Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

brigittebardot

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Référendum pour les animaux, vente d’animaux en ligne, Covid-19… La Fondation Brigitte Bardot est plus active que jamais en 2020, et continue sa lutte acharnée pour faire avancer la cause animale ! Christophe Marie, porte-parole de la Fondation, a partagé les missions actuelles de cette institution historique avec la rédac de Wamiz.

La rédac de Wamiz a eu la chance d’interviewer Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, pour échanger au sujet de la condition animale en France, le référendum pour les animaux, et l’évolution de la législation dédiée au bien-être animal.

Découvrez les nombreux engagements de cette institution, et tout le travail de ses équipes pour aider les animaux !

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Quel impact a eu le Covid-19 sur le travail de la Fondation Brigitte Bardot ?

Comme nos refuges sont peu ouverts au public, nous avons pu continuer à gérer les adoptions plus ou moins comme d’habitude malgré la crise sanitaire. Nous avons constaté un pic des demandes d’adoption au moment du confinement, mais sinon, nous n’avons pas eu de situation particulière au niveau des adoptions ou abandons.

Comme nous avons beaucoup de salariés au niveau des refuges, nous avons mis en place un processus de roulement pour limiter la présence de trop de personnes à la fois.

Aussi, lorsque le gouvernement a mis en place l’attestation de sortie, initialement bien trop contraignante, nous sommes intervenus auprès du ministère de l’Agriculture pour faire modifier le document afin qu’il permette aux protecteurs des chats libres et aux propriétaires d’équidés placés en pâtures, de pouvoir assurer les soins aux animaux. Nos contacts ont été très réactifs et l’attestation de sortie modifiée en conséquence.

Notre travail auprès des instances politiques a été impacté car toutes les institutions étaient fermées. Nous avons dû décaler beaucoup de nos rendez-vous, mais dans l’ensemble, la Fondation a continué à travailler comme d’habitude.

Comment la Fondation Brigitte Bardot s’implique-t-elle pour les chiens, chats et rongeurs ?

Nous avons deux refuges pour les chiens et chats, et un troisième davantage consacré aux animaux de ferme mais qui dispose d’une chatterie. Nous faisons adopter les animaux avec l’aide de nos enquêteurs bénévoles qui effectuent un suivi pour s’assurer du bien-être des animaux sur le long terme.

Nous menons également des campagnes de stérilisation de chats errants, ce qui représente un des plus gros budgets de la Fondation. En liaison avec des acteurs locaux qui font un super travail de trappage des chats, nous stérilisons 14 000 chats errants chaque année en France.

Nous prenons également en charge des NACs, dont des chinchillas ainsi que des lapins, qui font partie des animaux les plus abandonnés.

Malheureusement, en ce qui concerne les lapins, les propriétaires craquent pour la boule de poils avant de se rendre compte que ces animaux ne sont pas si simples à gérer que cela. Ils grignotent absolument tout, et ne doivent pas vivre en cage pour autant.

Il y a énormément d’abandons de lapins domestiques dans les parcs publics, où ils meurent ou se reproduisent entre eux jusqu’à devenir un vrai problème. C’est arrivé dans le Parc bordelais il y a quelques années, où 3000 lapins détruisaient les arbres et ont fini par être chassés par des furets introduits par la Ville de Bordeaux. Nous avons un vrai travail de sensibilisation à mener auprès des acheteurs de lapins.

Pour vendre un animal en ligne, il faut être un éleveur professionnel, déclaré, avec un SIRET. Mais les annonces frauduleuses en ligne sont souvent présentées comme des dons de particuliers !

Une fois que les personnes intéressées répondent aux annonces, on leur demande en général 300 euros pour couvrir les frais de vaccination et d’identification fictifs. Cela complique beaucoup les choses, car nous ne pouvons pas appeler toutes les personnes qui disent qu’ils offrent des chiots sur le Bon Coin.

Nous avons essayé de mettre des choses en place avec les réseaux sociaux sur lesquels on trouve ce type d’annonces, et nous avons reçu Le Bon Coin deux fois à la Fondation.

