les enjeux de cette initiative, et nous explique pourquoi l’expérimentation animale ne doit plus être considérée comme « un mal nécessaire ».

Photo : Humane Society of the United States

Photo : Humane Society of the United States

Le 31 octobre dernier, l’éleveur, militant de la cause animalière et chroniqueur dans les médias Yoann Latouche déposait sur le site du Sénat une pétition intitulée « Utilisation des méthodes non-animales dans la recherche et la réglementation : demande d’une mission d’information ». 

Soutenue par la plupart des associations de défense des droits des animaux (L214, Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis, AVA, Le parti animaliste, Campus animaliste) et des associations militant pour une meilleure prévention en santé humaine (Antidote Europe et Pro Anima), cette pétition vise à interpeller les sénateurs sur l’expérimentation animale en France. 

Son but : atteindre les 100 000 signatures pour qu’une commission d’information soit créée au Sénat, afin que les parlementaires invitent des experts pour témoigner sur le sujet et prennent conscience de la réalité des pratiques actuelles dans le pays.

« Le tout premier pas » pour informer le grand public

À l’origine de cette démarche, André Ménache, vétérinaire, conseiller scientifique pour Antidote Europe et porte-parole du comité scientifique de Pro Anima, est conscient que cette initiative « ne va pas changer le monde ». Mais pour celui qui milite depuis 45 ans pour le droit des animaux, « il faut bien commencer quelque part, et c’est le tout premier pas ». 

Cette initiative est avant tout une manière d’informer les hommes et femmes politiques, ainsi que le grand public, sur ce sujet « très complexe » et de dépasser les débats superficiels entourant la question depuis des décennies, en présentant des faits concrets et des arguments scientifiques : « Aussitôt que les gens comprennent l’importance et la signification des tests sur les animaux par rapport à la souffrance animale, à la santé humaine et aux dégâts sur l’environnement, ils commencent à s’éveiller, et on a besoin d’atteindre ce seuil de prise de conscience », avance le vétérinaire. 

Les actionnaires des industries pharmaceutiques et chimiques, qui peuvent faire pression sur les entreprises, sont aussi un public à atteindre : « Ce n’est pas l’industrie pharmaceutique et chimique qui va changer ses habitudes ; ils sont très à l’aise avec les tests sur les animaux et ne sont pas pressés de les remplacer. »L’un des principaux arguments apportés au débat par André Ménache, c’est que les technologies sont aujourd’hui assez mûres pour offrir une alternative à l’expérimentation animale. Organes sur puce (« une représentation miniaturisée de l’organe lui-même »), cellules souches, déchets chirurgicaux humains destinés à l’incinération ou imagerie permettant des études non-invasives sont autant de solutions « très performantes aujourd’hui, et beaucoup plus fiables et prédictives que le modèle animal ». Ces technologies « dignes du XXIe siècle » sont à la fois une « bonne nouvelle » et un appel à la conscience collective : grâce à elles, l’expérimentation animale n’est plus ce qu’on considérait auparavant comme « un mal nécessaire ». C’est un mal tout court, puisque dispensable.

Expérimentation animale : pour y mettre un terme, cette pétition a besoin de vous

La France, l’un des très mauvais élèves en Europe

Pourtant, malgré l’existence de ces solutions plus pertinentes et moins dommageables pour les animaux, la santé humaine et l’environnement, la France reste l’un des pays où le modèle animal est le plus largement utilisé en Europe. En effet, notre pays se classe dans le top 3 européen en nombre d’animaux utilisés chaque année, aux côtés de l’Allemagne et du Royaume-Uni. 

Les chiffres font froid dans le dos : on compte tous les ans 1,9 million d’animaux subissant des expérimentations, auxquels il faut ajouter 2,1 millions d’autres gardés en réserve « qui seront en fin de compte tués », selon l’expert. « Ce sont donc 4 millions d’animaux tués chaque année en France, soit pour prélever leurs organes, soit parce qu’ils meurent au cours de l’expérience. Et tous les autres animaux en bonne santé et qui n’ont pas été utilisés sont tout simplement euthanasiés. » Du côté des espèces, il s’agit principalement de rongeurs (85 % du total), mais on compte aussi des chiens, des singes, ainsi que des poissons et des invertébrés.

