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Brigitte Bardot : 2ème vente caritative le 12 décembre 2020

Publié le par Ricard Bruno

La 2ème vente caritative au profit exclusif de  la FBB organisée par la Maison de Ventes aux Enchères ROSSINI, est prévue le 12 décembre 2020 à Paris.

Bien entendu cette vente est faites en accord total avec madame Brigitte Bardot.

Il va de soit que je vous tendrais au courant de la sortie du catalogue qui sortira en tirage limité !

L'intégralité de la vente sera reversée à la fondation de madame Brigitte Bardot, la première édition avait permis de réunir prêt de 100.00 euros pour venir en aide aux animaux , chaque personne participant à cette magnifique aventure est bénévole, moi y compris..

Bruno Ricard   

Ci dessous Brigitte Bardot au tel durant la 1ère vente aux enchères en 2016

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Bardot et Marilyn, chanteuses effrontées...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot à La Madrague, 1984...

Brigitte Bardot à La Madrague, 1984...

Bardot et Marilyn ne sont pas seulement les deux plus grands sex-symbols du XXème siècle. Elles ont aussi tâté du micro avec succès, offrant à la musique populaire des airs d’insouciance juvénile parfois épicés, toujours effrontés. 

Descartes, qui voyait en l’animal « une machine animée », s’est trompé. Les animaux ressentent la douleur, sont sensibles et réceptifs à la musique, pas mal pour des mécaniques sur pattes, non ? La question est de savoir si Descartes avait une âme, lui, le cartésien au doute sélectif. Concernant l’animal Bardot, la question ne se pose pas. En effet, pour rappel, son dernier livre en date, Larmes de combat (2018), s’achève par cette phrase testamentaire : « Mon âme est animale ». Mais pour beaucoup, philosophes comme grands clercs, l’âme est insaisissable.

Joli rossignol

Heureusement, en 1956, Dieu créa la femme, longtemps après la bêtise humaine. La face du monde, ainsi que le sort des animaux, en furent – un peu – changés. L’histoire ne dit pas si les animaux, sensibles et réceptifs à la musique le sont à celle de Brigitte Bardot. Pendant une dizaine d’années (1962-1973), ce joli rossignol à la démarche de canard propre aux danseuses a chanté l’insouciance et la beauté du monde, avant de renoncer à siffler dans la nature face à la folie et la cruauté des hommes. Et avant surtout que l’avancée magique des Trente Glorieuses ne s’effiloche. Sur des airs concoctés par Gainsbourg et quelques autres dont Gérard Bourgeois et Eddie Barclay, l’actrice a renforcé son succès par voie de chansons espiègles et chaloupées comme les rivages de Saint-Tropez. Les désormais classiques « La Madrague », « Je t’aime… moi non plus », « Bonnie and Clyde » ou encore « Harley Davidson » ont conforté sans peine le règne de l’insoutenable légèreté de l’être Bardot dans le cœur des Français. Comme au cinéma, elle pouvait changer de registre au gré des microsillons, passant des rengaines yéyés aux déhanchés plus intimistes :

En 1982, elle lancera une dernière bouteille à la mer, un single dédié aux animaux (« Toutes les bêtes sont à aimer »), avec en Face B un plaidoyer anti-chasse. Le cerf brame, le cheval hennit, le corbeau croasse et les admirateurs de Bardot ronronnent de plaisir à chaque sortie médiatique de notre Marianne internationale : ses estocades contre les ennemis des bêtes et de la France sont à chaque fois une boucherie.

Il a fallu qu’une femme d’exception fasse de la cause animale le combat de sa vie pour que les animaux ne soient plus tout à fait considérées comme des objets dans ce pays. Le 28 janvier 2015, l’Assemblée nationale a voté en lecture définitive un projet de loi selon lequel l’animal est désormais reconnu comme un « être vivant doué de sensibilité » dans le Code civil et n’est plus considéré comme un « bien meuble »… La confirmation que la terre est ronde en quelque sorte. Et encore, ce n’est qu’une infime bataille remportée en quarante ans de luttes, mais la guerre est loin d’être gagnée. Trop de traditions barbares, trop de lobbies, trop de folies veulent encore la peau de l’animal. Surtout celle de l’intrépide Bardot, toujours en 2020. Il est temps que l’humanité se dote d’une âme animale, car un humanisme sans animalisme a la consistance d’une chimère estropiée.

