bb et la protection animale
SOS FONDATION BARDOT: ABANDONS ANIMAUX ET MALTRAITANCES DANS LES YVELINES
Dans le département des Yvelines, le refuge de la fondation Brigitte-Bardot à Bazoches-sur-Guyonne connaît une situation alarmante. En effet, il est témoins d’une augmentation drastique des cas d’abandon d’animaux. Cependant, ce n’est pas le pire. Les responsables sont confrontés à une flambée des actes de maltraitance animale. Le traitement réservé à ces petits êtres sans défense est inhumain et injustifiable. Les hébergements saturés, les responsables du refuge de la fondation sont en manque de moyens pour accueillir ces animaux en détresse. Les soigneurs font tout leur possible pour leur apporter une assistance appropriée. Ils se battent au quotidien pour offrir à ces innocents, une chance de survivre dans des conditions décentes. Face à cette recrudescence de la maltraitance animale, ils sont malheureusement à court d’options. Leur unique recours reste la sensibilisation de la population à la cause animale.
Le refuge de la Fondation Bardot
Le refuge de la Fondation Brigitte Bardot, situé à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines, accueille plus de 700 animaux abandonnés ou maltraités. La propriété a été léguée par Brigitte Bardot à la fondation en 2006. Le ministre Clément Beaune est venu lancer un appel à la responsabilité des propriétaires d’animaux lors de son passage au refuge.
Hommage aux soigneurs de la Fondation Bardot
Les soigneurs du refuge ont été mis à l’honneur lors de la visite du ministre Clément Beaune. Pendant trois heures, il a écouté ces professionnels qui connaissent chacun des animaux, arrivés à Bazoches-sur-Guyonne après une histoire souvent terrible.
Un refuge pour tous types d’animaux
La fondation Bardot prend en charge toute sorte d’animaux, allant des lapins mis en vente dans des animaleries industrielles jusqu’à une truie abandonnée dans les rues. Les animaux qui arrivent sont de plus en plus souvent victimes de maltraitance. Le refuge reçoit quinze demandes par jour pour accueillir des bêtes délaissées par des propriétaires. Pour restaurer leur santé, la fondation propose des adoptions, très encadrées. La fondation prend aussi sous son aile des troupeaux dans toute la France.
Interdire les exportations d’animaux d’élevage hors de l’Union européenne
Les responsables de la Fondation Bardot ont demandé une prise en compte plus large de la question animale, au-delà des abandons, lors de la visite du ministre Clément Beaune. La fondation appelle notamment à une vision européenne de la question, plaidant pour l’interdiction d’exporter des animaux d’élevage hors de l’Union européenne. Les progrès récents en matière de protection animale, comme l’interdiction de la vente de chiots et de chatons dans les animaleries à partir de janvier 2024, sont salués.
Brigitte Bardot, son dernier combat : "Hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", que réclame-t-elle avant sa mort ?
Remise sur pied après avoir vécu un moment de détresse respiratoire, l'ex-actrice reprend la parole. Depuis toujours et pour toujours, Brigitte Bardot lutte contre la souffrance animale et, avant sa mort, elle révèle le dernier combat qui lui tient très à coeur.
En 2018, BB avait déjà évoqué l'hippophagie, comprenez le fait de consommer de la viande de cheval, en pointant notamment du doigt les élevages et les transports de chevaux de la Pologne vers la France. A l'époque, Emmanuel Macron avait expliqué ne jamais avoir entendu parler de ce terme, expliquant qu'il pensait cette pratique révolue en France.
Depuis, Brigitte Bardot ne cesse de se battre et, récemment, l'intervention de Nicolas Dupont-Aignan sur BFMTV à ce sujet, a suscité la reconnaissance de la star.
Hippophagie : le débat est relancé, Brigitte Bardot pas la seule star impliquée
"Tout comme le chien ou le chat, le cheval doit être considéré comme un animal de compagnie !". Voilà les mots de Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne qui souhaite déposer un projet de loi pour interdire la production et la commercialisation de viande de cheval. Ainsi, il souhaite instaurer sur le plan juridique "une relation de respect du cheval, depuis sa naissance jusqu'à sa fin de vie", avant de détailler sur BFMTV qu'il ne "pense que personne n'aurait à l'idée de manger un chat ou un chien et donc je trouve que dans notre pays on s'honorerait à changer le statut du cheval".