S’ils ne comptent que pour 1 % des animaux utilisés, l’enseignement et la formation sont un cruel exemple du poids du modèle animal et du retard culturel de notre pays sur le sujet. On compte en effet 20 fois plus d’animaux utilisés en France pour l’enseignement (34 000 en 2016) qu’au Royaume-Uni (1 422 la même année), « alors que les outils pédagogiques alternatifs existent depuis déjà des décennies », insiste André Ménache. « Ce sont souvent des travaux pratiques qui ont été effectués déjà 10 000 fois. On peut regarder des vidéos, on n’a pas besoin d’utiliser un animal comme éprouvette vivante à chaque fois. » Rares sont les exemples d’élèves s’opposant à de telles pratiques, mais le vétérinaire espère que le récent cas du groupe d’étudiantes de l’Université de la vie de Strasbourg, qui refusaient de réaliser une expérience sur des hamsters et qui ont réussi à faire plier leur faculté, fera « jurisprudence ».

La réglementation : une loi archaïque et des problèmes de santé publique

S’il y a bien un domaine où les choses pourraient être faites autrement, c’est celui de la réglementation, c’est-à-dire les expérimentations devant être réalisées par les entreprises des secteurs pharmaceutiques et chimiques avant la mise sur le marché de nouveaux produits. En ce qui concerne les autorisations de mise sur le marché des nouveaux médicaments, les laboratoires sont tenus, par une loi datant de 1946, d’effectuer des expérimentations sur des rongeurs et d’autres animaux avant de procéder à des essais sur des humains. « Nous sommes malheureusement bloqués par cette exigence réglementaire alors que la technologie a évolué depuis plus de 75 ans. Les lois n’ont pas encore rattrapé la science », déplore André Ménache. Malgré certaines directives et résolutions européennes, qui invitent à employer des méthodes alternatives, les industriels continuent d’utiliser des animaux. Ils ont aussi la liberté de choisir les espèces qui leur conviennent le mieux pour tester leur produit : « Cela va évidemment leur permettre de détecter moins d’effets secondaires et de passer plus vite aux essais cliniques. Ils pourront ainsi homologuer et commercialiser plus de médicaments », explique le vétérinaire.

Cette méthode pose selon lui des problèmes de santé publique : 

« Quand je dis aux gens qu’en tant que vétérinaire je ne vais pas tester un médicament destiné aux chevaux sur des perroquets, ils rigolent. Mais quand je leur demande pourquoi utiliser des rats pour tester des médicaments destinés à l’homme, en sachant que nous ne sommes pas des rats de 70 kg, ils commencent à réfléchir. » 

Certains effets secondaires sont en effet détectés bien après la mise sur le marché des médicaments mis en cause : « On va arrêter ces médicaments, mais ils ont déjà fait des dégâts, tandis que si on les avait testés en amont sur des organes sur puce avant de passer aux essais cliniques, on aurait des médicaments plus sûrs, et plus ciblés. »

Expérimentation animale : pour y mettre un terme, cette pétition a besoin de vous

La recherche fondamentale : satisfaire « la curiosité scientifique »

Alors que le domaine de la réglementation représente environ 25 % des animaux utilisés, la recherche fondamentale et appliquée est le secteur qui en emploie le plus en France, soit environ 75 %. Pour André Ménache, ces recherches fondamentales ne servent avant tout qu’à satisfaire « la curiosité scientifique ». Il explique : « La recherche fondamentale pure et dure c’est tirer une flèche dans le ciel sans savoir où cette flèche va aboutir, et vous n’avez pas besoin d’obtenir un résultat. » 

Grâce à la « complicité des comités d’éthique », les chercheurs ont toute liberté de réaliser des expériences sur les animaux, et pour bénéficier de subventions, ils vont souvent avancer que leurs recherches ont une application pour la santé humaine. Pourtant, « les résultats et les taux de succès sont infimes » pour le vétérinaire. En effet, selon cette étude menée sur 25 000 articles de recherche fondamentale publiés dans des revues scientifiques, seuls 0,004 % d’entre eux ont eu au final des applications cliniques.