Marylin Monroe : les sirènes peuvent se rhabiller

En parlant d’âme animale, une autre créature échappe à toute tentative d’embrigadement. Par-delà la mort même, depuis près de soixante ans…

Comme Brigitte, Marilyn possédait un bel organe, capable d’envoûter les hommes au premier trémolo. A côté de ses décolletés vocaux, les sirènes de l’Odyssée peuvent se rhabiller :

Cette grande admiratrice d’Ella Fitzgerald et de Frank Sinatra a, mine de rien, poussé la chansonnette dans nombre de films, où les scènes de cabaret et de music-hall relèvent de la performance érotico-ésotérique grâce à son joli brin de voix (et c’est un euphémisme).

Par ailleurs, a-t-on déjà chanté « Happy Birthday » avec autant de dévotion irréelle que Marilyn souhaitant un joyeux anniversaire à JFK, dans une robe conçue sur mesure en train de craquer sous toutes les coutures (alors qu’elle tournait son dernier film resté inachevé, le bien nommé Quelque chose va craquer…) ? Personne ne peut plus atteindre cette quintessence tragico-glamour, sans parler de sa reprise transcendante du voluptueux « I Wanna Be Loved By You », interprété à l’origine par Helen Kane.

Mais l’icône avait à son actif beaucoup d’autres standards taillés dans l’étoffe des étoiles. Enfiler l’intégrale de ses titres torrides, c’est un peu comme savourer une compilation des B.O. de James Bond, car les diamants, en plus d’être les meilleurs amis des femmes, sont éternels.

Il existe encore un point commun d’importance entre Bardot et Monroe. Les deux baby dolls au souffle chaud ont fait l’objet de nombreux hommages discographiques, par des figures elles-mêmes populaires : « Brigitte Bardot » (Dario Moreno), « Initials BB » (Gainsbourg), « Chanson pour Marilyn » (Nougaro), « Norma Jean Baker » (Jane Birkin), etc. Qui peut en dire autant ?

Voix graciles et sourires extatiques

Traquées comme des bêtes sauvages par les paparazzis, Brigitte et Marilyn demeurent insaisissables, et surtout irrécupérables, au sens désormais noble du terme. Trop libres, trop vivantes, trop vibrantes. Car en plus d’avoir été des sex-symbols, affront ultime, elles tiennent toujours le haut du pavé de nos rêves interdits… et enchantés.

Depuis qu’elles ont disparu des affiches de cinéma, comme les neiges d’antan sur l’écran noir de nos nuits blanches, le charme demeure, de leurs prestations ingénues. Et leurs voix graciles passent le cap des saisons de l’éternel féminin, dans un sourire extatique.

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9 ans sans l'acteur Henri Tisot : sa mort est un drame qui a marqué la vie de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

9 ans sans l'acteur Henri Tisot : sa mort est un drame qui a marqué la vie de Brigitte Bardot

J'ai eu la chance de le côtoyer lors de manifestation pour les animaux, on se téléphonais de temps à autre, un sacré personnage très gentil et sympathique...

Bruno Ricard   

Henri Tisot était un homme qui a marqué l'histoire de l'hexagone et qui a porté de nombreuses casquettes au cours de son parcours impressionnant, preuve de son grand talent.

Imitateur, comédien, humoriste, metteur en scène, écrivain, cet artiste à la joie de vivre communicatrice semblait capable de tout et exceller dans tous les domaines auquel il décidait de dévouer son temps et son attention.

Il nous a malheureusement quittés le 6 août 2011 à l'âge de 74 ans, plongeant toute la France en deuil et brisant le cœur de tous ceux qui ont eu la chance de le connaître. Parmi eux on retrouve notamment la célèbre Brigitte Bardot qui a semblé être particulièrement affectée par son décès.