Malheureusement, ils n’ont aucune volonté de contrôler les ventes d’animaux de compagnie sur leur site. Tant qu’un cadre légal n’est pas instauré, cela reste autorisé. L’identification des animaux permet d’en savoir plus sur les origines de l’animal, mais ce n’est pas si simple à mettre en place.

En ce qui concerne les animaleries où les animaux sont maltraités, nous avons remis un rapport au ministère de l’Agriculture qui a permis la fermeture de bon nombre d’animaleries situées quai de la Mégisserie à Paris. Aujourd’hui, il y en a nettement moins qu’il y a 10 ans, et c’est déjà très positif !

La Fondation Brigitte Bardot est partenaire du projet de référendum pour les animaux. Pourriez-vous nous parler des objectifs de ce référendum en ce qui concerne les chiens, chats et rongeurs ?

Les chiens ne sont pas du tout épargnés par l’expérimentation animale en France. D’après les dernières statistiques publiées par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, 4219 chiens, 1185 chats, 131 587 lapins et 41 727 cochons d’Inde ont été expérimentés en 2018.

Nombreuses expérimentations menées sur les chiens sont classées parmi les procédures sévères ou sans réveil. Celles qui entraînent le plus de souffrances, c’est le cas notamment des chiens « myopathes » qui sont condamnés à mourir dans une longue et douloureuse agonie.

De gros élevages sont créés en France pour alimenter les laboratoires, et des animaux sont également importés d’élevages à l’étranger. Air France est l’une des dernières compagnies qui accepte le transfert de chiens, primates et autres pour l’expérimentation animale, alors que la majorité des compagnies aériennes ont arrêté ce commerce.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Avez-vous remarqué une accélération de l’avancement de la cause animale en France ?

Oui, c’est du jamais vu ! D’habitude, les propositions de loi sur les animaux n’arrivent jamais jusqu’à débat, mais aujourd’hui, ça s’accélère !

Des parlementaires, comme le député Loïc Dombreval, mais aussi des membres du gouvernement, comme la ministre de l’Ecologie Barbara Pompili, ont des outils plus traditionnels que le référendum pour les animaux qui leur permettent d’agir sur une échelle nationale. Et si cela permet aux animaux d’être mieux traités, nous sommes très contents !

Loïc Dombreval est en train de développer toute une proposition de loi spécifique aux animaux de compagnie, et nous travaillons avec lui pour qu’elle soit débattue en début d’année prochaine. Brigitte Bardot vient d’ailleurs d’intervenir auprès du Président Macron pour lui demander de soutenir cette démarche. L’objectif, c’est d’être plus sévère sur la vente d’animaux de compagnie, et d’encourager la stérilisation.

>>> Le député Loïc Dombreval dépose un projet de loi audacieux pour améliorer le bien-être animal

Ces propositions de loi étaient déjà dans les tiroirs depuis un moment, et en sortent aujourd’hui en partie grâce à l’impact du référendum pour les animaux, qui a été un moteur de changement.

Quelles évolutions sont prévues pour le référendum des animaux ?

Au vu des récentes annonces de la ministre de l’Ecologie au sujet de l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles, nous allons retravailler certains articles du référendum pour les animaux.

Nous aimerions mieux développer la partie sur l’expérimentation animale, pour la rendre cohérente avec les mesures déjà prises, car la réglementation européenne s’inscrit déjà dans l’esprit de privilégier les alternatives à l’expérimentation animale quand cela est possible.

Nous aurions voulu inclure l’interdiction de la corrida dans nos propositions, mais cette idée rencontre une réaction violente de la part de certains parlementaires qui estiment qu’on « mélange tout ».

Si on l’avait inclus, on n’aurait jamais recueilli les 185 signatures de parlementaires. Déjà, ce sera très difficile pour nous d’aller au-delà des 140 signatures, et ce en partie à cause de l’interdiction de la chasse à courre qui pose problème.