Cette question du rapport « coût-bénéfice » de la recherche fondamentale face à la souffrance animale doit être placée au cœur du débat public selon l’expert. D’autant plus que « 80 % des expériences sur les animaux ne sont pas reproductibles », alors que la reproductibilité est « la pierre angulaire de la recherche scientifique ». Le vétérinaire complète : « C’est-à-dire que si une autre équipe va répéter le test, elle ne va pas obtenir les mêmes résultats. Et c’est parfois le cas lorsque la même équipe fait le même test 6 mois plus tard. Les animaux sont sensibles à de nombreux éléments qui peuvent changer les résultats. »

Pour André Ménache, l’opinion publique est de plus en plus consciente de l’inutilité de la souffrance infligée aux animaux lors de ces études scientifiques. C’est d’ailleurs ce qu’il constate lors des manifestations organisées lors de la Journée mondiale des animaux dans les laboratoires, dont la prochaine édition a lieu le lundi 24 avril : « Il y a 20 ans, vous voyiez sur les pancartes ”Arrêtez l’expérimentation animale, c’est cruel”. Aujourd’hui, il est marqué ”Arrêtez l’expérimentation animale, ça ne fonctionne pas”. »


Ce sont tous ces éléments que la pétition déposée sur le site du Sénat tient à porter sur la place publique à travers l’ouverture d’une mission d’information. Mais pour être prise en compte par les sénateurs, cette initiative a besoin de recueillir un minimum de 100 000 signatures d’ici la fin du mois d’avril. Alors si vous souhaitez soutenir cette démarche et faire enfin entrer la question de l’expérimentation et de la souffrance animales dans le débat parlementaire, dépêchez-vous d’y apposer votre signature !

Pour signer cette pétition officielle, vous devez au préalable vous identifier en passant par le site France Connect. Pas d’inquiétude si vous ne connaissez pas la marche à suivre, cette vidéo vous explique toute la procédure en 2 petites minutes.

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75 % des Français considèrent que le gouvernement ne s’engage pas suffisamment en faveur des animaux, selon un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

75 % des Français considèrent que le gouvernement ne s’engage pas suffisamment en faveur des animaux (et même 80 % chez les 25-34 ans). Ce sont les résultats d'un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot, révélé le journaliste Hugo Clément pour son site Vakita.

Pour coordonner les travaux de ces différents ministères et fixer des objectifs, 82 % des Français se déclarent favorables à la création d’une délégation interministérielle dédiée à la condition animale (92 % chez les 18-24 ans). Cette nouvelle étude révèle que 87 % des Français sont favorables à une limitation de la durée de transport des animaux vivants à un maximum de huit heures pour les mammifères et à 4 heures pour les volailles et lapins.

80 % des Français sont favorables à l’interdiction de l’exportation d’animaux vivants hors de l’Union Européenne, au profit de l’élevage et l’abattage sur le territoire européen (transport des carcasses). Également, 83 % des Français sont favorables à l’interdiction du transport des animaux non sevrés, hormis lorsqu’ils sont déplacés avec leur mère.

Le ministère de l’Ecologie a présenté, le 9 janvier 2023, un plan de sécurisation de la chasse scandaleusement ridicule, rejetant l’instauration d’un jour sans chasse pourtant largement plébiscitée par les Français… Pour 70 % des Français interrogés cette mesure est insuffisante pour garantir la sécurité (et même 71 % des Français habitant des communes rurales, donc plus exposés aux accidents de chasse).

Autre enseignement de ce sondage, 72 % des Français interrogés estiment que l’Etat devrait favoriser et soutenir les efforts de coexistence entre les espèces sauvages et les activités humaines en minimisant le recours aux procédés létaux.

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération.Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 mars 2023.

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« LA MORT EST DANS LE PRÉ » ! LA FONDATION BRIGITTE BARDOT PREND EN CHARGE PLUS DE 450 BOVINS EN DÉTRESSE.

Publié le par Ricard Bruno

« LA MORT EST DANS LE PRÉ » ! LA FONDATION BRIGITTE BARDOT PREND EN CHARGE PLUS DE 450 BOVINS EN DÉTRESSE.

Le 10 mars, la Fondation Brigitte Bardot et les services de l’État ont engagé une importante opération de retrait de bovins présents chez un éleveur de Seine-Maritime, médiatisé il y a quelques années par l’émission « L’amour est dans le pré ».

