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bb et la protection animale

La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel...

Publié le par Ricard Bruno

La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel...

La plus française des actrices de cinéma, aujourd’hui très investie dans la défense de la cause animale et particulièrement engagée à Droite, est en colère. Alors que les festivités de l’Aïd-el-Kébir commenceront le 1er septembre prochain, Brigitte Bardot a poussé un retentissant coup de gueule sur Twitter. Intitulé Miséricorde, il vise la cruauté des abattages rituels pratiqués sans étourdissement.

« C’est une question d’éthique humaine, une miséricorde que nous devons aux animaux »

Il est inadmissible que dans un même pays des individus soient autorisés à abattre les animaux dans la souffrance alors que la loi l’interdit !

Il est temps que la France arrête de se soumettre lâchement à des traditions barbares et obsolètes.
Les dérogations contestables qui furent données à l’époque où peu, très peu de sacrifices rituels étaient pratiqués par une population ultra minoritaire, doivent être dorénavant abolies.
Aujourd’hui les sacrifices rituels étant devenus majoritaires dans les abattoirs, on ne pratique que très peu l’étourdissement préalable pourtant exigé par la loi.

IL FAUT IMPERATIVEMENT ABOLIR TOUTES LES DEROGATIONS CONCERNANT LES SACRIFICES RITUELS.

Quelle terrifiante injustice de faire souffrir une partie des animaux destinés aux rituels alors que d’autres bénéficient d’un étourdissement préalable.
Que ce soit pour la fête du sacrifice de l’Aïd el Kébir ou pour les abattages quotidiens, tous les animaux doivent être étourdis avant la saignée comme cela se pratique déjà en Autriche, Danemark, Estonie, Finlande, Grèce, Islande, Luxembourg, Norvège, Suède et Suisse.

La France doit immédiatement rejoindre ces pays, c’est une question d’éthique humaine, une évolution indispensable, une miséricorde que nous devons aux animaux.

Brigitte Bardot

La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel...
Un nouvel appel après celui de Vigilance Halal

Le vibrant texte de Brigitte Bardot n’est pas isolé. L’association Vigilance Halal avait récemment lancé un appel à la mobilisation contre ce qu’elle nommait « la liturgie sanguinaire de l’Aïd el Kebir ».
« Du 2 au 4 septembre, 250 000 moutons seront sauvagement égorgés par des sacrificateurs islamiques pour assouvir une pratique obscurantiste tout à fait contraire à nos valeurs » expliquait alors l’association.

En mars dernier, le président de cette association – Alain de Peretti –, avait donné une conférence à Rennes. Durant la séance de questions/réponses avec le public, une vétérinaire n’avait pas hésité à présenter sa propre expérience quant au tabou entourant tout questionnement sur le halal dans sa vie professionnelle. Un autre vétérinaire présent avait reconnu la qualité des travaux d’Alain de Peretti et a fait part de son étonnement sur le manque de transparence de l’état sur un tel sujet de santé publique.
Pour Alain de Peretti, ce tabou n’existe que parce qu’il est considéré comme islamophobe et raciste d’étudier les problèmes sanitaires posés par les abattages rituels. C’est d’ailleurs pour éviter les procès en islamophobie qu’il avait joint à sa longue présentation une étude réalisée par Sami Aldeeb, universitaire suisse, démontrant que l’obligation de l’abattage rituel ne se trouvait pas dans le coran.

Il avait répondu à quelques unes de nos questions.

La question de l’abattage rituel est particulièrement sensible et les implications politiques d’une réglementation ou d’une interdiction de cette pratiques sont tellement énormes que ce n’est sans doute pas sous la présidence d’Emmanuel Macron qu’une évolution significative aura lieu.

Source de l'article : cliquez ici

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Brigitte Bardot 2017 Interview...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot s’oppose à l’égorgement lors de la fête de l’Aïd

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s’oppose à l’égorgement lors de la fête de l’Aïd

Brigitte Bardot a partagé un long texte sur son compte Twitter où elle s’oppose à la cérémonie de l’égorgement de la fête de l’Aïd. Non Stop People vous en dit plus.

Brigitte Bardot est la principale actrice française à être clairement engagée en faveur de la protection animale. En 1986, elle crée à Saint-Tropez la fondation Brigitte Bardot, qui vient en aide aux animaux. Pour la faire reconnaître, elle met en vente aux enchères plusieurs de ses objets personnels, tels que des robes, des bijoux ou encore affiches dédicacées.  Elle déclare alors : "J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes. Que je donne ma sagesse et mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux". Elle a réussi à obtenir 3 millions de Francs en vendant un diamant offert par Gunter Sachs. "L'immense diamant qu'il m'avait donné, qui a été une grande part de l'argent que j'ai récupéré, c'est lui qui l'a racheté. Il ne me l'a pas redonné parce qu'il se serait dit elle va encore le revendre pour les animaux. Mais enfin, il l'a racheté et m'envoie de temps en temps de belles sommes pour la fondation."

Son message contre l’égorgement

Et son combat ne s’est jamais terminé. Sur Twitter, Brigitte Bardot prend régulièrement la parole pour dénoncer la cruauté envers les animaux. Ce lundi 28 août, elle a partagé un long texte pour dénoncer la fête de l’Aïd où, pendant trois jours, des moutons sont égorgés. "Il est inadmissible que dans un même pays des individus soient autorisés à abattre des animaux dans la souffrance alors que la loi l’interdit ! Il est temps que la France arrête de se soumettre lâchement à des traditions barbares et obsolètes. (…) Il faut abolir impérativement toutes dérogations concernant les sacrifices rituels. Quelle terrifiante injustice de faire souffrir une partie des animaux destinés aux rituels alors que d’autres bénéficient d’un étourdissement préalable. (…) Tous les animaux doivent être étourdis avant la saignée comme cela se pratique déjà en Autriche, Danemark, Estonie, Finlande, Grèce, Islande, Luxembourg, Norvège, Suède et Suisse."

Source de l'article : Cliquez ICI

Brigitte Bardot s’oppose à l’égorgement lors de la fête de l’Aïd
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Près de Bethléem, un refuge recueille la misère canine de Cisjordanie

Publié le par Ricard Bruno

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Dina Babish, la quarantaine, a quitté son emploi dans une agence bancaire pour se consacrer à la protection des animaux.

Quand elle entre dans l'une des cages de son refuge, Diana Babish est assaillie par des chiots jappant pour une caresse en agitant frénétiquement la queue.

