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LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !

Publié le par Ricard Bruno

LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !
LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !
LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !
LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !

Samedi 5 mai à 15h, l'Office de Tourisme Normandie Sud Eure propose, pour la première fois, une visite guidée exceptionnelle de la commune de La Vieille-Lyre. Ce village était le siège d'un monastère bénédictin qui rayonna sur la Normandie et l'Angleterre durant 7 siècles. Les traces de l'activité de cette abbaye sont encore très présentes. La Vieille-Lyre fut également le lieu de tournage du film le Trou Normand avec Bourvil et Brigitte Bardot. L'ancien logis de l'abbé bénédictin servit de décors à l'auberge du même nom.

Tarifs : 4 € par personne. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Réservation nécessaire au 02 32 32 17 17.

Source de l'Article cliquez ICI
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Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Publié le par Ricard Bruno

Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Dans le Limousin à Bussière-Galant, les travaux battent leur plein pour construire le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe, Elephant Haven. Imaginée par deux soigneurs animaliers belges, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, la "maison de retraite" pour pachydermes pourrait recevoir ses premiers pensionnaires d'ici fin 2018.  Les éléphants auront bientôt leur havre de paix en Europe. Un petit paradis verdoyant où ils pourront se reposer de leurs années de captivité passées en cirque ou en zoo. Dans le Limousin, à Bussière-Galant, le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe est en effet en train de voir le jour sur le terrain d'une ancienne ferme équestre étendue sur 28 hectares. Ce sont deux anciens soigneurs du zoo d'Anvers en Belgique, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, qui sont à l'origine du projet. L'idée est née de leur passion pour les pachydermes mais également d'un constat. Selon leurs estimations, les cirques compteraient pas moins de 141 éléphants en Europe. Mais cette présence est de plus en plus remise en question. Plusieurs pays européens dont la Suède ont déjà décidé d'interdire les animaux sauvages dans les cirques. Des villes françaises dont Strasbourg ont également suivi ce chemin en refusant la venue de cirques abritant des animaux. Face à cette avancée, une question se pose : que faire des éléphants, qui peuvent vivre jusqu'à 60 ans, s'ils ne sont plus utilisés pour les spectacles ?

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

La plupart des spécimens ayant été capturés petits ou étant nés en captivité, les renvoyer dans leur pays est une option le plus souvent irréaliste. C'est ainsi que Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur ont eu l'idée de leur offrir un havre de paix en Europe, à l'image de ceux qui existent déjà aux États-Unis ou en Asie. Un rêve qui devient réalité Après avoir déniché le lieu parfait à quelque 40 kilomètres de Limoges et démarré les travaux, les deux anciens soigneurs ont franchi un défi de taille l'an passé : ils ont obtenu l'autorisation d'ouverture, le dernier permis nécessaire pour pouvoir concrétiser le rêve Elephant Haven. Depuis les travaux battent leur plein pour que le rêve devienne bel et bien réalité. Si des clôtures, de nouveaux arbres et un potager ont notamment vu le jour, beaucoup reste à faire pour transformer l'ancienne ferme équestre en paradis pour pachydermes. Heureusement, Sofie et Tony ont reçu de précieux soutiens, notamment des dons d'équipements mais aussi et surtout l'aide de nombreux bénévoles dont ceux de l'association MakiGo qui ont fait de ce projet l'une de leurs missions principales. Régulièrement, les bénévoles viennent ainsi s'affairer sur le chantier. Au programme récemment : la réalisation d'une tranchée et d'un système de drainage pour alimenter en eau le futur bassin des éléphants ou encore la préparation de l'installation d'une seconde clôture. Pour accueillir des spécimens qui peuvent mesurer jusqu'à 4 mètres pour une masse de 6 tonnes, rien n'est laissé au hasard.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

Des soutiens inestimables Pour en arriver là, les deux soigneurs ont dû parcourir un long chemin parfois semé de quelques embûches. "On nous prenait pour des fous au début", nous confiaient-ils en 2016. Depuis, les soutiens se sont toutefois multipliés et certains se sont révélés aussi inespérés qu'inestimables.  André-Joseph Bouglione, membre de la célèbre famille circassienne qui a décidé de mettre fin aux spectacles avec animaux, s'est associé à l'initiative la qualifiant de "bénédiction". Plus récemment, c'est la Fondation Brigitte-Bardot qui a décidé de soutenir la création du sanctuaire et de participer au financement de la construction et de l'aménagement de l'étable qui démarreront d'ici peu. "Ce qui est formidable c'est de voir qu'il y a un vrai réseau qui s'est mis en place, de bénévoles, un soutien d'entreprises, des autorités locales, une ONG comme la Fondation Brigitte Bardot ne pouvait pas rester en marge. On doit au contraire soutenir ce genre d'initiatives et faire en sorte qu'elle aboutisse à un résultat positif pour les animaux", a expliqué Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte-Bardot.    Ce partenariat va permettre de donner un précieux coup de pouce aux travaux avec l'espoir qu'Elephant Haven puisse ouvrir ses portes et accueillir ses premiers pensionnaires d'ici la fin de l'année 2018. Dans un premier temps, les soigneurs belges espèrent abriter trois éléphants et à terme, jusqu'à dix "retraités" maximum.   Pour en savoir plus sur l'association MakiGo, rendez-vous sur le site officiel Pour suivre ou apporter son soutien au projet Elephant Haven, c'est par ici sur le site officiel ou sur les réseaux sociaux

Source de l'article et vidéo cliquez ICI

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Regards de chiens sauvés par la Fondation BB en Chine à découvrir à l'hôtel Crowne Plaza

Publié le par Ricard Bruno

Regards de chiens sauvés par la Fondation BB en Chine à découvrir à l'hôtel Crowne Plaza

En arpentant le hall de l'hôtel Crowne Plaza, place du Capitole, le visiteur peut, jusqu'au 27 avril, découvrir une exposition assez inédite : intitulée «Chine : ne les oublions pas», elle retrace la stérilisation de cent chiens par l'équipe vétérinaire bénévole de la Fondation Brigitte Bardot dans un monastère tibétain perché à 7 000 mètres d'altitude. Un projet totalement novateur réalisé dans des conditions très précaires. On aperçoit des chiens qui paraissent heureux, en liberté, crapahutant le long des cimes montagneuses parmi les moniales aux vêtements rouge carmin…

 

Pour la première fois en France, la Fondation Brigitte Bardot met en place une exposition sur les missions menées à l'étranger, notamment en Chine. Réalisée par la photographe Brigitte Auloy, chargée de mission à l'international à la Fondation Brigitte Bardot, cette présentation montre au grand public les différentes initiatives menées en 2017 dans un monastère bouddhiste. «Parallèlement à cette exposition, une soirée de collecte de dons s'est tenue à l'hôtel, précise Didier Vincent, directeur du Crowne Plaza. Le montant des recettes s'élève à 8450 €. Cette somme servira à des missions à l'étranger pour soutenir des petites associations locales de protection animale, comme en Chine par exemple».

«Selon les dernières informations, c'est le premier hiver où tous ces chiens -de nomades venus trouver refuge au monastère- ont survécu au froid et aux intempéries. Des animaux de fait, désormais plus forts et plus sociables», relève la photographe. Plus loin, la seconde partie de l'exposition, «Gueules de chiens» est plus intense. Elle laisse voir des animaux aux yeux attendris, derrière des grilles, sauvés de la mort. Des chiens souvent issus du trafic de viande après l'interception de camions ou ayant appartenu à des propriétaires qui, dépourvus de scrupules, les ont abandonnés pour un problème de santé…. Il y a aussi les chiens des rues, malades ou blessés, dénoncés par un appel à la police, capturés et amenés au refuge. Ces photos sont une manière de se préoccuper de ces animaux et de ne pas les oublier à leur triste sort. Voir cette exposition est déjà un premier pas vers eux.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Haro sur la vivisection...

Publié le par Ricard Bruno

Souris, rats, cochons, chats ou singes… Ils sont des millions à être utilisés pour des tests et des expérimentations scientifiques. Depuis les années 70, de nombreuses personnalités du monde artistique ou politique se sont déjà exprimées autour de cette  épineuse question.

En 1981, Brigitte Bardot, avec sa fougue habituelle, pose le débat en ces termes, parfois provocants : "L'animal qui est dans le laboratoire et qui nous permet de vivre et de survivre devrait être traité avec respect et avec une dignité humaine or, j'ai pris dans le dictionnaire la définition du mot humain : sensible à la pitié, bienfaisant et secourable… j'imagine que les gens qui sont dans les laboratoires ne répondent pas tout à fait à cette définition..."

Le 24 avril : une journée dédiée

La Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires est une campagne internationale abolitionniste de tout test et de toute expérience sur tous les animaux pour des raisons éthiques et scientifiques. La JMAL s’appuie sur la reconnaissance par les Nations Unies du 24 avril comme Journée dédiée aux animaux utilisés dans les laboratoires à travers le monde. De nombreuses actions locales de sensibilisation à la vivisection sont menées tous les ans à travers le monde dont la France autour du 24 avril.

Quand les "people" dénoncent la vivisection...

Dans les années 50, de nombreux reportages montrent l'expérimentation animale comme une pratique courante et normale où ne se pose pas encore la question de la souffrance animale.

Avant de faire évoluer les consciences, il a d'abord fallu définir l'animal comme "un être sensible" et pas comme "un objet". Plus tard, il a fallu trouver des solutions de rechanges pour effectuer les expérimentations qui ne nécessitaient pas de faire souffrir l'animal, notamment en matière de cosmétique.