Suivi depuis des années par la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) mais également par la Cellule de Vigilance (FNSEA), l’ancien candidat de téléréalité a refusé toutes les mains tendues : Solidarité Paysans, Mutualité sociale agricole, assistante sociale.

Dans le déni total, l’homme était dépassé et la situation de son cheptel dramatique : animaux parfois non-identifiés, amaigris voire cachectiques, blessés et non soignés, entraînant un fort taux de mortalité.

DANGER POUR LES CONSOMMATEURS ?

Depuis près de trois ans, de nombreux cadavres en décomposition ont été retrouvés par la DDPP. Il est probable par ailleurs probable que l’éleveur ait procédé à la vente de viande impropre à la consommation.

DE NOMBREUSES INFRACTIONS CONSTATÉES

Des contrôles administratifs avaient préalablement été réalisés sur l’exploitation le 7 mars par la DDPP et avaient révélé un grand nombre de manquements sérieux aux règles de la protection animale, susceptibles de constituer des infractions.
La présence de nombreux cadavres de bovins a également été relevée dans l’exploitation. De précédents contrôles, avertissements et mises en demeure se sont succédés depuis le début de l’année 2020 quant à l’état sanitaire du cheptel, sans amélioration.

Les constats du 7 mars ont donc fait l’objet d’une dénonciation officielle au procureur de la République.

OPERATION D’ENVERGURE

Placée sous la conduite du procureur de la République de Rouen, cette intervention mobilisait les services vétérinaires de la DDPP et la gendarmerie, avec l’appui logistique de la Fondation Brigitte Bardot, et consistait notamment à :

  • Effectuer un contrôle approfondi de l’atelier de transformation de la viande à la ferme, situé sur le site, par les services vétérinaires,
  • Procéder au retrait des animaux de l’exploitation.

455 BOVINS SAUVÉS !

Ce ne sont pas moins de 455 bovins qui ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot. Et ce chiffre pourrait d’ailleurs augmenter, certaines femelles étant gestantes.

Tous ont rejoint l’Arche de BB qui a déjà la responsabilité de plus de 10 000 animaux, dont 2 000 bovins.

Bravo à nos équipes qui n’ont pas hésité à braver des conditions météorologiques particulièrement défavorables et un terrain hostile (lisier, marécages…) pour mener à bien ce sauvetage.

Une telle opération est un véritable investissement pour la Fondation (le seul coût de la pension s’élèvera à plus de 400 000 € par an !) et n’est rendue possible que grâce à votre soutien généreux et fidèle. Nous vous en remercions chaleureusement !

Ce ne sont pas moins de 455 bovins qui ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot. Et ce chiffre pourrait d’ailleurs augmenter, certaines femelles étant gestantes.
Tous ont rejoint l’Arche de BB qui a déjà la responsabilité de plus de 10 000 animaux, dont 2 000 bovins.

Bravo à nos équipes qui n’ont pas hésité à braver des conditions météorologiques particulièrement défavorables et un terrain hostile (lisier, marécages…) pour mener à bien ce sauvetage.

Une telle opération est un véritable investissement pour la Fondation (le seul coût de la pension s’élèvera à plus de 400 000 € par an !) et n’est rendue possible que grâce à votre soutien généreux et fidèle. Nous vous en remercions chaleureusement !

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Sept ONG demandent à la France d'œuvrer pour améliorer le sort des animaux d'élevage...

Publié le par Ricard Bruno

"Élevez vos ambitions Monsieur le Ministre !": sept ONG ont demandé mardi au ministre de l'Agriculture Marc Fesneau de porter une position "ambitieuse" à l'occasion de la révision de la réglementation européenne sur le bien-être animal.

Ces ONG de protection animale (CIWF France, Fondation Brigitte Bardot, LFDA, Welfarm, OABA, Quatre pattes et Convergence Animaux Politique) ont pris la parole à quelques pas de l'Assemblée nationale, dans l'espoir d'influer sur la position défendue par la France à Bruxelles.

La Commission européenne prépare une proposition de révision de la réglementation sur le bien-être animal, attendue à l'automne prochain.

Le directeur de CIWF France, Yvan Savy, a estimé que cette révision du cadre régissant l'élevage, le transport et l'abattage des animaux était une "opportunité unique en une génération".