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens où la population n'a pas pour réputation d'être toujours tendre avec elle.
Chemisier, maquillage et bijoux discrets, Diana Babish, la quarantaine, a conservé le style qui devait être le sien quand elle dirigeait une agence bancaire, au sommet de ses vingt ans de carrière professionnelle.
Sans avoir la moindre connaissance vétérinaire, elle a abandonné son métier pour se consacrer aux créatures de tous poils qui l'entourent à présent: une quarantaine en tout, des blancs, des fauves, des noirs, la plupart l'oreille tombante, le pelage long ou court, des doux, d'autres qui regardent le visiteur en coin et par en-dessous. Ils n'ont pas l'air d'avoir eu la vie facile.

"Les animaux sont maltraités dans les territoires palestiniens alors qu'ils sont les créatures de Dieu", dit-elle.
Depuis qu'il a ouvert il y a 18 mois sur les collines rocailleuses de Cisjordanie, le chenil a soigné 130 chiens adultes et 200 chiots, avec le soutien d'organisation étrangères, comme la Fondation Brigitte Bardot.
Diana Babish les a nourris, elle a appris à leur administrer des piqûres, à leur prodiguer les soins nécessaires pour panser les plaies infligées par les hommes et les préparer à l'adoption.
Deux chiens en moyenne trouvent un maître chaque semaine, le plus souvent en Israël tout proche, les quadrupèdes représentant ainsi un pont discret entre les deux peuples malgré la persistance du conflit israélo-palestinien.
 

Les faire accepter

Il en coûte environ 60.000 dollars par an pour faire vivre le refuge. Les chiens ingurgitent chaque jour 50 kilos de nourriture en tout. Diana Babish y laisse une partie de ses économies.

La plus grande difficulté n'est pas de trouver de l'argent, mais "de faire accepter aux gens l'idée que des animaux puissent vivre dans la rue sans se faire exterminer", dit-elle. Comme dans d'autres pays du monde, les chiens errants ne sont pas bienvenus dans les rues. En Cisjordanie, nombreux sont ceux qui croient les chiens impurs et certains écrits islamiques parlent d'eux défavorablement. L'une des histoires racontées par le prophète Mahomet rapporte au contraire comment un homme qui croise un chien assoiffé descend dans un puits pour aller lui chercher de l'eau.

Dans la bande de Gaza, autre territoire palestinien séparé géographiquement de la Cisjordanie, un père de famille avait également ouvert un refuge pour chiens en 2016.
Karima Allan, une Palestinienne des environs d'Hébron, au sud de Beit Sahour, se souvient du jour où, paniquée, elle a appelé Diana Babish parce que l'une de ces chiennes errantes et faméliques qui arpentent la Cisjordanie, s'exposant au poison ou au fusil, était venue faire ses petits sous un arbre sur ses terres.
Ce sont les cris de l'animal qui l'ont réveillée. "On lui avait donné un coup de couteau dans le cou alors qu'elle allaitait toujours", relate Karima Allan. Elle a appliqué du désinfectant sur la blessure, a donné de la nourriture aux chiens et appelé Diana Babish, qui est arrivée à temps. La mère et ses petits ont survécu.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron pour la protection animale ...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sort une nouvelle fois de son silence pour interpeller Emmanuel Macron sur la cause animale. L’ancienne actrice souhaite que des mesures soient prises pour changer le sort des animaux en France. Non Stop People vous dévoile la lettre ouverte de la star.

Pendant plus de 44 ans, Brigitte Bardot a consacré sa carrière à la protection animale. Alors qu’elle était au plus haut de son succès au cinéma, elle décide d’utiliser sa notoriété et son image aux causes qui lui tiennent à cœur. Après des années de combats, la Commission européenne a enfin interdit tout commerce concernant les phoques, otaries et produits dérivés en 2009. Pour Brigitte Bardot, ce n’est pas suffisant. Lassée de ne pas être entendue, l’icône du cinéma français a décidé d’adresser une lettre ouverte à l’actuel président. Quelques mois plus tôt, Brigitte Bardot appelait pourtant les défenseurs des animaux à ne pas voter pour Emmanuel Macron. Non Stop People vous dévoile quelques extraits de sa lettre

Brigitte Bardot souhaite des "améliorations rapides et concrètes"

"En 44 ans de combats acharnés, je n’ai rien obtenu de la France malgré mes suppliques, mes dénonciations et mes divers et multiples rendez-vous avec vos prédécesseurs". C’est par ces quelques mots que Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron. "L’arrivée de Nicolas Hulot dans votre gouvernement m’a donnée l’espoir enfin d’une amélioration tant attendue. J’ai été frappée au cœur, désespérément choquée […] d’abattre 40 loups dans la foulée alors que cet animal est protégé", ajoute-t-elle. Sur le site de sa Fondation, Brigitte Bardot n’avait pas hésité à dézinguer Nicolas Hulot suite à cette mesure. "Il faudrait que ceux qui ont le pouvoir n’aient plus en guise de coeur une machine à calculer les intérêts des échanges internationaux de 'produits', mais d’êtres vivants qui souffrent", conclut-elle. Loin de demander un rendez-vous à Emmanuel Macron, Brigitte Bardot souhaite que le président apporte quelques "améliorations rapides et concrètes" et qu’elle soit tenue au courant par leur porte-parole respectif.

Source de l'article : Cliquez ICI
Vsiuels issus de la page Twitter de la fondation Brigitte Bardot
Vsiuels issus de la page Twitter de la fondation Brigitte Bardot

Vsiuels issus de la page Twitter de la fondation Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot : Sa fondation à l'International...sur tout les fronts...

Publié le par Ricard Bruno

International  
   
 Depuis 2009, la FBB finance les campagnes de stérilisation de l’association Ayuda para la salud de perros y gatos au Guatemala. Cette année, 250 stérilisations ont déjà eu lieu !
   
 Chaque année, depuis 2011, la Fondation Brigitte Bardot aide l’association ACES qui œuvre pour la préservation des crocodiles à Belize. Grâce à cette collaboration, plusieurs milliers de crocodiles ont pu être identifiés, soignés et même relâchés ces dernières années.
   
 Au Sri Lanka, l’association TAPA recueille et soigne les chiens errants victimes du tsunami dévastateur de 2004. Jusqu’à présent, la Fondation a contribué à la stérilisation et à la vaccination de plus de 50.000 d’entre eux.
   
