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bb et la protection animale

44 ans de combat pour les animaux : Brigitte Bardot ressort ses griffes

Publié le par Ricard Bruno

BB, qui nous a reçu chez elle, à La Madrague de Saint-Tropez, continue son combat pour les bêtes. Elle mène une bataille pour la défense des loups et s’en-va t’en guerre contre le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot

Après avoir été, au cinéma, le sex-symbol des années 50 et 60, en même temps que l’incarnation de l’émancipation des femmes, BB est devenue l’emblème de la cause animale.

Après avoir été, au cinéma, le sex-symbol des années 50 et 60, en même temps que l’incarnation de l’émancipation des femmes, BB est devenue l’emblème de la cause animale.

De quoi Brigitte Bardot est-elle le nom ? BB est l’une des stars les plus célèbres de notre époque. Après avoir été, au cinéma, le sex-symbol des années 50 et 60, en même temps que l’incarnation de l’émancipation des femmes, elle est devenue l’emblème de la cause animale.

BB a connu des galères : l’arthrose, la cortisone à haute dose, les cannes pour marcher. Elle a aussi beaucoup vécu, comme on dit. Mais l’indignation rajeunit. Cette femme libre a toujours été indignée, se fichant de déplaire, de déclencher des polémiques, en défendant les espèces animales contre l’espèce humaine. À plus de quatre-vingts ans, BB reste ainsi – rien que par la voix, inchangée - la jeune fille qui, au siècle dernier, rendait tout le monde fou, au point qu’elle est devenue une référence en matière de beauté et d’esprit : quand il veut faire l’éloge de l’épouse du président, le grand couturier Karl Lagerfeld dit : "Brigitte Macron, c’est Brigitte Bardot."

Après 45 films (dont "La vérité") et 70 chansons (dont "La Madrague" et le célébrissime "Initiales BB" de Serge Gainsbourg), elle demeure l’une des artistes les plus connues dans le monde, même si elle a décidé en 1973 de se consacrer sa vie à la cause animale. Elle raconte et se raconte.

Brigitte Bardot s'est longuement confiée, chez -elle, dans sa célèbre "Madrague" de Saint-Tropez.

Brigitte Bardot s'est longuement confiée, chez -elle, dans sa célèbre "Madrague" de Saint-Tropez.

Il y a longtemps que vous n’avez pas donné de vos nouvelles. Comment ça va ?
Brigitte Bardot :
"Quand je faisais du cinéma, il fallait que je sois jolie tous les jours : ça m’emmerdait. Maintenant, je suis moche tous les jours et ça rattrape le temps perdu (Rire). Je travaille toute la journée pour ma Fondation. J’écris des lettres.

D’où vous vient cet amour des animaux auquel on pourrait résumer votre vie aujourd’hui ? De l’enfance ?
B.B. :
De toujours. Pendant mon enfance, c’était l’Occupation et il n’était pas question d’avoir des animaux à la maison : nous n’avions rien à manger. Mes premiers contacts avec eux avec furent, si j’ose dire, graphiques : j’adorais les livres pour enfants dont ils étaient les héros. J’ai quand même eu un chat peu de temps avant la Libération.

Vos premiers souvenirs forts, concernant les animaux ?
B.B. :
Quand j’étais petite fille et que, dans la maison de Louveciennes, papa tuait les souris dans la cave, il les assommait à coups de balai. Je les prenais, les ranimais et leur redonnais vie avant de les laisser filer dans le jardin (Rire). À l’époque, j’ai été très marquée par ce qui est arrivé à un lapin, Noiraud, qui passait sa journée à faire des prières, les deux pattes de devant jointes, assis sur son petit cul. Un soir, il y a eu du lapin à dîner. J’eus l’intuition que c’était Noiraud. En effet. C’était la guerre, je le rappelle, mais ce n’était pas une excuse. J’ai fait un drame. Je n’ai plus jamais mangé de lapin de ma vie.

Ensuite, quel a été le déclic qui vous a poussée à vous engager pour la cause animale ?
B.B. :
À l’origine du déclic, il y a une jeune chèvre. C’est à cause d’elle que j’ai décidé d’arrêter le cinéma et de me consacrer totalement à la cause animale. Autrement dit, de donner ma vie aux animaux. Je ne sais pas faire deux choses à la fois. Ça n’a pas été facile de mettre fin d’un seul coup à ma carrière cinématographique. À l’époque je vivais seule. Mes parents étaient morts, je n’avais pas d’appuis. Tout le monde a cru que c’était un caprice passager. On a même continué à me proposer des films, des bons films…

"Je n'ai pas la nostalgie du cinéma"

Y a-t-il des gens de votre vie d’avant que vous regrettez de ne plus voir ?
B.B. :
Non. Je n’ai pas la nostalgie du cinéma. Ce qui m’a manqué, c’étaient les amis avec qui je travaillais : mon agent, ma maquilleuse, ma productrice Christine Gouze-Rénal, la femme de Roger Hanin.