Actuellement, plus de 300 millions d'animaux - poules, truies, lapins - passent tout ou une partie de leur vie en cage chaque année dans l'UE. Les poules sont jusqu'à 50.000 par bâtiment et des poulets "grandissent si vite que leur corps ne peut même plus les porter", a-t-il ajouté.

"Ouvrez les cages, M. Fesneau !" a-t-il lancé.

Les associations demandent la fin des cages, l'interdiction de transporter des animaux vivants hors de l'Union européenne ou encore l'obligation d'indiquer le mode d'élevage sur les emballages, pour que les consommateurs achètent en toute connaissance de cause.

Le "système intensif à haute densité ne peut pas continuer", a déclaré Élodie Gérôme, de l'association Quatre pattes.

Selon Lorène Jacquet, de la fondation Brigitte Bardot, la France "doit préparer les filières" à une transition "inéluctable".

Au moment de l'abattage, les ONG veulent notamment la généralisation de la vidéosurveillance et l'arrêt de la pratique consistant à suspendre les volailles par les pattes, tête en bas, avant la mise à mort.

Les associations plaident pour que l'étourdissement soit systématiquement pratiqué avant la tuerie. Le sujet est hautement sensible, dans la mesure où l'animal doit être conscient avant sa mise à mort selon les principes de l'abattage rituel (casher et halal).

Près d'une pile d'animaux en peluche portant des badges sur leur fourrure synthétique ("Élevez vos ambitions Monsieur le ministre !"), quatre députés ont assuré les associations de leur soutien: l'élue Renaissance Corinne Vignon, l'écologiste Sandrine Rousseau, les insoumis Aymeric Caron et Anne Stambach-Terrenoir (LFI).

La France doit être "moteur", a défendu Mme Vignon, quand Mme Stambach-Terrenoir a appelé à "sortir de ce statu quo absolument néfaste".

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LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
Aujourd’hui, la FBB signe, aux côtés de l’OABA et 4 autres ONG, une tribune à l’attention du ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, pour dénoncer l’absence de prise en compte de la souffrance animale lors de l’abattage dans le cadre des concertations qui viennent de s’ouvrir. Cette thématique a tout simplement été occultée des discussions, bien que près de 3 millions d’animaux soient abattus chaque jour en France ! 
En fin d’année, la Commission européenne proposera une révision de la réglementation en matière de protection animale et l’abattage en fera partie. Les ONG demandent au ministre d’arrêter de fermer les yeux sur une triste réalité qui doit être débattue ! 

Monsieur le Ministre, 

Au cours du second semestre 2023, la Commission européenne doit proposer une nouvelle législation en matière de bien-être animal et de protection des animaux issue de sa nouvelle stratégie « de la ferme à la table ».

Dans le cadre de cette révision, vous avez convié les représentants des différentes filières, divers organismes professionnels et des associations de protection animale pour une concertation ayant pour objectif de « déterminer les points de convergence entre les parties prenantes » et de « promouvoir les expériences et les spécificités françaises auprès des acteurs européens ».

Le vendredi 10 mars, les participants ont été reçus rue de Varenne pour l’ouverture de ces concertations. La présentation de ces dernières a été particulièrement décevante car vous avez choisi d’écarter la thématique de la protection animale lors de l’abattage au motif que ces réunions ne peuvent pas couvrir toutes les thématiques et qu’il faut travailler sur les sujets faisant consensus.

Les ONG signataires de la présente lettre regrettent ce choix du ministère de l’Agriculture d’écarter des discussions la protection des animaux en abattoirs. 

La Commission européenne a en effet décidé d’aborder plusieurs points dans le cadre de cette révision : l’élevage, notamment en mettant fin à l’utilisation de cages afin de répondre à l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) « End the Cage Age » qui a recueilli 1,4 million de signatures dans les 28 États membres, mais également le transport et l’abattage des animaux.

