Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action protection animale

Lille : Un homme devant le tribunal pour avoir violé à mort son chat

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

Image d'illustration...

Préambule 

L'horreur, ce pauvre chat mort à cause d'un pervers, non mais j'ai halluciné quand j'ai lu la triste hostoire de ce chat.

Désolé mais pas de cadeau envers ce salopard de pervers, on doit lui couper les burnes, point barre, ce n'est pas possible, marre que chaque jour qui passe apporte son lot d'horreur, on vit dans un monde de fou.

Bruno Ricard 

PROCES Un homme de 55 ans a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Lille pour des sévices graves infligés à son chat. Des sévices ayant entraîné la mort, qualifiés de « viol » par les associations de défense des animaux parties civiles.

 

  • Un homme de 55 ans doit être jugé par le tribunal correctionnel de Lille pour des actes de cruauté envers un de ses chats.
  • Selon les associations organisées en parties civiles, il s’agit de zoophilie ayant provoqué de graves blessures et la mort de l’animal.
  • L’audience a été reportée sur demande du prévenu au mois de septembre 2023.

Le petit chat est mort. Ce jeudi, G.I., un habitant d’Haubourdin, près de Lille, devait être jugé par le tribunal correctionnel pour avoir infligé des « sévices graves ou actes de cruauté » à l’un de ses chats. Selon une source proche du dossier, il s’agit d’actes de zoophilie qui ont gravement blessé l’animal, à tel point qu’il en est mort.

Âgé de 55 ans, le prévenu s’est présenté libre devant le tribunal. Cheveux grisonnants mal fagotés dans une mini queue-de-cheval qui ne cache pas sa calvitie, regard fuyant derrière de petites lunettes, masque chirurgical vétuste porté sous le nez. Convoqué le 17 novembre dernier, G.I. a attendu la veille de son procès pour s’attacher les services d’un avocat. Ce dernier, ignorant le dossier a logiquement demandé, et obtenu, un report de l’audience à septembre 2023. « Je vis comme un SDF dans un garage depuis août », plaide pour sa part le prévenu d’une voix nasillarde.

Les « entrailles sorties d’une dizaine de centimètres »

Août, justement, c’est au cours de ce mois que se sont déroulés les faits qui sont reprochés à G.I. Si les associations de défenses des animaux évoquent dans le dossier des actes de zoophilie, voire un viol, le parquet a préféré retenir des « sévices graves ou actes de cruauté sur un animal domestique » avec la circonstance aggravante qu’ils ont été commis « par son propriétaire ou gardien ». Pour maître Charlotte Bultel, avocate de l’association Ani Meaux, « c’est une qualification des faits qui est sans doute plus intéressante pénalement pour les parties civiles que la zoophilie », assure-t-elle.

Les faits reprochés à G.I. se sont déroulés début août 2022, et c’est d’ailleurs lui-même qui est involontairement à l’origine de son renvoi devant le tribunal. Selon une source proche du dossier, le prévenu a contacté, le 9 août, les urgences vétérinaires pour signaler que son chat présentait une « éventration » et que ses « entrailles étaient sorties d’une dizaine de centimètres ». A son interlocuteur qui le pressait de questions, G.I. a reconnu des faits de zoophilie, assure l’association Stéphane Lamart, une autre partie civile.

 

« Compatibles avec des sévices sexuels »

C’est une troisième association partie civile, Cause animale Nord, qui a pu persuader le mis en cause d’amener son chat, prénommé « Permafrost », dans une clinique vétérinaire près de Lille. « Déchirure utérine, dilatation vulvaire et prolapsus vaginal », note le rapport vétérinaire que 20 Minutes a pu consulter. Ce même rapport conclut à des « lésions qui peuvent être compatibles avec des sévices sexuels de type pénétration vaginale. » Malgré les traitements, la prise en charge tardive de l’animal, quatre jours après les faits, et la gravité de ses blessures lui a été fatale.

Les plaintes déposées par deux associations ont permis l’ouverture d’une enquête débouchant sur une descente de police, mi-août, chez G.I. Là, dans un cabanon de jardin insalubre, ont été retrouvés 26 chats. Dans la cave de la maison, les policiers ont découvert une chatte agonisante qui n’a pas survécu. Sur ordre du parquet de Lille, les animaux ont été saisis et leur propriétaire placé en garde à vue. Après le renvoi de l’audience de ce mardi, G.I. a été placé sous contrôle judiciaire jusqu’au 7 septembre prochain, date arrêtée pour son procès.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

LA FBB SOUTIENT LE ZAMBIA PRIMATE PROJECT

Publié le par Ricard Bruno

LA FBB SOUTIENT LE ZAMBIA PRIMATE PROJECT
LE ZAMBIA PRIMATE PROJECT (ZPP) A POUR MISSION DE LOCALISER, SECOURIR, RÉHABILITER ET REMETTRE À L’ÉTAT SAUVAGE LES PRIMATES ENDÉMIQUES QUI SONT VICTIMES DE LA CHASSE POUR LA VIANDE DE BROUSSE ILLÉGALE OU DÉTENUS EN TANT QU’ANIMAUX DE COMPAGNIE EN ZAMBIE. ZPP A ÉTÉ CRÉÉ EN 2009 PAR LA DR CHERYL MVULA, À L’ORIGINE EN TANT QUE PROJET DE LA BORN FREE FOUNDATION.

