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action protection animale

« Je n’ai jamais vu ça » : ce refuge des Yvelines fait face à une hausse d’abandons d’animaux

Publié le par Ricard Bruno

Le nombre d’animaux accueillis au refuge de la fondation Brigitte Bardot situé à Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines) ne cesse de croître. L’établissement recueille aussi de plus en plus de bêtes violentées par leurs propriétaires. En visite sur place, lundi 7 août 2023, le ministre délégué chargé des transports Clément Beaune a rappelé qu’abandonner un animal est lourdement puni.

Le refuge de la fondation Brigitte Bardot de Bazoches-sur-Guyonne accueille 700 animaux. Photo d’illustration

Le refuge de la fondation Brigitte Bardot de Bazoches-sur-Guyonne accueille 700 animaux. Photo d’illustration

Le village de Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, abrite un refuge de la fondation Brigitte Bardot. Dans cette ancienne bergerie rénovée puis habitée par l’actrice pendant quelques années, 700 animaux sont accueillis et choyés. Un chiffre qui ne fait qu’augmenter.

« J’étais en train de recenser les animaux recueillis ce mois-ci, et je crois que je n’ai jamais vu ça », a confié au Parisien  la responsable du refuge, qui dénombre une quinzaine de demandes par jour. Selon elle, à cause de l’inflation, certains propriétaires choisissent de se séparer de leurs animaux. Elle déplore également de plus en plus de violences commises sur les animaux recueillis.

 

Le village de Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, abrite un refuge de la fondation Brigitte Bardot. Dans cette ancienne bergerie rénovée puis habitée par l’actrice pendant quelques années, 700 animaux sont accueillis et choyés. Un chiffre qui ne fait qu’augmenter.

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Le ministre des Transports Clément Beaune s'engage contre les abandons d'animaux sur les routes en été

Publié le par Ricard Bruno

Le ministre des Transports Clément Beaune s'est rendu ce lundi au refuge de la Fondation Brigitte Bardot à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines. Un déplacement pour montrer son engagement contre les abandons d'animaux sur les aires d'autoroute pendant les vacances.

Le ministre des Transports Clément Beaune s'engage contre les abandons d'animaux sur les routes en été

"C'est un engagement, c'est un acte de responsabilité." Le ministre des Transports Clément Beaune a voulu montrer son engagement dans la lutte contre les abandons d'animaux, notamment l'été sur les aires d'autoroute. Il s'est donc rendu ce lundi au refuge de  la Fondation Brigitte Bardot à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines. Cet été, les refuges sont saturés d'animaux, encore plus que les autres années. Entre le 1er mai et le 31 juillet, ce sont au total 12 181 animaux qui ont été abandonnés et recueillis par la SPA, soit autant que l'an passé, mais les adoptions ont elles diminuées. Et dans ces refuges, ce sont essentiellement des chiens et des chats qui sont abandonnés.

Pour lutter contre les abandons, le gouvernement a relancé une campagne "en partenariat avec le ministère de l'Agriculture, et je la porte, qui s'appelle Stop Abandons, qui est relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux", a expliqué Clément Beaune. "Je veux faire passer ce message : c'est un engagement, ce n'est pas un jeu d'avoir un animal, ça implique des frais et donc il faut bien le mesurer. Avoir un animal domestique, c'est aussi un acte formidable d'amour et de joie, et il faut le faire avec un grand sens des responsabilités : on sera intraitables sur tous les actes de cruauté ou d'abandon."

Car la fondation Brigitte Bardot, qui accueille surtout des animaux suite à des décès, des hospitalisations ou des saisies judiciaires, a constaté une hausse importante des animaux maltraités cette année, notamment les chiens. "Ça fait 30 ans que je dirige la fondation, et je n'avais jamais eu de cas de maltraitance avérés à ce point-là", souligne Ghyslaine Calmels, la directrice de la fondation. "On a des chiens traînés derrière une voiture donc entièrement brûlés, on a des chiens qui prennent un coup de couteau, des chiens martyrisés : le dernier cas qu'on a eu, c'est un chien traîné derrière une voiture et qui a reçu un coup de couteau entre les yeux, parce que son maître ne savait pas comment l'abandonner donc il a voulu le tuer mais il ne savait pas quoi en faire."

Clément Beaune a failli se laisser tenter par l'adoption d'un des chats de la fondation Brigitte Bardot.

