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action protection animale

LA FBB SOUTIENT LE ZAMBIA PRIMATE PROJECT

Publié le par Ricard Bruno

LA FBB SOUTIENT LE ZAMBIA PRIMATE PROJECT
LE ZAMBIA PRIMATE PROJECT (ZPP) A POUR MISSION DE LOCALISER, SECOURIR, RÉHABILITER ET REMETTRE À L’ÉTAT SAUVAGE LES PRIMATES ENDÉMIQUES QUI SONT VICTIMES DE LA CHASSE POUR LA VIANDE DE BROUSSE ILLÉGALE OU DÉTENUS EN TANT QU’ANIMAUX DE COMPAGNIE EN ZAMBIE. ZPP A ÉTÉ CRÉÉ EN 2009 PAR LA DR CHERYL MVULA, À L’ORIGINE EN TANT QUE PROJET DE LA BORN FREE FOUNDATION.

Aujourd’hui, ZPP est enregistrée en tant qu’organisation zambienne de protection des primates sans but lucratif opérant à partir du parc national de Kafue en Zambie. Le travail de ZPP couvre l’ensemble de la Zambie en étroite collaboration avec le ministère des Parcs nationaux et de la Faune. Son programme de sensibilisation permet également de modifier les comportements profondément enracinés au sein de la population à l’égard des primates.

Le braconnage des singes et des babouins est perpétué par une perception, malheureusement courante en Zambie, des primates en tant que « ravageurs ». Une enquête de 2017 a révélé que 63 % des adultes pensent qu’il est légal de garder les primates comme animaux de compagnie, tandis que 46% des adultes croient qu’il est légal de manger de la viande de babouin. Depuis sa création en 2002, le ZPP a réussi à sauver, réhabiliter et remettre à l’état sauvage 780 primates captifs.

Le soutien de la FBB a permis le sauvetage de 10 primates détenus illégalement en Zambie et au relâché d’un groupe de 28 singes vervets. Le centre poursuit ses sauvetages à travers le pays.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une enseigne de Cap 3000 reversera ce dimanche l'intégralité de sa recette du jour à une association de protection animale

Publié le par Ricard Bruno

Ce dimanche, une enseigne de spécialités belges reversera l'intégralité de son chiffre d'affaires à une association de protection animale

ne urne sera également à disposition pour recevoir des dons. Photo Jean-Pierre Belzit

ne urne sera également à disposition pour recevoir des dons. Photo Jean-Pierre Belzit

Une douceur pour faire avancer la protection animale. Dimanche, la boutique La Belle Liégeoise, à Cap 3000 à Saint-Laurent-du-Var, reversera l’intégralité de son chiffre d’affaires de la journée à l’association Action protection animale, qui lutte contre la maltraitance de nos compagnons à quatre pattes.

L’enseigne de Saint-Laurent-du-Var, spécialisée dans les gaufres belges et les glaces artisanales, disposera également une urne pour recueillir les dons de ses clients, tandis que des bénévoles de l’association seront présents toute la journée.

Action protection animale lutte contre toutes les formes de souffrance animale, veille à ce que les lois protégeant les animaux soient respectées, sensibilise l’opinion publique et participe à l’éducation des plus jeunes.

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Il s’était filmé en train de dépecer un chat: condamné, sa peine alourdie en appel

Publié le par Ricard Bruno

La cour d’appel de Metz a condamné jeudi 19 janvier 2023 un homme de 20 ans à deux ans d’emprisonnement, dont huit mois ferme, pour avoir tué un chat et l’avoir dépecé en se filmant avant de diffuser les vidéos sur Snapchat.

Photo d’illustration

Photo d’illustration

Début novembre, le jeune homme avait posté plusieurs vidéos sur le réseau social Snapchat, se montrant en train de dépecer un chat. Dans plusieurs messages, il expliquait avoir tué le chat en lui tirant une balle de plomb dans la tête. En première instance, au tribunal de Sarreguemines (Moselle), le prévenu avait été condamné à 10 mois d’emprisonnement, dont 4 mois ferme, mais le parquet avait fait appel de cette décision.

 

« La cour d’appel a bien pris conscience des faits commis par le prévenu, la peine est beaucoup plus satisfaisante que celle qui avait été prononcée en première instance», a réagi auprès de l’AFP Me Laure Vayssade, avocate de l’association « Stéphane Lamart pour la défense des droits des animaux ». La SPA, les fondations Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et Assistance aux animaux s’étaient également portées partie civile.