LA COMÉDIENNE DÉVASTÉE

Il faut dire que les deux artistes étaient particulièrement proches et qu'ils se soutenaient beaucoup comme l'a laissé entendre Brigitte Bardot au cours d'un entretien publié à l'époque dans les colonnes de Var Matin :

"Nous étions très proches. Il émanait de lui une joie de vivre extraordinaire et un sens de l'humour exceptionnel. Sauf lorsqu'il était confronté à la souffrance animale... Il me soutenait dans tous mes combats. Je perds quelqu'un que j'aimais infiniment."

Leur amitié n'était un secret pour personne et Henri Tisot n'avait d'ailleurs pas hésité à écrire une lettre ouverte afin de soutenir officiellement les ambitions de Brigitte Bardot qui avait envisagé de se présenter aux élections présidentielles afin de faire face à Nicolas Sarkozy qu'elle n'apprécie guère.

Henri Tisot le 22 mars 1990. l Source : Getty Images

Ils partageaient beaucoup de points communs et une vision de la vie, étant tous les deux passionnés par la défense des animaux et pensant tous les deux que la France ferait mieux de quitter l'Europe. C'est sans mâcher ses mots que l'humoriste avait ainsi déclaré son soutien à l'ancienne comédienne :

"Chère Brigitte, si vous avez des velléités de vous présenter aux responsabilités, vous n'avez besoin de personne que de vous-même. Gardez surtout vos béquilles qui vous permettront de balayer devant vous à coups de canne."

UN IMITATEUR INOUBLIABLE

Henri Tisot s'est éteint dans sa demeure de Sanary-sur-Mer à l'âge de 74 ans après avoir été victime d'un malaise. S'il n'est plus parmi nous, son souvenir continue de le garder en vie dans nos mémoires.

Il faut dire que ses imitations du Général de Gaulle étaient absolument incroyables mais il a aussi prouvé son talent de comédien que ce soit au théâtre, au cinéma ou bien encore à la télévision. Il excellait bien entendu dans le registre comique et a notamment marqué les mémoires avec la série "Le Temps des copains" qui comporte pas moins de 115 épisodes de 13 minutes.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Briigitte Bardot en couverture de Point de vue !

Publié le par Ricard Bruno

Briigitte Bardot en couverture de Point de vue !

Interview exclusive de Brigitte Bardot dans le "Point de vue " de cette semaine disponible en kiosque.

 

Bruno Ricard 

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L'histoire de la jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Publié le par Ricard Bruno

Parmi les tenues qui ont marqué le cinéma, la jupe vichy de B.B fait partie des plus surprenantes. Pas de décolleté plongeant ou de coupe révélatrice mais un simple jupon à carreaux qui entrera dans la légende.

L'histoire de la jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Son bandeau dans Le Mépris, ses ballerines Repetto dans Et Dieu… créa la Femme, sa jupe vichy dans Voulez-vous danser avec moi ? de Michel Boisrond Brigitte Bardot était bel et bien une lanceuse de tendances. Après avoir posé en couverture du magazine ELLE en 1953 vêtue d’une robe froufroutante à carreaux roses, l'actrice remet le couvert dans le film Voulez-vous danser avec moi ? sorti en 1959. L’actrice interprète Virginie, une jeune femme qui enquête sur la mort de la maîtresse de son mari. Pour trouver des indices, elle se fait passer pour une professeure de danse. Juchée sur des escarpins vernis noirs, elle virevolte d’un bout à l’autre de la pièce en faisant bouger sa merveilleuse chevelure blonde. Mais le détail que l’on retiendra le plus, c’est cette jupe à carreaux vichy bleue et blanche qui danse autour de ses jambes. Une pièce dotée de nombreux jupons pour ajouter du volume et resserrée à la taille pour souligner la silhouette gracile de cette véritable danseuse aux mensurations de rêve. Débordante de sensualité, Brigitte Bardot exécute chaque pas de danse avec un naturel et une audace certaine. Si cette pièce est aussi iconique, c’est avant tout parce que Brigitte Bardot était l’icône absolue du motif vichy.