 Cheetah For Ever est une association française qui coopère avec l’association kenyane Or Mara Eramat afin de venir au secours des guépards de la Réserve Nationale du Maasai-Mara au Kenya. Le programme de surveillance des mamans guépards est devenu effectif sur le terrain dès juillet 2015. La FBB a financé l’achat d’un nouveau véhicule afin de créer une patrouille de surveillance supplémentaire.
   
 Pour la dixième année consécutive, la Fondation Brigitte Bardot soutient l’association NAWS, à Naxos en Grèce.
Notre collaboration a permis, à ce jour, la stérilisation de près de 1400 chats et 300 chiens. En 2017, ce sont 200 animaux qui vont pouvoir bénéficier, à leur tour, de soins et d’opérations de stérilisation.
   
 #Aide #FBB : Belitsa – Bulgarie / La Fondation finance à hauteur de 50% le fonctionnement de ce sanctuaire créé par la #FBB et #VierPfoten pour accueillir d’anciens ours dansants.
   
 Le Centre de Réhabilitation de la Faune Sauvage UTYOS se trouve dans la Réserve Naturelle Sikhote-Alin dans l’extrémité Est de la Russie et a été créé en 1991. Il a, depuis, soigné et relâché 18 tigres de Sibérie et près de 290 ours (80 % sont des ours noirs d’Asie). Il a aussi participé à un programme de recensement des Tigres en Sibérie. L’objectif principal du centre est de réhabiliter les oursons qui leur sont confiés (la mère a généralement été tuée par des chasseurs) et de les relâcher après leur première hibernation, lorsqu’ils ont atteint l’âge et le poids nécessaires à leur survie dans la nature. La Fondation a apporté son aide financière pour le sauvetage de 3 oursons en vue de leur réintroduction dans leur habitat naturel.
   
 SOS Éléphants intervient depuis 2008 dans le sauvetage des éléphants et la cessation du trafic par le biais d’une surveillance et d’une prévention auprès des différents villages. L’association possède sur 5 hectares un camp-orphelinat dans le Mayo-Lemié, permettant d’accueillir les bébés éléphants sauvés et procéder à la surveillance de la zone où résident plusieurs troupeaux. La FBB a aidé SOS Éléphants pour l’achat d’un bateau et de son moteur afin que l'équipe puisse effectuer des déplacements entre le Mayo Lémié et le Chari Baguirmi, soit pour secourir les bébés éléphants, soit pour intervenir dans le cadre de la lutte anti-braconnage.
   
 L’association ATO a été créée en 2013 afin de protéger les primates du Bénin. Les missions du centre sont d’assister les autorités gouvernementales dans l’application des lois en offrant une structure pour les primates confisqués et de sensibiliser les bûcherons et les populations locales à la protection des primates. Le centre, composé d’enclos sur 1000 m2, accueille actuellement 21 primates appartenant à 4 espèces différentes : babouins, Patas, Monas et des Tantales. La Fondation a financé l’achat d’un véhicule pour le sauvetage des primates, d’une moto simple pour les enquêtes de terrain et la construction de deux cages de sécurité reliées par des tunnels aux cages existantes.
   
 Chine, province de Qinghai : campagne de stérilisations de tous les chiens (une centaine) d'un couvent bouddhiste tibétain. Cette initiative permettra de stopper la mortalité des chiots et chiens malades (le couvent isolé se trouve à 4 700 m d'altitude) pendant l'hiver et de stabiliser leur population. Un grand merci à l'équipe de vétérinaires, soignants et trappeurs bénévoles et à la collaboration bienveillante des moniales.
   
 Au nord du Pérou, l’association San Francisco de Asis recueille les chiens et les chats des rues de la région très pauvre de Piura. Déjà 3 500 chiens ont pu être stérilisés, depuis 2008, grâce à notre aide.
   
 L'ONG Reniala (Madagascar), créée en 1998, propose des programmes de protection des espèces végétales et animales. Elle a créé en 2011 le Lemur Rescue Center afin de recueillir sur 60 ha les lémuriens détenus illégalement et les réhabiliter afin qu'ils puissent ensuite être relâchés dans un habitat naturel adapté. La Fondation a financé un véhicule d’occasion pour les sauvetages et la construction d’une salle de préparation et de stockage de la nourriture.
   
 Jeunes Animaux Confisqués au Katanga (J.A.C.K.) est un sanctuaire de 6 ha pour primates, créé en 2006 et situé au Sud de la RDC. Il a pour objectif de sauver les grands singes du trafic. Le sanctuaire encadre des chimpanzés et galagos qui sont soignés et réhabilités dans le but d’être relâchés lorsqu’un terrain favorable sera trouvé. En 10 ans, JACK a sauvé 46 grands singes. La Fondation a apporté son aide financière pour la construction de 2 tours de jeux, la finalisation de l’enclos extérieur et l’installation de la plomberie et d’un point d’eau dans les loges de nuit.
   
 En Roumanie, la FBB vient en aide à 18 refuges à travers le pays, en fournissant une aide alimentaire depuis 2006. Parmi eux, l’association Milioane de Prieteni, à Brasov, stérilise environ 900 chiens par an.
   
 Le Centre Island Wildlife Natural Care (IWNCC), créé en 1996, a pour objectif de protéger et de soigner les Mammifères marins, et plus particulièrement les jeunes phoques communs. Le centre de 1,6 ha en Colombie Britannique, soigne également de nombreuses autres espèces sauvages, telles que les oiseaux de proie, oiseaux marins, passereaux, tortues, chauve-souris, faons, castors, loutres, lapins, ratons laveurs, et écureuils. Aucun animal n’est gardé en captivité et tous les animaux sont, une fois rétablis, relâchés dans leur milieu naturel. La Fondation a participé aux dépenses de réparation du véhicule de secours, au remplacement de la centrifugeuse, elle a également apporté une aide financière pour la nourriture et les soins des phoques.
   
 Kalaweit est une association qui a débuté officiellement en 1999. Son activité principale est l’accueil, au sein de sanctuaires, de gibbons et autres espèces sauvages (crocodiles, macaques, oiseaux, félins, etc…) victimes des trafics à Bornéo et à Sumatra, ainsi que leur réhabilitation en milieu naturel lorsque cela est possible. La Fondation Brigitte Bardot a financé l’achat par Kalaweit de 80 hectares de forêt pour permettre l’agrandissement de la réserve de Bornéo. La FBB participe également au financement des soins et à l’alimentation des 302 animaux présents dans les sanctuaires et qui ne pourront pas être relâchés.
   
