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bb et la protection animale

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Comme l’a dit un jour l’emblématique actrice française, Brigitte Bardot : « Une photographie peut être un instant de vie capturé pour l’éternité qui ne cessera jamais de se retourner contre vous. » Elle a certainement eu sa part d’instants légendaires imprimés sur papier et dans la mémoire de beaucoup de ses fans. Bardot a abandonné la célébrité en 1973, au sommet de sa carrière et de sa beauté, pour commencer à vivre une vraie vie.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Anne-Marie Bardot, 83 ans, célèbre actrice, danseuse, mannequin et chanteuse, était une ballerine prometteuse dans ses jeunes années. Sa carrière d’actrice a commencé en 1952 quand elle est apparue dans des comédies. Mais sa grande pause a eu lieu en 1957 après le film controversé “Et Dieu créa la femme”, attirant l’attention de l’élite intellectuelle française. C’était l’histoire d’un adolescent immoral, qui vivait dans une région réputée. Le film est devenu un énorme succès, non seulement en France, mais aussi à l’étranger, en particulier en Grande-Bretagne. Brigitte s’est transformée en star du jour au lendemain et a même eu droit à un surnom spécialement inventé pour elle : « le chaton sexuel ».

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Plus tard, elle a joué dans le film “Le mépris” de Jean-Luc Godard, et pour son rôle dans le film de 1965 “Viva Maria !”, l’actrice a été nominée pour le BAFTA Award de la meilleure actrice étrangère.

Brigitte Bardot est devenue la star de 47 films au total, prenant part à plusieurs spectacles musicaux et enregistrant plus de 60 chansons. Mais elle a décidé de mettre fin à sa carrière dans le show business en 1973 pour devenir une activiste des droits des animaux.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

L’actrice a créé la Fondation Brigitte Bardot pour le bien-être et la protection des animaux en 1986. Elle s’est tourné vers le végétarisme et a recueilli 3 millions de francs pour la cause en mettant aux enchères ses objets personnels et ses bijoux précieux.

Bardot lutte contre la chasse au phoque au Canada et, en 1999, elle a écrit une lettre au président chinois, accusant le gouvernement de « torturer les ours et de tuer les derniers tigres et rhinocéros du monde pour en faire des aphrodisiaques ». Bardot a donné plus de 140 000 dollars pour la stérilisation massive et l’adoption des chiens errants à Budapest. Elle a également appelé le monarque danois à cesser de tuer les dauphins dans les îles Féroé.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Les trois mariages de Brigitte se sont soldés par un divorce. Elle s’est mariée pour la première fois avec le réalisateur Roger Vadim à l’âge de 18 ans, en 1952, et a divorcé cinq ans plus tard. En 1959, elle a échangé ses vœux avec l’acteur Jacques Charrier. Après avoir donné naissance à son fils, Bardot a de nouveau divorcé en 1962, laissant la famille de Charrier élever son fils.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Son troisième mariage avec le millionnaire allemand Gunter Sachs en 1966, s’est terminé trois ans plus tard. Mais la quatrième fois a été la bonne pour Bardot : elle s’est mariée avec son mari actuel, Bernard d’Ormale, qui était auparavant conseiller de Jean-Marie Le Pen, ancien dirigeant du parti d’extrême-droite le Front National.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Bardot n’a aucun regret sur son passé et n’y changerait rien. Au lieu de cela, elle est pleinement engagée dans sa bonne cause actuelle et continue son travail, luttant pour la protection des droits des animaux.

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De plus en plus de Français désavouent les pratiques de chasse !

Publié le par Ricard Bruno

Selon un sondage IFOP pour la Fondation Brigitte Bardot, 84 % des sondés sont opposés à la chasse à courre et 71 % se sentent en insécurité en se baladant dans la nature.
 
Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

L’argumentaire des chasseurs a du plomb dans l’aile. Alors que la France se prévaut régulièrement de sa tradition en la matière, la Fondation Brigitte Bardot publie les résultats d’un sondage, commandé à l’IFOP et dévoilé par Le Monde jeudi 7 décembre, sur les rapports des Français à la chasse. Il montre que de plus en plus d’entre eux sont opposés à la chasse à courre, favorables à la mise en place d’un dimanche non chassé et se sentent en insécurité en se baladant en forêt en période de chasse.