Comment la rupture avec le cinéma s’est-elle passée ?
B.B. :
C’était en 1973, à Sarlat, en Dordogne, pendant le tournage de "L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-chemise", un film de Nina Campaneez avec Francis Huster.

Racontez…
B.B. :
C’était un film en costumes. Un jour, sur le plateau, je me retrouve avec une dame qui tient une chevrette en laisse. Moi, évidemment, pendant une pause, je m’approche. Alors que je caresse la chevrette, la dame me dit : "Dépêchez-vous de finir votre film parce que dimanche c’est la communion de mon gamin et on va faire un méchoui avec cette bête." Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai acheté la chevrette et le soir, je l’ai ramenée dans mon hôtel quatre étoiles. Le directeur de l’établissement était gentil comme tout, il n’a pas fait d’histoire et il l’a mise dans la cuisine où elle a fait un chambard du diable : des tas de casseroles sont tombés. Alors, il a décidé de l’installer dans une chambre vide à côté de la mienne. Elle a commencé à bêler, c’était une infernal. Tout ça s’est fini dans mon lit : elle s’est endormie avec ma petite chienne et moi. Le tournage terminé, je l’ai emmenée à Saint-Tropez où elle a vécu jusqu’à sa mort.

Comment définiriez-vous le caractère des chèvres ?
B.B. :
Elles me font penser à des chiens et sont également moqueuses, coquines. Pour le reste, elles ont, comme tous les animaux, toutes sortes de qualités que l’espèce humaine refuse de reconnaître. Les bêtes sont fidèles, désintéressées et généralement moins cruelles que les humains. Elles sont aussi beaucoup plus courageuses que nous.

Allons, à la guerre, il y a quand même des héros, à commencer par les infirmiers !
B.B. :
Je ne parle pas de la guerre, mais de la vie en général. Chez les animaux, vous trouverez aussi de l’empathie, comme chez les rats ou de l’entraide comme chez les éléphants. Mais ce qui me frappe par-dessus tout, c’est qu’ils sont faibles, souvent très faibles par rapport à nous autres humains, et que nous en profitons bien, qui les poussons tout le temps. Dans les camions à bestiaux, pour les mutiler, pour les tuer.

C’est pourquoi Dostoïevski a dit : "Jésus est avec les bêtes avant d’être avec nous".
B.B. :
C’est cette fragilité qui explique mon engagement qui, en fait, avait commencé bien avant l’histoire de ma chèvre "Colinnette". En 1962, un ami, Jean-Paul Steiger, s’était fait embaucher dans un abattoir pour prendre des photos. Quand il me les a montrées, je fus si horrifiée que je n’ai plus jamais mangé de viande : c’est ainsi que je suis devenue végétarienne. Dans la foulée, j’avais décidé de me battre pour imposer le pistolet d’abattage. J’étais allée voir le ministre de l’Intérieur de l’époque, Roger Frey, avec un modèle, pour lui montrer à quoi ça ressemblait. C’était la fin de la guerre d’Algérie, la période des attentats de l’OAS. Quand ils ont vu ce que je portais dans mon sac, les services de sécurité ont cru que je venais assassiner le ministre ! Roger Frey m’a retrouvée en larmes (Rire). Je n’ai pas eu de mal à le convaincre du bien-fondé de ma démarche. Il m’a simplement dit que ça ne se ferait pas en un jour.

Votre grand fait d’armes restera votre croisade lancée en 1976 contre les massacres de bébés phoques au Canada ou en Norvège, assommés à coups de gourdins, avant d’être dépecés pour la fourrure ou la pour viande…
B.B. :
Quand j’ai vu les images à la télé, j’étais scandalisée. J’ai appelé Franz Weber, le grand militant écologiste suisse, on s’est mis d’accord et on est partis ensemble au Canada. Nous étions en 1977. Ce fut un grand choc dans le monde avec un bémol en France où la presse n’a rien trouvé de mieux à dire que je faisais ça pour remonter ma côte cinématographique qui était descendante. Pure méchanceté ! Ces gens faisaient semblant d’ignorer que j’avais mis fin à ma carrière d’actrice en 1973 !

Votre campagne a porté ses fruits : même si les massacres ont, hélas, repris depuis au Canada, le président Giscard d’Estaing puis l’Europe ont interdit les importations de peaux de phoques et autres pinnipèdes. Quels autres combats avez-vous gagnés ?
B.B. :
Celui-là, c’est le seul. Une bataille de trente ans pour laquelle j’ai reçu le soutien de Paul Watson, le militant antispéciste canadien, un personnage extraordinaire dont je me sens très proche. De temps en temps, il vient ici, à Saint-Tropez, boire un coup de rouge.

 

 

"Ce qu'a fait Hulot, c'est une trahison"

Ça vous arrive de participer à d’autres combats que ceux qui concernent les animaux ?
B.B. :
Je m’investis généralement dans les combats pour les faibles quand ils subissent la violence des forts. C’est le cas de beaucoup de femmes dans le monde.

