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“Il ne fait rien pour…” : Brigitte Bardot pas tendre avec Emmanuel Macron
Alors qu’elle a fait son entrée dans le classement des personnalités préférées des Français du Journal du dimanche paru ce 31 décembre, Brigitte Bardot a accordé une interview au journal et s’en est pris à Emmanuel Macron.
Alors que Brigitte Bardot a intégré le Top 50 des personnalités préférées des Français du Journal du dimanche, cette dernière s’est confiée dans les colonnes du journal. Si elle a reconnu volontiers qu’elle n’avait "jamais compris pourquoi, jusqu'à maintenant", elle n’apparaissait pas dans ce classement car elle reçoit "plein de lettres de gens merveilleux" qui lui "déclarent leur amour", l’ancienne actrice a avoué : "Ça me fait très plaisir."
Mais elle ne s’est pas arrêtée là puisque la militante des droits des animaux en a profité pour attaquer le président de la République. Et ce n’est pas la première fois qu’elle fait part de ses récriminations envers Emmanuel Macron. À la question de savoir ce qu’elle attendait pour 2023, Brigitte Bardot a répondu cash : "Que Macron ne soit plus là. Il ne s'occupe de rien. Il ne fait rien pour les gens, ni pour les animaux. Et encore moins pour la France."
"On n’avance jamais"
Début décembre déjà, celle qui a joué dans le film culte de Jean-Luc Godard, Le Mépris, s’en était déjà pris au chef de l’État dans Le Parisien, à propos de la loi qui doit interdire le broyage des poussins mâles dès le 1er janvier. Une loi qui devrait connaître quelques exceptions, ce qui a le don d’exaspérer Brigitte Bardot : "Oh non, ce n’est pas possible. Voilà, c’est ça le gouvernement. Ils disent 'oui, oui', et après il y a toujours des dérogations, et on n’avance jamais."
La créatrice de la Fondation Brigitte-Bardot qui a pour mission de protéger les animaux avait aussi admonesté Emmanuel Macron concernant l’hippophagie : "Il pensait qu’on ne mangerait plus de cheval depuis longtemps, mais il n’a rien fait pour autant", avait-elle indiqué. Très active sur les réseaux, en octobre, elle s’était émue sur Twitter d’un mutisme généralisé concernant le traitement des animaux : "Chaque jour, trois millions d’animaux sont égorgés dans les abattoirs en France, qui s’en soucie ?" À 88 ans, Brigitte Bardot poursuit son combat et continue d’interpeller jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.
PLUS QU'UN ZOO, UN REFUGE "La Tanière" !
LE REFUGE : Présentation
En France, il existe de nombreux parcs zoologiques qui constituent un lieu privilégié pour aller à la rencontre de nombreuses espèces animales, pour la plupart sauvages ou exotiques. La Tanière développe un concept tout à fait différent. Ni but lucratif, ni enrichissement d’un plan de collection animalière, ni reproduction ou recherche du plus beau spécimen d’une espèce pour valoriser le refuge. Le refuge n’accueille pas un animal « parce qu’il l’intéresse » mais parce qu’aucune autre solution de survie ne s’offre à lui.
Qu’il s’agisse d’un écureuil, d’un félin ou d’un animal domestique, tout est mis en œuvre pour lui apporter soin, protection, bien-être et dignité. Ici, tous les animaux ont une histoire et un passé souvent chaotique : maltraités, détenus illégalement, issus de trafics, retraités des cirques ou des laboratoires, ils sont recueillis pour vivre enfin une existence paisible. Tous, à l’exception des animaux inscrits dans le programme de conservation des espèces (EEP), sont des animaux issus de sauvetages. Ce sont ce constat, l’urgence et la rencontre d’individus ayant pour dénominateur commun cet amour sans borne voué à un monde animal en détresse, qui ont fait naître La Tanière.
Contactez le refuge : Cliquez ICI
Au départ, il y a Patrick & Francine Violas, un couple d’entrepreneurs. Il y a dix ans, ils créent la ferme pédagogique La Renaissance. 300 à 400 bêtes y sont accueillies… déjà toutes délaissées ou maltraitées. La ferme est ouverte aux établissements scolaires et aux enfants en difficulté.
Des soigneurs et vétérinaires deviennent familiers des lieux. En 2015, ils rencontrent Lisa et Paolo, un couple qui se produit dans des cirques avec ses animaux sauvages et souhaite arrêter son activité.