D’après les résultats de cette étude, réalisée les 21 et 22 novembre auprès d’un échantillon de 1 014 personnes selon la méthode des quotas, 71 % des interrogés ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse. Un chiffre en forte augmentation – ils étaient 54 % en 2009 et 61 % en 2016 – qui « pourrait s’expliquer par la multiplication des accidents depuis l’ouverture de la chasse » en septembre, juge Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

 

Il en veut pour preuve les neuf accidents mortels qui ont déjà marqué la saison, notamment l’adolescent de 13 ans tué en Vendée en septembre et la femme de 69 ans abattue dans son jardin par un chasseur qui l’avait prise pour un cerf, en octobre en Aveyron. Il y a quelques jours encore, le 3 décembre, deux chasseurs ont péri lors de battues, l’un dans le Var et l’autre dans le Tarn. L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a comptabilisé 143 accidents de chasse au cours de la saison 2016-2017, dont 18 mortels.

84 % des sondés contre la chasse à courre

Autre sujet qui résonne dans l’actualité : la chasse à courre, qui a créé la polémique en octobre avec l’abattage d’un cerf dans une propriété privée d’une petite commune de l’Oise ; 84 % des sondés se disent contre cette pratique. Là encore, les chiffres sont en progression, alors que 73 % des Français y étaient opposés lors d’un précédent sondage en 2005. Fait intéressant, les opposants se retrouvent autant chez les Parisiens que les habitants des autres régions, dans les communes rurales comme dans les agglomérations, ainsi que de manière égale dans toutes les tranches d’âge.

Les différences sont en revanche plus marquées entre les hommes (80 % contre) et les femmes (88 % opposées), entre les catégories socio-professionnelles supérieures (77 %) et les employés et ouvriers (85 %) et entre l’appartenance politique à gauche (90 % d’opposants) et à droite (79 %).

82 % favorables aux dimanche non chassés
 
Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Parmi les autres thématiques abordées, l’association a posé la question de la période de chasse. Selon le sondage, 79 % des sondés sont favorables à la réduction de sa durée et 82 % des Français se prononcent en faveur du dimanche comme journée non chassée, soit davantage qu’en 2016 (78 %) et qu’en 2009 (54 %). Une fois de plus, les opposants sont aussi nombreux chez les citadins que les ruraux. Ce principe d’un jour sans fusil avait été adopté par la loi Voynet sur la chasse de 2000 – qui avait opté pour le mercredi –, mais ce texte avait été abrogé trois ans plus tard par la loi Bachelot sur le même sujet.

« On a la plus grande étendue de chasse en Europe, et l’on reste le seul pays européen où cette pratique est autorisée sept jours sur sept. Or, près de 60 % des accidents de chasse ont lieu le dimanche, lorsque la nature est fréquentée par des familles en promenade, des randonneurs, des joggeurs ou des cyclistes », regrette Christophe Marie, qui dénonce un « monde à l’envers » : « Les chasseurs, qui représentent 1,5 % de la population, empêchent 98,5 % des Français de profiter des activités de plein air en toute sécurité. »

89 % pour l’interdiction de la chasse aux trophées

Le sondage s’intéresse à une série d’autres domaines : 66 % des Français sont opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 19 espèces classées nuisibles (renards, blaireaux, corbeaux, etc) et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France, qui représente le 5e pays importateur en Europe.

A noter que si seulement 12 % des sondés ont déjà chassé, ce critère ne semble pas être déterminant pour la majorité des réponses. Ainsi, 60 % des Français interrogés ayant déjà chassé sont tout de même favorables à l’instauration d’un dimanche sans fusil et autant sont opposés la chasse à courre.

La Fondation Brigitte Bardot n’a en revanche pas préféré interroger les sondés pour savoir s’ils sont globalement pour ou contre la chasse afin de ne pas « fermer tout débat mais plutôt pointer des pratiques que l’on peut réformer », indique Christophe Marie.

Sujet passionnel

« Ce sondage prouve que la préoccupation récente de l’opinion publique en faveur de la condition animale concerne également le domaine de la chasse, alors que c’est une tradition ancrée », juge le porte-parole. L’ONG appelle le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, à interdire la chasse à courre – comme l’ont fait l’Allemagne, la Belgique ou l’Angleterre – à instaurer un dimanche sans chasse ou encore à revoir la classification des espèces nuisibles.

« Cette montée de l’opposition à certaines pratiques de chasse n’est pas nouvelle, elle date du milieu des années 1970 », relativise Héloïse Fradkine, sociologue à l’Observatoire sociologique du changement (Sciences Po/CNRS) et auteure d’une thèse sur le monde de la chasse. En cause dans ce sujet « passionnel » : la montée en puissance des préoccupations environnementales et animalistes, la recomposition des catégories sociales venues habiter dans les zones rurales, plus enclines à un « usage contemplatif de la nature », et le fait que moins de gens ont des chasseurs parmi leurs proches. Jusqu’en 1975, plus d’un homme adulte sur dix chassait, rappelle-t-elle, contre trois sur cent aujourd’hui.

Willy Schraen, le président de la Fédération nationale des chasseurs, dénonce de son côté un « sondage orienté ». « Dans les lieux publics, comme les forêts domaniales, la chasse est extrêmement réglementée et sécurisée : elle a lieu deux jours par semaine ni le dimanche ni le mercredi et elle est indiquée par de nombreux panneaux, détaille-t-il. Mais la grande majorité du territoire, ce sont des champs et des forêts privés, dont les propriétaires peuvent jouir comme ils le souhaitent. Les promeneurs doivent donc se souvenir qu’ils sont chez autrui. »

Quant à la chasse à courre, qualifiée de « cruelle » par la Fondation Brigitte Bardot, Willy Schraen parle de « méconnaissance de cette pratique ». « C’est la chasse qui tue le moins d’animaux [3 000 par an] et qui est une des plus populaires : 300 000 à 400 000 non chasseurs suivent les équipages chaque année », assure-t-il. Au final, pour Willy Schraen, la chasse « conserve une bonne image ». L’érosion du nombre de chasseurs a cessé, avance-t-il, et la Fédération enregistre une hausse de la demande de nouveaux permis.

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La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Publié le par Ricard Bruno

La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Quarante-cinq minutes. Voila la durée de la conversation téléphonique jeudi entre Brigitte Bardot et Corinne Flament, responsable de l’antenne d’Hirson-Thiérache de la SPA. Le coup de fil fait suite à la découverte par la SPA d’un chien à Fourmies encore vivant mais dans un état de décomposition avancé. Corinne Flament avait posté des photos choquantes de l’animal sur la page Facebook de l’association. Le post a été partagé partout en France avant de remonter aux oreilles de la fondation Bardot. «  Au départ j’ai reçu un premier appel des représentants de la fondation, puis Brigitte Bardot elle-même m’a contacté  », révèle Corinne Flament.

Parties civiles

La militante de la cause animale a félicité les équipes de la SPA pour leur travail, même si le chien a dû être au final euthanasié vu la gravité de ses blessures. «  Elle m’a dit qu’il ne fallait pas hésiter si nous avions besoin d’une quelconque aide, même matérielle comme de la nourriture pour chien. Mais la situation financière de notre SPA est bonne  », ajoute Corinne Flament. Brigitte Bardot a néanmoins promis de rembourser une partie des frais vétérinaires, lesquels peuvent être assez exorbitants. Pour l’antenne d’Hirson, ces frais oscillent entre 70 et 80 000 € par an.

Contactée ce vendredi, la fondation Bardot a confirmé avoir pris contact avec les personnes qui ont recueilli le chien à Fourmies. «  En cas de procédure judiciaire, nous allons nous constituer parties civiles dans ce dossier  », annonce une porte-parole. Mais les gendarmes de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe n’en sont pas encore là. Les militaires précisent qu’une enquête est bien ouverte, mais elle est à un stade préliminaire. L’animal devait être autopsié ce vendredi à 15 h. Si l’hypothèse des sévices est confirmée par les vétérinaires, les propriétaires du chien seront entendus. Ils pourraient être poursuivis pour acte de cruauté envers un animal domestique.

Ironie de cette triste histoire, ce chien se trouvait à la SPA avant d’être adopté. «  Puis le propriétaire l’a donné à quelqu’un d’autre, puis le chien est passé de mains en mains avant d’atterrir chez ces gens à Fourmies  », assure Corinne Flament. Il vivait dans une cabane au milieu d’immondices.

L’affaire a fait le tour de France

Dire que le sort du chien recueilli à Fourmies a ému au-delà des frontières avesnoises est un euphémisme. Le message initial posté sur le compte Facebook de la SPA d’Hirson a été partagé plus de 11 000 fois et a recueilli un total de 42 000 commentaires ! «  Je reçois même des appels de Belgique  », selon Corinne Flament la présidente. L’information a été reprise dans des médias nationaux, et même sur le site Internet du magazine people Closer.

De son côté, un anonyme a lancé une pétition sur change.org, afin de réclamer «  justice  » pour le chien qui s’appellerait Orca. «  La justice doit punir sévèrement ! On doit arrêter la maltraitance envers les animaux !  », peut-on y lire. En un peu plus de 24 h, la pétition a été signée par plus de 65 000 personnes.

Malheureusement, à Fourmies, sur les réseaux sociaux en particulier, l’affaire a pris une mauvaise tournure. Sur différentes pages, les insultes et menaces violentes envers les propriétaires se sont multipliées. Un internaute dit avoir déposé plainte pour diffamation après avoir été identifié à tort comme étant le propriétaire de l’animal. «  Nous avons dû lancer un appel au calme  », signale Corinne Flament.

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Brigitte Bardot : Nouveau livre à paraitre le 25 01 2018 !

Publié le par Ricard Bruno

Sa vie de star, son engagement pour la cause animale... Brigitte Bardot sort un livre intitulé "Larmes de combat" le 25 janvier prochain...

Brigitte Bardot se montre sous un jour nouveau. Photo Laurent Amalric

Brigitte Bardot se montre sous un jour nouveau. Photo Laurent Amalric

Hormis nombre de préfaces et contributions amicales à des ouvrages qui lui sont consacrés, sa plume n’avait pas griffé le papier depuis 14 ans et le livre Un Cri dans le silence.

Brigitte Bardot annonce la sortie de Larmes de combat, ouvrage où elle se montrera "sous un jour nouveau", promet l’éditeur.

Sortie décalée

Les sorties de titres lui étant dédiés (Dans les pas de Brigitte Bardot ; Moi je joue, etc.) s’étaient bousculées au portillon à l’orée de ses 83 printemps et de l’inauguration de sa statue le 28 septembre dernier à Saint-Tropez, mais voici que Brigitte confirme la sortie d’un ouvrage écrit par ses soins de A à Z finalement pour le 25 janvier prochain (la date initiale était fixée au 11 janvier 2018).

Réflexion inédite

Davantage que de nouveaux coups de griffe à haute teneur polémique, BB doit y offrir une "réflexion inédite sur son existence et le sens de son combat. Elle se révèle comme jamais au travers de réflexions sur la nature et la place de l’homme", commente son éditeur, Plon.

Sa part animale

Si son combat pour la cause animale reste au cœur de l’ouvrage, Brigitte reviendra aussi sur "sa vie de star".

"Sauvage, instinctive, libre et émouvante... Pour la première fois de son histoire, BB explore sa part animale, douce et féroce, et qui explique bien des choix (...).

Un portrait tout en finesse de Brigitte Bardot qui se montre sous un jour nouveau", poursuit-on chez Plon qui assure tenir là le "Testament animal" de la Dame de la Madrague.

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Tigre abattu dans Paris : la colère monte autour des cirques avec animaux

Publié le par Ricard Bruno

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Les défenseurs des animaux s’indignent après qu’un tigre s’est échappé d’un cirque parisien, vendredi en fin de journée, avant d’être tué par son propriétaire.

La mort d’un tigre, vendredi, à Paris, provoque la colère des défenseurs des animaux. L’animal échappé du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvé en pleine rue, puis a été abattu par son propriétaire dans le square Sarrabezolles.

Allain Bougrain-Dubourg a lancé un appel, ce samedi matin sur Europe 1, à la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, pour qu’elle « en finisse avec ces présentations d’animaux sauvages dans les cirques ». Elle « ne s’est toujours pas prononcée. Faut-il attendre encore un drame ? Encore un mort peut-être pour qu’elle se prononce ? » Le président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a indiqué que l’élue lui avait demandé conseil sur la cause animale pendant la campagne municipale en 2014. « On demandait déjà à ce que Paris interdise les animaux sauvages dans les cirques », appuie-t-il.

« Interdire l’exploitation des animaux dans les cirques, comme dans treize Etats de l’Union européenne ».

La fondation Brigitte Bardot se dit « scandalisée » dans un message notamment relayé sur Facebook. Elle fait également part de sa « colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». La fondation assure que « c’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victimes humaines. Il faut réagir immédiatement et bannir cette exploitation de l’animal sauvage réduit à l’esclavage ». Elle demande au ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, d’« interdire l’exploitation des animaux dans les cirques comme l’ont déjà fait treize Etats membres de l’Union européenne (Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Lettonie, Malte, Pays-Bas, Roumanie, Slovénie) ».

L’association One voice animal a quant à elle annoncé vendredi soir son intention de déposer plainte. Elle a ironisé sur le fait que le fauve a été tué « en plein Paris », « lieu de vie classique » de l’animal. « Les animaux sont en sécurité dans les cirques ? » s’interroge-t-elle.

Le maire (LR) du XVe arrondissement, Philippe Goujon évoque l’existence d’« un vrai sujet sur la sécurité des cirques ». L’élu va saisir la préfecture à propos de l’ouverture publique prévue ces prochains jours du cirque Bormann, estimant que, dans ces conditions, elle « ne peut être envisagée ».

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Enquête ouverte après la découverte d'un charnier de chiens de chasse en Isère

Publié le par Ricard Bruno

Les vols de chiens de chasse se multiplient aussi dans l’Ain.

Les vols de chiens de chasse se multiplient aussi dans l’Ain.

Plusieurs animaux ont été découverts enterrés dans un bois. Ces bêtes, très convoitées, sont parfois volées pour être revendues. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Vercieu-Montalieu (Isère).

Un charnier de six chiens, mutilés à l'oreille là où se trouve leur identification, a été découvert dans un bois, ce week-end, par un promeneur dans le nord de l'Isère. Une enquête de gendarmerie a été ouverte par la brigade de Vercieu-Montalieu pour découverte de « cadavres d'animaux et abandons ». Une certitude: les vols de chiens de chasse se multiplient et la revente de ces canins de valeur alimente des réseaux.

Dans le département voisin de l'Ain, plusieurs vols ont été signalés depuis l'ouverture de la saison. « Il faudra tout d'abord déterminer le mode opératoire de la mise à mort de ces chiens, savoir s'il y a eu des mutilations ou s'il s'agit d'un chenil qui s'est débarrassé de ces bêtes », dit-on à la gendarmerie. Il y avait cependant, selon les premiers éléments de l'enquête, au moins deux jack russell, un griffon, un griffon terrier, un bouvier, sans doute, et un bleu de Gascogne, tous des chiens de chasse. Un vétérinaire doit examiner les bêtes, très probablement abattues par balles de petit calibre.

« Il peut aussi s'agir de règlements de comptes dans le milieu de la chasse. Il est déjà arrivé que des chasseurs en volent d'autres. L'enquête ne fait que débuter. Il est aussi possible que ces chiens n'aient pas trouvé preneur lors d'une revente sauvage », détaille la gendarmerie, confrontée à l'absence de dépôts de plainte de la part de chasseurs. « Ils oublient souvent de faire identifier ou pucer leur chien et considèrent qu'un animal peut s'égarer après une battue, ce qui peut être le cas dans les meutes », souligne Christophe Marie, le porte-parole de la fondation de défense des animaux Brigitte Bardot. « Mais le commerce de chiens et leur revente est un marché qui existe bel et bien. Un marché souvent destiné à l'étranger », constate encore la Fondation Brigitte Bardot.

Revendus jusqu'à 2 500 €

La fédération de chasse de la Corse-du-Sud a pris conscience du problème. Elle a mis en place sur son site, dès 2009, un portail permettant de signaler les disparitions des chiens de chasse et d'indiquer leur numéro de tatouage. « Le seul moyen de lutter contre ces trafics est l'identification », affirme la fédération, qui mise sur « la traçabilité » des animaux. Un bon rapporteur de gibier, par exemple, peut se négocier entre 1 500 et 2 500 €. Et les passionnés sont prêts à mettre le prix. Plusieurs fédérations de chasse ont constaté que des chiens de qualité volés en France se sont retrouvés dans des filières de reproduction vers les pays du Maghreb.

« Oui, on vole les chiens de chasse ! L'animal n'est plus qu'une marchandise comme une autre. Il y a aussi ces pseudo-chasseurs itinérants qui agissent sur les terrains communaux quelques heures. Ils n'hésitent pas à voler des chiens : ils les gardent, les revendent ou, s'il n'y a pas preneur, les bêtes sont éliminées », s'emporte Joël, 56 ans, informaticien, quarante ans de chasse derrière lui dans la Creuse et le Val-d'Oise qui prône la systématisation de l'identification génétique : « Un chien, c'est comme un enfant, il a besoin de vous tout le temps. »

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Interview exclusive de Brigitte Bardot sur TV5 Monde novembre 2017, interview avec la 1ère et 2ème partie...

Publié le par Ricard Bruno

Interview exclusive de Brigitte Bardot sur TV5 Monde novembre 2017, interview avec la 1ère et 2ème partie...

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Trophées d'éléphants: face au tollé, Trump recule !

Publié le par Ricard Bruno

Les associations de défense des animaux et de l'environnement aux États-Unis et à travers le monde étaient vent debout depuis jeudi contre la décision, qui revenait sur une interdiction imposée par la précédente administration de Barack Obama.

Les associations de défense des animaux et de l'environnement aux États-Unis et à travers le monde étaient vent debout depuis jeudi contre la décision, qui revenait sur une interdiction imposée par la précédente administration de Barack Obama.

Donald Trump a gelé vendredi soir l'autorisation d'importer des trophées d'éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie, vingt-quatre heures seulement après l'annonce très controversée par son administration de réinstaurer ces permis.

Les associations de défense des animaux et de l'environnement aux États-Unis et à travers le monde étaient vent debout depuis jeudi contre la décision, qui revenait sur une interdiction imposée par la précédente administration de Barack Obama.

Le président Donald Trump a annoncé sur Twitter le «gel de la décision sur les trophées le temps qu'(il) vérifie les faits sur la conservation», promettant de donner «rapidement» des nouvelles sur la question en compagnie de son ministre des Ressources naturelles, Ryan Zinke.

Le milliardaire républicain semble avoir tenu compte du tollé quasi-unanime de la décision, qui rouvrait la possibilité pour les chasseurs américains de revenir aux États-Unis par exemple avec des pieds, des têtes, ou encore de très recherchées défenses d'ivoire d'éléphants.

L'U.S. Fish & Wildlife Service (USFWS), l'agence fédérale américaine chargée des questions de chasse et de pêche, a en effet annoncé jeudi qu'elle allait «émettre des permis autorisant l'importation des trophées d'éléphants chassés par loisir au Zimbabwe à partir du 21 janvier 2016 et jusqu'au 31 décembre 2018». Cela était également valable pour la Zambie, selon son site internet.

L'administration du président républicain exploitait pour ce faire un aspect de la loi américaine sur les espèces en danger, qui stipule que l'importation de tels trophées peut être légale si preuve est apportée que la chasse bénéficie à la conservation plus large des espèces.

Brigitte Bardot contre Donald Trump

«La chasse pour le loisir, légale, bien encadrée, dans le cadre d'un programme, peut bénéficier à la conservation de certaines espèces en incitant les populations locales à conserver les espèces et en injectant l'argent dans la conservation», expliquait ainsi l'USFWS jeudi.

Dans une lettre adressée vendredi avant l'annonce du gel par le président républicain, dont les deux fils aînés Eric et Donald Jr sont connus pour être des amateurs de chasse en Afrique, Brigitte Bardot a dénoncé la décision.

«Aucun despote au monde ne peut prendre la responsabilité de faire disparaitre une espèce millénaire faisant partie du patrimoine mondial de l'humanité», a écrit l'ancienne actrice française qui a créé la Fondation Brigitte Bardot pour la protection des animaux.

«L'éléphant est un animal sacré, magique, unique, respecté, et protégé. En agissant de manière aussi indigne vous confirmez les rumeurs qui doutent de vos capacités présidentielles», a écrit la star de 83 ans, dénonçant «la décadente autorité mortifère à laquelle vous soumettez le règne animal et végétal dans son ensemble».

Selon l'organisation Great Elephant Census, le nombre de pachydermes a chuté de 30% entre 2007 et 2014 en Afrique, avec une baisse de 6% pour le Zimbabwe.

De nombreuses associations américaines avaient, à l'instar de The Elephant Project, déploré un «comportement répréhensible de l'administration Trump». «100 éléphants sont déjà tués chaque jour. Cela mènera à davantage de braconnage», avait souligné l'organisation.

Pour sa part, le centre américain pour la biodiversité avait déploré qu'en autorisant à faire entrer «des têtes, des pieds et des queues d'éléphants morts aux États-Unis», Donald Trump «légalise le fait de tuer des éléphants menacés».

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Brigitte Bardot sa lettre au vitriol au président des états-Unis, Donald Trump...

Publié le par Ricard Bruno

BRAVO BRIGITTE !

Je suis bien entendu de tout les combats avec vous Brigitte et, votre fondation...

Bruno Ricard 

Merci à Bernard d'O...

Merci à Bernard d'O...

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