Entre 2016 et 2021, le nombre d’atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30 % pour atteindre 12 000 faits constatés en 2021 (mauvais traitements, sévices graves et actes de cruauté notamment), avait annoncé fin octobre le ministère de l’Intérieur. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en avait profité pour annoncer la création d’une division d’enquêteurs, composée de 15 policiers et gendarmes spécialisés, chargée « spécifiquement de la maltraitance animale ».

 

La loi de lutte contre la maltraitance animale, promulguée le 30 novembre 2021, a renforcé les sanctions en vigueur : le fait de commettre des « sévices graves » ou un « acte de cruauté » envers un animal peut désormais engendrer des peines allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

 

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Neko le chat martyr du TGV

Publié le par Ricard Bruno

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COLLIERS DE DRESSAGE : L’INTERDICTION VOTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

Publié le par Ricard Bruno

COLLIERS DE DRESSAGE : L’INTERDICTION VOTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

ier, lundi 16 janvier 2023, les députés ont voté à la quasi-unanimité pour l’interdiction de l’utilisation et de la cession (vente et don) des colliers de dressage étrangleurs, électriques et à pointes, dont les séquelles physiques et les conséquences traumatiques augmentent le risque de dangerosité et mènent à de nombreux cas d’abandons et d’euthanasies. Une première étape dont la FBB se réjouit et qui démontre une véritable prise de conscience concernant les méthodes d’éducation canine coercitives.

Cette proposition de loi est le fruit d’un travail rigoureux de la députée Corinne Vignon, à l’initiative et rapporteure du texte, en collaboration avec la Fondation Brigitte Bardot, pour mettre un terme à la maltraitance banalisée par l’éducation violente des animaux. 

En effet, en septembre dernier, la FBB avait lancé une campagne pour sensibiliser le public et demander l’interdiction formelle de ces colliers de torture en France, suite à l’annonce du groupe Agrobiothers, leader sur le marché des accessoires et produits d’hygiène pour animaux de compagnie, de sa décision de ne plus commercialiser de colliers étrangleurs et électriques pour chiens.

Dans l’hémicycle, tous les groupes politiques se sont montrés favorables à l’initiative de la Députée Renaissance et ont reconnu la nécessité de légiférer pour interdire ces outils et lutter contre la maltraitance en matière d’éducation canine notamment. Une très belle étape donc franchie hier pour cette proposition de loi, mais qui nécessite désormais la confirmation par le vote du Sénat dans les prochains mois. La FBB restera mobilisée pour s’assurer que ce texte reçoive le même accueil de la part des sénateurs que des députés et que l’interdiction des colliers de torture soit adoptée sans délai, pour le bien des animaux !

POURQUOI INTERDIRE CES COLLIERS EN FRANCE ?

Cette interdiction constituerait une avancée éthique et sociétale attendue, aussi bien par les citoyens que par le monde de l’éducation canine. En effet, ces colliers dits « de dressage » continuent d’être commercialisés et utilisés en France, avec ou sans conseils de professionnels, malgré les dommages physiques qu’ils causent (Douleur, écrasement de la trachée, pression intracrânienne, exophtalmie et pression intraoculaire pouvant conduire à la cécité, aggravation de l’arthrose dégénérative, de l’instabilité cervicale, paralysie du nerf laryngé…) et la détresse psychique qu’ils provoquent (stress, inhibition, état phobique et anxieux, automutilation…), entraînant un risque accru d’agressivité vis-à-vis de l’humain et de l’environnement, et donc de morsure

De nombreuses d’études scientifiques dénoncent l’usage des colliers coercitifs et recommandent leur interdiction, s’accordant sur le fait que l’efficacité de ces outils n’est pas prouvée et que des méthodes d’éducation plus respectueuses du bien-être animal doivent être privilégiées. Les premières victimes sont les chiens dits « à problèmes » (de nature hyperactive ou hypersensible) sur lesquels l’utilisation de ces outils permet de franchir rapidement le cap dans la maltraitance animale et a des conséquences dramatiques, menant à de nombreux cas d’abandons ou d’euthanasies.

« La Fondation Brigitte Bardot est convaincue que les conditions sont aujourd’hui réunies pour prononcer l’interdiction formelle de ces colliers de dressage qui causent souffrance physique et psychique aux animaux. D’autres pays l’ont déjà fait, et tous les corps de métiers concernés, des vétérinaires aux éducateurs canins en passant par les forces de l’ordre, s’accordent pour dire qu’ils peuvent être remplacés par des méthodes d’éducation plus respectueuses du bien-être animal. Les cartes sont désormais entre les mains des sénateurs mais nous ne doutons pas qu’ils sauront entendre l’attente sociétale et le soutien des premiers concernés ! » précise Lorène Jacquet, responsable Campagnes et plaidoyer à la Fondation Brigitte Bardot.

Considérée comme de la maltraitance envers les animaux, l’utilisation de ces colliers est déjà interdite ou strictement réglementée au Danemark, en Australie, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, en Angleterre, en Finlande, en Suède, en Écosse et dans certaines provinces canadiennes (Québec, ville de Toronto…).

Source de l'article : Cliquez ICI

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Maltraitance animale : vers une interdiction des colliers étrangleurs et électriques en France ?

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance animale : vers une interdiction des colliers étrangleurs et électriques en France ?

La députée Renaissance Corinne Vignon a présenté une proposition de loi qui a pour ambition d’interdire certains accessoires pour animaux jugés dangereux. 

Corinne Vignon, députée Renaissance de Haute-Garonne a présenté une proposition de loi visant à interdire la maltraitance animale sur les animaux de compagnie par l’utilisation de colliers étrangleurs et électriques. 

Des séquelles physiques et des traumatismes 

Comme le rappelle la Fondation Brigitte Bardot, ces colliers peuvent provoquer des séquelles physiques aux chiens comme des brûlures, des lésions ou même des écrasements de la trachée. 

Outre ces séquelles physiques, les animaux peuvent aussi être traumatisés par l’utilisation des colliers étrangleurs et électriques. 

En France, la proposition de loi présentée à la commission des affaires économiques a été adoptée à la quasi unanimité. Le texte sera votée à l’Assemblée nationale le 16 janvier prochain. 

Sur Twitter, de nombreuses associations se sont félicités de ce vote en évoquant « un travail qui fait progresser la condition animale ». 

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Face à l’explosion de la maltraitance animale, Beauvau dégaine une unité spécialisée d’enquêteurs

Publié le par Ricard Bruno

Le 10 avril 2021, une cinquantaine d’animaux sont recupérés par l’association Urgence Maltraitance Animaux (UMA) chez un particulier en Loire-Atlantique.

Le 10 avril 2021, une cinquantaine d’animaux sont recupérés par l’association Urgence Maltraitance Animaux (UMA) chez un particulier en Loire-Atlantique.

Composée de quinze policiers et gendarmes, cette division doit endiguer un fléau qui a bondi de 30% en six ans.

À travers le territoire, les faits de violences animales s’enchaînent à en donner le tournis. À Aurillac, le parquet a ouvert le 8 décembre dernier une enquête préliminaire sur la foire aux chevaux de Maurs (Cantal) à la suite de la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux via la Fondation Brigitte Bardot. Tournée le 27 octobre en caméra cachée, elle met en scène ce que l’association dénonce comme des «sévices graves» infligés aux animaux. On y voit des chevaux entassés dans des enclos minuscules qui se marchent dessus, se mordent ou s’envoient des ruades. Certains équidés présentent des blessures sanguinolentes sur la croupe, les pattes ou au niveau de la tête. D’autres sont dans un état de maigreur avancé.

 

Quelques jours auparavant, c’est le chiot d’un rappeur qui a été retrouvé par la BAC à Argenteuil (Val-d’Oise), la tête tuméfiée, souffrant de nombreuses fractures ainsi que de dénutrition. Le propriétaire mis en cause, poursuivi pour «sévices graves et actes de cruauté»,«privation…

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

 
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Chasse à courre : 50 personnalités, dont Claude Lelouch et Brigitte Bardot, réclament l'abolition de cette pratique qu'elles jugent "archaïque"

Publié le par Ricard Bruno

"Plusieurs pays voisins comme l'Allemagne, la Belgique, l'Ecosse, l'Angleterre et le pays de Galles" l'ont abolie, écrivent-ils dans une tribune publiée, dimanche, dans "Le Monde".

Lors d'une partie de chasse à courre à Compiègne (Oise), le 13 janvier 2022.

Lors d'une partie de chasse à courre à Compiègne (Oise), le 13 janvier 2022.

Elles condamnent un "loisir cruel". Une cinquantaine de personnalités signent une tribune publiée par Le Monde (article abonnés), dimanche 8 janvier, pour réclamer l'abolition de la chasse à courre. Les actrices Josiane Balasko et Brigitte Bardot, le réalisateur Claude Lelouch, le photographe Yann Arthus-Bertrand ou encore l'écrivain Bernard Werber figurent parmi les signataires de ce texte qui réclame la fin de cette pratique "d'origine féodale".

La chasse à courre consiste "à lancer une meute de chiens à la poursuite d'un animal sauvage, jusqu’à l'épuisement de ce dernier. La traque de l'animal peut durer des heures, durant lesquelles il court à toute allure, dans un énorme stress", rappellent les signataires. "A bout de forces, l'animal finit par s'effondrer. Il est alors transpercé avec une arme blanche, un épieu ou une dague, et meurt parfois en hurlant de douleur", détaillent-ils.

Six pays au monde l'autorisent

"Le gouvernement soutient les chasseurs, malgré tant de souffrance et d'insécurité", écrivent les signataires. "Plusieurs pays voisins comme l'Allemagne, la Belgique, l'Ecosse, l'Angleterre et le pays de Galles ont aboli la chasse à courre. Elle n'existe ni aux Pays-Bas ni au Luxembourg", rappellent-ils. "La France fait partie des six pays au monde qui autorisent cette chasse archaïque", souligne le texte.

Relevant que "86% des Français sont opposés à la chasse à courre, selon un sondage Ifop du 2 avril 2021", les signataires de la tribune disent se joindre à l'"immense majorité des Français qui souhaitent l'abolition de la chasse à courre et demandent au Parlement de se saisir de cette question".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine

Publié le par Ricard Bruno

Nouvelle année qui commence et nouvel épisode de La Touche Animale, diffusé en direct sur l’application Brut. et animé par Yoann Latouche. L’expert animalier qui s’est entretenu, à l’occasion de ce 16e rendez-vous, avec Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

Illustration : "Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine"

Diffusé mardi soir, le nouveau numéro de La Touche Animale a donc été consacré à la Fondation Brigitte Bardot, qui mène depuis des décennies son noble combat pour la cause animale tant en France qu’ailleurs dans le monde. C’est Christophe Marie, présent au sein de la Fondation depuis plus de 30 ans et donc témoin privilégié de cette aventure, qui en a parlé à Yoann Latouche et aux internautes.

Si vous n’avez pas vu cet épisode en direct, vous pourrez regarder le replay que voici :

D’emblée, Christophe Marie a exprimé son souhait que l’année 2023 soit celle de la véritable relance de la question animale en France, regrettant le manque d’avancées constaté l’an écoulé et espérant que la Fondation comme les autres associations seront davantage écoutées par les politiques.

Les débuts de Christophe Marie et de la Fondation

Végétarien depuis l’adolescence, d’abord bénévole avant de devenir responsable, il a été aux premières loges pour assister à « l’évolution de la Fondation et de la perception de la condition animale » dans le pays, notamment de la part des décideurs et des médias.

Illustration de l'article : Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine

Christophe Marie a tenu à rappeler que bien longtemps avant d’avoir fondé son organisation, Brigitte Bardot défendait déjà les animaux, citant l’un de ses premiers grands combats qu’était l’étourdissement des bêtes avant leur abattage. Après avoir quitté le cinéma, l’artiste militante souhaitait « structurer son action » et lui conférer une tout autre envergure. C’est ainsi qu’est née la Fondation Brigitte Bardot, façonnée à l’image de sa créatrice avec des prises de position « punchy » et des initiatives fortes et concrètes.

La Fondation Brigitte Bardot, ce sont aujourd’hui 4 refuges et environ 150 personnes qui se battent au quotidien pour améliorer la condition animale. Outre le site historique de La Mare Auzou à Mesnil-en-Ouche (27), Christophe Marie cite aussi la structure de Bazoches-sur-Guyonne (78) et les refuges dont la Fondation est partenaire et qu’elle soutient de différentes manières.

Défendre tous les animaux sans exception et partout dans le monde

Son action concerne tous les animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques. Pour les animaux de ferme, l’objectif, rappelle le porte-parole de la Fondation, est de faire en sorte qu’ils ne retournent pas dans le circuit de la consommation. Ils sont donc gardés à vie dans ses établissements. La démarche n’est pas la même s’agissant des chiens, chats et autres espèces de compagnie, le but étant de leur trouver des familles aimantes.

Il souligne, par ailleurs, l’importance de la présence de la Fondation Brigitte Bardot à l’échelle internationale, puisqu’elle intervient dans une soixantaine de pays à travers une variété de programmes : campagnes de stérilisation en Inde, protection de primates sur le continent africain, obtention de l’interdiction des ours dansants en Bulgarie, etc.

Fondation Brigitte Bardot
lundi

#Stérilisation
🇮🇳 Inde : Depuis 2004, la Fondation aide les animaux à Bodh Gaya, dans l’état de Bihar, l’un des états les plus pauvres de l’Inde.
Depuis 2013, nous collaborons avec Kagyu Monlam pour des campagnes de stérilisations, traitements de milliers d’animaux de ferme et aussi sensibilisation dans les villages.
👉 Après trois années d’arrêt à cause de la crise Covid, c’est avec beaucoup de joie que nous voyons les activités vétérinaires et d’éducation reprendre.

Peut être une image de chien
Peut être une image de 2 personnes et texte qui dit ’FORCLAZ’
Peut être une image de chien
Peut être une image de 2 personnes et chien
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Contribuer à faire évoluer les mentalités

L’un des plus grands défis auquel ses équipes font face est de faire en sorte que les mentalités évoluent vis-à-vis de l’animal. D’importantes victoires sont enregistrées sur ce plan, Christophe Marie citant l’exemple d’éleveurs qui rechignent de moins en moins à laisser tomber l’abattage systématique. Certains font même spontanément la démarche pour demander l’accompagnement de la Fondation Brigitte Bardot. Ce qui constitue une évolution considérable dans le rapport de ces personnes à l’animal.

Il la constate également au sein de la classe politique, principalement auprès de la nouvelle génération qui la constitue. Des élus qui, pour certains, sont issus de la société civile et sont donc plus sensibles à ces problématiques. Ce qui n’empêche pas d’autres responsables de rester fidèles aux lignes directrices plus traditionnalistes et se laisser influencer par les lobbies de la chasse et de l’élevage intensif notamment, estime Christophe Marie.

Pour ce dernier, les ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie ne donnent pas l’impression d’avoir une réelle volonté de faire avancer la cause animale. En revanche, du côté des parlementaires, l’attitude est bien différente, avec, par exemple, les démarches menées pour aboutir à l’interdiction des colliers électriques pour chien.

Loi contre la maltraitance et interdiction de la chasse : des avancées, mais aussi des blocages

Interrogé sur la loi contre la maltraitance animale, Christophe Marie se montre plutôt optimiste, la qualifiant même de « grande révolution ». L’arrêt de l’élevage d’animaux pour la fourrure, celle de la vente de chiots et chatons en animalerie, la fin de l’exploitation des animaux de cirque ou encore des cétacés dans les delphinariums constituent, à ses yeux, de véritables pas en avant.

Le directeur adjoint de la Fondation Brigitte Bardot y relève néanmoins quelques limites, comme le manque de sévérité à l’égard des ventes d’animaux via les petites annonces, ainsi que dans les foires.

 

Autre grande bataille menée par la Fondation, celui contre la chasse est l’un des plus complexes, notamment en raison du poids qu’ont ses défenseurs auprès des politiques. C’est pourquoi Christophe Marie et ses collègues ont opté pour une démarche pragmatique, par étapes, jusqu’à l’obtention de l’interdiction totale de la chasse un jour. Il s’agit, dans un premier temps, de lutter contre des pratiques telles que la chasse en enclos, la chasse à courre, le déterrage et les lâchers de gibier.

Sans oublier l’action majeure ayant marqué la fin de l’année écoulée, qui est la plainte déposée par la Fondation Brigitte Bardot contre la foire chevaline de Maurs. Les images filmées lors de cet évènement sont particulièrement choquantes, dévoilant les maltraitances et les violences dont les équins sont victimes. Des agissements tendant à être banalisés par les acteurs du marché.

Comment peut-on aider la Fondation Brigitte Bardot dans son œuvre au profit des animaux ? C’est l’ultime question posée par Yoann Latouche à Christophe Marie, qui indique que l’on peut le faire en étant bénévole et en faisant un don, mais aussi en agissant chacun de son côté et à son échelle ; aider les petites structures locales, changer ses habitudes de consommation en se tournant moins vers les produits d’origine animale…

Pour en savoir plus sur la Fondation Brigitte Bardot, son histoire, sa mission et les possibilités d’en prendre part, rendez-vous sur son site et sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter et YouTube.

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