 En Inde, dans la région de Dharamsala, la Fondation collabore avec l’association Tibet Charity. Notre aide a notamment permis la rénovation du refuge, l’achat d’un véhicule pour le transport des animaux, le financement de formations de « dog catching » ainsi que des campagnes de stérilisations et de vaccinations.
   
 La FBB finance le projet de lutte anti-braconnage en Namibie mis en place par l’ONG Wildlife Angel pour secourir les rhinocéros tués à outrance pour leurs cornes.
   
 Au Cambodge, notre collaboration avec l’association CAPA, première association de protection animale du pays, perdure depuis 2012. Elle permet de stériliser, soigner et nourrir près de 400 chiens et chats errants ou recueillis au sein du refuge.
   
 Ape Action Africa est une association dirigeant l’un des plus grands sanctuaires pour primates d’Afrique. Créée en 1996 au Cameroun, son objectif principal est de contribuer à la préservation des gorilles, chimpanzés et singes du pays. Sa mission s’est significativement étendue au fil des années pour se concentrer sur la zone de forêt sécurisée de 850 ha du Parc National de Mefou, où elle accueille des orphelins, victimes du trafic. En 2016, elle a secouru plus de 265 primates et a accompli d’encourageants projets collaboratifs afin que les communautés se sentent impliquées dans ses efforts pour la préservation. La Fondation a financé pour cette association une nouvelle clinique vétérinaire.
   
France  
   
 

La FBB apporte son soutien financier à l’association de Rennes (35) « Gamelles Pleines » pour de soins vétérinaires à destination des animaux de SDF.

   
 La FBB est intervenue en 2015 dans le massif de la Nerthe, pour éviter l’abattage massif des chèvres qui y divaguaient depuis une trentaine d’années. Si certaines d’entre elles ont pu être capturées et ont été rapatriées dans nos refuges et pensions, les autres sont restées dans le massif, à la seule condition, que les chèvres et les boucs soient castrés et qu’elles soient suivies sanitairement par une association locale. Pour répondre à cette condition, la FBB apporte son aide financière à l’association « Chèvres de notre colline ».
   
 La FBB soutient le nouveau centre de soins faune sauvage ouvert dans la Drôme.
Les oiseaux restent au chaud grâce aux couveuses financées par la FBB.
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association « Les Pattounes Libres » (42) pour des soins vétérinaires et les opérations de stérilisation des chats recueillis par l’association.
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association Tonga Terre d’Accueil (42). Le bébé tigre Venghaï, exploité par des particulier pour réaliser des selfies et sauvé par la Fondation , a trouvé refuge dans ces structures, financées par la FBB. Article sur Venghaï ici
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association «Toutous et Minous » (30) pour des soins vétérinaires aux chats et chiens recueillis par l’association.
   
 La Fondation finance une partie de l’alimentation des animaux recueillis par l’Association des Amis du Parc Ornithologique du Pont de Gau (13)
   
 La Fondation apporte son aide financière à l’association Sans Croquettes Fixes de Caluire (69) en finançant des soins vétérinaires et des stérilisations sur les chats recueillis par l’Association.
   
 La FBB soutient l’association Chats Bottés de Plechatel (35) : elle finance des aides vétérinaires aux chats errants recueillis.
   
 Le centre de sauvegarde Le Tichodrome au Gua (38) est aidé par la Fondation Brigitte Bardot, qui finance une partie de l’alimentation des animaux.
   
 La Fondation apporte son soutien financier à l’association «Les Copains d’abord» (89) pour des soins vétérinaires aux 80 chats recueillis par celle-ci.
   
 La Fondation Brigitte Bardot finance l’aménagement intérieur d’une infirmerie, ainsi qu’une partie de l’alimentation des hérissons recueillis par le Centre de soins faune sauvage Atoupic (18).
   
 La Fondation apporte son soutien financier aux « Copains Félins » (30) en finançant des soins vétérinaires pour les chats recueillis par l’association.
   
 La Fondation Brigitte Bardot soutient le refuge de l’A.P.A.C. (17) en finançant des soins vétérinaires et des aides alimentaires aux équidés.
   
 Centre de soins pour oiseaux sauvages du Lyonnais / CSOL (69) : La FBB finance une partie de l’alimentation des oiseaux, ainsi que l’aménagement d’une salle dédiée aux martinets.
   
 La Fondation apporte son aide financière à l’association AUDACCE (04) en finançant des soins vétérinaires pour les chiens et les chats recueillis.
   
 L’association Assistance Animaux en Détresse (35) est aidée par la Fondation Brigitte Bardot, qui finance des soins vétérinaires aux chats errants recueillis.
   
 Aide : La FBB finance l’aménagement d’une salle de soins, ainsi qu’une partie de l’alimentation des animaux recueillis par le Centre de sauvegarde faune sauvage Drôme Ardèche – CSDA / (26).
   
 La Fondation aide l’association « Refuge Rissois de Protection des Chats » (Association R.R.P.C.) / 91 : la FBB finance une partie des soins vétérinaires de l’association.
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Singes de Labenne (40) : l’avenir des deux derniers macaques en suspens

Publié le par Ricard Bruno

L'un des deux macaques survivants de la pinède des singes.

L'un des deux macaques survivants de la pinède des singes.

Après l’euthanasie de 160 macaques porteurs d’un virus, les prélèvements sur les deux derniers singes n’ont toujours pas été réalisés

En réponse à un communiqué de la Fondation Brigitte-Bardot, qui expliquait, lundi, sur les réseaux sociaux qu’il s’agit d’une « semaine à haut risque, pour les deux macaques de Labenne », la préfecture des Landes a confirmé que rien n’avait bougé à ce jour concernant ce dossier, après l’euthanasie, en mai dernier, de 160 macaques de la Pinède des singes porteurs du virus de l’herpès B.

https://twitter.com/FBB_PORTEPAROLE/status/894441373277052930/photo/1 

« Les prélèvements pour savoir si les deux derniers singes sont affectés par le virus n’ont pas été effectués, et ils n’ont pas été capturés. Nous allons essayer de les endormir avec des seringues hypodermiques pour réaliser les prélèvements nécessaires, il faudra ensuite trois mois à un laboratoire pour se prononcer. »

La Fondation Brigitte-Bardot rappelle qu’elle a fait une proposition d’accueil pour les deux derniers singes ayant échappé à l’euthanasie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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44 ans de combat pour les animaux : Brigitte Bardot ressort ses griffes

Publié le par Ricard Bruno

BB, qui nous a reçu chez elle, à La Madrague de Saint-Tropez, continue son combat pour les bêtes. Elle mène une bataille pour la défense des loups et s’en-va t’en guerre contre le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot

Après avoir été, au cinéma, le sex-symbol des années 50 et 60, en même temps que l’incarnation de l’émancipation des femmes, BB est devenue l’emblème de la cause animale.