En écartant d’emblée la thématique de l’abattage des concertations, alors que 2,7 millions d’animaux sont abattus par jour, le ministère de l’Agriculture empêche la tenue de discussions qui pourraient justement permettre de dégager un consensus. Dans cet objectif, plusieurs sujets méritent d’être abordés : 

  • L’utilisation, par la France, de paramètres électriques contraires au règlement 1099/2009 de l’Union Européenne dans l’abattage de volailles ayant pour effet d’électrifier des volailles sans les étourdir efficacement, pour ensuite les égorger. Cette pratique a été validée par l’instruction technique du 23 novembre 2020 portant sur les contrôles officiels relatifs à la protection animale en établissement d’abattage de volailles au moment de leur mise à mort alors que deux rapports de l’Union Européenne (9 novembre 2015 et  3 décembre 2021) critiquent cette méthode d’abattage.
  •  
  • La vidéosurveillance en abattoir, pourtant voulue par 91% des français*. Comme l’Espagne qui a généralisé la vidéosurveillance dans ses abattoirs depuis août 2022 et conformément aux conclusions du rapport du CGAAER de juin 2021 indiquant que le “dispositif de contrôle par vidéo s’avère très positif et il convient d’en encourager la généralisation”, nous vous demandons d’encourager la généralisation de la vidéosurveillance, pour les postes de saignée et mise à mort, auprès de l’Union Européenne.

     

  • La suppression de l’autorisation de gazage des poussins. Par arrêté du 7 novembre dernier, vous avez pérennisé le gazage des poussins utilisés pour l’alimentation animale et issus de poules blanches, sans limite de temps ni de volume. Cette pérennisation n’est pas justifiée car il existe aujourd’hui des techniques économiquement viables permettant de déterminer le sexe des embryons dans l’œuf avant l’éclosion. De même, la réglementation actuelle ne permet pas de protéger les canetons femelles de la filière foie gras qui continuent d’être broyés par millions. Nous vous demandons de proposer et soutenir une interdiction, sans exception, de l’élimination des poussins et canetons dans le cadre de cette révision de la réglementation européenne bien-être animal.

     

  • L’abattage des poissons. Le règlement sur l’abattage exclut les poissons de son champ d’application, à l’exception d’une seule disposition exigeant que les animaux soient épargnés de souffrances inutiles. Il est important que ce sujet soit traité au niveau européen 
  • Ces sujets méritent l’ouverture d’une concertation spécifique et nous espérons que vous saurez revenir sur votre décision contraire aux intérêts des animaux. Soyez toutefois assuré que nos ONG participeront aux quatre groupes de travail** mis en place durant ces deux prochains mois. Elles feront en sorte d’éviter un manque d’ambition global de la France quant aux propositions qui seront portées devant la Commission européenne.

  • Nous vous remercions de l’attention que vous ne manquerez pas de porter à nos suggestions et vous prions d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de notre haute considération. 

  • Les signataires

  • Télécharger la lettre 

LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
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Un cadavre de mouton abandonné à Sarceaux, la mairie porte plainte

Publié le par Ricard Bruno

Un cadavre de mouton a été découvert à Sarceaux, près d'Argentan. La mairie, qui déplore aussi le dépôt de déchets ménagers, a porté plainte " pour combattre ce manque de civisme".

Un cadavre de mouton, sans identification, découvert à Sarceaux, près d’Argentan, dans l’Orne.

Un cadavre de mouton, sans identification, découvert à Sarceaux, près d’Argentan, dans l’Orne.

La mairie de Sarceaux, près d’Argentan (Orne), a déposé une plainte à la suite de la découverte d’un mouton mort abandonné sur sa commune.

« Il était déjà inadmissible de constater sur le domaine communal le dépôt de déchets ménagers, verres et encombrants.

Maintenant, nous avons à déplorer depuis ce week-end le dépôt d’un cadavre animal », s’agace le maire, Patrick Claeys, ce jeudi 23 mars 2023.

L’ovin « ne porte aucune trace d’un marquage aux oreilles, élevage très personnel certainement », en déduit l’élu. 

« Des comportements intolérables »

« Tous ces comportements irresponsables sont intolérables, ils sont bien entendus à la charge de la commune », poursuit le maire.

« Nous sommes encore bien loin des règles d’hygiène et de salubrité que nous souhaitons. Pourtant bien des moyens sont mis en place pour éviter ces états de fait, mais faut-il en avoir la volonté ? »

Alors « pour combattre ce manque de civisme, une plainte a été déposée ».