L’accomplissement de votre combat, ce fut la création de la Fondation Brigitte Bardot en 1986.
B.B. :
Ç’a été dur. Je n’avais aucune idée de ce qu’était une fondation et, en plus, je ne comprends rien à la paperasse administrative. Quelqu’un m’a beaucoup aidé : Charles Pasqua qui était à l’époque ministre de l’Intérieur. Il m’a dit qu’il fallait plusieurs millions et beaucoup de papiers. Alors, j’ai tout vendu, je dis bien tout, y compris les magnifiques bijoux que m’avait offerts Gunter Sachs, la robe de mon mariage avec Roger Vadim, etc. Un peu plus tard, pour obtenir la reconnaissance d’utilité publique, j’ai donné la propriété de la Madrague à ma Fondation. Aujourd’hui, c’est une organisation puissante, avec ses 75 000 adhérents, mais on a du mal à faire pression sur les gouvernements qui, à droite comme à gauche, ne font rien pour la cause animale. Celui-là en particulier !

Pourquoi en avez-vous tant après celui-là ?
B.B. :
Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, vient de m’en coller une, j’en vacille encore, en décidant de faire tuer quarante loups. C’est dégueulasse. Le loup n’est-il pas d’un animal protégé ? J’avais de bonnes relations avec Hulot : dans le passé, ma Fondation a travaillé avec lui. Mais je ne l’aurais jamais cru capable de ça. Quel cynisme ! Il a suffi qu’il soit nommé ministre pour qu’il change, c’est le cas de le dire, son fusil d’épaule. Je n’ai plus aucune confiance en lui alors qu’il m’inspirait une confiance totale quand il est entré au gouvernement. Il m’a tué quelque part…

Vous pensez aux bergers dont les loups égorgent les moutons, dans les Alpes de Haute-Provence notamment ?
B.B. :
Évidemment que j’y pense ! Ces carnages de moutons par les loups, c’est atroce, ça me fait mal au cœur. Mais tout le monde connaît la solution ; il faut garder les troupeaux ! Comment fait-on en Italie ou en Espagne où il n’y a jamais de problèmes avec les loups ? Il y a des bergers qui surveillent les moutons jour et nuit, le temps de l’estive. Les choses se passent si bien qu’en Italie, quand un loup est blessé, les humains le soignent… Ce qu’a fait Hulot, ce n’est pas seulement une trahison, c’est une erreur qui lui coûtera cher : la cause animale gagne du terrain dans l’opinion. Je reçois entre cent et cent cinquante lettres par jour.

Vous êtes végétarienne. Pourquoi pas végane ?
B.B. :
Parce que c’est trop. Je ne vois pas pourquoi il faudrait s’interdire de manger des œufs, du fromage, du miel. En les consommant, vous n’êtes pas responsable de la mort d’une bête. En revanche, je demande qu’on ne mange plus de viande. Sur le plan écologique, l’élevage d’animaux est mauvais pour la planète, il faut trop de protéines pour produire de la viande et sur le plan de la santé, ça donne le cancer. Sans parler de la souffrance. Pensez aux élevages immondes, aux transports atroces, aux abattoirs monstrueux et, après ça, si vous êtes un humain normal, vous ne pouvez pas avoir envie de manger un bifteck ou une tranche de jambon !

Ne trouvez pas que "l’humanisation" des abattoirs devrait être la première cause des amis des animaux, bien avant le combat contre la corrida ou les cirques ?
B.B. :
Il faut mener tous les combats en même temps, y compris pour la suppression de cette liste ignoble des animaux " nuisibles " où figurent, tenez-vous bien, le renard, le corbeau, le sanglier, le rat musqué. S’il y a un nuisible sur cette planète, c’est bien l’homme ! Il y a quarante-cinq ans que je me bats pour les animaux. Je ne voudrais pas mourir sans obtenir au moins une victoire sur mes quatre ou cinq priorités.

Laquelle ?
B.B. :
Je n’ai pas de hiérarchie, je mets tout sur le même plan. Ce que je souhaite ? 1) la fin de l’expérimentation animale : les progrès de la science nous le permettent de la remplacer par des moyens de substitution ;
2) le bannissement de la corrida, spectacle infâme qui se résume à jouir de la torture, de l’agonie, de la mort d’une bête ; 3) l’interdiction de l’hippophagie : je ne veux plus qu’on mange de viande de cheval ; 4) la suppression des dérogations pour l’abattage rituel, comme c’est déjà le cas dans la plupart des pays d’Europe : si telle ou telle religion ordonne de saigner l’animal vivant, l’étourdissement est tout à fait adapté puisque, comme le nom l’indique, il ne tue pas la bête qui se réveille au bout d’un moment. Nous n’avons aucune excuse pour laisser se perpétuer ce scandale ; 4) un contrôle strict des transports d’animaux qui se déroulent aujourd’hui dont les conditions abominables.
Il faut voir les veaux, les cochons ou les dindes dans leurs camions sur les aires d’autoroute, assoiffés, terrorisés, entassés les uns sur les autres, piétinant les blessés et les morts…

Votre animal préféré ?
B.B. :
Tous (Long silence). Mais si vous voulez me pousser dans mes derniers retranchements, je dirais… les éléphants. Je suis fascinée par leur intelligence, leur patience, leur beauté, leur bonté, j’ose le mot.