 

  Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

 

Comment la tendance du vichy est-elle née ?

L’imprimé à carreaux, autrefois réservé aux nappes de pique-nique, devient un incontournable du vestiaire féminin après un évènement pas comme les autres. À 25 ans, Brigitte Bardot épouse l’acteur Jacques Charrier et demande au couturier Jacques Esterel de lui confectionner sa robe de mariée. Le 18 juin 1959, elle apparaît dans un cliché devenu mythique au bras de son nouveau mari, vêtue d’une robe aux carreaux vichy roses et blancs avec un col Claudine en dentelle anglaise. L’intention du couturier : créer une robe élégante mais inspirée des tenues de filles de campagne. Cette ré-interprétation champêtre de la robe de mariée sied parfaitement à la personnalité joviale et simple de Bardot. D’ailleurs, ce choix inattendu fait son effet : grâce à la popularité de l’actrice, le modèle fait le tour du monde et à l’été 59, le tout Paris se ballade en imprimé vichy. Cette création nuptiale bien particulière a inspiré le couturier à continuer sur sa lancée et surfer sur la tendance du célèbre carreau estival. Sous la direction de la costumière Rosine Delamare, Jacques Esterel imagine les tenues de Brigitte Bardot dans le rôle de Virginie. C’est ainsi que la fameuse jupe vichy de Voulez-vous danser avec moi ? est entrée dans les annales des tenues les plus iconiques du cinéma. 

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot et Alain Delon en couverture de Var Matin du 01 08 2020

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Alain Delon en couverture de Var Matin du 01 08 2020
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Flashback : La rencontre explosive entre Brigitte Bardot et le Général de Gaulle...

Publié le par Ricard Bruno

Flashback : La rencontre explosive entre Brigitte Bardot et le Général de Gaulle...

Ils étaient à l’époque les deux Français les plus connus dans le monde. Un soir à l’Élysée, en 1967, l’actrice et le président se rencontrent enfin. Aucun témoin de cette scène n’a pu l’oublier.

« Mais Charles, vous n’y pensez pas ! » À la veille d’une nouvelle réception des artistes à l’Élysée, Yvonne de Gaulle supplie son mari : la Première dame ne veut pas que la sulfureuse Brigitte Bardot – cette femme « qui se promène toute nue » – mette les pieds dans le palais de la République. Mais le Général n’en fait qu’à sa tête. Cela fait des années qu’il rêve de rencontrer l’actrice de Et Dieu créa la femme. Cette soirée en est donc l’occasion.

Chaque année, le chef de l’État attend avec impatience ce dîner des Arts et des Lettres où il réunit les grands noms de la scène, du cinéma et de la télévision. Pour l’édition 1967, étaient conviés, entre autres, Raymond Devos, Annie Girardot, Jean-Paul Belmondo… et donc Brigitte Bardot.

 

Si le chef de la France Libre est tant fasciné par l’actrice, c’est qu’il l’a adorée dans Babette s’en va-t-en guerre de Christian-Jaque, sorti en 1959. Pour cause, elle y incarne une héroïne de la Résistance, qui se retrouve à Londres. On y cite d’ailleurs à plusieurs reprises le nom du Général. Le président avait donc particulièrement apprécié ce film – dont il était l’un des personnages malgré lui – quand il avait été projeté lors d’une séance privée à l’Élysée.

 

Ce soir-là au palais, Brigitte Bardot n’arrive pas « toute nue », contrairement à ce que craignait Yvonne De Gaulle. Mais en « pyjama à brandebourgs », selon l’expression du ministre André Malraux. BB est en effet vêtue d’un pantalon noir – alors que la robe de cocktail est normalement de rigueur – et d’une longue tunique à galons. Elle fait une entrée fracassante dans le palais. Cette tenue très remarquée lui aurait été conseillée par Georges Pompidou en personne, qu’elle compte alors parmi ses amis. La veille, Bardot dînait chez le Premier ministre, et ce dernier lui aurait suggéré de porter un uniforme, charmant et rebelle clin d’œil au Général.