Clément Beaune a failli se laisser tenter par l'adoption d'un des chats de la fondation Brigitte Bardot. 

Pour elle, l'inflation n'est pas une excuse aux abandons : "Les adoptants sérieux et responsables se priveront pour nourrir leurs animaux mais n'abandonneront pas leur chat ou leur chien. Aujourd'hui, c'est très facile d'avoir un animal via les réseaux sociaux, ce n'est plus un acte réfléchi comme avant." Pour elle, l'adoption doit être une concertation en famille : "savoir si on peut prendre ce chien, est-ce que c'est la race qui convient à notre mode de vie, et aujourd'hui on fonctionne à l'effet de mode : on voit une peluche et on veut la prendre, ça ne se passait pas comme ça avant et c'est aussi pour ça qu'on a beaucoup d'abandons." Clément Beaune a profité de la visite pour rappeler la mise en place du délai de 7 jours de réflexion avant une adoption pour justement éviter des adoptions 'coup de coeur' irréfléchies.

Clément Beaune a même rencontré le didon Athos.

Clément Beaune a même rencontré le dindon Athos

Par ailleurs, le ministre a rappelé les sanctions en cas d'abandon sur les routes : "Jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende, et nous n'hésiterons pas à faire des contrôles avec le ministère de l'Intérieur", prévient-il. "Je demande aussi aux sociétés d'autoroute de relancer toutes leurs actions de sensibilisation qui avaient lieu il y a quelques années, pour que sur les aires d'autoroutes on sache que l'abandon est un délit sanctionné par la loi."

Clément Beaune devant la maison de Brigitte Bardot.

Clément Beaune devant la maison de Brigitte Bardot. 

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Brigitte Bardot, son dernier combat : "Hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", que réclame-t-elle avant sa mort ?

Publié le par Ricard Bruno

Remise sur pied après avoir vécu un moment de détresse respiratoire, l'ex-actrice reprend la parole. Depuis toujours et pour toujours, Brigitte Bardot lutte contre la souffrance animale et, avant sa mort, elle révèle le dernier combat qui lui tient très à coeur.

Brigitte Bardot, son dernier combat : "Hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", que réclame-t-elle avant sa mort ?

En 2018, BB avait déjà évoqué l'hippophagie, comprenez le fait de consommer de la viande de cheval, en pointant notamment du doigt les élevages et les transports de chevaux de la Pologne vers la France. A l'époque, Emmanuel Macron avait expliqué ne jamais avoir entendu parler de ce terme, expliquant qu'il pensait cette pratique révolue en France.

Depuis, Brigitte Bardot ne cesse de se battre et, récemment, l'intervention de Nicolas Dupont-Aignan sur BFMTV à ce sujet, a suscité la reconnaissance de la star. 

Hippophagie : le débat est relancé, Brigitte Bardot pas la seule star impliquée

"Tout comme le chien ou le chat, le cheval doit être considéré comme un animal de compagnie !". Voilà les mots de Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne qui souhaite déposer un projet de loi pour interdire la production et la commercialisation de viande de cheval. Ainsi, il souhaite instaurer sur le plan juridique "une relation de respect du cheval, depuis sa naissance jusqu'à sa fin de vie", avant de détailler sur BFMTV qu'il ne "pense que personne n'aurait à l'idée de manger un chat ou un chien et donc je trouve que dans notre pays on s'honorerait à changer le statut du cheval".

 

De ce projet de loi est né un texte signé par plusieurs personnalités qui veulent voir la viande de cheval interdite. Parmi eux : Jean-Marie Bigard, Vincent Lagaff, Francis Lalanne, Chantal Goya, Laurent Baffie, Francky Vincent ou encore Raphaël Mezrahi. 

"Le cheval, fidèle compagnon de l'homme dans le travail, les loisirs, la santé, a le droit de vieillir et de finir sa vie dans la dignité", expliquent les signataires. Une affirmation évidemment partagée par Brigitte Bardot, qui se bat pour interdire la consommation de viande chevaline depuis des années et qui n'a pas hésité à remercier Marc-Olivier Fogiel, directeur général de la chaîne d'information en continu, d'avoir permis de relancer le débat aux heures de grandes écoutes. 