Nous sommes entrés dans une phase où les parlementaires qui n’ont pas signé observent la situation avant de décider s’ils nous soutiendront ou non.

Il existe de fortes oppositions au sein des députés sur ce sujet, et la mobilisation menaçante des chasseurs et de certains éleveurs ne fait rien pour arranger les choses. Il y a des manifestations devant les permanences et domiciles de certains élus !

Nous faisons face aux lobbys de la chasse et de l’agriculture intensive qui sont très installés et qui voient le rapport de force basculer. Ils se sentent menacés par cette nouvelle génération d’élus qui arrivent plus facilement à se positionner sur les questions de bien-être animal car ils peuvent s’appuyer sur des scientifiques, journalistes et entrepreneurs qui défendent les animaux aux côtés des associations. Cela fait accélérer le mouvement !

Il y a 20 ans, c’était « ridicule » de défendre les animaux. Aujourd’hui, on est dans une dynamique positive et on voit que les choses bougent ! On va dans la bonne direction !

*

Un grand merci à Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot pour ces éclairages passionnants et son engagement pour la cause animale !

Si vous souhaitez apporter votre soutien au référendum pour les animaux, vous pouvez vous inscrire sur referendumpourlesanimaux.fr, et en parler autour de vous pour lui apporter de la visibilité !

Lien de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Mes dernières rentrées dans mes collections sur Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

33t Pour danser avec Brigitte disque Pacificref LDP D 244 Std

33t Pour danser avec Brigitte disque Pacificref LDP D 244 Std

45t Brigitte Bardot disque Barclay ref 73250 (turquie)

45t Brigitte Bardot disque Barclay ref 73250 (turquie)

45t Brigitte Bardot disque Fontana ref 467 240 TE (Portugal)

45t Brigitte Bardot disque Fontana ref 467 240 TE (Portugal)

Partager cet article
Repost0

50 ans après sa mort, Bourvil raconté par son fils...

Publié le par Ricard Bruno

Il y a 50 ans de cela disparaissait un très grand du cinéma Français, André Raimbourg, dit Bourvil,

Il tourna entre autre avec Brigitte Bardot dans le film le Trou Normand en 1952

 

Synopsis

Hippolyte Lemoine (Bourvil) est un benêt d'une trentaine d'années, naïf à l'esprit enfantin, vivant dans un village de Normandie (Courteville — nom fictif — La Vieille-Lyre en réalité, à 35 km d'Évreux). Lorsque son oncle Célestin meurt, il lègue par testament à Hippolyte sa fortune et son auberge (« Le Trou Normand »), mais à la condition expresse que celui-ci passe son certificat d'études dans un délai d'une année.

Pour atteindre son but, il devra déjouer les manigances de sa tante Augustine (belle-sœur et maîtresse du défunt) qui croyait hériter à sa place et cherche à le faire échouer en se servant de sa fille Javotte (Brigitte Bardot, dans son premier rôle). Il est soutenu par de nombreux habitants du village, dont le maire, l'instituteur, et surtout la fille de ce dernier, elle aussi institutrice, Madeleine, sous le charme de laquelle Hippolyte va tomber.

...

né le  à Prétot-Vicquemare (Seine-Inférieure) et mort le  à Paris (16e arrondissement).

Fils d'agriculteurs normands, il admire Fernandel et tente de devenir artiste lui aussi. Au départ musicien et chanteur de music-hall et d'opérette, il connaît le succès à la Libération avec la chanson Les Crayons et en se créant un rôle caricatural de paysan normand naïf et benêt, puis avec d'autres chansons sur deux décennies, comme À bicyclette, Salade de fruits, Un clair de lune à Maubeuge et La Tendresse. Il est également tête d'affiche de spectacles populaires, dont La Route fleurie, Pacifico, La Bonne Planque et Ouah ! Ouah !.

