bb et la protection animale
La Fondation est responsable de la vie de plus de 4 500 animaux
Parmi nos récents sauvetages :
- - 400 moutons saisis lors du dernier Aïd sur des sites d'abattage clandestins,
- - 13 cochons, que leur propriétaire ne pouvait garder, trouvés errants sur un bord de route ou encore devenus inutiles pour les tests scientifiques auxquels ils servaient,
- - 32 oies et 6 moutons suite au décès de leur propriétaire,
- - 2 bœufs issus du Jardin d’Acclimatation de Paris qui, entamant des travaux de rénovation, ne pouvait les garder,
- - Plus de 150 ovins laissés à l’abandon, entourés de cadavres, probablement destinés à des circuits d’abattage clandestins,
- - 24 chèvres qui divaguaient dans le ville de Néris-les-Bains...
La Fondation accueille actuellement 1 431 moutons, 668 bovins, 667 chevaux, 326 chèvres, 131 cochons, des oies, des poules, des canards, des lapins...
Aidez-nous à leur offrir une vie paisible et poursuivre nos sauvetages !
Saint-Vit : quelques vaches sauvées par la Fondation Brigitte Bardot
Sur les quelques 300 vaches laissées quasiment à l’abandon par leur propriétaire depuis de nombreux mois, entre 50 et 60 ont pu être sauvées. Elles rejoindront d'autres comparses en Normandie au refuge de la Mare Auzou à Mesnil-en-Ouche. Un lieu tenu par la Fondation Brigitte Bardot.
Sur un troupeau de près de 300 vaches, une cinquantaine a été pris en charge par les salariés de la fondation Brigitte Bardot.
Ils sont venus avec des bétaillères pour emmener les vaches jusqu'à Baume-les-Dames où elles seront placées en quarantaine.
Elles resteront 3 mois dans le département avant de goûter l'herbe verte de la Normandie.
Elles y rejoindront un troupeau de 700 bovins en Normandie.
L'éleveur est resté invisible pendant l'opération.
La fondation Bardot sauve 50 vaches Un reportage de Emmanuel Rivail et Philippe Arbez. Avec Françoise Dodane de la SPA et Christophe Marie : porte-parole Fondation Brigitte Bardot.
Brigitte Bardot : "Il est impératif de sauver toutes ces vaches"
Brigitte Bardot a contacté notre rédaction ce mercredi soir. Dans un appel de détresse poignant, elle exhorte le préfet du Doubs à revenir sur sa décision de ne sauver qu’une cinquantaine de vaches à Saint-Vit. Sa Fondation peut et veut prendre en charge tout le cheptel.
« J’ai appelé le préfet du Doubs ce mercredi soir », lance d’emblée Brigitte Bardot, la présidente de la Fondation du même nom. « Je lui ai parlé de ma volonté de sauver l’intégralité du cheptel de Saint-Vit. Il m’a écoutée. J’espère qu’il reviendra sur sa décision de n’en épargner qu’une faible partie. » Elle ne peut cacher sa profonde émotion. Sa voix se brise lorsqu’elle évoque le sort qui attend les deux tiers des vaches affamées et laissées à l’abandon par leur propriétaire à Saint-Vit.
« Il est impératif de récupérer toutes ces pauvres bêtes », martèle l’icône de la protection animale. « Nous faisons des pieds et des mains auprès des services vétérinaires du Doubs depuis la semaine dernière. Nous avons lancé un appel aux bonnes volontés du Grand Est pour trouver des structures aptes à les accueillir. Nous avons reçu de nombreuses propositions. La solidarité des gens, révoltés par le sort de ces êtres sans défense, a été exceptionnelle. Tout était prêt. On s’est donné un mal fou. Et les services de l’Etat ne nous en laissent qu’une cinquantaine ! Les autres seraient abattues ? Je ne les laisserai pas faire. C’est inacceptable. »
Brigitte Bardot se demande comment la préfecture peut laisser partir des animaux affaiblis, peut-être malades, à l’abattoir. « C’est scandaleux ! Elles sont suspectées d’être porteuses d’un virus, celui de la fièvre catarrhale ovine (FCO). Nous avons débloqué les moyens financiers nécessaires pour les placer en pension provisoire dans le Doubs et les départements limitrophes. Notre but est de leur offrir les soins et vaccinations nécessaires à leur récupération. Il serait inhumain de ne pas toutes nous les confier. »
Les vaches, au bout de deux ou trois mois de convalescence, iraient terminer leur vie, tranquillement, dans les pensions que possède la Fondation en Normandie. « Je ne peux me résoudre à perdre ce combat pour une question administrative à la con ! Les gens, en France et dans le monde, prennent conscience de la souffrance animale. Chaque jour, de plus en plus d’individus dénoncent la maltraitance que beaucoup trop de bêtes supportent encore. On n’a pas le droit de les sacrifier au nom du principe de précaution. »
Chiens maltraités puis sauvés dans le Rhône : la propriétaire reconnue coupable
L’affaire avait choqué et ému les internautes après la diffusion de plusieurs photos de la SPA de Lyon.
En mars dernier, les pompiers et la police avaient découvert 53 chiens dans une maison de Saint-Martin-en-Haut près de Lyon. Ils vivaient dans le noir au milieu des déchets ou dans des cages dans des toilettes. La plupart souffrait de lésions oculaires, de sous-nutrition, d’infections, de tumeurs, d’arthrose ou encore de cécité. Six chiens n’avaient pas survécu à ces conditions de vie indignes.