Brigitte Bardot : un combat qui dure depuis 1973

"Je remercie Marc-Olivier Fogiel d'avoir permis à sa chaîne, BFMTV, d'ouvrir un débat sur 'l'hippophagie', cette atroce consommation de viande chevaline que je combats depuis 50 ans et qui, grâce à Nicolas Dupont-Aignan et à sa proposition de loi, va enfin être débattue par les médias et ceux qui, comme moi, n'y voient aucune récupération politique mais un point de vue humain, Brigitte Bardot dans un communiqué. La souffrance, l'effroi, la torture, la mort, de la plus 'noble conquête de l'homme', le cheval, à qui l'Humanité doit tant, doit cesser à tout jamais", complète-t-elle.

En effet, BB se bat depuis les années 1970 pour faire interdire la consommation de viande de cheval. Aujourd'hui, Brigitte Bardot se félicite d'avoir réussi, 50 ans après, à avoir fait de cette question un débat national et politique. "Il est temps d'évoluer, de m'accorder ce que j'attends depuis 50 ans et que, hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", assure la star âgée de 88 ans qui vit isolée avec son mari dans sa maison du Sud de la France, au milieu des animaux.

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Abandons d’animaux : le clip choc de la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

« Chaque été, 60 000 Français sans scrupule abandonnent leur animal de compagnie pour partir en vacances », rappelle l’organisme.

Chaque année, environ 60 000 Français abandonnent leur animal au moment des départs en vacances. (illustration)

Chaque année, environ 60 000 Français abandonnent leur animal au moment des départs en vacances. (illustration)

Après la Société protectrice des animaux (SPA) il y a dix jours, c’est la Fondation Bardot qui alerte le public sur le fléau des abandons chaque été. Dans ce but, elle diffuse un clip choc mettant en scène des vacanciers à la campagne partis en abandonnant leur chien « sans scrupule ».

Deux couples d’amis autour d’un verre trinquent à leurs vacances. L’un d’eux pose la question : il est où Lucky ? Embarrassés, les propriétaires du chien se regardent, baissent les yeux. Pas de réponse. L’image suivante montre un chien prostré, dos au mur, seul dans une pièce vide. Ses yeux tristes et larmoyants attestent de sa détresse. Il a été abandonné. Ce clip de moins d’une minute met en évidence le contraste entre le bonheur des vacances et le traumatisme de l’abandon vécu par l’animal.

Visible sur YouTube et l’ensemble des réseaux sociaux, il rappelle que « l’abandon d’animaux est un acte de cruauté ». « Chaque été, 60 000 Français sans scrupule abandonnent leur animal de compagnie pour partir en vacances », déplore la Fondation Bardot.

« Tous les refuges de France en général et de la Fondation Bardot en particulier sont saturés alors que débute seulement l’été et que la situation économique contribue à provoquer de nouveaux abandons », a commenté samedi un porte-parole de la Fondation Bardot. « Il est important de sensibiliser le public sur les conséquences catastrophiques pour les animaux. »

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Paris Match dépasse les bornes !

Publié le par Ricard Bruno

Paris Match dépasse les bornes !

Message de 

Thierry Hely

Président de la FLAC

 

 

Chères amies, chers amis,

 

Au téléphone, une journaliste de Paris Match, consciente de notre indignation à la lecture de cet article, https://www.parismatch.com/actu/sport/andres-roca-rey-le-torero-star-au-visage-dange-227867 nous a répondu, "nous vous comprenons, mais la corrida est dans l'ADN de Paris Match". La FLAC lui avait répondu, "et les célébrités, ce n'est pas dans l'ADN de Paris Match ? Alors, pourquoi vous n'évoquez jamais ces innombrables célébrités qui se sont indignées publiquement contre la corrida ?". Exemple : https://www.herault-tribune.com/votre-tribune/des-artistes-de-renom-viennent-de-signer-le-manifeste-anticorrida-de-la-flac/

 

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons d'écrire respectueusement à la rédaction afin d'avoir une explication. Plus ils recevront de mails, plus nous aurons une chance d'obtenir une réponse. En 2023, pour un magazine aussi célèbre, ce n'est plus possible ! Nous leur demandons juste un peu d’honnêteté intellectuelle et journalistique... Rien de plus.

 

Adresses de la rédaction de Paris Match :

 

pmahe@lagarderenews.com

cmangez@lagarderenews.com

 

 

Un grand merci à l'avance !

 

Bien cordialement,

 

Thierry Hely

Président de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

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POULET DE CHAIR : LA FRANCE S’ALIGNE SUR LES PIRES MODES DE PRODUCTION

Publié le par Ricard Bruno

POULET DE CHAIR : LA FRANCE S’ALIGNE SUR LES PIRES MODES DE PRODUCTION

L’augmentation continue de la consommation de viande de poulet entraîne une intensification toujours plus importante de l’élevage. En France, près de 85 % de la production se fait en bâtiment, sans accès extérieur, avec des densités maximums pouvant atteindre 42 kg/m2, soit 22 poulets au m2, quand les autres États membres (Autriche, Danemark, Allemagne, Suède…) sont sur une densité maximum de 33 kg/m2, considérant qu’au-delà le « bien-être » animal est compromis.

Le poulet « élevé en France » n’est pas un label de qualité, il est au contraire la garantie d’une production intensive, avec une densité maximum de poulets au m2 (hormis les filières bio et label rouge), conditions extrêmes qui, loin d’être remises en cause, se développent toujours davantage dans notre pays avec de nouveaux projets qui créaient la polémique, comme à Sergines dans l’Yonne.

TOUJOURS PLUS DE MÉGAPOULAILLERS EN FRANCE

À Sergines, le bâtiment est agréé pour contenir 39 600 poulets, soit 22 poulets au mètre carré, sans accès extérieur. Les poulets étant abattus à six semaines (souches à croissance rapide, de véritables mutants), cela permet une rotation de plus de sept livraisons de poussins à l’année, soit près de 300 000 poulets cumulés produits en une seule année dans un seul bâtiment.

Une pétition rassemble 45 000 opposants au projet, mais que vaut la parole des femmes et hommes qui auront à subir les nuisances quotidiennes, préoccupés par les conditions d’élevage, face à l’industriel Duc qui veut produire toujours plus de poulets pour alimenter son abattoir de Saint-Bauzély dans le Gard ? (Au passage, les poulets qui sortiront de ce bâtiment auront un long trajet avant d’être déchargés à l’abattoir.)

Alors sommes-nous impuissants face à cette escalade, cette course folle au développement des élevages intensifs qui privilégient les marges aux conditions d’élevage des animaux ?

Pas tout à fait, déjà parce qu’une révision de la directive européenne sur le « bien-être » des animaux est attendue dans les prochains mois, révision qui pourrait remettre en cause la dérogation que s’accorde la France pour entasser un nombre maximum de poulets dans un bâtiment, mais surtout parce que chaque consommateur a le pouvoir d’agir. Le meilleur exemple est probablement celui des poules pondeuses avec une inversion du mode de production en moins de dix ans, passant de 36 % d’élevages en plein air il y a sept ans à 36 % d’élevages en cage aujourd’hui.

Pour fermer ces usines à poulets, il est donc impératif de réduire considérablement sa consommation de viande et, pour ceux qui font le choix de manger du poulet, d’orienter leurs achats sur des animaux élevés en plein air ou issus de la filière bio, sans se laisser berner par la valorisation d’une production française qui n’a rien d’exemplaire et représente même ce qui se fait de pire en Europe. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Publié le par Ricard Bruno

LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Chaque jour apporte son lot de tristes nouvelles concernant les éléphants, pourtant hautement intelligents, sensibles et sociaux. Par conséquent, leur maintien en captivité leur inflige d’immenses souffrances mentales et physiques.

Malheureusement, nombre de ces majestueux animaux sont actuellement réduits en esclavage. Ils sont utilisés comme attractions touristiques, outils de travail pour les autorités, notamment dans les opérations forestières ou les patrouilles anti-braconnage, ou encore exhibés comme des objets vivants dans les temples et chez les particuliers à des fins cérémonielles. Ces animaux subissent ainsi des traitements d’une cruauté inimaginable.

Le cas de Chanchalkali, victime de l’exploitation touristique au Népal, est particulièrement bouleversant. Cette éléphante âgée de 45 ans a été sauvagement mutilée à la trompe dans la nuit du 4 avril dernier alors qu’elle était enchaînée et totalement incapable de se défendre. Elle n’avait alors plus la possibilité de s’hydrater ou de se nourrir par elle-même.

Grâce à la pression médiatique et à l’action des organisations locales, Chanchalkali est désormais étroitement surveillée et bénéficie de soins vétérinaires quotidiens. Bien qu’elle ait recommencé à boire, elle ne peut toujours pas se nourrir seule et dépend de l’aide de son soigneur. Une enquête est en cours pour identifier les coupables de cet acte barbare. 

Les éléphants utilisés dans l’industrie touristique sont confrontés quotidiennement à de nombreuses souffrances (plaies causées par les chaînes, problèmes de dos ou encore mutilations volontaires…).

Nous avons tout de suite adressé une lettre à l’ambassadeur et au Premier ministre népalais pour dénoncer les conditions de vie et la vulnérabilité de ces éléphants enchaînés à vie, et demander l’arrêt des promenades à dos d’éléphant. Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont soutenu notre action en écrivant à l’ambassade, dont nous rappelons les coordonnées : nepalinparis@noos.fr

Lakshmi, une éléphante vivant dans un temple au Kerala, fait également face à un calvaire quotidien. Au mois de mai, nous prenions connaissance de l’enquête menée par le média Vakita sur les conditions de vie cruelles de Lakshmi, une éléphante qui réside dans le temple d’Amma, une guide spirituelle indienne renommée dans le monde entier pour sa compassion, prônant l’amour et la bienveillance. Enchaînée au niveau des pattes avant et arrière, isolée dans une petite cage, Lakshmi répète inlassablement le même mouvement de tête, témoignant de grandes souffrances physiques et psychologiques.

À la suite de cette enquête, nous avons immédiatement pris contact avec les bureaux d’Amma en France et en Inde afin de discuter des solutions pour cette éléphante qui nécessite une prise en charge urgente. Grâce à l’un de nos partenaires locaux, nous avons trouvé une solution d’accueil concrète pour Lakshmi et nous poursuivons les négociations pour obtenir sa remise volontaire et son transfert dans un sanctuaire.

L’un des principaux obstacles à l’application de la loi pour protéger les éléphants d’Asie (inscrits à l’Annexe I de la CITES depuis 1975) réside dans la perméabilité des frontières entre la plupart des pays où vivent ces éléphants, ce qui empêche toute surveillance ou réglementation efficace de leurs déplacements. La faiblesse des infrastructures et des capacités d’application de la loi, la corruption, des ressources limitées et une absence de politiques appropriées permettent la poursuite du braconnage, des captures illégales et du commerce illicite d’éléphants vivants et de produits dérivés. La réduction et la fragmentation de leur habitat augmentent également la pression sur ces animaux, aboutissant à des conflits avec les humains qui se terminent généralement par des captures ou des abattages.

En étroite collaboration avec ses partenaires locaux, la Fondation persévère dans ses efforts auprès des autorités compétentes pour améliorer les conditions de vie de ces animaux. Nous soulignons l’urgence d’adopter rapidement des mesures visant à mettre fin à l’exploitation cruelle des éléphants. 

Il est primordial de protéger ces magnifiques créatures et de leur garantir une existence digne et respectueuse.

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte

Publié le par Ricard Bruno

 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
Vague de chaleur en Europe : Attention, lisez cet article si vous avez un chien, pour lui éviter des brûlures aux coussinets - La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte

La Fondation Brigitte Bardot alerte cet après-midi sur la chaleur et ses conséquences pour nos amis à 4 pattes et en particulier sur les conséquences de les faire marcher sur les trottoirs ou le godron quand la température est à plus de 40 degrés dans certains ville de France. La Fondation publie d'ailleurs des photos d'un chien qui a eu les coussinets brulés et écrit :

"La vague de chaleur actuelle en France peut être dangereuse pour votre animal qui peuvent se brûler les coussinets sur l’asphalte brûlant. Pour lui épargner cette souffrance, mais privilégiez les balades tôt le matin et en fin de journée, si possible sur l’herbe."

De son côté, TF1 donne des conseils pour protéger les coussinets de son chien:

"Après la promenade, n'hésitez pas à mouiller les pattes de votre animal avec de l'eau fraîche. Cela lui permettra de faire baisser la température. Vous pouvez également lui appliquer du baume hydratant à base de noix de coco pour nourrir les coussinets. Il existe également des baumes protecteurs conçus spécialement pour les chiens à appliquer avant et après chaque promenade. Enfin, vous pouvez aussi acquérir des chaussons pour chien qui couvriront leurs pattes et protégeront leurs coussinets."