Quelques mois plus tard, la famille au grand complet pose ses valises à Chartres. C’est ainsi que La Renaissance devient La Tanière, en s’ouvrant aux animaux sauvages.
Notre équipe d’experts, dévoués aux animaux, est reconnue pour son professionnalisme et son indépendance d’esprit. Notre volonté est de tout mettre en œuvre pour offrir la solution adaptée, sur-mesure pour chacun de nos pensionnaires.
Nous sommes engagés dans la conservation des espèces menacées et collaborons à des programmes d’élevage internationaux par notre contribution scientifique. Nous nous impliquons également dans l’éducation et la pédagogie afin de favoriser la prise de conscience de la dette des hommes vis-à-vis des animaux qu’ils ont déracinés (prélèvement dans la nature, trafics), qui les ont divertis (animaux de spectacles) ou qui ont fait progresser la recherche sur la santé humaine (animaux de laboratoire). Nous souhaitons éveiller les consciences sur les conséquences de l’adoption et la détention d’animaux non domestiques et de leur abandon, sur la maltraitance passive et le nécessaire respect du bien-être animal, et enfin sur la nécessité de préserver les espèces et leur environnement.
En complément des nombreux sauvetages effectués chaque année, les équipes de La Tanière s’emploie au titre de la zoologie à participer activement à la conservation et la sauvegarde des espèces menacées en s’inscrivant dans les programmes européens d’élevages (EEP) et de gestion des individus ex-situ (hors milieu naturel).
Ainsi à ce jour, La Tanière soutient les programmes éléphants d’Asie et babouins de Guinée
UNE EXPÉRIENCE VISITEUR ORIGINALE
Une fois l’accueil-boutique franchi, les visiteurs peuvent découvrir une multitude d’enclos et volières réservés successivement aux animaux domestiques, aux fauves, aux daims, aux oiseaux, aux chameaux, aux wallabies, etc. Les ours sont observables dans leur tanière, les otaries nagent et jouent dans leurs bassins, progressivement des groupes de lémuriens vont coloniser des petites îles et les visiteurs pourront se balader au milieu d’oiseaux dans la volière immersive…
Loin du concept de zoo stéréotypé, La Tanière ne propose pas simplement de voir des espèces mais des individus. Ici chaque animal a une identité, un nom en signe de reconnaissance individuelle. On ne vient pas voir un ours, on vient voir Tonito. On n’entend pas rugir un lion, on entend rugir Nale. On ne rigole pas des mimiques d’un singe, on rigole des mimiques de Cannelle…
La Tanière ne propose pas non plus de spectacles au public. Ici les animaux sont chez eux et sont libres d’exprimer sans aucune contrainte leurs attitudes naturelles, de se montrer au public ou de choisir de se cacher de la foule.
Les visiteurs chanceux pourront assister à des nourrissages, enrichissements et des séances de médical-training qui ponctuent quotidiennement le travail de nos soigneurs.
Vous l’aurez compris, à La Tanière, le visiteur est invité avant tout à observer, écouter et à apprécier à leur juste valeur ces pensionnaires pas comme les autres dont ils pourront aussi découvrir les histoires grâce à un parcours jalonné de panneaux didactiques.
Enfin la mini ferme, lieu idéal pour un premier contact avec le monde animalier, est un espace de découverte où nos adorables pensionnaires attendent petits et grands pour une séance de câlins, rires et émerveillement.
"Des chats en train de mourir" : les animaux de L’Arche de Bouba saisis par la fourrière
Dans le viseur de la fondation Brigitte-Bardot, des chats malades, hébergés « sans soins » par le directeur du refuge.
« C’est une joggeuse qui m’a alertée. Elle a vu un chat convulser et d’autres dans des cages. Elle a sonné mais il n’y avait personne au refuge à ce moment-là. » Le refuge animal pointé du doigt par Bernadette Rohrer ? L’Arche de Bouba, sur les hauteurs de la commune de Ranguevaux. L’enquêtrice pour la fondation Brigitte-Bardot connaît bien l’établissement tenu par Jean-Claude Toppeta pour y intervenir régulièrement suite à des signalements. Lundi 26 décembre, une dizaine de bénévoles militant pour la cause animale ont remis le couvert. La gendarmerie et la municipalité de Ranguevaux avaient également été prises à témoin.