En parallèle, il se tourne rapidement vers le cinéma, où il transpose son « comique-paysan », dans des comédies comme Pas si bête (1946), Le Roi Pandore, Le Rosier de madame Husson et Miquette et sa mère (1950), Le Trou normand avec Brigitte Bardot(1952), Les Trois Mousquetaires (1953) ou encore Les Hussards (1955). Son personnage évolue peu à peu, puis sa carrière prend un tournant grâce à son rôle dramatique d'un chômeur faisant du marché noir sous l'Occupation dans La Traversée de Paris (1956), qui lui vaut le prix d'interprétation de la Mostra de Venise.

Dès lors, il accède à un statut de vedette populaire au répertoire large, alternant les drames et les comédies jusqu'à sa mort en 1970, un grand nombre de ses films s'établissant comme les succès de l'époque ou devenant des classiques du cinéma français, tels que Les Misérables et Le Miroir à deux faces (1958), Le Bossu (1959), Le Capitan et Fortunat (1960), Un drôle de paroissien, Le Magot de Josefa et La Cuisine au beurre (1963), La Cité de l'indicible peur (1964), Le Corniaud (1965), Les Grandes Gueules (1965), La Grande Vadrouille (1966), La Grande Lessive (!) (1968), Le Cerveau et L'Arbre de Noël (1969), ou bien Le Cercle rouge (1970).

Il est le père de l'homme politique Dominique Raimbourg et de l'économiste Philippe Raimbourg.

50 ans après sa mort, Bourvil raconté par son fils...
50 ans après sa mort, Bourvil raconté par son fils...50 ans après sa mort, Bourvil raconté par son fils...
50 ans après sa mort, Bourvil raconté par son fils...50 ans après sa mort, Bourvil raconté par son fils...
« C’était un bourreau de travail. Ce qui lui plaisait, c’était de jouer, et non pas les honneurs ou le fait de fréquenter d’autres stars du grand écran », confie Dominique Raimbourg, en évoquant son père Bourvil, décédé il y a cinquante ans.

« C’était un bourreau de travail. Ce qui lui plaisait, c’était de jouer, et non pas les honneurs ou le fait de fréquenter d’autres stars du grand écran », confie Dominique Raimbourg, en évoquant son père Bourvil, décédé il y a cinquante ans.

Il y a 50 ans, le 23 septembre 1970, André Raimbourg, alias Bourvil, s’éteignait dans sa maison de campagne, à Montainville, dans les Yvelines. Son fils, Dominique Raimbourg (*), avocat et ancien député PS de Loire-Atlantique, revient sur la carrière de ce petit Normand devenu une des plus grandes figures du cinéma français.

Comment était votre père dans la sphère privée ?

À la fois tendre, mais d’une certaine rigueur intellectuelle. On a souvent tendance à croire que les gens qui font quelque chose hors du commun le sont également. Ce n’est pas vrai. En dehors de son activité, mon père était comme tout le monde. Un père qui essayait d’être le meilleur possible. Il s’occupait de son jardin. Ses racines paysannes lui ont permis de garder la tête sur les deux épaules. C’était un bourreau de travail. Ce qui lui plaisait, c’était de jouer, et non pas les honneurs ou le fait de fréquenter d’autres stars du grand écran.

Source et suite de cet article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot. BB parmi étoiles de l’histoire chez Dupuis

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot. BB parmi étoiles de l’histoire chez Dupuis

La collection des étoiles de l’histoire qui est éditée chez Dupuis, se singularise par un remarquable travail de recherche à propos de personnalités qui ont fait briller le grand écran et qui ont été élevés au rang d’icônes, que ce soit pour ce qu’elles représentaient ou pour leurs parcours qui continuent toujours à fasciner.

La série qui compte pour ses débuts trois ouvrages de stars, (Charlie Chaplin, Marilyn Monroe et Brigitte bardot), s’enrichira certainement avec d’autres légendes du 7e art, d’autant que chaque livre est structuré tel une œuvre académique avec un avant-propos et une préface qui est signée par une référence du domaine (Claude Lelouch pour Charlie Chaplin, Mylène Demongeot pour Marilyn Monroe et Ginette Vincendeau pour Brigitte Bardot).