Autre conseil donné par le site internet de la chaîne, comment reconnaître les brûlures : 

"Lorsque les coussinets de votre animal sont endommagés, les symptômes sont facilement reconnaissables. Tout d'abord, ses coussinets sont plus foncés et des cloques font leur apparition. Parfois, il y a également des signes de rougeurs. Par ailleurs, votre chien peut se mettre à boiter, il se lèche plus qu'à l'accoutumée et il a tendance à se mordiller les pattes. "

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Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot s'est fendue d’un tweet, épinglant des conditions "indignes" pour les chevaux de trait. La Ville de Roquebrune-sur-Argens ainsi que le propriétaire s’en défendent, et souhaitent apaiser les tensions.

Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

La commune de Roquebrune-sur-Argens laisse-t-elle dépérir des chevaux en plein soleil, attelés à des calèches, dans le but de transporter des touristes tout l’été?

C’est le sens d’un tweet sans équivoque posté par la fondation Brigitte Bardot. L’association qui lutte contre la maltraitance animale s’est fendue d’un petit texte, accompagné d’une photo postée par l’office de tourisme de Roquebrune-sur-Argens elle-même, qui fait la promotion l’activité qui se déroule, selon l’office, "à l’ombre des arbres" et "le long du lac de l’Aréna." Ajoutant au passage que "les horaires sont variables en fonction des conditions climatiques."

🔴 #Honteux Alors que des chevaux tombent et meurent d'épuisement d'avoir transporté des touristes en pleine canicule, en Espagne, en Italie, en Grèce etc... la ville de

a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir ! Et ce pendant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir… Sous prétexte de “mobilité douce”, c’est des êtres sensibles qui payent le prix de ces navettes. 👉 Ce dispositif, validé par le maire et un membre du conseil municipal “adjoint délégué à la cause animale”, est indigne de la part d’une ville pourtant labellisé “Ville amie des animaux” !

La Ville dit veiller au bien-être des animaux

Si sur le papier cela semble vertueux pour ces animaux qui souffrent tout autant, sinon plus, que les humains de la chaleur. Mais dans les faits, l’association, que Var-matin n’est pas parvenu à joindre, ne semble pas convaincue par ces arguments.

 

"La ville de Roquebrune a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir! Et cependant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir…" Un message qui qualifie ce dispositif touristique "d’indigne", rappelant qu’en Espagne, en Italie ou en Grèce, des chevaux meurent tous les jours ce cela.

Le maire de Roquebrune-sur-Argens, Jean Cayron, a répondu via un post Facebook à l’association. Extrait: "Bien évidemment, en raison de la canicule actuelle, les chevaux ne circulent ni sur la chaussée bitumée ni dans la cité médiévale. Ils sont positionnés en bordure du lac de l’Aréna, dans un espace boisé et ombragé. Ils sont abreuvés et nourris au foin à volonté et ne font aucune sortie, a minima entre la pause méridienne et 17 heures, au pic de la chaleur. La Ville de Roquebrune-sur-Argens, qui propose ces sorties gratuites, met un point d’honneur à veiller à la qualité de vie des animaux."

L’édile met également en avant le propriétaire des chevaux, citant ce dernier: "Nos modèles de chevaux permettent de travailler dans les meilleures conditions et conformations physiologiques et nous les préparons durant une année au travail. Ce ne sont pas des chevaux de trait dédiés à l’agriculture, mais bien au carrossage hippomobile. Il faut aussi comprendre que leur résistance thermodynamique est différente de celle de l’être humain et qu’ils aiment rester au soleil."

L’éleveur, toujours via le post Facebook du maire, précise également que "les images diffusées montrant des chevaux morts d’épuisement à l’étranger n’ont rien de comparable avec les pratiques en France. Des chevaux de selle, sans résistance appropriée, sont utilisés et c’est déplorable. En France, cela ne se pratique pas, le suivi véto sanitaire est exigeant et il y a des années qu’un drame ne s’est pas produit."

Le propriétaire cherche l’apaisement

Contacté, Steve Latruffe, le propriétaire du centre équestre Les Crins de Gaïa, confirme ses propos rapportés par la Ville et poursuit son propos, indiquant avoir changé de braquet pour conforter les personnes soucieuses du bien-être animal et sceptique.

 

"Nous avions une solution bis qui paraissait aussi offrir aux gens un parcours de qualité et qui ne passait pas par le village, comme testé lors de la première semaine. On s’est aussi ravisé car la balade autour du lac était plus de confortable pour les chevaux. Ce choix était en discussion avec la mairie, qui n’a mis aucune pression. Tout cela a conforté notre idée pour apaiser les critiques, même si ça reste infondé, d’après mon expérience de plus de 15 ans."

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