Après avoir été, au cinéma, le sex-symbol des années 50 et 60, en même temps que l’incarnation de l’émancipation des femmes, BB est devenue l’emblème de la cause animale.

De quoi Brigitte Bardot est-elle le nom ? BB est l’une des stars les plus célèbres de notre époque. Après avoir été, au cinéma, le sex-symbol des années 50 et 60, en même temps que l’incarnation de l’émancipation des femmes, elle est devenue l’emblème de la cause animale.

BB a connu des galères : l’arthrose, la cortisone à haute dose, les cannes pour marcher. Elle a aussi beaucoup vécu, comme on dit. Mais l’indignation rajeunit. Cette femme libre a toujours été indignée, se fichant de déplaire, de déclencher des polémiques, en défendant les espèces animales contre l’espèce humaine. À plus de quatre-vingts ans, BB reste ainsi – rien que par la voix, inchangée - la jeune fille qui, au siècle dernier, rendait tout le monde fou, au point qu’elle est devenue une référence en matière de beauté et d’esprit : quand il veut faire l’éloge de l’épouse du président, le grand couturier Karl Lagerfeld dit : "Brigitte Macron, c’est Brigitte Bardot."

Après 45 films (dont "La vérité") et 70 chansons (dont "La Madrague" et le célébrissime "Initiales BB" de Serge Gainsbourg), elle demeure l’une des artistes les plus connues dans le monde, même si elle a décidé en 1973 de se consacrer sa vie à la cause animale. Elle raconte et se raconte.

Brigitte Bardot s'est longuement confiée, chez -elle, dans sa célèbre "Madrague" de Saint-Tropez.

Brigitte Bardot s'est longuement confiée, chez -elle, dans sa célèbre "Madrague" de Saint-Tropez.

Il y a longtemps que vous n’avez pas donné de vos nouvelles. Comment ça va ?
Brigitte Bardot :
"Quand je faisais du cinéma, il fallait que je sois jolie tous les jours : ça m’emmerdait. Maintenant, je suis moche tous les jours et ça rattrape le temps perdu (Rire). Je travaille toute la journée pour ma Fondation. J’écris des lettres.

D’où vous vient cet amour des animaux auquel on pourrait résumer votre vie aujourd’hui ? De l’enfance ?
B.B. :
De toujours. Pendant mon enfance, c’était l’Occupation et il n’était pas question d’avoir des animaux à la maison : nous n’avions rien à manger. Mes premiers contacts avec eux avec furent, si j’ose dire, graphiques : j’adorais les livres pour enfants dont ils étaient les héros. J’ai quand même eu un chat peu de temps avant la Libération.

Vos premiers souvenirs forts, concernant les animaux ?
B.B. :
Quand j’étais petite fille et que, dans la maison de Louveciennes, papa tuait les souris dans la cave, il les assommait à coups de balai. Je les prenais, les ranimais et leur redonnais vie avant de les laisser filer dans le jardin (Rire). À l’époque, j’ai été très marquée par ce qui est arrivé à un lapin, Noiraud, qui passait sa journée à faire des prières, les deux pattes de devant jointes, assis sur son petit cul. Un soir, il y a eu du lapin à dîner. J’eus l’intuition que c’était Noiraud. En effet. C’était la guerre, je le rappelle, mais ce n’était pas une excuse. J’ai fait un drame. Je n’ai plus jamais mangé de lapin de ma vie.

Ensuite, quel a été le déclic qui vous a poussée à vous engager pour la cause animale ?
B.B. :
À l’origine du déclic, il y a une jeune chèvre. C’est à cause d’elle que j’ai décidé d’arrêter le cinéma et de me consacrer totalement à la cause animale. Autrement dit, de donner ma vie aux animaux. Je ne sais pas faire deux choses à la fois. Ça n’a pas été facile de mettre fin d’un seul coup à ma carrière cinématographique. À l’époque je vivais seule. Mes parents étaient morts, je n’avais pas d’appuis. Tout le monde a cru que c’était un caprice passager. On a même continué à me proposer des films, des bons films…

"Je n'ai pas la nostalgie du cinéma"

Y a-t-il des gens de votre vie d’avant que vous regrettez de ne plus voir ?
B.B. :
Non. Je n’ai pas la nostalgie du cinéma. Ce qui m’a manqué, c’étaient les amis avec qui je travaillais : mon agent, ma maquilleuse, ma productrice Christine Gouze-Rénal, la femme de Roger Hanin.

Comment la rupture avec le cinéma s’est-elle passée ?
B.B. :
C’était en 1973, à Sarlat, en Dordogne, pendant le tournage de "L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-chemise", un film de Nina Campaneez avec Francis Huster.

Racontez…
B.B. :
C’était un film en costumes. Un jour, sur le plateau, je me retrouve avec une dame qui tient une chevrette en laisse. Moi, évidemment, pendant une pause, je m’approche. Alors que je caresse la chevrette, la dame me dit : "Dépêchez-vous de finir votre film parce que dimanche c’est la communion de mon gamin et on va faire un méchoui avec cette bête." Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai acheté la chevrette et le soir, je l’ai ramenée dans mon hôtel quatre étoiles. Le directeur de l’établissement était gentil comme tout, il n’a pas fait d’histoire et il l’a mise dans la cuisine où elle a fait un chambard du diable : des tas de casseroles sont tombés. Alors, il a décidé de l’installer dans une chambre vide à côté de la mienne. Elle a commencé à bêler, c’était une infernal. Tout ça s’est fini dans mon lit : elle s’est endormie avec ma petite chienne et moi. Le tournage terminé, je l’ai emmenée à Saint-Tropez où elle a vécu jusqu’à sa mort.

Comment définiriez-vous le caractère des chèvres ?
B.B. :
Elles me font penser à des chiens et sont également moqueuses, coquines. Pour le reste, elles ont, comme tous les animaux, toutes sortes de qualités que l’espèce humaine refuse de reconnaître. Les bêtes sont fidèles, désintéressées et généralement moins cruelles que les humains. Elles sont aussi beaucoup plus courageuses que nous.

