Des milliers de lapins, cochons d’Inde, rats, souris et autres pauvres animaux étaient détenus dans d’abominables conditions dans un élevage-usine à Lapte (43). Suite à son interpellation, l'éleveur avait cessé son activité. La Fondation Brigitte Bardot est donc venue leur porter secours, aux côtés d'autres organisations de protection animale...
bb et la protection animale
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QUATRE ANCIENS LIONS DE CIRQUE REJOINDRONT BIENTÔT LA TERRE DE LEURS ANCÊTRES !
Qui a dit qu’il était impossible pour des animaux sauvages nés en captivité de retrouver un jour un semblant de liberté, de retrouver la terre que leurs ancêtres foulent depuis des milliers d’années ?
Pour les quelques sceptiques, l’opération menée par Born Free Foundation en coopération avec la Fondation Brigitte Bardot sera de nature à les rassurer. Quatre anciens lions de cirque, actuellement pris en charge au sein de notre refuge partenaire Tonga Terre d’Accueil, prendront bientôt un vol pour l’Afrique du Sud. Ils rejoindront le sanctuaire de Shamwari qui a déjà accueilli des lionceaux français issus du trafic l’année passée.
LE DÉBUT D'UNE BELLE HISTOIRE
Une belle aventure débutait alors, permettant de sauver des dizaines d’animaux sauvages de détentions illégales, du trafic ou encore de l’industrie du divertissement où ils n’ont pas leur place.
Des macaques, lions, tigres ou encore des hyènes sont actuellement accueillis au refuge de Tonga Terre d’Accueil avec le soutien actif de la FBB qui a participé à hauteur de 540 000€ à la construction de bâtiments adaptés, aux soins vétérinaires et à leur alimentation.
ÊTRE AU PLUS PROCHE DE LEUR HABITAT NATUREL
C’est d’ailleurs dans l’un de ces bâtiments financés par la Fondation Brigitte Bardot que Saïda, Angela, Bellone et Louga sont actuellement pris en charge par une équipe dédiée.
Malgré la qualité de l’accueil au sein du refuge, le transfert de ces lions leur permettra de rejoindre des enclos dans un milieu au plus proche de leur habitat naturel, pour finaliser la réhabilitation débutée par Tonga Terre d’Accueil.
Un transfert également hautement symbolique, puisque la Fondation Brigitte Bardot demande depuis de nombreuses années la fin de la détention des animaux sauvages dans les cirques et attend encore l’annonce de la Ministre Elisabeth Borne à ce sujet.
LA PRISE EN CHARGE DES ANIMAUX SAUVAGES ISSUS DU CIRQUE
Dans ce milieu absolument inadapté, les animaux vivent constamment dans des cages et sont trimbalés d’une ville à l’autre afin de divertir le public à travers des numéros contre nature. La Fondation Brigitte Bardot s’est engagée auprès du Ministère de la Transition écologique et solidaire à participer à la prise en charge des animaux sauvages issus du cirque si une interdiction était mise en place.
Les structures financées par la FBB au sein de Tonga Terre d’Accueil, mais également au sein d’autres refuges tels que Elephant Haven ou encore le Refuge de l’Arche, permettront l’accueil de ces animaux.
Un nouveau bâtiment spécialement dédié aux félins, également construit grâce au financement de la Fondation, sera inauguré à Tonga Terre d’Accueil dans le courant de l’année 2020.
UN NOUVEAU DÉPART
Nous attendons avec impatience de voir ces animaux rejoindre la terre de leurs ancêtres, le seul milieu adapté à ces magnifiques fauves. Nous vous donnerons évidemment très prochainement de leurs nouvelles et vous ferons vivre avec nous leur aventure.
Coronavirus : Brigitte Bardot demande au gouvernement des mesures en faveur de la protection animale
Dans une lettre ouverte adressée au gouvernement, Brigitte Bardot et Rémy Gaillard, notamment, demandent des mesures en faveur de la protection animale française.
L’association Ethics For Animals et le Collectif Chats 100 % Stérilisation Obligatoire (regroupant 600 associations de protection animale en France) soutenus par ces personnalités dont Brigitte Bardot, Rémi Gaillard, Henry-Jean Servat, Emmanuelle Rivassoux et Gilles Luka et par de nombreuses associations (One Voice, L214, Anymal, Association Stéphane LAMART, etc...) ont lancé une pétition sur le site www.protectionanimale-covid19.com à l’attention du Ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, qui a recueilli plus de 70 000 signatures en quelques jours.
Cette pétition demande la mise en place un justificatif de déplacement lié à l’activité d’une association de protection animale permettant aux associations d'œuvrer en toute quiétude en faveur des animaux en prenant toutes les précautions d'usage à l'égard de nos concitoyens et d’appuyer la demande des associations pour obtenir des vétérinaires qu’ils acceptent comme acte vétérinaire urgent, les stérilisations d’animaux errants ou de refuge comme le prévoit le dernier communiqué de l’ordre des vétérinaires.
Lire aussi : "Les animaux ne propagent pas le coronavirus, ne les abandonnez pas !"
« L’ensemble des protecteurs des animaux est confronté à un problème de taille : pouvoir continuer à nourrir les chats libres dont ils ont la charge et porter secours aux animaux en détresse. Si nous comprenons entièrement les règles du confinement, il nous parait essentiel de ne pas abandonner ces chats qui sont pour la plupart nourris par une personne sur le territoire de leur commune. D’autre part, nous constatons que malgré l’Ordre de Méthode publié par le Ministère de l’Agriculture et le dernier communiqué de l’Ordre des vétérinaires, encore trop peu de vétérinaires acceptent aujourd’hui de procéder aux stérilisations des chats errants. Pourtant, il s’agit là d’une véritable nécessité. Les associations voient arriver l’été avec son lot d’abandons, et refuser de stériliser les chats errants fait craindre une situation dramatique pour les refuges et pour les animaux avec une augmentation de la misère animale.» déclarent Brigitte Bardot, Rémi Gaillard, Henry-Jean Servat, Emmanuelle Rivassoux et Gilles Luka dans la lettre ouverte.
Nourrir les chats libres sans risque une amende
L’association Ethics For Animals et le Collectif Chats 100 % Stérilisation Obligatoire souhaitent aujourd’hui que les protecteurs des animaux puissent nourrir les chats libres au-delà du kilomètre autorisé sans écoper d’amendes comme cela a pu être le cas dans plusieurs départements en France. L’Italie, l’Espagne et la Belgique ont déjà pris des mesures dans ce sens pour leurs associations et refuges. « Malgré les demandes répétées faites au Ministère de l’Agriculture, personne ne sait exactement ce qu’il est d’usage de faire. Aussi, il est regrettable de constater que des personnes puissent écoper d’une amende de 135 € parce qu’elles sortent nourrir les chats libres de leur commune alors même qu’elles respectent les précautions sanitaires : elles sont seules et suffisamment à distance d’autres individus pour ne pas contaminer ou être contaminées par le COVID-19. Une répression d’ailleurs aléatoire selon les agents et les communes, puisque d’autres peuvent très bien nourrir les chats sans écoper d’amende. Ce manque de réponse est problématique, car ces animaux doivent être nourris et ne peuvent compter que sur ces associations. C’est également une urgence sanitaire de ne pas laisser ces chats errants se reproduire et mourir de faim dans nos rues. », explique encore le texte.
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Brigitte Bardot : «Vos animaux ne sont pas responsables du virus, cessez de les abandonner !»
Brigitte Bardot est en colère face à la recrudescence d'abandons d'animaux domestiques depuis l'entrée dans la vague dure de l'épidémie du coronavirus. Bernard D’Ormale
B.B. est en colère face aux abandons d’animaux qui se multiplient en pleine épidémie de coronavirus. Elle nous confie en exclusivité son désespoir face à « cet autre drame ».
Elle décroche rarement son téléphone. Elle se dit fatiguée et n'aime plus s'exprimer, à part quelques tweets vengeurs ici et là, consacrant ses forces à sa petite ferme enchantée à Saint-Tropez, à quelques kilomètres de la Madrague, où elle vit recluse avec son mari et sa véritable arche de Noé. « Ici, on ne croise personne, je ne risque pas d'attraper le virus », lâche-t-elle. Mais aujourd'hui, Brigitte Bardot est en colère face à la recrudescence d'abandons d'animaux domestiques depuis l'entrée dans la vague dure de l'épidémie du coronavirus. Les refuges ont fermé, les bénévoles sont confinés chez eux, les dons cessent. Plusieurs responsables de dispensaires animaliers ont rapporté avoir reçu énormément d'appels depuis le week-end dernier et l'entrée dans le confinement, de gens voulant se séparer de leurs bêtes de compagnie, soit qu'ils quittaient la ville dans l'urgence, ou par peur de contamination. L'actrice appelle au calme.
Source de l'article : Le Parisien


