Aujourd’hui, ZPP est enregistrée en tant qu’organisation zambienne de protection des primates sans but lucratif opérant à partir du parc national de Kafue en Zambie. Le travail de ZPP couvre l’ensemble de la Zambie en étroite collaboration avec le ministère des Parcs nationaux et de la Faune. Son programme de sensibilisation permet également de modifier les comportements profondément enracinés au sein de la population à l’égard des primates.

Le braconnage des singes et des babouins est perpétué par une perception, malheureusement courante en Zambie, des primates en tant que « ravageurs ». Une enquête de 2017 a révélé que 63 % des adultes pensent qu’il est légal de garder les primates comme animaux de compagnie, tandis que 46% des adultes croient qu’il est légal de manger de la viande de babouin. Depuis sa création en 2002, le ZPP a réussi à sauver, réhabiliter et remettre à l’état sauvage 780 primates captifs.

Le soutien de la FBB a permis le sauvetage de 10 primates détenus illégalement en Zambie et au relâché d’un groupe de 28 singes vervets. Le centre poursuit ses sauvetages à travers le pays.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Une enseigne de Cap 3000 reversera ce dimanche l'intégralité de sa recette du jour à une association de protection animale

Publié le par Ricard Bruno

Ce dimanche, une enseigne de spécialités belges reversera l'intégralité de son chiffre d'affaires à une association de protection animale

ne urne sera également à disposition pour recevoir des dons. Photo Jean-Pierre Belzit

ne urne sera également à disposition pour recevoir des dons. Photo Jean-Pierre Belzit

Une douceur pour faire avancer la protection animale. Dimanche, la boutique La Belle Liégeoise, à Cap 3000 à Saint-Laurent-du-Var, reversera l’intégralité de son chiffre d’affaires de la journée à l’association Action protection animale, qui lutte contre la maltraitance de nos compagnons à quatre pattes.

L’enseigne de Saint-Laurent-du-Var, spécialisée dans les gaufres belges et les glaces artisanales, disposera également une urne pour recueillir les dons de ses clients, tandis que des bénévoles de l’association seront présents toute la journée.

Action protection animale lutte contre toutes les formes de souffrance animale, veille à ce que les lois protégeant les animaux soient respectées, sensibilise l’opinion publique et participe à l’éducation des plus jeunes.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Il s’était filmé en train de dépecer un chat: condamné, sa peine alourdie en appel

Publié le par Ricard Bruno

La cour d’appel de Metz a condamné jeudi 19 janvier 2023 un homme de 20 ans à deux ans d’emprisonnement, dont huit mois ferme, pour avoir tué un chat et l’avoir dépecé en se filmant avant de diffuser les vidéos sur Snapchat.

Photo d’illustration

Photo d’illustration

Début novembre, le jeune homme avait posté plusieurs vidéos sur le réseau social Snapchat, se montrant en train de dépecer un chat. Dans plusieurs messages, il expliquait avoir tué le chat en lui tirant une balle de plomb dans la tête. En première instance, au tribunal de Sarreguemines (Moselle), le prévenu avait été condamné à 10 mois d’emprisonnement, dont 4 mois ferme, mais le parquet avait fait appel de cette décision.

 

« La cour d’appel a bien pris conscience des faits commis par le prévenu, la peine est beaucoup plus satisfaisante que celle qui avait été prononcée en première instance», a réagi auprès de l’AFP Me Laure Vayssade, avocate de l’association « Stéphane Lamart pour la défense des droits des animaux ». La SPA, les fondations Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et Assistance aux animaux s’étaient également portées partie civile.

Entre 2016 et 2021, le nombre d’atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30 % pour atteindre 12 000 faits constatés en 2021 (mauvais traitements, sévices graves et actes de cruauté notamment), avait annoncé fin octobre le ministère de l’Intérieur. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en avait profité pour annoncer la création d’une division d’enquêteurs, composée de 15 policiers et gendarmes spécialisés, chargée « spécifiquement de la maltraitance animale ».