 

Brigitte Bardot. BB parmi étoiles de l’histoire chez Dupuis

Autant dire que le travail qui réalisé par Bernard Swysen au scénario des trois livres ressemble à une œuvre cinématographique qui permet d’en apprendre plus sur ces légendes du cinéma. Le scénariste qui a réalisé d’abord Charlie Chaplin avec le dessinateur Bruno Bazile, puis Marilyn Monroe et Brigitte Bardot avec Christian Paty, nous permet de plonger sans difficulté dans l’âge d’or du cinéma.

En effet, en feuilletant le livre Brigitte Bardot, on se rend compte que les auteurs ont voulu offrir au lectorat une touche de divertissement, à travers des dessins qui sont si bien illustrés puisque l’on n’a pas de mal à reconnaître Brigitte Bardot ou toutes celles et tous ceux qui ont croisé sa route. Tout y passe ; les amours de « BB », sa famille, ses amis, ses rencontres et tous les potins qui ont fait la une des magazines people, jusqu’à son combat pour la protection et la défense des animaux.

L’ouvrage est construit de manière intelligente et instructive se termine par la filmographie et la discographie de l’artiste, des affiches de ses films et un texte manuscrit qui écrit des mains de B.B elle-même au sujet de sa fondation.

Le livre qui englobe 218 pages peut aussi constituer un outil pédagogique pour permettre aux plus jeunes et aux moins jeunes de revivre la vie des étoiles de l’histoire.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Brigitte Bardot pièce de théâtre l'invitation au château ! la seule pièce que BB à faites !

Publié le par Ricard Bruno

Rarissime programme exceptionnel, signé de l'époque par tous les artistes présents dont Brigitte Bardot !  ©Collection privée Bruno Ricard 
Rarissime programme exceptionnel, signé de l'époque par tous les artistes présents dont Brigitte Bardot !  ©Collection privée Bruno Ricard 

Rarissime programme exceptionnel, signé de l'époque par tous les artistes présents dont Brigitte Bardot ! ©Collection privée Bruno Ricard 

Photo de presse ne t b Brigitte Bardot pièce de théâtre l'invitation au château Studio Lipnitzki 12cm x 17,5cm

Photo de presse ne t b Brigitte Bardot pièce de théâtre l'invitation au château Studio Lipnitzki 12cm x 17,5cm

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot les remercie d'avoir rendu hommage au textile roannais

Publié le par Ricard Bruno

L’exposition L’Aura des masques à Ambierle, qui rend hommage à tous ceux qui ont produit des masques pendant la crise sanitaire, a reçu une lettre signée de la main de… Brigitte Bardot.

Marie Pierre Alizay, conseillère à la culture et Claudie Beney pour la Maison de Pays, sont fières d’exposer la lettre que Brigitte Bardot leur a envoyée pour la robe de mariée qui sera exposée jusqu’à la fin du mois de septembre.

Marie Pierre Alizay, conseillère à la culture et Claudie Beney pour la Maison de Pays, sont fières d’exposer la lettre que Brigitte Bardot leur a envoyée pour la robe de mariée qui sera exposée jusqu’à la fin du mois de septembre.

C’est une belle surprise. Reçue en fin de semaine à Ambierle, cette lettre écrite de la main de Brigitte Bardot remercie les personnes qui ont préparé l’exposition L’Aura des masques. Cette dernière met en lumière le savoir-faire textile de la région Roannaise qui, lors de la crise sanitaire, a été fortement mobilisée pour confectionner des masques.

La robe de mariée de 1959 en vichy rose de Brigitte Bardot

 

Mais au-delà de son aspect sanitaire, l’exposition rend également hommage à la création textile et à la couture en exposant des tissus ayant servi à confectionner les vêtements de célébrités, comme Michèle Obama, Mick Jagger ou Brigitte Badot.