De ce projet de loi est né un texte signé par plusieurs personnalités qui veulent voir la viande de cheval interdite. Parmi eux : Jean-Marie Bigard, Vincent Lagaff, Francis Lalanne, Chantal Goya, Laurent Baffie, Francky Vincent ou encore Raphaël Mezrahi.
"Le cheval, fidèle compagnon de l'homme dans le travail, les loisirs, la santé, a le droit de vieillir et de finir sa vie dans la dignité", expliquent les signataires. Une affirmation évidemment partagée par Brigitte Bardot, qui se bat pour interdire la consommation de viande chevaline depuis des années et qui n'a pas hésité à remercier Marc-Olivier Fogiel, directeur général de la chaîne d'information en continu, d'avoir permis de relancer le débat aux heures de grandes écoutes.
Brigitte Bardot : un combat qui dure depuis 1973
"Je remercie Marc-Olivier Fogiel d'avoir permis à sa chaîne, BFMTV, d'ouvrir un débat sur 'l'hippophagie', cette atroce consommation de viande chevaline que je combats depuis 50 ans et qui, grâce à Nicolas Dupont-Aignan et à sa proposition de loi, va enfin être débattue par les médias et ceux qui, comme moi, n'y voient aucune récupération politique mais un point de vue humain, Brigitte Bardot dans un communiqué. La souffrance, l'effroi, la torture, la mort, de la plus 'noble conquête de l'homme', le cheval, à qui l'Humanité doit tant, doit cesser à tout jamais", complète-t-elle.
En effet, BB se bat depuis les années 1970 pour faire interdire la consommation de viande de cheval. Aujourd'hui, Brigitte Bardot se félicite d'avoir réussi, 50 ans après, à avoir fait de cette question un débat national et politique. "Il est temps d'évoluer, de m'accorder ce que j'attends depuis 50 ans et que, hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", assure la star âgée de 88 ans qui vit isolée avec son mari dans sa maison du Sud de la France, au milieu des animaux.
POULET DE CHAIR : LA FRANCE S’ALIGNE SUR LES PIRES MODES DE PRODUCTION
Pour fermer ces usines à poulets, il est donc impératif de réduire considérablement sa consommation de viande et, pour ceux qui font le choix de manger du poulet, d’orienter leurs achats sur des animaux élevés en plein air ou issus de la filière bio, sans se laisser berner par la valorisation d’une production française qui n’a rien d’exemplaire et représente même ce qui se fait de pire en Europe.
LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !
Le cas de Chanchalkali, victime de l’exploitation touristique au Népal, est particulièrement bouleversant. Cette éléphante âgée de 45 ans a été sauvagement mutilée à la trompe dans la nuit du 4 avril dernier alors qu’elle était enchaînée et totalement incapable de se défendre. Elle n’avait alors plus la possibilité de s’hydrater ou de se nourrir par elle-même.
Grâce à la pression médiatique et à l’action des organisations locales, Chanchalkali est désormais étroitement surveillée et bénéficie de soins vétérinaires quotidiens. Bien qu’elle ait recommencé à boire, elle ne peut toujours pas se nourrir seule et dépend de l’aide de son soigneur. Une enquête est en cours pour identifier les coupables de cet acte barbare.
Les éléphants utilisés dans l’industrie touristique sont confrontés quotidiennement à de nombreuses souffrances (plaies causées par les chaînes, problèmes de dos ou encore mutilations volontaires…).