Allons, à la guerre, il y a quand même des héros, à commencer par les infirmiers !
B.B. :
Je ne parle pas de la guerre, mais de la vie en général. Chez les animaux, vous trouverez aussi de l’empathie, comme chez les rats ou de l’entraide comme chez les éléphants. Mais ce qui me frappe par-dessus tout, c’est qu’ils sont faibles, souvent très faibles par rapport à nous autres humains, et que nous en profitons bien, qui les poussons tout le temps. Dans les camions à bestiaux, pour les mutiler, pour les tuer.

C’est pourquoi Dostoïevski a dit : "Jésus est avec les bêtes avant d’être avec nous".
B.B. :
C’est cette fragilité qui explique mon engagement qui, en fait, avait commencé bien avant l’histoire de ma chèvre "Colinnette". En 1962, un ami, Jean-Paul Steiger, s’était fait embaucher dans un abattoir pour prendre des photos. Quand il me les a montrées, je fus si horrifiée que je n’ai plus jamais mangé de viande : c’est ainsi que je suis devenue végétarienne. Dans la foulée, j’avais décidé de me battre pour imposer le pistolet d’abattage. J’étais allée voir le ministre de l’Intérieur de l’époque, Roger Frey, avec un modèle, pour lui montrer à quoi ça ressemblait. C’était la fin de la guerre d’Algérie, la période des attentats de l’OAS. Quand ils ont vu ce que je portais dans mon sac, les services de sécurité ont cru que je venais assassiner le ministre ! Roger Frey m’a retrouvée en larmes (Rire). Je n’ai pas eu de mal à le convaincre du bien-fondé de ma démarche. Il m’a simplement dit que ça ne se ferait pas en un jour.

Votre grand fait d’armes restera votre croisade lancée en 1976 contre les massacres de bébés phoques au Canada ou en Norvège, assommés à coups de gourdins, avant d’être dépecés pour la fourrure ou la pour viande…
B.B. :
Quand j’ai vu les images à la télé, j’étais scandalisée. J’ai appelé Franz Weber, le grand militant écologiste suisse, on s’est mis d’accord et on est partis ensemble au Canada. Nous étions en 1977. Ce fut un grand choc dans le monde avec un bémol en France où la presse n’a rien trouvé de mieux à dire que je faisais ça pour remonter ma côte cinématographique qui était descendante. Pure méchanceté ! Ces gens faisaient semblant d’ignorer que j’avais mis fin à ma carrière d’actrice en 1973 !

Votre campagne a porté ses fruits : même si les massacres ont, hélas, repris depuis au Canada, le président Giscard d’Estaing puis l’Europe ont interdit les importations de peaux de phoques et autres pinnipèdes. Quels autres combats avez-vous gagnés ?
B.B. :
Celui-là, c’est le seul. Une bataille de trente ans pour laquelle j’ai reçu le soutien de Paul Watson, le militant antispéciste canadien, un personnage extraordinaire dont je me sens très proche. De temps en temps, il vient ici, à Saint-Tropez, boire un coup de rouge.

 

 

"Ce qu'a fait Hulot, c'est une trahison"

Ça vous arrive de participer à d’autres combats que ceux qui concernent les animaux ?
B.B. :
Je m’investis généralement dans les combats pour les faibles quand ils subissent la violence des forts. C’est le cas de beaucoup de femmes dans le monde.

L’accomplissement de votre combat, ce fut la création de la Fondation Brigitte Bardot en 1986.
B.B. :
Ç’a été dur. Je n’avais aucune idée de ce qu’était une fondation et, en plus, je ne comprends rien à la paperasse administrative. Quelqu’un m’a beaucoup aidé : Charles Pasqua qui était à l’époque ministre de l’Intérieur. Il m’a dit qu’il fallait plusieurs millions et beaucoup de papiers. Alors, j’ai tout vendu, je dis bien tout, y compris les magnifiques bijoux que m’avait offerts Gunter Sachs, la robe de mon mariage avec Roger Vadim, etc. Un peu plus tard, pour obtenir la reconnaissance d’utilité publique, j’ai donné la propriété de la Madrague à ma Fondation. Aujourd’hui, c’est une organisation puissante, avec ses 75 000 adhérents, mais on a du mal à faire pression sur les gouvernements qui, à droite comme à gauche, ne font rien pour la cause animale. Celui-là en particulier !

Pourquoi en avez-vous tant après celui-là ?
B.B. :
Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, vient de m’en coller une, j’en vacille encore, en décidant de faire tuer quarante loups. C’est dégueulasse. Le loup n’est-il pas d’un animal protégé ? J’avais de bonnes relations avec Hulot : dans le passé, ma Fondation a travaillé avec lui. Mais je ne l’aurais jamais cru capable de ça. Quel cynisme ! Il a suffi qu’il soit nommé ministre pour qu’il change, c’est le cas de le dire, son fusil d’épaule. Je n’ai plus aucune confiance en lui alors qu’il m’inspirait une confiance totale quand il est entré au gouvernement. Il m’a tué quelque part…

Vous pensez aux bergers dont les loups égorgent les moutons, dans les Alpes de Haute-Provence notamment ?
B.B. :
Évidemment que j’y pense ! Ces carnages de moutons par les loups, c’est atroce, ça me fait mal au cœur. Mais tout le monde connaît la solution ; il faut garder les troupeaux ! Comment fait-on en Italie ou en Espagne où il n’y a jamais de problèmes avec les loups ? Il y a des bergers qui surveillent les moutons jour et nuit, le temps de l’estive. Les choses se passent si bien qu’en Italie, quand un loup est blessé, les humains le soignent… Ce qu’a fait Hulot, ce n’est pas seulement une trahison, c’est une erreur qui lui coûtera cher : la cause animale gagne du terrain dans l’opinion. Je reçois entre cent et cent cinquante lettres par jour.

Vous êtes végétarienne. Pourquoi pas végane ?
B.B. :
Parce que c’est trop. Je ne vois pas pourquoi il faudrait s’interdire de manger des œufs, du fromage, du miel. En les consommant, vous n’êtes pas responsable de la mort d’une bête. En revanche, je demande qu’on ne mange plus de viande. Sur le plan écologique, l’élevage d’animaux est mauvais pour la planète, il faut trop de protéines pour produire de la viande et sur le plan de la santé, ça donne le cancer. Sans parler de la souffrance. Pensez aux élevages immondes, aux transports atroces, aux abattoirs monstrueux et, après ça, si vous êtes un humain normal, vous ne pouvez pas avoir envie de manger un bifteck ou une tranche de jambon !