 

La loi de lutte contre la maltraitance animale, promulguée le 30 novembre 2021, a renforcé les sanctions en vigueur : le fait de commettre des « sévices graves » ou un « acte de cruauté » envers un animal peut désormais engendrer des peines allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

 

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Neko le chat martyr du TGV

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article
Repost0

…

COLLIERS DE DRESSAGE : L’INTERDICTION VOTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

Publié le par Ricard Bruno

COLLIERS DE DRESSAGE : L’INTERDICTION VOTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

ier, lundi 16 janvier 2023, les députés ont voté à la quasi-unanimité pour l’interdiction de l’utilisation et de la cession (vente et don) des colliers de dressage étrangleurs, électriques et à pointes, dont les séquelles physiques et les conséquences traumatiques augmentent le risque de dangerosité et mènent à de nombreux cas d’abandons et d’euthanasies. Une première étape dont la FBB se réjouit et qui démontre une véritable prise de conscience concernant les méthodes d’éducation canine coercitives.

Cette proposition de loi est le fruit d’un travail rigoureux de la députée Corinne Vignon, à l’initiative et rapporteure du texte, en collaboration avec la Fondation Brigitte Bardot, pour mettre un terme à la maltraitance banalisée par l’éducation violente des animaux. 

En effet, en septembre dernier, la FBB avait lancé une campagne pour sensibiliser le public et demander l’interdiction formelle de ces colliers de torture en France, suite à l’annonce du groupe Agrobiothers, leader sur le marché des accessoires et produits d’hygiène pour animaux de compagnie, de sa décision de ne plus commercialiser de colliers étrangleurs et électriques pour chiens.

Dans l’hémicycle, tous les groupes politiques se sont montrés favorables à l’initiative de la Députée Renaissance et ont reconnu la nécessité de légiférer pour interdire ces outils et lutter contre la maltraitance en matière d’éducation canine notamment. Une très belle étape donc franchie hier pour cette proposition de loi, mais qui nécessite désormais la confirmation par le vote du Sénat dans les prochains mois. La FBB restera mobilisée pour s’assurer que ce texte reçoive le même accueil de la part des sénateurs que des députés et que l’interdiction des colliers de torture soit adoptée sans délai, pour le bien des animaux !

POURQUOI INTERDIRE CES COLLIERS EN FRANCE ?

Cette interdiction constituerait une avancée éthique et sociétale attendue, aussi bien par les citoyens que par le monde de l’éducation canine. En effet, ces colliers dits « de dressage » continuent d’être commercialisés et utilisés en France, avec ou sans conseils de professionnels, malgré les dommages physiques qu’ils causent (Douleur, écrasement de la trachée, pression intracrânienne, exophtalmie et pression intraoculaire pouvant conduire à la cécité, aggravation de l’arthrose dégénérative, de l’instabilité cervicale, paralysie du nerf laryngé…) et la détresse psychique qu’ils provoquent (stress, inhibition, état phobique et anxieux, automutilation…), entraînant un risque accru d’agressivité vis-à-vis de l’humain et de l’environnement, et donc de morsure

De nombreuses d’études scientifiques dénoncent l’usage des colliers coercitifs et recommandent leur interdiction, s’accordant sur le fait que l’efficacité de ces outils n’est pas prouvée et que des méthodes d’éducation plus respectueuses du bien-être animal doivent être privilégiées. Les premières victimes sont les chiens dits « à problèmes » (de nature hyperactive ou hypersensible) sur lesquels l’utilisation de ces outils permet de franchir rapidement le cap dans la maltraitance animale et a des conséquences dramatiques, menant à de nombreux cas d’abandons ou d’euthanasies.

« La Fondation Brigitte Bardot est convaincue que les conditions sont aujourd’hui réunies pour prononcer l’interdiction formelle de ces colliers de dressage qui causent souffrance physique et psychique aux animaux. D’autres pays l’ont déjà fait, et tous les corps de métiers concernés, des vétérinaires aux éducateurs canins en passant par les forces de l’ordre, s’accordent pour dire qu’ils peuvent être remplacés par des méthodes d’éducation plus respectueuses du bien-être animal. Les cartes sont désormais entre les mains des sénateurs mais nous ne doutons pas qu’ils sauront entendre l’attente sociétale et le soutien des premiers concernés ! » précise Lorène Jacquet, responsable Campagnes et plaidoyer à la Fondation Brigitte Bardot.

Considérée comme de la maltraitance envers les animaux, l’utilisation de ces colliers est déjà interdite ou strictement réglementée au Danemark, en Australie, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, en Angleterre, en Finlande, en Suède, en Écosse et dans certaines provinces canadiennes (Québec, ville de Toronto…).

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Maltraitance animale : vers une interdiction des colliers étrangleurs et électriques en France ?

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance animale : vers une interdiction des colliers étrangleurs et électriques en France ?

La députée Renaissance Corinne Vignon a présenté une proposition de loi qui a pour ambition d’interdire certains accessoires pour animaux jugés dangereux. 