Nous avons tout de suite adressé une lettre à l’ambassadeur et au Premier ministre népalais pour dénoncer les conditions de vie et la vulnérabilité de ces éléphants enchaînés à vie, et demander l’arrêt des promenades à dos d’éléphant. Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont soutenu notre action en écrivant à l’ambassade, dont nous rappelons les coordonnées : nepalinparis@noos.fr
Lakshmi, une éléphante vivant dans un temple au Kerala, fait également face à un calvaire quotidien. Au mois de mai, nous prenions connaissance de l’enquête menée par le média Vakita sur les conditions de vie cruelles de Lakshmi, une éléphante qui réside dans le temple d’Amma, une guide spirituelle indienne renommée dans le monde entier pour sa compassion, prônant l’amour et la bienveillance. Enchaînée au niveau des pattes avant et arrière, isolée dans une petite cage, Lakshmi répète inlassablement le même mouvement de tête, témoignant de grandes souffrances physiques et psychologiques.
À la suite de cette enquête, nous avons immédiatement pris contact avec les bureaux d’Amma en France et en Inde afin de discuter des solutions pour cette éléphante qui nécessite une prise en charge urgente. Grâce à l’un de nos partenaires locaux, nous avons trouvé une solution d’accueil concrète pour Lakshmi et nous poursuivons les négociations pour obtenir sa remise volontaire et son transfert dans un sanctuaire.
L’un des principaux obstacles à l’application de la loi pour protéger les éléphants d’Asie (inscrits à l’Annexe I de la CITES depuis 1975) réside dans la perméabilité des frontières entre la plupart des pays où vivent ces éléphants, ce qui empêche toute surveillance ou réglementation efficace de leurs déplacements. La faiblesse des infrastructures et des capacités d’application de la loi, la corruption, des ressources limitées et une absence de politiques appropriées permettent la poursuite du braconnage, des captures illégales et du commerce illicite d’éléphants vivants et de produits dérivés. La réduction et la fragmentation de leur habitat augmentent également la pression sur ces animaux, aboutissant à des conflits avec les humains qui se terminent généralement par des captures ou des abattages.
En étroite collaboration avec ses partenaires locaux, la Fondation persévère dans ses efforts auprès des autorités compétentes pour améliorer les conditions de vie de ces animaux. Nous soulignons l’urgence d’adopter rapidement des mesures visant à mettre fin à l’exploitation cruelle des éléphants.
Il est primordial de protéger ces magnifiques créatures et de leur garantir une existence digne et respectueuse.
Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI
"Brigitte Bardot, l'insoumise", un doc en face-à-face avec une icône absolue du 20ème siècle
"Elle a le premier des talents : elle est belle." Ces mots du réalisateur Claude Autant-Lara claquent avec une rare violence, mais ils résument bien ce que Brigitte Bardot a dû endurer pendant sa carrière d'actrice. Ce film le rappelle, elle commence à tourner très jeune au cinéma, malgré les réticences de ses parents, partisans d'une éducation très stricte.
Il faut dire que nous sommes au début des années 1950, mais Brigitte Bardot a déjà soif de liberté : elle échappe au carcan familial et sa plastique attire déjà l'œil des réalisateurs, au premier rang desquels le chaud lapin Roger Vadim, qui deviendra vite le premier de ses quatre maris.
Elle devient une star mondiale grâce à une scène de danse culte dans son premier film Et Dieu… créa la femme (1956), ce qui fait dire à certains commentateurs de l'époque que "Brigitte Bardot fait passer Marilyn Monroe pour un homme" (très élégant).
À partir de là, celle qui est désormais un sex-symbol et une icône perd le contrôle sur sa vie, et elle le raconte très bien à Mireille Dumas cinq décennies plus tard. À l'époque, Brigitte Bardot ne s'appartient plus, elle est une célébrité dont les moindres faits et gestes sont traqués par les paparazzis, et elle subit au quotidien les remarques épouvantables de la presse sur sa vie privée et son travail d'actrice.
En collectionnant les amants et les maris, elle devient malgré elle un symbole de la révolution sexuelle et de la libération des femmes. Oui mais voilà, comme elle le rappelle à Mireille Dumas, Brigitte Bardot n'a jamais voulu incarner la révolution féministe. Au fond d'elle, on sait qu'elle est une femme plutôt très conservatrice et qu'elle ne veut pas se libérer du patriarcat.