La propriétaire, qui se faisait passer pour une association qui récupérait les chiens pour les sauver, a été reconnue coupable ce lundi devant le tribunal de grande instance de Lyon.
Ses animaux lui ont officiellement été confisqués. Elle devra également payer plusieurs amendes, notamment à la SPA et à la fondation Brigitte-Bardot dans cette affaire. La quinquagénaire, qui a désormais l’interdiction d’exercer une activité en lien avec les animaux, devra également rembourser les frais de pension de ses chiens auprès de la SPA, soit la somme de 54 000 euros.
Vaches maltraitées à Saint-Vit : pas d’abattage de masse annoncé, mais une batterie d’examens prévue...
Les bovins sains de l’élevage de Saint-Vit dans le Doubs pourront gagner les établissements prévus par la fondation Brigitte Bardot après plusieurs examens, a annoncé la Préfecture ce mercredi 13 décembre, les autres seront abattus.
Ce mercredi 13 décembre, la préfecture du Doubs a rappelé dans un communiqué, le jugement rendu deux jours auparavant par le Tribunal de Grande Instance de Besançon concernant les vaches de Saint-Vit, désormais confiées à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations du Doubs (DDPP).
Ainsi, les bovins, dont l’état de souffrance psychologique sera manifeste, seront euthanasiés tout comme ceux qui présenteraient un risque d’un point de vue sanitaire. En revanche, les bêtes qui au terme d’une batterie d’examens paraîtront saines seront transportées dans un site choisi pour la DDPP. Là-bas, ils seront surveillés, dépistés et vaccinés.
Un confinement nécessaire
Pour le moment, ce confinement est nécessaire selon les autorités en vigueur, car ces bêtes qui ont "perdu leur qualification sanitaire depuis 2013" constituent un risque.
Au terme de leur isolement, et après qu’elles auront reçu leurs soins, les vaches seront autorisées à : "Gagner les établissements prévus à cet effet par la fondation Brigitte Bardot", explique la préfecture dans son communiqué.
La fondation qui multiplie les appels à la solidarité des agriculteurs pour trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs.
Par ailleurs, la préfecture informe que l’abattage de certaines bêtes "sans préjudice des actions pénales engagées à l‘encontre du détenteur des animaux et afin de préserver les droits de la défense" sera autorisé après : "Inspection approfondie."
Vaches maltraitées à Saint-Vit : la fondation Brigitte Bardot lance un appel pour les sauver : 01 45 05 14 60
fondation spécialisée dans la protection des animaux lance donc un appel à la "solidarité afin de trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs (ou, à défaut dans les départements 39, 01 et 73)". "Les mouvements peuvent intervenir dans la zone de protection liée à la fièvre catarrhale ovine (25, 39, 01, 73, 74), sous réserve de l'état sanitaire des animaux" a conclu la préfecture du Doubs.
Source de l'article : Cliquez ICI
Vaches maltraitées cherchent pension
Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr
La Fondation Brigitte Bardot (FBB) est intervenue ce jeudi auprès de la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel de Saint-Vit. Un appel est lancé pour trouver des pensions provisoires dans le Doubs et la grande région.
L’avenir s’assombrit pour les moins de 300 vaches survivantes de Saint-Vit, laissées quasiment à l’abandon par leur propriétaire, avec très peu de nourriture, depuis de nombreux mois (lire nos éditions de samedi dernier et de ce jeudi ). Daniel Prieur, président de la Chambre d’agriculture du Doubs, confirme que la première solution envisagée par les services vétérinaires (SV), lors de la cellule de crise de mardi en préfecture du Doubs, est l’abattage du troupeau en début de semaine prochaine.
« Je n’ai pas envie d’enfoncer le propriétaire », souligne Daniel Prieur. « Mais il faut qu’il prenne ses responsabilités. Il est de mauvaise foi et n’a pas respecté les normes sanitaires depuis plusieurs années. » Pierre Nicod, le marchand de bestiaux en question, injoignable au téléphone ce jeudi, évoquait vendredi dernier ses gros soucis administratifs avec les SV.
« Ils bloquent mes bêtes depuis quatre ans parce qu’ils ont fait des erreurs », affirmait-il. « Je ne gagne plus ma vie. Elles se sont reproduites. J’en ai trop. Comment voulez-vous que je les nourrisse toutes ? » Le souci, selon la Chambre d’agriculture et le maire de Saint-Vit, est qu’il n’a jamais appelé au secours.
Ce jeudi, après avoir pris connaissance de l’affaire par l’intermédiaire de Rolande Bouvard, la Fondation Brigitte Bardot (FBB) a réagi depuis Paris. Elle a pris attache avec la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel. Les bêtes, non vaccinées, à l’origine incertaine, ne peuvent pas bouger hors de la région. « Nos pensions se trouvent en Normandie », précise Christophe Marie, le porte-parole de FBB.
« La crise de la fièvre catarrhale ovine en France les limite dans leurs mouvements. Les SV nous ont indiqué que les vaches peuvent être recueillies dans le Doubs, le Jura, l’Ain et la Savoie. Aussi, nous cherchons des agriculteurs de ces départements, à la retraite ou en activité hors élevage, qui possèdent des étables vides susceptibles de les accueillir en pension provisoire pendant deux mois. Nous nous chargerons financièrement de leur transport, de leur entretien et de leur nourriture. »
Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr












