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bb et la protection animale

Brigitte bardot émission Les Terriens de Thierry Ardisson le

Publié le par Ricard Bruno

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Interview de Brigitte Bardot dans “Les terriens du dimanche !” sur C8 ce 17 septembre 2017 !

Publié le par Ricard Bruno

Interview de Brigitte Bardot dans “Les terriens du dimanche !” sur C8 ce 17 septembre 2017 !

Mille mercis à Muriel SG pour m'avoir prévenu de cette intervention exclusive de Brigitte Bardot sur D8

Bruno Ricard 

ENTRETIEN EXCLUSIF Brigitte BARDOT a accordé une interview à Franz-Olivier Giesbert, chez elle, à La Madrague de Saint-Tropez.

En cette rentrée, double dose d’Ardisson sur C8 avec “Les terriens du dimanche !” dont le second numéro sera diffusé ce dimanche 17 septembre à 19:05.

Nouveau rôle pour Thierry Ardisson dans « LTD ! », au lieu d’être l’intervieweur derrière son bureau, il sera l’animateur au bout d’une table avec des chroniqueurs de chaque côté !

Pour commenter l’actualité politique et sociétale, vous retrouverez Franz-Olivier Giesbert, Natacha Polony, Hapsatou Sy, Raquel Garrido, Mustapha El Atrassi, Gilles-William Goldnadel et Jeremstar.

Mais, « LTD ! », ce ne sont pas que des chroniqueurs qui analysent, commentent et débattent, ce sont aussi des reportages, des caméras cachées, des micros-trottoirs, des archives, des canulars, et les billets humoristiques de Tanguy Pastureau et Haroun et « le Tom Call » de Tom Villa !

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Châtenet (17) : d’autres chevaux du centre Fidji’s paradise saisis...

Publié le par Ricard Bruno

Le parquet de Saintes avait ordonné, courant août, le placement des 110 équidés, chevaux et ânes,

Le parquet de Saintes avait ordonné, courant août, le placement des 110 équidés, chevaux et ânes,

Trois chevaux, enfermés dans le noir depuis une quinzaine de jours, ont été découverts dans un triste état dans le centre d’accueil. Une enquête pénale est en cours 

Les opérations de saisie des équidés de l’association Fidji’s paradise se poursuivent à Châtenet.  Les associations Equilvive, Alternative animale, 30 millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot devaient, ce mardi, en récupérer 85. Mais seulement 29 restaient sur la propriété. Il en manquerait donc, paraît-il confiés à des familles.

Tous les bâtiments ont été fouillés. Et trois chevaux, enfermés dans le noir depuis une quinzaine de jours, ont été découverts dans un triste état. 

Commencées le 17 août, ces opérations sont conduites par les services de la Direction départementale de protection des populations (DDPP) en présence d’un vétérinaire judiciaire et d’une douzaine de gendarmes.

Courant août, le parquet de Saintes avait  prononcé une réquisition de placement de ces bêtes, 110 au total. Une enquête pénale est en cours dans cette affaire.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Deux singes, porteurs d'un virus dangereux, mis en quarantaine au refuge de l'Arche à Château-Gontier

Publié le par Ricard Bruno

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne dans les Landes détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne dans les Landes détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Les deux derniers macaques de Java encore vivants de l'ancienne pinède des singes de Labenne (Landes) ne seront pas euthanasiés. Ces deux singes, porteur d'un virus dangereux, vont être transférés au refuge de l'Arche à Château-Gontier.

Miguel et Junior, les deux derniers macaques encore vivants de l'ancienne pinède des singes de Labenne échappent à l'euthanasie. La préfecture des Landes a tranché ce mercredi matin après une réunion avec des représentants de la Fondation Brigitte Bardot et de la Fondation 30 millions d'amis. Ces deux singes, porteur de l'herpès B, un virus dangereux pour l'homme en cas de morsure, seront transférés, normalement début octobre, au refuge de l'Arche, à Château-Gontier en Mayenne.

Cette solution de transfert vers le refuge de l'Arche à Château-Gontier a été présentée par la Fondation Brigitte Bardot et l'association 30 millions d'amis. Les deux associations s'étaient émues, en mai dernier, de l'euthanasie des 163 autres singes de l'ancien parc animalier, atteints eux-aussi de l'herpès B. Miguel et Junior seront mis en quarantaine à leur arrivée au refuge de l'Arche . Les deux macaques de Java seront placés pendant un mois dans une cage en intérieur.Les vétérinaires du refuge leur feront subir une série de tests sans avoir à les toucher comme des analyses fécales pour la bactériologie, la parasitologie.

A l'issue des différents tests pratiqués, les vétérinaires prolongeront le placement des deux singes de Labenne en quarantaine, ou ils les placeront dans une volière à l'intérieur du refuge de l'Arche où le public pourra venir les voir.

La Fondation Brigitte Bardot parle de "victoire". L'association rappelle dans un communiqué avoir appris avec stupéfaction, le 19 mai dernier, "l'opération d'abattage" lancée contre les macaques de la Pinède des singes à Labenne. Une opération menée "sur un simple principe de précaution" ajoute la Fondation Brigitte Bardot.

La Fondation Brigitte Bardot était intervenu aussitôt publiquement auprès du Préfet des Landes pour exiger publiquement "l'arrêt des tueries" mais 163 macaques seront abattus. La Fondation assure ensuite avoir engagé "un long bras de fer" avec les autorités.

La Fondation Brigitte Bardot s'était engagée auprès du Préfet et du propriétaire des animaux à organiser la prise en charge et l'accueil des deux macaques restants dans une structure agrée, disposant de personnels qualifiés.

Source de l'article  : Cliquez ICI

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La Fondation Brigitte Bardot s'alarme du sort des animaux domestiques abandonnés au cours de l'évacuation de Saint-Martin

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

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Dans une lettre adressée ce mardi à la ministre des Outre-Mer, Annick Girardin, la Fondation Brigitte Bardot s’inquiète du sort des chiens et chats que sont contraints d’abandonner les insulaires évacués de île, après le passage de l'ouragan Irma.

"Notre fondation reçoit de nombreux témoignages l'alertant de la situation douloureuse des habitants de Saint-Martin, contraints d'abandonner leur animal de compagnie sur l'île dévastée comme l'exige le plan d'évacuation" décrit Christophe Marie, l'un des directeurs de la Fondation. 

Avant d'interpeller la ministre: "C'est un appel exceptionnel face à une situation exceptionnelle, il faut aider ces personnes à quitter l'île sans laisser derrière elles "un membre de leur famille". 

dans une caisse de transport

La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que le plan d'évacuation prenne en compte cette situation. "Un chat, un chien dans une caisse de transport ne prend pas plus de place qu'un bagage et a une toute autre valeur, affective notamment". 

La Fondation Brigitte Bardot s'alarme du sort des animaux domestiques abandonnés au cours de l'évacuation de Saint-Martin
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BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

J'ai besoin de vos signatures pour protéger les chevaux de l'abattoir. Je vous en prie, signez en masse... Merci !

Brigitte Bardot

 

Cliquez ICI pour signer la pétition!

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L214, Brigitte Bardot... même combat

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Bernard D...pour cette information
L214 : 15 000 euros d’amende requis pour avoir caché des caméras dans un abattoir

Le directeur avait déposé plainte pour « violation de domicile » et « tentative d’atteinte à l’intimité de la vie privée ». Le jugement a été renvoyé au 9 octobre.

C’est le premier procès de militants de l’association L214. Après avoir dénoncé des dizaines de cas de maltraitance animale, puis fait condamner un abattoir et l’un de ses salariés en avril au Vigan (Gard), l’ONG de défense des animaux était appelée à la barre, du côté des prévenus cette fois. Deux de ses militants ont été jugés, lundi 4 septembre, par le tribunal de grande instance de Versailles, pour s’être introduits dans l’abattoir de Houdan (Yvelines) et y avoir placé des caméras.

Les faits remontent à la fin de l’année 2016, quand Sébastien Arsac, cofondateur de l’association, et Tony Duhamel avaient caché quatre caméras GoPro dans l’établissement, dont ils voulaient « dénoncer les souffrances infligées aux animaux », après le signalement d’un lanceur d’alerte. Ils avaient installé l’une d’entre elles sur une nacelle qui plonge les cochons dans un puits où ils sont asphyxiés à l’aide de CO2 – une méthode d’étourdissement des animaux avant la saignée légale mais décriée. Trahis par la chute de l’engin, ils ont été interpellés par la gendarmerie en flagrant délit, alors qu’ils venaient récupérer leur matériel dans la nuit du 12 au 13 décembre 2016.

Lire aussi :   Une vidéo dévoile la souffrance des cochons gazés dans les abattoirs

« Juste, légitime, moral »

Le directeur de l’abattoir, Vincent Harang, a alors déposé plainte pour « violation de domicile » et « tentative d’atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image ». Ces infractions sont passibles d’un an de prison et 15 000 euros d’amende pour le premier chef d’accusation, et d’un an de prison et 45 000 euros d’amende pour le second. A l’issue de l’audience correctionnelle, le procureur de la République a requis une amende de 15 000 euros, dont 10 000 euros avec sursis. Le jugement a été renvoyé au 9 octobre.

Devant le tribunal de Versailles, trois heures durant, les deux prévenus ont reconnu les faits, tout en les justifiant. « Nous voulions révéler l’utilisation de gaz aversif pour étourdir les cochons, qui entraîne des réflexes de suffocation et d’agonie, ainsi qu’une rampe d’accès mal conçue qui oblige les ouvriers à utiliser la violence pour faire avancer les bêtes », explique Sébastien Arsac, 44 ans, tout de noir vêtu. « C’est quelque chose qui me paraît juste, légitime, moral. Qui me tient à cœur », abonde Tony Duhamel, 36 ans, aujourd’hui au chômage.

« Ce n’est pas le procès de l’abattoir », a voulu recadrer le procureur, Michel Pelegry, estimant que « l’abattage des porcs s’est fait dans le total respect de la réglementation en vigueur, le jour des faits. » Et de citer notamment un rapport de la Direction départementale de la protection des populations des Yvelines d’avril 2016, « qui n’a pas relevé de dysfonctionnement majeur » – mais de nombreuses non-conformités mineures et moyennes.

« Salariés menacés de mort »

L’avocat de l’abattoir, de son côté, s’est attaqué aux méthodes de L214. L’association, qui compte aujourd’hui 38 salariés, 600 000 « likes » sur sa page Facebook et plus de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, est devenue célèbre grâce à ses vidéos-chocs dénonçant l’exploitation animale. « Elle fait des montages d’images quand cela l’arrange. On ment, on agresse, on viole. Oui, on viole la loi pénale », s’est insurgé Me Nicolas Cassart, raillant « l’antispécisme » de l’association qui, selon lui, « défend un égalitarisme entre les hommes et les animaux ». « Pourquoi se déguiser en militaire à la petite semaine, se cagouler, et fuir quand les gendarmes sont là, s’il n’y a pas de violation de domicile ? », a-t-il plaidé.

Il a réclamé près de 219 000 euros de dommages et intérêts, au titre du préjudice subi par l’entreprise et son directeur. « Des salariés ont été menacés de mort, et l’abattoir, le dernier d’Ile-de-France, qui fait un travail de proximité, a perdu des clients », a-t-il justifié. « La crainte d’être épiés par une caméra cachée, jetés en pâture au moindre manquement, crée une atmosphère anxiogène pour les salariés », a renchéri Amélie Bouviala, l’avocate de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France, qui s’est également constituée partie civile.

Pour la défense, qui a plaidé la relaxe, l’atteinte à la vie privée ne peut concerner que des personnes physiques et non des personnes morales – à savoir l’abattoir. « Or M. Harang n’est pas visible sur ces images, qui ne montrent que des cochons. Il n’y a donc pas d’incursion dans l’intimité de la vie privée », assure Me Caroline Lanty, l’une des deux avocates de L214. Par ailleurs, argue-t-elle, la violation du domicile d’autrui n’est pas « caractérisée du point de vue du droit pénal en l’absence de menaces, de violences ou de contraintes ». Ces deux points font par ailleurs l’objet d’une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la défense – qui avait conduit à ajourner une première audience en juin – et d’une demande en nullité des poursuites.

Plainte de l’association

Sa consœur Me Hélène Thouy a, pour sa part, défendu une « action nécessaire et légitime » : « Face aux défaillances et à la complaisance des services vétérinaires, les prévenus ont été contraints d’intervenir en présence d’animaux qui subissent des souffrances considérées comme inutiles. »

L’association, de son côté, avait porté plainte pour maltraitance contre l’abattoir auprès du même tribunal de grande instance de Versailles, en février. Les premières images de l’intérieur de l’établissement qu’elle avait diffusées montraient des employés qui donnaient de violents coups aux cochons et utilisaient un aiguillon électrique pour tenter de les faire avancer jusqu’au dispositif de gazage.

Lire aussi :   Une vidéo révèle des actes de maltraitance dans un abattoir de cochons

Interrogé par France 2, qui lui mettait sous les yeux les images volées, le directeur Vincent Harang avait déclaré : « C’est choquant. Là, il y a une souffrance réelle. Si j’avais vu ça, ça ne se passerait pas bien. Le gars, il a du mal. Le problème, c’est sa colère, il n’est plus dans son état normal. »

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Deux abattoirs clandestins de moutons découverts à Sénas et Mouriès

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

 
Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

C'est bien avant tout une affaire de "business". En vendant directement ses bêtes aux familles musulmanes, et en leur permettant de les abattre dans sa ferme pour l'Aïd El Kebir, cet éleveur ovin de Sénas aurait pu empocher près de 40 000 €. Certains bergers réaliseraient de cette façon en un week-end jusqu'à 80 % de leur chiffre d'affaires annuel.

Selon nos informations, le berger de Sénas, déjà épinglé l'année dernière pour vente et abattage illégaux, était resté dans le collimateur des services de l'État : vendredi matin, une opération de contrôle des gendarmes de Mallemort et des services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), a permis de le prendre à nouveau sur le fait. 150 moutons vivants, déjà vendus 250 € pièce, ont été saisis sur décision de l'autorité judiciaire et confiées aux bons soins de la Fondation Brigitte Bardot. Onze carcasses de moutons déjà abattus "au mépris de toutes les règles sanitaires et environnementales" ont aussi été détruites par les services vétérinaires. L'enquête se poursuit et l'éleveur devrait être entendu prochainement.

Une opération semblable s'est le même jour déroulée dans une exploitation de Mouriès, où 120 moutons et 2 chevreaux ont été saisis. "À chaque fois, explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, présent dans les Bouches-du-Rhône ce week-end, nous récupérons les animaux et les gardons en quarantaine six mois, selon la législation." L'association finance ensuite leur hébergement, le restant de leur vie ("Nous avons des vaches âgées de 20 ans") dans des pensions en Normandie.

La Fondation Brigitte Bardot a ainsi déjà mis à l'abri quelque 4 000 animaux de ferme : "Cela nous coûte une fortune", reconnaît Christophe Marie.

Onze sites légaux dans les Bouches-du-Rhône

Selon lui, le phénomène des abattoirs clandestins aurait tendance à reculer en région parisienne, mais demeure "fort dans les Bouches-du-Rhône".

Interrogé l'an dernier par nos confrères de La Croix, l'imam Boubekeur Bekri, vice-président du conseil régional du culte musulman de la région Paca et recteur de la mosquée de Nice, tendrait à lui donner raison : il estimait alors que "sur 10 000 bêtes abattues lors de l'Aïd dans la région, 1 000 seulement l'auraient été via un abattoir agréé".

La proximité des lieux d'abattage, mais aussi la volonté de pratiquer ce sacrifice le jour précis de l'Aïd, semblent toujours peser dans les pratiques familiales.

Cette année, onze sites autorisés, d'une capacité d'abattage de 10 670 bêtes, ont été répartis sur l'ensemble du département par les services de l'État, en concertation avec la communauté musulmane. Tout abattage réalisé ailleurs est donc illégal et peut entraîner des poursuites judiciaires ; ce délit peut être puni d'une peine de prison et de 15 000€ d'amende.

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Bouches-du-Rhône/Aïd : 300 moutons saisis !

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons ont été saisis lors d'opérations de lutte contre l'abattage clandestin de moutons dans les Bouches-du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir vendredi, a-t-on appris auprès de la préfecture et de la fondation Brigitte Bardot.

Au total, 150 moutons ont été saisis avant qu'ils ne soient abattus chez un éleveur de Sénas, et 120 chez un autre à Mouriès.

L'État poursuivra "les contrôles durant les deux derniers jours de l'Aïd afin de garantir la protection des consommateurs susceptibles d'être exposés à de graves risques sanitaires", a ajouté la préfecture, dans un communiqué.

Les bêtes ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot, partenaire chaque année d'opérations de ce type, a rappelé son porte-parole, Christophe Marie. L'association a concentré ses efforts pour la troisième année sur la région marseillaise, où il existait auparavant "un laisser-aller total" sur le sujet, selon lui. Pour détecter les sites d'abattage illégaux, des survols en hélicoptère ont notamment lieu, décrit-il.

La Fondation considère que l'abattage clandestin est contraire au bien-être animal : "Il est pratiqué par n'importe qui, n'importe comment", sans les garanties minimales apportées par un sacrificateur agréé, souligne le porte-parole.

Pour répondre à la demande d'abattage avant la fête de l'Aïd et lutter contre les abattages clandestins, la préfecture des Bouches-du-Rhône avait communiqué dès la fin juillet une liste de neuf abattoirs temporaires, en plus des deux permanents, agréés dans le département.

"Seules ces structures garantissent le respect des règles d'hygiène, de sécurité du public, la présence d'un sacrificateur agréé par l'instance religieuse et une inspection sanitaire par les services de l'État", précise la préfecture, qui rappelle que "l'abattage de moutons en dehors d'un abattoir autorisé est un délit puni de 6 mois d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende".

Plus de 100.000 animaux d'élevage, essentiellement des ovins, sont sacrifiés légalement chaque année en France pendant les trois jours de l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), selon les données du ministère de l'Agriculture. Cette année, en plus des quelque 120 abattoirs utilisés toute l'année par la filière halal, une cinquantaine d'installations temporaires ont été agréées.

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