Corinne Vignon, députée Renaissance de Haute-Garonne a présenté une proposition de loi visant à interdire la maltraitance animale sur les animaux de compagnie par l’utilisation de colliers étrangleurs et électriques. 

Des séquelles physiques et des traumatismes 

Comme le rappelle la Fondation Brigitte Bardot, ces colliers peuvent provoquer des séquelles physiques aux chiens comme des brûlures, des lésions ou même des écrasements de la trachée. 

Outre ces séquelles physiques, les animaux peuvent aussi être traumatisés par l’utilisation des colliers étrangleurs et électriques. 

En France, la proposition de loi présentée à la commission des affaires économiques a été adoptée à la quasi unanimité. Le texte sera votée à l’Assemblée nationale le 16 janvier prochain. 

Sur Twitter, de nombreuses associations se sont félicités de ce vote en évoquant « un travail qui fait progresser la condition animale ». 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Face à l’explosion de la maltraitance animale, Beauvau dégaine une unité spécialisée d’enquêteurs

Publié le par Ricard Bruno

Le 10 avril 2021, une cinquantaine d’animaux sont recupérés par l’association Urgence Maltraitance Animaux (UMA) chez un particulier en Loire-Atlantique.

Le 10 avril 2021, une cinquantaine d’animaux sont recupérés par l’association Urgence Maltraitance Animaux (UMA) chez un particulier en Loire-Atlantique.

Composée de quinze policiers et gendarmes, cette division doit endiguer un fléau qui a bondi de 30% en six ans.

À travers le territoire, les faits de violences animales s’enchaînent à en donner le tournis. À Aurillac, le parquet a ouvert le 8 décembre dernier une enquête préliminaire sur la foire aux chevaux de Maurs (Cantal) à la suite de la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux via la Fondation Brigitte Bardot. Tournée le 27 octobre en caméra cachée, elle met en scène ce que l’association dénonce comme des «sévices graves» infligés aux animaux. On y voit des chevaux entassés dans des enclos minuscules qui se marchent dessus, se mordent ou s’envoient des ruades. Certains équidés présentent des blessures sanguinolentes sur la croupe, les pattes ou au niveau de la tête. D’autres sont dans un état de maigreur avancé.

 

Quelques jours auparavant, c’est le chiot d’un rappeur qui a été retrouvé par la BAC à Argenteuil (Val-d’Oise), la tête tuméfiée, souffrant de nombreuses fractures ainsi que de dénutrition. Le propriétaire mis en cause, poursuivi pour «sévices graves et actes de cruauté»,«privation…

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

 
Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Chasse à courre : 50 personnalités, dont Claude Lelouch et Brigitte Bardot, réclament l'abolition de cette pratique qu'elles jugent "archaïque"

Publié le par Ricard Bruno

"Plusieurs pays voisins comme l'Allemagne, la Belgique, l'Ecosse, l'Angleterre et le pays de Galles" l'ont abolie, écrivent-ils dans une tribune publiée, dimanche, dans "Le Monde".

Lors d'une partie de chasse à courre à Compiègne (Oise), le 13 janvier 2022.

Lors d'une partie de chasse à courre à Compiègne (Oise), le 13 janvier 2022.

Elles condamnent un "loisir cruel". Une cinquantaine de personnalités signent une tribune publiée par Le Monde (article abonnés), dimanche 8 janvier, pour réclamer l'abolition de la chasse à courre. Les actrices Josiane Balasko et Brigitte Bardot, le réalisateur Claude Lelouch, le photographe Yann Arthus-Bertrand ou encore l'écrivain Bernard Werber figurent parmi les signataires de ce texte qui réclame la fin de cette pratique "d'origine féodale".

La chasse à courre consiste "à lancer une meute de chiens à la poursuite d'un animal sauvage, jusqu’à l'épuisement de ce dernier. La traque de l'animal peut durer des heures, durant lesquelles il court à toute allure, dans un énorme stress", rappellent les signataires. "A bout de forces, l'animal finit par s'effondrer. Il est alors transpercé avec une arme blanche, un épieu ou une dague, et meurt parfois en hurlant de douleur", détaillent-ils.

Six pays au monde l'autorisent

"Le gouvernement soutient les chasseurs, malgré tant de souffrance et d'insécurité", écrivent les signataires. "Plusieurs pays voisins comme l'Allemagne, la Belgique, l'Ecosse, l'Angleterre et le pays de Galles ont aboli la chasse à courre. Elle n'existe ni aux Pays-Bas ni au Luxembourg", rappellent-ils. "La France fait partie des six pays au monde qui autorisent cette chasse archaïque", souligne le texte.

Relevant que "86% des Français sont opposés à la chasse à courre, selon un sondage Ifop du 2 avril 2021", les signataires de la tribune disent se joindre à l'"immense majorité des Français qui souhaitent l'abolition de la chasse à courre et demandent au Parlement de se saisir de cette question".

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…