Quand vos adversaires disent : "Brigitte Bardot se bat plus pour les animaux que pour les humains qu’elle n’aime apparemment pas", que leur répondez-vous ?
B.B. :
Je ne leur réponds rien, ils me cassent les pieds. Comme l’a dit Lamartine, "on n’a pas un cœur pour les animaux et un cœur pour les humains, on a un seul cœur ou pas du tout." Si vous voulez savoir, je m’occupe de beaucoup de gens qui sont dans le chagrin, la maladie, la solitude.

Quand les mêmes vous accusent d’être raciste, que dîtes-vous ?
B.B. :
Fadaises ! Mon défaut à leurs yeux, c’est que je suis tout sauf sectaire. Rien n’est plus étranger de moi que le racisme, cette absurdité mentale.

Quand ils vous accusent de complaisance avec le FN…
B.B. :
Je ne suis pas de gauche, c’est sûr, mais je fais passer mon combat pour les animaux avant toute chose. Les ennemis des bêtes - il y en a beaucoup- sont prêts à tous les mensonges pour me salir, me discréditer !

Philosophiquement, vous sentez-vous bouddhiste, spinoziste, antispéciste, panthéiste ?
B.B. :
Non. Je ne me pose pas toutes ces questions (Rire). De nature très contemplative, je profite beaucoup de la nature. Je peux m’asseoir sur un banc et regarder en méditant les arbres ou les animaux pendant des heures. Je suis croyante mais pas pratiquante et, quand ça me prend, je m’adresse directement à ma petite Vierge Marie. J’aime aussi beaucoup la figure de saint François d’Assise, l’ami des bêtes.

Parmi les politiques, y-en-at-il eu qui ont trouvé grâce à vos yeux ?
B.B. :
Non. Tous dans le même panier ! Jacques Chirac était certes adorable, mais devant presque tous les politiciens, j’ai toujours eu le sentiment de me trouver devant un mur. Parmi les exceptions : un ministre de l’Agriculture Philippe Vasseur, que j’ai convaincu d’abolir la caudectomie, pratique barbare qui consistait à couper la queue, autrement dit quelques vertèbres, des chevaux, sous prétexte de mettre la croupe en valeur.

Vous n’attendez rien des politiques ?
B.B. :
Je n’attends rien des pseudo-élites. L’autre jour, lors d’un colloque dans le cadre des états généraux de l’alimentation, il n’était question que de rentabilité. Christophe Marie, le porte-parole de ma Fondation s’est permis d’évoquer la souffrance animale. Devinez ce qui s’est passé : il a été hué.

Votre prochain combat ?
B.B. :
Je vais demander un rendez-vous à Emmanuel Macron. Après avoir reçu Rihanna, il ne peut pas ne pas me recevoir. Si je n’obtiens pas au moins une avancée, je serais sérieusement tentée d’abandonner ce combat que je mène depuis près d’un demi-siècle. Le combat pour la vie. "Une vie ne vaut rien, disait Malraux, mais rien vaut une vie."
Quand ce c… de Hulot a décidé de tuer les quarante loups, j’ai pleuré pendant une nuit entière Je suis fatiguée, à bout. Mais quelque chose, je crois, me retiendra toujours de passer la main : mes ennemis qui sont d’abord les ennemis des animaux…

La Madrague, le refuge de BB

La Madrague, le refuge à Saint-Trop' de BB

La Madrague, le refuge à Saint-Trop' de BB

Ils sont partout. Devant les fenêtres de la chambre et du salon de "La Madrague", sa mythique demeure, des cohortes de touristes dans des bateaux à moteurs observent BB derrière des jumelles. Quand ils ne la prennent pas en photo.

Quand on est dans la chambre de Brigitte Bardot, on se croirait dans un zoo avec tous ces visiteurs qui, sur la mer, à quelques mètres de là, sont en train de vous scruter. Il ne manque que les barreaux et les lancers de cacahuètes. Comme Brigitte Bardot l'a dit un jour, "La Madrague", c'est "le Mickey de Disneyland". Impossible pour elle de se déshabiller sans fermer les rideaux. Sinon, il y aura toujours un photographe amateur ou pas pour immortaliser cet évènement historique.

Brigitte Bardot a acheté "La Madrague" en 1958 et, depuis, sa maison en a vu, du beau monde : Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Sacha Distel, etc. Sans parler des fêtes ou du lâcher de 1000 roses par hélicoptère, demandé par Gunter Sachs, petit-fils du fondateur d'Opel, qui voulait ainsi lui déclarer sa flamme. C'est le temple de BB, la Mecque des grandes nuits tropéziennes.

Il y a dans cette maison simple, presque rustique, ouverte à tous les vents, quelque chose de bohème. Quand on voit de loin les nombreuses photos encadrées qui couvrent les murs de "La Madrague", on pourrait croire qu'il s'agit d'humains. Brigitte Bardot semble confirmer : "Ce sont mes amis." En l'espèce, ce sont des chats, des chiens, des chevaux, des chèvres. Elle rit, heureuse d'avoir créé la confusion.