Ne trouvez pas que "l’humanisation" des abattoirs devrait être la première cause des amis des animaux, bien avant le combat contre la corrida ou les cirques ?
B.B. :
Il faut mener tous les combats en même temps, y compris pour la suppression de cette liste ignoble des animaux " nuisibles " où figurent, tenez-vous bien, le renard, le corbeau, le sanglier, le rat musqué. S’il y a un nuisible sur cette planète, c’est bien l’homme ! Il y a quarante-cinq ans que je me bats pour les animaux. Je ne voudrais pas mourir sans obtenir au moins une victoire sur mes quatre ou cinq priorités.

Laquelle ?
B.B. :
Je n’ai pas de hiérarchie, je mets tout sur le même plan. Ce que je souhaite ? 1) la fin de l’expérimentation animale : les progrès de la science nous le permettent de la remplacer par des moyens de substitution ;
2) le bannissement de la corrida, spectacle infâme qui se résume à jouir de la torture, de l’agonie, de la mort d’une bête ; 3) l’interdiction de l’hippophagie : je ne veux plus qu’on mange de viande de cheval ; 4) la suppression des dérogations pour l’abattage rituel, comme c’est déjà le cas dans la plupart des pays d’Europe : si telle ou telle religion ordonne de saigner l’animal vivant, l’étourdissement est tout à fait adapté puisque, comme le nom l’indique, il ne tue pas la bête qui se réveille au bout d’un moment. Nous n’avons aucune excuse pour laisser se perpétuer ce scandale ; 4) un contrôle strict des transports d’animaux qui se déroulent aujourd’hui dont les conditions abominables.
Il faut voir les veaux, les cochons ou les dindes dans leurs camions sur les aires d’autoroute, assoiffés, terrorisés, entassés les uns sur les autres, piétinant les blessés et les morts…

Votre animal préféré ?
B.B. :
Tous (Long silence). Mais si vous voulez me pousser dans mes derniers retranchements, je dirais… les éléphants. Je suis fascinée par leur intelligence, leur patience, leur beauté, leur bonté, j’ose le mot.

Quand vos adversaires disent : "Brigitte Bardot se bat plus pour les animaux que pour les humains qu’elle n’aime apparemment pas", que leur répondez-vous ?
B.B. :
Je ne leur réponds rien, ils me cassent les pieds. Comme l’a dit Lamartine, "on n’a pas un cœur pour les animaux et un cœur pour les humains, on a un seul cœur ou pas du tout." Si vous voulez savoir, je m’occupe de beaucoup de gens qui sont dans le chagrin, la maladie, la solitude.

Quand les mêmes vous accusent d’être raciste, que dîtes-vous ?
B.B. :
Fadaises ! Mon défaut à leurs yeux, c’est que je suis tout sauf sectaire. Rien n’est plus étranger de moi que le racisme, cette absurdité mentale.

Quand ils vous accusent de complaisance avec le FN…
B.B. :
Je ne suis pas de gauche, c’est sûr, mais je fais passer mon combat pour les animaux avant toute chose. Les ennemis des bêtes - il y en a beaucoup- sont prêts à tous les mensonges pour me salir, me discréditer !

Philosophiquement, vous sentez-vous bouddhiste, spinoziste, antispéciste, panthéiste ?
B.B. :
Non. Je ne me pose pas toutes ces questions (Rire). De nature très contemplative, je profite beaucoup de la nature. Je peux m’asseoir sur un banc et regarder en méditant les arbres ou les animaux pendant des heures. Je suis croyante mais pas pratiquante et, quand ça me prend, je m’adresse directement à ma petite Vierge Marie. J’aime aussi beaucoup la figure de saint François d’Assise, l’ami des bêtes.

Parmi les politiques, y-en-at-il eu qui ont trouvé grâce à vos yeux ?
B.B. :
Non. Tous dans le même panier ! Jacques Chirac était certes adorable, mais devant presque tous les politiciens, j’ai toujours eu le sentiment de me trouver devant un mur. Parmi les exceptions : un ministre de l’Agriculture Philippe Vasseur, que j’ai convaincu d’abolir la caudectomie, pratique barbare qui consistait à couper la queue, autrement dit quelques vertèbres, des chevaux, sous prétexte de mettre la croupe en valeur.

Vous n’attendez rien des politiques ?
B.B. :
Je n’attends rien des pseudo-élites. L’autre jour, lors d’un colloque dans le cadre des états généraux de l’alimentation, il n’était question que de rentabilité. Christophe Marie, le porte-parole de ma Fondation s’est permis d’évoquer la souffrance animale. Devinez ce qui s’est passé : il a été hué.

Votre prochain combat ?
B.B. :
Je vais demander un rendez-vous à Emmanuel Macron. Après avoir reçu Rihanna, il ne peut pas ne pas me recevoir. Si je n’obtiens pas au moins une avancée, je serais sérieusement tentée d’abandonner ce combat que je mène depuis près d’un demi-siècle. Le combat pour la vie. "Une vie ne vaut rien, disait Malraux, mais rien vaut une vie."
Quand ce c… de Hulot a décidé de tuer les quarante loups, j’ai pleuré pendant une nuit entière Je suis fatiguée, à bout. Mais quelque chose, je crois, me retiendra toujours de passer la main : mes ennemis qui sont d’abord les ennemis des animaux…

La Madrague, le refuge de BB

La Madrague, le refuge à Saint-Trop' de BB

La Madrague, le refuge à Saint-Trop' de BB

Ils sont partout. Devant les fenêtres de la chambre et du salon de "La Madrague", sa mythique demeure, des cohortes de touristes dans des bateaux à moteurs observent BB derrière des jumelles. Quand ils ne la prennent pas en photo.

Quand on est dans la chambre de Brigitte Bardot, on se croirait dans un zoo avec tous ces visiteurs qui, sur la mer, à quelques mètres de là, sont en train de vous scruter. Il ne manque que les barreaux et les lancers de cacahuètes. Comme Brigitte Bardot l'a dit un jour, "La Madrague", c'est "le Mickey de Disneyland". Impossible pour elle de se déshabiller sans fermer les rideaux. Sinon, il y aura toujours un photographe amateur ou pas pour immortaliser cet évènement historique.