Et elle ne s'en cache pas, revendiquant d'avoir toujours besoin de l'amour d'un partenaire pour s'épanouir dans sa vie. Elle ose confier qu'elle est devenue mère trop jeune et qu'elle n'était pas prête à faire face aux responsabilités, elle qui se qualifie encore de grand enfant incapable de se débrouiller seule.
Pendant qu'elle est harcelée dans sa vie privée – au point de tenter de se suicider pour échapper à la dépression, ce qu'elle évoque très ouvertement dans le film –, Brigitte Bardot est baladée entre quelques rôles très importants (comme Le Mépris de Jean-Luc Godard) et des films qu'elle qualifie elle-même de mauvais.
Elle finira par faire ses adieux au cinéma en 1973 à 39 ans, préférant lâcher la rampe elle-même avant qu'on ne l'appelle plus. Clairvoyante, Bardot a déjà bien compris à l'époque qu'on ne pardonne pas aux actrices de vieillir.
Elle refuse de faire appel à la chirurgie esthétique et retrouve un peu de tranquillité, mais la transition est violente. Heureusement, elle trouve vite ce qui deviendra le combat de sa vie, la défense des droits des animaux. Sur ce point, il est incontestable que Brigitte Bardot a été avant-gardiste : lorsqu'elle prend la défense des bébés phoques en 1976, elle est moquée comme jamais et attaquée de tous les côtés, notamment par les chasseurs.
Elle rappelle dans le film toutes les insultes qu'elle continue de recevoir pour cet engagement, mais Brigitte Bardot n'en a que faire : elle vit aujourd'hui avec ses animaux recueillis dans sa résidence de la Madrague, loin du luxe opulent qu'elle dit exécrer. Comme elle le dit dans les dernières minutes du documentaire : "Les animaux s’en foutent que j’ai vieilli, ils m’aiment quand même." Elle a bien raison : ce n'est sûrement pas Claude Autant-Lara qui en dirait autant.
Adieu Nellie...
ÉDITO - Savoie : "Brigitte Bardot sort de ses gonds" et elle a raison, selon Alba Ventura À Frontenex, en Savoie, trois voisins ont écrit au maire, puis appelés les gendarmes pour se plaindre du chant de trois grenouilles.
"Brigitte Bardot et les groupes ploucs". Cela pourrait être le titre d'un film, mais non. "Gros ploucs", c'est la façon dont l'actrice a désigné les voisins d'une dame de 92 ans, gênés par le coassement des batraciens. Colette habite à Frontenex, en Savoie. Son mari avait créé il y a 40 ans une mare au fond du jardin avec des petits poissons rouges.
Puis, trois grenouilles sont venues s'y installer. Trois grenouilles, pas une colonie. Trois grenouilles qui dérangent, donc trois voisins. Ils ont écrit à Colette il y a deux ans, avec copie au maire. Ils ont même envoyé les gendarmes il y a quelques semaines. C'est ce qui a fait sortir BB de ses gonds.
Quand Brigitte Bardot, la présidente de la Fondation de protection des animaux, rédige une lettre ouverte, ça déménage. "Je viens d'apprendre, dit-elle, que certains imbéciles voisins de madame Colette Ferri se plaignent du chant de trois grenouilles qui les empêche de dormir. Je conseille à ces gros ploucs d'aller s'installer proche d'un aéroport ou d'une autoroute afin de profiter du bruit des moteurs qui leur permettront de rêver et de dormir. La campagne, ça se mérite".
Une loi protège le patrimoine sensoriel des campagnes, bruits et odeurs.
Je ne suis pas souvent d'accord avec Brigitte Bardot, mais j'avoue que c'est bien envoyé. Elle a tout à fait raison parce que ce sont les mêmes qui se plaignent du chant du coq, des vaches qui meuglent ou des cloches qui sonnent trop fort. Je rappelle quand même que depuis deux ans, il y a une loi qui protège le patrimoine sensoriel des campagnes, bruits et odeurs.
Je rappelle aussi que les bruits de la nature sont bons pour le moral. Mieux qu'une séance chez le psy, c'est prouvé. Je rappelle enfin que les grenouilles mangent les moustiques.
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