brigittebardot
Coulisses et confidences de stars : dix rencontres mythiques de « L’OLJ »
La rédaction culturelle de « L’Orient-Le Jour » revisite ses rencontres inoubliables effectuées entre 1979 et 2024.
De gauche à droite : Don McCullin (photo d'archives L'OLJ) , la reine Noor de Jordanie (photo d'archives L'OLJ), Faten Hamama (photo AFP), Pierre Bergé (photo Carla Henoud), Malika Oufkir (photo d'archives L'OLJ), Nan Goldin (photo Max Kramer), Carla Bruni (photo Mathieu Zazzo), Elton John (photo d'archives L'OLJ), Brigitte Bardot (photo Fondation Brigitte Bardit) et Salah Stétié (photo Michel Sayegh).
Entre Noor, reine d’élégance en 1979, et Nan Goldin, insoumise en 2024, la rédaction culturelle de L’Orient-Le Jour revisite ses rencontres inoubliables. Faten Hamama nous ensorcelle autour d'un café improvisé et Malika Oufkir illumine ses vingt ans de captivité avec une force désarmante. Sir Elton John troque le champagne pour des tapis orientaux en 2001, tandis que Pierre Bergé, serein, redéfinit l’élégance au crépuscule de sa vie. Salah Stétié, mémoire vivante en costume bleu marine, nous laisse des mots précieux, et Brigitte Bardot, frêle mais toujours féline, cultive le mystère à Saint-Tropez. Don McCullin, lui, capture l’horreur avec un œil délavé d’humanité. Enfin, Carla Bruni nous séduit par ses mots bien plus que par ses traits. Moments d’éclat, de grâce ou d’émotion brute : chaque rencontre révèle un fragment d’âme, où les journalistes deviennent, pour un instant, des rêveurs émerveillés.

Brigitte Bardot. Photo Fondation Brigitte Bardot
Depuis cette maisonnette azuréenne au ras de l’eau, on ne voit rien. Encerclée par des blocs de béton d’un côté et des eucalyptus géants de l’autre, c’est coupée du monde extérieur que se tient une frêle petite dame en robe blanche et bleue, ses chatons à ses pieds. L’apparence a bien sûr changé, mais la prestance et la gouaille sont, elles, éternellement reconnaissables.
Sous le soleil brûlant de ce Saint-Tropez qu’elle a rendu célèbre, Brigitte Bardot fait comprendre qu'elle n'accueille jamais les têtes étrangères dans sa demeure de la Madrague – où elle s’est recluse depuis des décennies – avant de s’installer sur son banc en bois. Rarissime dans les médias, le ton est donné. Ici, interdiction de prendre quelconque photo ou de s’attarder sur des sujets controversés. De s’attarder tout court en fait. Impressionnante sans le savoir, cassante sans s’en rendre compte, l’actrice et activiste refuse d’évoquer son image trop longtemps. À l’aube de ses 90 ans, elle préfère s’étaler sur sa fondation éponyme puis sur son unique voyage au pays du Cèdre à l’occasion de ce premier entretien avec un quotidien non français depuis les années 1990 – et le premier avec un libanais. Âme libre, provocatrice, complexe, l’icône des icônes le répète : elle est restée elle-même jusqu’au bout, ou presque.
L’entretien survenu comme un rêve fiévreux après plusieurs mois de folles négociations secrètes, ce 9 juillet 2024, émaillé par les appels et les questions curieuses de la poignée de personnes mises dans la confidence, restera comme le jour (un brin décevant) où B.B. décida de garder le mystère entier, encore…
Une ravissante idiote : le charme et l’humour de Brigitte Bardot sur TV5MONDE FBSM
Lundi soir, plongez dans une comédie d’espionnage pleine de charme et d’humour avec Une ravissante idiote. Ce film culte, porté par Brigitte Bardot et Anthony Perkins, est diffusé à 21h sur TV5MONDE FBSM.
Réalisé par Édouard Molinaro en 1964, Une ravissante idiote mêle comédie et espionnage dans un style typiquement 60’s. L’histoire suit Harry (Anthony Perkins), un homme aux origines anglo-russes, qui décide de s’attaquer au capitalisme en offrant ses talents au service de l’espionnage soviétique. Une démarche qui l’entraîne dans des situations rocambolesques, d’autant qu’il est épaulé par Pénélope (Brigitte Bardot), une jeune femme apparemment naïve mais redoutablement efficace.