 

 

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Angleterre : l'importation des trophées de chasse désormais interdite

Publié le par Ricard Bruno

Angleterre : l'importation des trophées de chasse désormais interdite

Les députés britanniques ont adopté vendredi l'interdiction de l'importation des trophées de chasse, un texte salué par certains défenseurs de l'environnement mais qui pour d'autres risque d'avoir des effets contre-productifs.

"Oserais-je dire que Cecil, le lion, n'est pas mort en vain", a déclaré à la Chambre des Communes la voix étranglée par l'émotion, la secrétaire d'Etat à l'Environnement Trudy Harrison. Annoncé en décembre 2021, ce projet de loi avait émergé avec la mort du fauve, tué en 2015 par un dentiste américain dans une réserve du Zimbabwe, qui avait suscité l'indignation dans le monde entier.

Avant d'entrer en vigueur, le projet de loi britannique doit encore être examiné par la chambre haute du Parlement, celle des Lords. La chasse aux trophées, qui consiste pour de riches amateurs à payer jusqu'à plusieurs milliers de dollars pour tuer lions ou éléphants et repartir avec la tête de l'animal, sa peau ou encore des griffes ou des cornes, est controversée.

LES ANIMAUX SAUVAGES EN AFRIQUE A CHUTÉ DE 66%

Certains défenseurs de la nature crient à la cruauté envers les animaux tandis que d'autres affirment que les revenus générés par ce sport de luxe financent la sauvegarde des espèces. Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), le nombre d'animaux vivant à l'état sauvage en Afrique a chuté de 66% depuis 1970. Mais la chasse aux trophées, lorsqu'elle est bien gérée, s'est révélée un "outil de préservation efficace", estime l'organisation.

Dans une lettre adressée au début du mois au ministre britannique du Développement, Andrew Mitchell, des dizaines de défenseurs de l'environnement et de chefs communautaires du Botswana, d'Angola, de Zambie et de Namibie ont réclamé l'abandon du projet de loi, qui aurait selon eux un impact négatif. 

Chris Brown, directeur de la Chambre namibienne de l'Environnement (NCE), a récemment dénoncé le texte britannique comme l'imposition d'un "mode de pensée très urbain et aseptisé" aux relents post-colonialistes. Au Royaume-Uni, le projet de loi a reçu le soutien de célébrités telles que le mannequin Kate Moss et le journaliste sportif et ex-footballeur Gary Lineker.

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L’association les Chats libres de Pégairolles-de-l'Escalette agit en faveur des chats errants

Publié le par Ricard Bruno

L’association les Chats libres de Pégairolles-de-l'Escalette agit en faveur des chats errants

La mairie et l'association les Chats libres de Pégairolles mènent une action de salubrité publique et de protection animale, avec le soutien de la Fondation Brigitte Bardot.

La mairie, qui mène une action de salubrité publique et de protection animale, a décidé de traiter conjointement la problématique des chats errants avec l’association Les Chats libres de Pégairolles, créée en novembre dernier.

L’objectif consiste à l’identification, la stérilisation et l’intégration des félins esseulés de plus en plus nombreux. "Nous en sommes déjà à 7 stérilisés sur un potentiel de 25 recensés dans le village", explique Christine Arguel, la trésorière.

La tâche n’est pas simple pour les bénévoles qui doivent identifier les minets sans propriétaire, les capturer au moyen d’une cage avant de les acheminer à la clinique vétérinaire du Capitoul, à Lodève, qui procède à la stérilisation. La visite chez le praticien permet, en outre, de faire un bilan de santé des chats, identifiés au nom de l’association avant d’être réintroduits sur le site de leur capture.

Lutter aussi contre la maltraitance et les abandons

Si l’état d’un animal n’est pas satisfaisant, on lui recherche une famille d’accueil temporaire ou à plus long terme. Cette gestion durable des chats errants devrait limiter leur multiplication et favoriser une cohabitation plus harmonieuse avec la population. Elle est menée avec la Fondation Brigitte Bardot, qui prendra en charge les frais de 14 stérilisations.

L’autre ambition des Chats libres de Pégairolles est de lutter contre la maltraitance et les abandons lors de déménagements ou par des automobilistes, en période estivale, au niveau de l’échangeur de l’A75 situé à proximité du village.

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