C’est le modèle de sa robe mariée de 1959 en vichy rose, plus précisément le tissu Zephir bob de la maison Déchelette-Despierres d’Amplepuis, qui a été réalisé par la filière textile du Lycée Carnot, que Brigitte Bardot a salué dans sa lettre.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Le mépris - Jean-Luc Godard - critique

Publié le par Ricard Bruno

Le mépris - Jean-Luc Godard - critique

Un "movie-movie" (film sur un film) où la question "qu’est-ce que l’amour" devient "qu’est-ce que le regard ?". Un long métrage intemporel de Godard.

 

Résumé : Le scénariste Paul Javal mène une vie heureuse avec sa femme Camille. Un jour, le célèbre producteur américain Jeremy Prokosch lui propose de travailler à une adaptation de l’Odyssée, réalisée par Fritz Lang à Cinecittà. Le couple se rend alors sur les lieux du tournage et rencontre l’équipe. Prokosch fait bientôt des avances à Camille sous les yeux de Paul. Cette tentative de séduction va sonner le glas de leur couple…

Critique : Fondé sur le roman d’Alberto Moravia, Le mépris raconte le lent et progressif déchirement d’un couple en Italie. Une sorte de voyage translpin qui finit mal. Camille (Brigitte Bardot) a peu à peu l’impression que son mari (Michel Piccoli) ne la regarde plus, ne l’aime plus. Alors que son époux doit s’atteler à la réécriture d’un scénario en train de se tourner à Cinecittà, le doute puis le mépris vont naître chez Camille. Et de là, l’incompréhension puis la colère de Paul ; d’ailleurs pas nécessairement innocent dans l’affaire. Le couple n’y survivra pas.
Au cœur du couple, au centre même de l’amour, le regard. Dès la première image du film, une voix off en parle déjà : "Le cinéma, disait André Bazin, substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs. Le Mépris est l’histoire de ce monde." Godard annonce ce qui sera pour lui finalement non le nœud de l’amour, mais l’amour même : le regard. Pour Jean-Luc Nancy, "égard et regard sont à peu près le même mot : le re-gard indique le recul propice à l’intensification de la garde, de la prise en garde." [1]
L’égard que traque Camille chez son mari est constant, elle veut convoquer l’œil de celui-ci, le provoquer parfois aussi. Pour elle, son époux la trahit dès lors qu’il a cessé de l’observer, "son regard est pareil au regard des statues". [2] Ces mêmes statues antiques qui traversent le film de part en part, rappelant l’odyssée homérique vécue par le couple. Regard sans trou ni profondeur, alors même que le mot a aussi le sens de : "Ouverture destinée à faciliter les visites, les réparations." Ce couple n’a-t-il pas oublié, à un moment donné, de se visiter face à face et de consolider ses failles humaines ?
Les célèbres phrases "Tu les trouves jolies mes fesses ?", "Je t’aime totalement, tendrement, tragiquement" crient la dépendance du regard de l’Autre ; dépendance à être aimé, mais aussi à exister. "Chaque regard nous fait éprouver concrètement (...) que nous existons pour tous les hommes vivants", disait Sartre [3]. Une des réussites du Mépris est le point de vue même de Godard, personnel, réflexif, incisif, signant là un de ses chefs-d’œuvre, en dépit des quelques problèmes rencontrés au cours du tournage.
Les producteurs du film ne voulaient pas de scènes de sexe dans Le Mépris. Godard, fidèle à lui-même, fit mine d’accepter, tout en contournant l’ordre. La première séquence (post-générique) dévoile une Brigitte Bardot complètement dénudée sur un lit, "cul nu". Le regard y est au rendez-vous, voire au garde à vous. Et l’inoubliable musique de Georges Delerue [4] de contempler, caresser et traverser le corps de Bardot, illuminant à tout instant, comme la foudre, une tragédie décidément atemporelle.

Notes : Combien de cinéastes ont, suite au Mépris de Godard, débuté leurs films par une femme nue vue de dos ? Parmi les exemples les plus intéressants : Carrie (1976) de Brian De Palma, Moloch (1999) d’Alexandre Soukourov et Eyes wide shut de Stanley Kubrick - ce dernier racontant quasiment la même odyssée que celle du Mépris.