Un arrêté pour saisir les animaux
« Nous savons que le gérant a récupéré environ 35 chats et chatons en mauvaise santé provenant d’une famille à Crusnes. Entre-temps, il y a une dizaine de jours, des associations et la Ville de Hayange ont récupéré des animaux malades. » À ce jour, une vingtaine de félins « dont beaucoup sont atteints de coryza, Fiv (sida), typhus » seraient toujours hébergés au refuge. Mais selon l’enquêtrice, ils ne bénéficient pas de soins pourtant « urgents ». La « délégation » présente sur site, le 26 décembre, a observé « des chats en train de mourir, en extérieur sous un préau, à quatre par cage. » Certains auraient succombé à la maladie.
« Nous venons de prendre un arrêté (ce mardi matin, NDLR) qui va nous permettre de saisir les animaux », a fait savoir André Deutsch, 1er adjoint à Ranguevaux, qui estime que le directeur du refuge « n’est pas à même de s’en occuper ». La fourrière de Moineville était, en effet, attendue dans le courant de l’après-midi.
Contacté par nos soins, Jean-Claude Toppeta n’a pas souhaité faire de commentaires.
BRIGITTE BARDOT CE SOIR SUR LCP Rembob'INA à 21h00 !
Véritable figure féministe et star mondiale des années 1950 à 1970, Brigitte Bardot fut l'égérie de nombreux artistes et réalisateurs. Grâce aux images d'archives de l'INA, retour sur la carrière de celle qui a tant œuvré pour l'émancipation de la femme./image%2F0952527%2F20221225%2Fob_9aec9d_s-l1600-4.jpg)
Brigitte Bardot confidentiel sur BFM TV le 22 12 2022
Soupçons de maltraitance animale : un élevage canin de Cloyes-les-Trois-Rivières perquisitionné
Un couple d’éleveurs a été placé en garde à vue et sera jugé, après une enquête de plus d’un an et demi pour des soupçons de maltraitance sur animaux et de non-respect de dispositions du droit du travail, dans un élevage canin de Cloyes-les-Trois-Rivières.
Tout a commencé le 21 mars 2021, quand la brigade de gendarmerie de Cloyes-les-Trois-Rivières a été saisie d’une plainte pour abus de confiance mettant en cause un élevage canin situé sur la commune nouvelle.
Selon la gendarmerie, la personne à l’origine de la plainte a voulu acheter, sur un site internet, un chiot LOF (Livre des origines françaises) de race loup tchécoslovaque pour 580 €, soit le tiers de la valeur d’un chiot de cette race. Elle s’est rendue à l’élevage et a remis 400 €, à titre d’avance, pour réserver le chiot, mais la vente a été annulée peu de temps après.
Suspicieuse, cette personne a effectué des recherches sur Internet et découvert que les éleveurs étaient interdits d’exercer depuis le 21 septembre 2021, une interdiction délivrée dans l’Aisne.
Le représentant d’une association de protection des animaux s’est ensuite déplacé à l’élevage et aurait constaté une maltraitance sur les animaux. Toujours selon la gendarmerie, d’anciens employés de cet élevage auraient, également, dénoncé des conditions de travail non réglementaires, des ventes d’animaux et des sévices sur ces derniers.
« L’enquête a mis en lumière des infractions relatives à des actes de sévices graves et mauvais traitement sur animaux, des infractions relatives au travail illégal ainsi que diverses infractions à la tenue d’un élevage canin », a indiqué, hier, le capitaine Cheick-Omar Fofana, commandant en second la compagnie départementale de gendarmerie de Châteaudun.
Une perquisition de l’élevage canin a été menée conjointement, le 22 novembre dernier, par les gendarmes de la brigade de Cloyes-les-Trois-Rivières, l’équipe cynophile du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Châteaudun, la Direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP) et l’association de la Brigade animale bénévole. Elle aurait permis de matérialiser les infractions.

Photo : Gendarmerie nationale.
Selon le capitaine Fofana, « seize infractions ont été constatées et les dix-sept chiens de race loup tchécoslovaque ont été pris en charge par l’association de la Brigade animale bénévole. Un grand soulagement ».
Le couple d’éleveurs, un homme de 36 ans et une femme de 33 ans originaires de Calais (Pas-de-Calais), a été placé en garde à vue et sera jugé en septembre 2023 devant le tribunal correctionnel de Chartres.
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