Dans le rôle de Pénélope, Brigitte Bardot éblouit par son charme et son sens du comique. Bien que son personnage se fasse passer pour une « idiote », elle dévoile rapidement des qualités stratégiques qui surprennent autant qu’elles amusent. Anthony Perkins, connu pour son rôle dans Psychose, incarne un espion amateur à la maladresse attachante. Leur duo fonctionne à merveille, apportant au film une énergie pétillante.

Le film s’appuie également sur un casting de talent, avec Grégoire Aslan dans le rôle de Bagda, un contact soviétique excentrique, et André Luguet et Denise Provence en aristocrates anglais un peu décalés. Ces personnages secondaires ajoutent une touche de folie et renforcent l’humour de cette intrigue déjà bien ficelée.
Une ravissante idiote reflète parfaitement l’esthétique des années 60. Les costumes, les décors et même la bande originale plongent le spectateur dans une époque où la guerre froide inspire autant la tension que la comédie. Les rebondissements s’enchaînent, toujours teintés d’un humour léger et irrésistible.
Ce film illustre l’insouciance et la créativité du cinéma français de l’époque. Entre le charme iconique de Bardot et l’interprétation subtile de Perkins, il ravira les amateurs de classiques et de comédies d’espionnage. L’occasion parfaite pour découvrir ou redécouvrir cette pépite du cinéma.
Ce qu'il Ce qu'il faut retenir
"Je trouve ça scandaleux": à cause d’une grosse panne, Brigitte Bardot est coupée du monde à Saint-Tropez
Ce n’est pas un chef d’État que BB interpelle en cette période de fête mais les services des télécommunications qui tardent à rétablir une grosse panne qui lui rend la vie impossible...
Les paroles sont hachées, le son dégradé... Bien difficile de converser par portable interposé ce vendredi après-midi avec la grande défenseuse de la cause animale.
Oui mais voilà, lorsque Brigitte Bardot crie, que ce soit contre un chef d’Etat à l’autre bout du monde ou pour se plaindre des tracas du quotidien, on l’entend quoi qu’il arrive!
En cette fin de semaine, il s’agit du réseau internet qui lui cause bien des tracas. Voilà même que l’on frôle l’hystérie de colère à la Garrigue, sa seconde résidence tropézienne avec la Madrague, où plus rien ne passe depuis cette fin de semaine.
Ni télévision ni internet ni téléphone fixe. Un gros handicap pour BB qui s’entretient quasiment en continu avec sa Fondation parisienne lors de ses après-midi studieuses sur les hauteurs tropéziennes.
"Ils se foutaient de la g... du monde"
En cause une panne collective dans le quartier. Jusqu’ici rien de dramatique, sauf que les services de télécommunications concernées annoncent une date de réparation pas avant le... 13 janvier 2025. "Et encore avant que je leur dise qu’ils se foutaient de la g... du monde, c’était le 29 janvier! Par contre les factures, elles arrivent toujours!", tempête Brigitte.
Un retour à la normal pour la mi-janvier? Autant dire de quoi faire définitivement sauter la cocotte-minute "bardotienne"!
"Un poteau téléphonique est coupé dans le quartier, il y a des câbles partout parterre sur le bord de la route... Orange nous dit que ce n’est pas la cause de la panne mais tout de même! Je trouve ça scandaleux. A cause de cette fibre de m... on n’arrête pas d’avoir des problèmes. Ça ne pouvait pas tomber plus mal avec les Fêtes!", s’impatiente Brigitte qui regrette le bon vieux réseau cuivré d’antan avant que la conversation ne se perde définitivement dans les limbes d’ondes en berne...
KULT numéro 3 avec Brigitte Bardot en couverture !
KULT, c’est le nouveau magazine français trimestriel dédié aux motos et à la contre-culture américaine. Il s’articule autour de quatre thématiques principales : Garage, Road, Attitude et Culture. Cette très belle publication aborde ainsi le sujet des motos d’exception et de leurs préparateurs, des voyages, des tendances et du “lifestyle”, mais aussi des aspects artistiques et historiques de cet univers.
Public Sénat, Brigitte Bardot et les animaux
Le 3 janvier 2025 à 22h, la chaîne diffusera le documentaire «Le serment fait aux animaux», réalisé par Rachel Kahn et François Chaumont, produit par Terranoa. En 1973, alors à l’apogée de sa gloire, Brigitte Bardot arrête le cinéma pour se consacrer entièrement à un combat : la défense et la protection des animaux. Ce portrait revient sur sa carrière et comment sa bataille pour la cause animale a rythmé sa vie. Pour la première fois, l’actrice se remémore cette épopée jalonnée d’épreuves, décrivant un personnage complexe qui après avoir révolutionné l’image de la femme, a été pionnière d’un combat moderne et d’actualité aujourd’hui.
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