Source de l'article : Cliquez ICI

Le mépris - Jean-Luc Godard - critique
Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot : “Je ne suis pas prête à mourir !"

Publié le par Ricard Bruno

Alors que Brigitte Bardot soufflera ses 86 bougies en septembre et que ses jours sont comptés, elle a déjà tout prévu pour son enterrement…

Serait-ce la période terriblement anxiogène que nous traversons depuis quelques mois qui donne à Brigitte Bardot des idées noires ? Il est vrai que l'effrayante pandémie qui s'est abattue sur le monde a des conséquences redoutables sur nos vies. Mais les deux mois de confinement ont été aussi, pour beaucoup, l'occasion de faire le point, de réfléchir au sens à donner à son existence…

Pour l'icône des années 1960, plus que jamais consciente de la fragilité des êtres et des choses, ce bilan a pris une tournure pour le moins tragique car, désormais, c'est à sa mort qu'elle se prépare ! C'est en effet avec des mots d'une puissance inouïe que BB a raconté, lors d'une longue interview accordée à Point de Vue, de quelle manière elle envisageait son passage dans l'au-delà. En guise de dernière demeure, elle se contentera d'une tombe modeste, loin des caveaux grandiloquents où reposent souvent les personnalités et les grands de ce monde. Celle qui, après avoir fait ses adieux au cinéma, a donné toute son énergie à la défense des animaux ne veut pas être portée au pinacle avec des statues à son effigie et encore moins un « mausolée à la Elvis  », qui renverraient à son statut d'actrice mythique. « Enterrer, ce n'est pas embétonner, s'emporte-t-elle.

Les mots ont un sens… Je souhaite un retour à la terre, à l'essentiel. Il n'y a rien de plus beau. » Pour cette tombe qu'elle veut épurée et sans fioritures, elle a déjà donné ses instructions. Et l'entreprise de pompes funèbres qui va s'atteler à la tâche devra les respecter à la lettre. Pour retrouver tout là-haut ces compagnons à quatre pattes qui l'ont rendue si heureuse, elle souhaite reposer en paix de la plus simple des manières, tout comme eux, réclamant sur sa pierre tombale une épitaphe des plus sommaires : « Mon nom, ma date de naissance, ma date de mort. Une petite croix en bois. Rien d'autre. Comme je l'ai fait pour mes chiens, mes chats, mes chevaux, mes moutons, que je rejoindrai. » L'ex-baronne Sachs von Opel – titre porté pendant ses trois ans de mariage avec Gunter Sachs – n'a jamais eu peur de choquer. Mais de là à envisager aussi froidement, depuis la Madrague, alors que les cigales chantent, son trépas avec autant de lucidité, voilà qui glace le sang !

Brigitte la frondeuse ose tout simplement briser, avec ce franc-parler qu'on lui connaît, le plus tenace de tous les tabous : la mort… À la fin des années 1950, la jeune actrice à la sensualité renversante, passée de la dure école de la danse classique au statut de sex-symbol, découvre les affres de la célébrité. Ses rôles jugés provocants choquent. Les femmes l'insultent dans la rue, les hommes la harcèlent… Elle doit très vite trouver un refuge pour se protéger. Ce sera une maison de pêcheur, les pieds dans la Méditerranée, dans un petit village varois qui fera bientôt parler de lui : Saint-Tropez ! La Madrague, son sanctuaire, elle ne l'a jamais quitté. « À partir de 1956, en un film (Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim), je suis devenue la fille la plus photographiée au monde. J'aimais cela au début, cela m'amusait, mais je ne me rendais pas bien compte de ce qu'il se passait. Et peu à peu, je ne me suis plus du tout sentie en sécurité face aux hommes. J'étais scrutée pour tout, poursuivie pour rien… »