Brigitte Bardot a acheté "La Madrague" en 1958 et, depuis, sa maison en a vu, du beau monde : Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Sacha Distel, etc. Sans parler des fêtes ou du lâcher de 1000 roses par hélicoptère, demandé par Gunter Sachs, petit-fils du fondateur d'Opel, qui voulait ainsi lui déclarer sa flamme. C'est le temple de BB, la Mecque des grandes nuits tropéziennes.

Il y a dans cette maison simple, presque rustique, ouverte à tous les vents, quelque chose de bohème. Quand on voit de loin les nombreuses photos encadrées qui couvrent les murs de "La Madrague", on pourrait croire qu'il s'agit d'humains. Brigitte Bardot semble confirmer : "Ce sont mes amis." En l'espèce, ce sont des chats, des chiens, des chevaux, des chèvres. Elle rit, heureuse d'avoir créé la confusion.

"La Madrague" ayant les pieds dans l'eau, Brigitte Bardot et son mari vivent ainsi au milieu des touristes. Ils semblent tristement résignés au flot ininterrompu de bardolâtres. "Cerise sur le gâteau, dit son époux Bernard d'Ormale, il y a généralement dix-sept passages de bateaux avec des haut-parleurs dans lesquels le guide fait ses commentaires en français, anglais, allemand."

Bernard d'Ormale est le quatrième mari. Le bon puisque, contrairement à ce qui s'est passé avec les précédents (Roger Vadim, Jacques Charrier, Gunther Sachs, sans parler des relations extraconjugales) leur union dure au-delà de tout ce que Brigitte Bardot avait connu. Et apparemment, ils sont toujours amoureux. "Vingt-cinq ans avec le même homme, s'amuse BB. Franchement, je n'en reviens pas !"

Tous les jours, vers midi, le couple laisse "La Madrague" à la curiosité des touristes et file à "La Garrigue", son refuge. C'est une bicoque, de style provençal, dans la pinède avec une vue à tomber sur la Méditerranée. Ils ne vivent pas dans le luxe, loin de là, mais dans le bonheur et la beauté du monde, au milieu des éléments et des animaux. Ils ont onze chiens et vingt chats répartis entre les deux maisons et, dans la dernière, des chèvres, des moutons, des cochons, des chevaux, beaucoup de volailles. Ils ne repartent qu'à la montée du soir.

"J'habite chez mes animaux", aime dire Bardot. Certes, mais chez les touristes aussi. C'est à se demander si Saint-Tropez ne finira pas un jour par changer de nom. Sa vocation est de s'appeler Bardot ou BB-ville, quelque chose de ce genre. Pour la plupart, les visiteurs viennent rendre hommage, d'une manière ou d'une autre, au culte Bardot, gloire à elle dans les cieux !

Ces jours-ci, à Saint-Tropez, il y a une exposition sur BB au célèbre Musée de la Gendarmerie et du Cinéma. Place Blanqui, une stèle attend une statue en bronze de Brigitte Bardot nue et repliée sur elle-même, à l'intérieur d'un coquillage marin, faisant penser à un tableau de Botticelli.

Plus que jamais, Brigitte Bardot une marque d'appel pour cette station balnéaire qui, chaque été, croule sous les touristes.

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Brigitte Bardot : "Nicolas Hulot est un vendu et un lâche !"

Publié le par Ricard Bruno

Écœurée par la reprise de la chasse au loup et au sanglier, BB estime que Nicolas Hulot trahit la cause animale depuis son entrée au gouvernement.

Brigitte Bardot : "Nicolas Hulot est un vendu et un lâche !"

Brigitte Bardot s'est trouvé un nouveau gibier à abattre : Nicolas Hulot, le tout nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, longtemps compagnon de route des défenseurs de l'environnement et de la cause animale. « Hulot est un vendu et un lâche ! » tonne BB dans les colonnes de Var-Matin . « Il n'a pas de parole. Je suis écœurée de voir comment il retourne sa veste. » La raison d'une telle colère ? L'autorisation de la reprise de la chasse au sanglier cet été en France, notamment dans le Var, alors que des hectares de maquis et de forêts ont brûlés dans tout le sud-est de la France. Fin juillet, la fondation Bardot demandait donc au ministre de repousser l'ouverture de la chasse et des battues, « pour protéger et non détruire les rescapés de cet été meurtrier ».

« Djihadistes du monde animal »

Mais Nicolas Hulot n'a pas souhaité accorder un quelconque moratoire, ce qui a rendu furieuse la pasionaria des animaux. « Je suis hors de moi ! lâche Brigitte Bardot dans Var-Matin. Humainement parlant, on n'a pas le droit de faire ça ! Comment peut-on encore tuer des animaux après tout ce qu'ils ont subi ? poursuit-elle. Ces fanatiques de la gâchette sont les djihadistes du monde animal... Ils me font peur. »

Entre Hulot et Bardot, la lune de miel n'aura donc duré qu'un mois. Début juin, BB se félicitait de la nomination du militant écologiste en employant des paroles de soie. « Bravo, se réjouissait-elle par avance, grâce à vous nous allons enfin améliorer le sort des animaux sauvages qui vous attendent depuis trop longtemps [...] Avec vous, cher Nicolas, nous allons enfin sortir de ces débats hystériques qui opposent l'homme et l'animal afin de redonner la paix à ceux qui la méritent... » Las, quelques semaines plus tard, cette belle harmonie se fissurait lorsque Nicolas Hulot autorisait l'abattage de deux loups sur le territoire, en cas d'attaque de troupeaux, puis de quarante bêtes dans les douze mois à venir, au grand dam des associations de défense des animaux.

« J'en ai déjà marre de ce gouvernement ! »

La réouverture récente de la chasse au sanglier n'a fait que précipiter le divorce. « Je n'en peux plus de ce pays, soupire Bardot dans Var-Matin. Partout ailleurs la condition animale s'améliore sauf en France... J'en ai déjà marre de ce gouvernement. » Sur la question des loups, Nicolas Hulot avait tenté de répondre à ses détracteurs fin juin : « C'est un sujet évidemment sensible, qui me met dans une situation difficile, reconnaissait le nouveau ministre dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux. J'espère que personne ne doute de mon amour immodéré pour la vie sauvage, et du fait que je me réjouis de ce succès écologique, que le loup réinvestisse notre territoire... » Nicolas Hulot devrait se munir d'une armure : Bardot a pris la tête de la croisade et les coups ne font que commencer...

Source de l'article : Cliquez ICI

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