"La Madrague" ayant les pieds dans l'eau, Brigitte Bardot et son mari vivent ainsi au milieu des touristes. Ils semblent tristement résignés au flot ininterrompu de bardolâtres. "Cerise sur le gâteau, dit son époux Bernard d'Ormale, il y a généralement dix-sept passages de bateaux avec des haut-parleurs dans lesquels le guide fait ses commentaires en français, anglais, allemand."

Bernard d'Ormale est le quatrième mari. Le bon puisque, contrairement à ce qui s'est passé avec les précédents (Roger Vadim, Jacques Charrier, Gunther Sachs, sans parler des relations extraconjugales) leur union dure au-delà de tout ce que Brigitte Bardot avait connu. Et apparemment, ils sont toujours amoureux. "Vingt-cinq ans avec le même homme, s'amuse BB. Franchement, je n'en reviens pas !"

Tous les jours, vers midi, le couple laisse "La Madrague" à la curiosité des touristes et file à "La Garrigue", son refuge. C'est une bicoque, de style provençal, dans la pinède avec une vue à tomber sur la Méditerranée. Ils ne vivent pas dans le luxe, loin de là, mais dans le bonheur et la beauté du monde, au milieu des éléments et des animaux. Ils ont onze chiens et vingt chats répartis entre les deux maisons et, dans la dernière, des chèvres, des moutons, des cochons, des chevaux, beaucoup de volailles. Ils ne repartent qu'à la montée du soir.

"J'habite chez mes animaux", aime dire Bardot. Certes, mais chez les touristes aussi. C'est à se demander si Saint-Tropez ne finira pas un jour par changer de nom. Sa vocation est de s'appeler Bardot ou BB-ville, quelque chose de ce genre. Pour la plupart, les visiteurs viennent rendre hommage, d'une manière ou d'une autre, au culte Bardot, gloire à elle dans les cieux !

Ces jours-ci, à Saint-Tropez, il y a une exposition sur BB au célèbre Musée de la Gendarmerie et du Cinéma. Place Blanqui, une stèle attend une statue en bronze de Brigitte Bardot nue et repliée sur elle-même, à l'intérieur d'un coquillage marin, faisant penser à un tableau de Botticelli.

Plus que jamais, Brigitte Bardot une marque d'appel pour cette station balnéaire qui, chaque été, croule sous les touristes.

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Brigitte Bardot : "Nicolas Hulot est un vendu et un lâche !"

Publié le par Ricard Bruno

Écœurée par la reprise de la chasse au loup et au sanglier, BB estime que Nicolas Hulot trahit la cause animale depuis son entrée au gouvernement.

Brigitte Bardot : "Nicolas Hulot est un vendu et un lâche !"

Brigitte Bardot s'est trouvé un nouveau gibier à abattre : Nicolas Hulot, le tout nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, longtemps compagnon de route des défenseurs de l'environnement et de la cause animale. « Hulot est un vendu et un lâche ! » tonne BB dans les colonnes de Var-Matin . « Il n'a pas de parole. Je suis écœurée de voir comment il retourne sa veste. » La raison d'une telle colère ? L'autorisation de la reprise de la chasse au sanglier cet été en France, notamment dans le Var, alors que des hectares de maquis et de forêts ont brûlés dans tout le sud-est de la France. Fin juillet, la fondation Bardot demandait donc au ministre de repousser l'ouverture de la chasse et des battues, « pour protéger et non détruire les rescapés de cet été meurtrier ».

« Djihadistes du monde animal »

Mais Nicolas Hulot n'a pas souhaité accorder un quelconque moratoire, ce qui a rendu furieuse la pasionaria des animaux. « Je suis hors de moi ! lâche Brigitte Bardot dans Var-Matin. Humainement parlant, on n'a pas le droit de faire ça ! Comment peut-on encore tuer des animaux après tout ce qu'ils ont subi ? poursuit-elle. Ces fanatiques de la gâchette sont les djihadistes du monde animal... Ils me font peur. »

Entre Hulot et Bardot, la lune de miel n'aura donc duré qu'un mois. Début juin, BB se félicitait de la nomination du militant écologiste en employant des paroles de soie. « Bravo, se réjouissait-elle par avance, grâce à vous nous allons enfin améliorer le sort des animaux sauvages qui vous attendent depuis trop longtemps [...] Avec vous, cher Nicolas, nous allons enfin sortir de ces débats hystériques qui opposent l'homme et l'animal afin de redonner la paix à ceux qui la méritent... » Las, quelques semaines plus tard, cette belle harmonie se fissurait lorsque Nicolas Hulot autorisait l'abattage de deux loups sur le territoire, en cas d'attaque de troupeaux, puis de quarante bêtes dans les douze mois à venir, au grand dam des associations de défense des animaux.

« J'en ai déjà marre de ce gouvernement ! »

La réouverture récente de la chasse au sanglier n'a fait que précipiter le divorce. « Je n'en peux plus de ce pays, soupire Bardot dans Var-Matin. Partout ailleurs la condition animale s'améliore sauf en France... J'en ai déjà marre de ce gouvernement. » Sur la question des loups, Nicolas Hulot avait tenté de répondre à ses détracteurs fin juin : « C'est un sujet évidemment sensible, qui me met dans une situation difficile, reconnaissait le nouveau ministre dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux. J'espère que personne ne doute de mon amour immodéré pour la vie sauvage, et du fait que je me réjouis de ce succès écologique, que le loup réinvestisse notre territoire... » Nicolas Hulot devrait se munir d'une armure : Bardot a pris la tête de la croisade et les coups ne font que commencer...

Source de l'article : Cliquez ICI

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Marineland : coup dur avec la confirmation de l'interdiction de reproduire des dauphins en captivité

Publié le par Ricard Bruno

Marineland : coup dur avec la confirmation de l'interdiction de reproduire des dauphins en captivité

Le Conseil d'Etat était saisi par trois parcs marins dont le Marineland d'Antibes, sur la suspension d'un arrêté interministériel interdisant notamment la reproduction des dauphins et des orques en captivité. Une interdiction confirmée. Un coup dur pour le site d'Antibes

Le Conseil d'Etat a statué. La plus haute juridiction administrative a confirmé l'arrêté interministériel  paru  au JO le 6 mai dernier et interdisant entre autres la reproduction des animaux en captivité.  Concernant les dauphins et les orques, il s'agit d'un coup dur pour l'avenir du  Marineland d'Antibes dans les Alpes Maritimes,  mais tout n'est pas perdu..

Tout n'est pas perdu pour Marineland

Les magistrats de la haute juridiction administrative estiment qu'il n'y a pas urgence à suspendre la partie de l'arrêté concernant l'interdiction de reproduction des cétacés, un examen de fond tendant à l'annulation pure et simple de l'arrêté étant susceptible d'intervenir ans les prochains mois.

Enfin "pour assurer la protection des espèces, améliorer le bien-être et supprimer la souffrance animale, la détention en captivité de spécimens de cétacés est interdite", à l'exception des orques et des grands dauphins "régulièrement détenus à la date d'entrée en vigueur" de l'arrêté "au sein d'établissements dûment autorisés". Cela signifie la fin des programmes d'échanges ou d'importation de ces animaux.

Une victoire pour Brigitte Bardot 

Dans un communiqué  la Fondation Brigitte Bardot se félicite de "cette décision progressiste, juste et justifiée."

Notre rapport à l’animal change, nos connaissances en éthologie aussi, nous ne pouvons plus réduire en esclavage les animaux sauvages.

 
Et de poursuivre "Il aurait été invraisemblable que le Conseil d’Etat freine cette évolution inéluctable, naturelle, vers un plus grand respect des autres espèces animales. Cette avancée obtenue pour les cétacés nous devons l’étendre aux animaux de cirque qui ne peuvent être privés plus longtemps de leurs besoins élémentaires simplement pour nous distraire."

Partiellement annulé

Le texte, notamment signé par l'ex-ministre de l'Environnement Ségolène Royal, interdit aussi l'utilisation du chlore dans le traitement de l'eau dans les 6 mois suivant l'arrêté.
L'arrêté concernant l'interdiction d'utilisation des produits chlorés est en revanche  suspendu, le juge de référés estimant que le délai de mise aux normes apparaît trop bref . Il note ainsi que "la quasi-totalité des parcs aquatiques dans le monde détenant des cétacés en captivité utilise actuellement le chlore pour la désinfection des bassins dans lesquels ceux-ci sont hébergés, que le remplacement du chlore par d’autres substances ou procédés pour le traitement de l’intégralité de l’eau de ces bassins implique la réalisation de travaux importants, compte tenu de la différence de mode d’action entre ces derniers et le chlore, et que l’interruption de l’utilisation du chlore doit être entourée de nombreuses précautions afin d’éviter une prolifération bactérienne de nature à nuire à la santé des animaux".


Au-delà de cette décision, le Conseil se prononcera "après l'été" sur le fond des requêtes en annulation déposées par le Marineland et, conjointement, par le parc Astérix et le parc Planète sauvage de Port-Saint-Père (Loire-Atlantique), a précisé la juge des référés Emmanuelle Prada Bordenave au cours d'une audience lundi.

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Pour Brigitte Bardot, les chasseurs sont des "djihadistes du monde animal"

Publié le par Ricard Bruno

Pour Brigitte Bardot, les chasseurs sont des "djihadistes du monde animal"

Bravo Brigitte ! elle a entièrement raison !

Bruno Ricard 

 

A Saint-Tropez, c'est la tempête après les incendies... Brigitte Bardot, Var-matin du jour en main, lit ce mardi après-midi d’une voix rageuse la réponse du ministère de la Transition écologique et solidaire qui confirme "qu’il ne sera donné aucune suite à sa demande d’interrompre la chasse"...

"C’est même pire avec l'ouverture anticipée de la chasse en battue du sanglier qui a lieu aujourd'hui! Je suis hors de moi. On nous parle des dégâts des sangliers, mais et le feu alors!

Humainement parlant, on a pas le droit de faire ça! Comment peut-on encore tuer des animaux après tout ce qu’ils ont subi?", interroge Brigitte en ébullition de sa résidence tropézienne avant que le couvercle de la cocotte n’explose pour de bon...

Atteinte physiquement

 

"Ces fanatiques de la gâchette sont les djihadistes du monde animal... Ils me font peur. C’est dur... Mais plus que cela, j’ai mal. Je suis atteinte physiquement", poursuit-elle, le ton voilé par la tristesse.

"Je n’en peux plus de ce pays. Partout ailleurs la condition animale s’améliore sauf en France..."

Et de réserver une dernière salve au nouveau chef de l’État. "J’en ai déjà marre de ce gouvernement. Hulot est un vendu et un lâche. Il n’a pas de parole. Je suis écœurée de voir comme il retourne sa veste", achève-t-elle sans autre forme de procès.

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Menu Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Menu Brigitte Bardot...

Message de l'office de tourisme de Saint-Tropez et de Mr Claude Maniscalco (directeur de l'office de tourisme)

Menu Brigitte Bardot

27 Juillet 2017

Conformément aux souhaits de Madame Brigitte Bardot,(cf courrier) nous avons lancé avec mon équipe de Saint-Tropez Tourisme, en partenariat avec l'Association végétarienne de France et sa déléguée pour le Var et les Bouches du Rhône, Mme Samia Falouti, une invitation à l’ensemble des responsables des établissements de restauration du Golfe de Saint-Tropez pour qu'ils proposent à leur clientèle un Menu Végétarien ou Vegan ou les deux si possible.

Un Menu végétarien exclue toute chair animale (viande, poisson), mais admet la consommation d'aliments d'origine animale comme les œufs, le lait et les produits laitiers (fromage, yaourts).

Un Menu Végan exclut la viande et le poisson, mais aussi les produits laitiers, les œufs et le miel. Le véganisme exclut la consommation de tout produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux.

Connus et appréciés pour notre attachement à la qualité de notre environnement et à la cause animale, nous souhaitons également devenir la Première Destination Touristique qui se positionne sur ce nouveau créneau de clientèle à travers une communication forte à l’international.

Pour cela nous avons besoin de tous les restaurateurs.
Plus nous serons nombreux plus nous serons crédibles.

Cette démarche ne demande pas beaucoup d’investissement, mais juste un peu de créativité et de savoir-faire. Nous sommes certains que vous répondrez nombreux à cette initiative.

Mettez sur votre carte ou ardoise, un menu 100 % végétal et bénéficiez des actions de promotion que nous mettrons en place pour répondre aux nouvelles tendances culinaires de la clientèle internationale, très sensible à la cause animale ou adepte d’une nourriture saine.

Afin de vous accompagner dans la promotion de cette nouvelle offre, Saint-Tropez Tourisme s’engage à créer une nouvelle rubrique pour nos annonceurs Menu Végétarien ou Vegan BB sur ses sites internet.

Votre établissement figurera sur la liste des restaurants offrant le nouveau Menu Végétarien ou Végan BB et un nouveau picto Végétarien ou Végan sera inséré sur nos prochaines éditions.

Nous nous sommes rapprochés de l’Association Végétarienne de France, de l’association L214 et de son réseau VégOresto pour bénéficier d’encore plus de visibilité, à travers leur site internet et leur plan papier des restaurants Végétariens et Végan de France.
Des ateliers de cuisine, des sorties dégustation et autres événements culinaires seront régulièrement proposés à leurs membres afin de leur faire découvrir les nouvelles saveurs du Golfe de Saint-Tropez.

Pour bénéficier de l’ensemble de nos actions et vous associer à notre nouvelle dynamique, merci de nous adresser un mail de confirmation de votre volonté de vous inscrire dans cette nouvelle démarche à menuveg@sainttropeztourisme.com, joignez un exemple de menu proposé (Entrée Plat et Dessert) et signez en ligne la Charte VégOresto.


Merci et à très bientôt

Monsieur Claude Maniscalco
Directeur du Tourisme
Directeur de Saint-Tropez Tourisme

au 04 94 55 98 54 / menuveg@sainttropeztourisme.com  

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Brigitte Bardot dans Vogue d'août 2017

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Bernard D, pour ces informations.

Brigitte Bardot dans Vogue d'août 2017
Brigitte Bardot dans Vogue d'août 2017
Brigitte Bardot dans Vogue d'août 2017
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Brigitte Bardot dézingue Nicolas Hulot qui a autorisé l’abattage de 40 loups...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dézingue Nicolas Hulot qui a autorisé l’abattage de 40 loups...
Brigitte Bardot dézingue Nicolas Hulot qui a autorisé l’abattage de 40 loups...

Brigitte Bardot n’a pas tardé à réagir. À peine Nicolas Hulot annonçait ce jeudi 20 juillet l’abattage de 40 loups par le biais du plan Loup 2018- 2022 que la fervente protectrice des animaux lui adressait une lettre ouverte baptisée "Le pleutre petit chaperon Hulot a peur du loup", postée sur son compte Twitter. Un courrier dans lequel l'ancienne comédienne dézingue le ministre de la Transition écologique. Non Stop People vous en dit plus.

Brigitte Bardot utilise régulièrement son compte Twitter pour porter les causes qui lui tiennent à cœur et surtout la défense des animaux. Pendant la campagne présidentielle, elle s’est exprimée plusieurs fois appelant par exemple à ne pas voter Emmanuel Macron. Réactive, elle a vivement réagi suite à l’annonce faite par le gouvernement de l’abattage de 40 loups entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018. Une décision voulue pour limiter les dégâts sur les troupeaux et annoncée par Nicolas Hulot et Stéphane Travert, les ministres de la Transition écologique et de l’Agriculture.

Brigitte Bardot estime que cet abattage est une "marche mortuaire"

Brigitte Bardot a posté sur son compte Twitter ce jeudi une lettre ouverte adressée à Nicolas Hulot. L’ancienne actrice dénonce le choix du ministre. "Vous ne pouvez pas, vous ne devez pas trahir à ce point la confiance et l’espoir que nous avons eu la naïveté de mettre en vous. Votre décision d’autoriser le massacre de 40 loups est écœurante", écrit la fervente militante des droits des animaux. "C’est un sacrilège d’abattre de sang-froid une espèce protégée, un animal mythique indispensable à l’équilibre de la chaîne écologique qui de tout temps a eu sa place", ajoute Brigitte Bardot. "Vous êtes des assassins", continue l’icône française qui parle plus loin de "En marche mortuaire". "Je suis écœurée par votre lâcheté, votre trahison, votre manque de courage, votre indignité", conclut-elle. Pas sûr que cette lettre ouverte soit prise en compte par Nicolas Hulot.

Source de l'article : Cliquez ICI


 
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Animaux abandonnés : l'indignation de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Interview du 15 07 2017Journal Télévisé de 20h30 de France2...

Bruno Ricard

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Un chien retrouvé pendu à Peillon...

Publié le par Ricard Bruno

Un chien retrouvé pendu à Peillon...

Après avoir disparu en octobre 2016, Link, un jeune cane corso de 2 ans, a été retrouvé, mi-juin, pendu par un câble électrique à seulement quelques kilomètres de son domicile. Ce sont des voisins, qui, alertés par le bruit d’animaux, ont découvert la pauvre bête suspendue à un arbre, en train de se faire dévorer par des renards.

La gendarmerie, alertée, s’est ensuite rendue sur place pour constater les faits. Une enquête est ouverte.

La propriétaire, Linda Carlès, habitante de Borghéas Supérieur, est encore sous le choc: "Quand je me suis aperçue que Link avait disparu, je ne me suis pas inquiétée tout de suite. Cela lui arrivait de s’échapper et de revenir quelques heures après. Mais au bout de plusieurs jours, j’ai plutôt pensé qu’on l’avait enlevé, c’était un beau chien de race."

Un avis de recherche est alors lancé sur les réseaux sociaux, en vain. "Quand on m’a appelé pour me dire que mon chien avait été retrouvé pendu tout près de chez moi, je n’ai pas réalisé tout de suite, choquée par la brutalité et la cruauté d’un tel acte."

Dépôt de plainte et "BB" partie civile

Linda dépose plainte à la gendarmerie, l’association de Brigitte Bardot s’est portée partie civile pour avoir accès au dossier et avec l’association de la SPA, elles suivent cette affaire de près. Car des zones d’ombre restent à éclaircir pour comprendre ce qui a pu arriver à la pauvre bête.

Vengeance ? Acte isolé ? "Je ne sais pas, je n’ai jamais eu de problème avec “Link”. Avec les voisins, ça se passait bien, c’était un chien adorable. "

Link a été retrouvé à Borghéas Supérieur, à l’ancien chenil, près de la piste. "Il faut connaître le coin pour aller là-bas, c’est un endroit assez reculé. Et il faut quand même avoir une sacrée force pour pouvoir le soulever", explique Linda. Le chien qui avait presque atteint sa taille adulte faisait une trentaine de kg.

Des analyses ADN

Une demande a été faite pour pouvoir réaliser des analyses ADN sur le câble électrique avec lequel Link a été pendu. Mais serait-il mort avant d’avoir été pendu?

Quand a-t-il été pendu ? "On a un doute sur la date de cet acte de cruauté, on ne sait pas encore s’il a été pendu en octobre, quand il a disparu, et le froid de l’hiver l’aurait conservé, ou s’il l’a été peu de temps avant sa découverte ?". Si tel est le cas, où était Link pendant ces mois d’intervalle entre sa disparition et cette macabre découverte?

L’enquête suit son cours et devra répondre à ces nombreuses questions qui restent pour le moment sans réponse.

Source de l'article : Cliquez ICI

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