 

« Ah, c’est vous ! De loin, je vous avais prise pour un militaire », s’amuse alors De Gaulle en l’accueillant. D’autres témoins de la scène rapportent que le Général lui aurait plutôt dit : « Madame, je suis militaire et je suis en civil. Et vous qui êtes civile, vous êtes en militaire ! » Passé cet amusement, le Général lui parle de cinéma, et notamment de Viva Maria de Louis Malle, sorti en 1965, dans laquelle Brigitte Bardot partage l’affiche avec Jeanne Moreau.

 

« À cet instant se trouvent face à face les deux Français vivants les plus connus au monde », écrivent Patrice Duhamel et Jacques Santamaria dans L’Élysée, histoire, secrets, mystères. Mais après cette soirée, leurs routes ne se recroiseront pas. Brigitte Bardot confiera regretter de ne pas avoir plus connu le grand Général.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot sur Radio Canada le 30 07 2020 à 09h07

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sur Radio Canada le 30 07 2020 à 09h07

« Je n'ai jamais été déçue par les animaux, mais par contre, les êtres humains ont beaucoup de défauts », affirme Brigitte Bardot en parlant de sa vie. Au micro de Stéphan Bureau, elle revient sur son parcours mythique, au cours duquel elle est passée de vedette de cinéma incontournable à défenseuse du droit des animaux.

« J’ai choisi ce métier [le cinéma] ne sachant vraiment pas que j’allais réussir, raconte Brigitte Bardot. Puis, j'ai compris le prix que j'avais à payer pour cette réussite. Maintenant, la réussite mondiale que j'ai obtenue m'aide énormément pour la protection des animaux. »

À partir du moment où j’ai été célèbre, j’ai toujours été comme un animal traqué, un animal en cage. Je ne peux rien faire d’autre qu'être protégée chez moi.

 Brigitte Bardot

Brigitte Bardot parle du poids de la célébrité et des raisons pour lesquelles elle a quitté le cinéma à 38 ans. Elle revient aussi sur son célèbre combat contre la chasse aux phoques au Canada et parle des coulisses de la fameuse photo prise sur une banquise avec un bébé phoque en 1977.

Une BD sur Brigitte Bardot

Durant cette heure spéciale consacrée à Brigitte Bardot, Stéphan Bureau s’entretient également avec Bernard Swysen, scénariste de la bande dessinée Les étoiles de l’Histoire : Brigitte Bardot (Éditions Dupuis), parue en mai dernier.

Il explique que Brigitte Bardot, dont il salue la gentillesse et l’humour, lui a laissé une liberté totale pour raconter une vie plus difficile que celle qu’on s’imagine.

Actrice et chanteuse

Stéphan Bureau retrace enfin la carrière d’actrice de Brigitte Bardot avec Georges Privet et aborde son parcours de chanteuse avec Monique Giroux.

Les trois films de Brigitte Bardot recommandés par Georges Privet :

  • Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim (1956)
  • La vérité, de Henri-Georges Clouzot (1960)
  • Le mépris, de Jean-Luc Godard (1963)
Portrait de l'actrice portant un grand chapeau et se passant les mains dans les cheveux.

Brigitte Bardot sur le tournage du film Don Juan 73, en 1972

À ne pas manquer l'émission de BB En entrevue téléphonique pour la radio canadienne 9h07 ce matin 29 juillet . Elle est interviewée par Stéphane Bureau à l 'émission : Bien entendu ..,disponible sur le site de Radio-canada...

Pour écouter Brigitte Bardot c'est ICI :  https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/bien-entendu

Merci à Rober Michaud

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Brigitte Bardot, soutenons le #Référendum !

Publié le par Ricard Bruno

Face à l'immobilisme (parfois même le recul) du gouvernement sur la question animale, des parlementaires se mobilisent pour ouvrir le débat et permettre une mobilisation citoyenne. Comme Brigitte Bardot, soutenons le #RéférendumAnimaux

✍️👉 https://referendumpourlesanimaux.fr/

Brigitte Bardot, soutenons le #Référendum !
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