Aujourd'hui, ce « tourbillon insensé » lui semble loin. À l'abri derrière les murs de son antre, elle mène à la Madrague une vie paisible en compagnie de ses chiens et de ses chats. Un petit paradis où elle souhaite être ensevelie, dans un coin tranquille du jardin luxuriant qui entoure la propriété. « J'aime le lieu de mon repos éternel, je l'ai choisi avec conscience, écrivait-elle déjà, il y a près de trois ans, dans son livre Larmes de combat (éd. Plon). Les formalités ont été effectuées, un endroit précis a été accepté par les autorités. » La star aurait pu choisir d'être inhumée dans le caveau familial du cimetière marin de Saint-Tropez, mais elle ne souhaite pas que la foule des badauds en fasse un lieu de visite, avec toutes les nuisances que cela pourrait entraîner… « Je préfère reposer là que dans le cimetière de Saint-Tropez, où une foule de connards risquerait d'abîmer la tombe de mes parents et de mes grands-parents, confiait-elle au Monde il n'y a pas si longtemps. Je veux qu'on leur foute la paix ! »

Néanmoins, bien consciente que ses admirateurs et admiratrices souhaiteront se recueillir sur sa tombe, elle a pensé à tout. Pour cela, ses fans devront s'acquitter d'un droit d'entrée pour visiter la Madrague qui deviendra, après sa disparition, un musée géré par sa fondation en faveur des animaux ! Alors, face à ces dernières volontés rédigées en plein cœur de l'été, on est tout de même en droit de s'inquiéter… Brigitte souffrirait-elle en secret d'un mal qui ne lui laisserait que peu de temps à vivre ? Pas du tout !

Fort heureusement, notre BB nationale se porte comme un charme. Mais à son âge, alors que ses jours sont désormais comptés, elle n'a eu d'autre choix que de tout prévoir pour son enterrement… Et c'est simplement l'urgence du temps qui passe qui lui a fait prendre ses dispositions, elle qui soufflera ses 86 bougies le 28 septembre prochain. « Je vous rassure, je ne suis pas prête à mourir », conclut-elle avec un large sourire. Nous voilà soulagés, très chère Brigitte !

Source de l'article : Cliquez ICI
Partager cet article
Repost0

Publicité

De Paris à Saint-Tropez, Brigitte Bardot photographiée chez elle

Publié le par Ricard Bruno

De Paris à Saint-Tropez, Brigitte Bardot photographiée chez elle
« Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés... » fredonnait Brigitte Bardot dans sa chanson La Madrague. Si elle s'est rarement laissée photographier dans cette villa mythique de Saint-Tropez – souvent assiégée par les paparazzis, Brigitte Bardot a plusieurs fois dévoilé l'appartement parisien qu'elle partageait avec le réalisateur Roger Vadim.
L'appartement de Brigitte Bardot à Paris.Brigitte Bardot en train de danser dans son appartement parisien, 1954.

L'appartement de Brigitte Bardot à Paris.Brigitte Bardot en train de danser dans son appartement parisien, 1954.

Brigitte Bardot et Roger Vadim chez eux à Paris, 1952.

Brigitte Bardot et Roger Vadim chez eux à Paris, 1952.

Brigitte Bardot pose dans son appartement parisien, 1952.

Brigitte Bardot pose dans son appartement parisien, 1952.

Brigitte Bardot,18 ans, dans la chambre de l'appartement qu'elle partage alors avec Roger Vadim.

Brigitte Bardot,18 ans, dans la chambre de l'appartement qu'elle partage alors avec Roger Vadim.

Brigitte Bardot et le scupteur Miroslav Brozek assis sur le ponton de La Madrague à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot et le scupteur Miroslav Brozek assis sur le ponton de La Madrague à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot amarre son bateau devant sa propriété de La Madrague, à Saint Tropez.

Brigitte Bardot amarre son bateau devant sa propriété de La Madrague, à Saint Tropez.

À Paris, Brigitte Bardot prend la pose dans le salon de son appartement, 1962.

À Paris, Brigitte Bardot prend la pose dans le salon de son appartement, 1962.

Partager cet article
Repost0