Parmi les hommes politiques, c'est Valéry Giscard d'Estaing, en 1978, alors qu'il est Président de la République, qui affirme pour la première fois le droit au respect de l'animal. Il évoque la protection de l'animal et la mise au point de son nouveau statut d'être sensible et non plus d'objet. Il dénonce les pratiques inadmissibles de certaines techniques d'abattage qu'il tient à faire disparaître. De même, pour le traitement des animaux dans les laboratoires, il souhaite qu'on ne fasse plus souffrir les animaux.

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1978
 
 
 
 
 
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La société commence à prendre le sujet au sérieux et quelques mois plus tard, en janvier 1979, 10 000 personnes dont le professeur Jacques Monod et l'actrice Corinne Le Poulain manifestent à Paris pour l'interdiction de la vivisection et de l'expérimentation animale. Un réveil des consciences est entamé.

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1979
 

 

 

En 1980, Allain Bougrain-Dubourg, devient pédagogue. Pour faire évoluer les consciences, il faut commencer par celle des enfants. Il explique ici à un garçonnet ce qu'est la vivisection et l'évolution de l'opinion concernant cette pratique. "Ça a dû servir à une époque mais ça doit évoluer. Deux tiers de l'expérimentation est à visée commerciale (cosmétique…), c'est là où on n'est pas d'accord. Avec nos connaissances actuelles, on pourrait aussi utiliser autre chose…"

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1980
 

 

Bien avant lui, Michel Simon se posait déjà en fervent opposant à la vivisection allant même jusqu'à imaginer une solution radicale…

En 1968, l'acteur Michel Simon, qui a vécu de longues années avec des singes est profondément anti-vivisection. Il imagine un monde où les singes se vengeraient des hommes :"Alors que les savants restent dans leur laboratoire et ne franchissent jamais le seuil d'une cage d'un grand singe… Je voudrais pouvoir inculquer aux singes l'art de la vivisection, faire une réserve d'êtres humains, composés uniquement de savants et de dire aux singes. Amusez-vous ! Je vous les donne. Vous avez le droit de sectionner, de faire des expériences là-dessus. Mais les singes sont trop bons, ils sont trop tendres, trop sensibles. Il n'y a pas un singe qui pourrait charcuter un être humain".

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1968
 

 

Moins radicale, la grande prêtresse de la défense de la condition animale, Brigitte Bardot trouve les mots justes pour parler de ce sujet complexe. Dans les années 70, la star abandonne définitivement les plateaux de cinéma pour se consacrer aux animaux. En 1973, dans l'émission Aujourd'hui madame, elle rejette l'abomination des expériences animales. "Il est certain que si la médecine fait des progrès, ce n'est pas grâce à nous, c'est grâce aux animaux" […] C'est indispensable, malheureusement, mais pas la vivisection. Il faut que ces animaux soient endormis. C'est une horreur, ce sont des images intolérables."

"

 

1968
 

 

En 1976, le comédien Maurice Ténac qui a adopté un chien aveugle, sauvé d'un laboratoire, nous livre un témoignage émouvant sur la relation d'amour qu'il entretient avec son animal de compagnie.

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1976
 

 

En 1982, Marguerite Yourcenar défend une thèse tout à fait intéressante en expliquant que si les hommes tuaient moins d'animaux, ils se tueraient peut-être moins entre eux.

 

1982
 

 

En 1998, Jean-Paul Belmondo déclare à Bernard Pivot que le mot qu'il déteste le plus est "vivisection".

 

1998
 

 

Pour aller plus loin

vivisection620

Les différentes techniques d'expérimentation sur des lapins en 1959 (Attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité) (vidéo, 1959)

Expérimentation sur une souris (vidéo, 1959)(Attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité)  

Expérimentation sur un bovin en 1970 (vidéo) (Attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité)  

L'évolution du droit des animaux (playlist) (article) https://www.ina.fr/playlist-audio-video/3158691/l-evolution-du-droit-des-animaux-playlist.html

Débat entre Brigitte Bardot et Pierre Tambourin, maître de recherche l'INSERM et président de la commission de réflexion sur les animaux de laboratoire sur le respect de la vie des animaux dans les expériences, considérés comme des objets. (vidéo, 1981) 

Marguerite Yourcenar déclare son admiration à la fougue et l'énergie de Brigitte Bardotdans la défense de la condition animale :  "Je trouve merveilleux que la violence et le courage prennent un aussi beau visage que le sien". (Vidéo, 1982) 

En 1982, Le ministre de la recherche scientifique, Hubert Curien, veut moraliser les expérimentations animales. (vidéo)

En 1991, A Agen, un procès historique contre des trafiquants de chiens à destination des laboratoires aboutit à une verdict très sévère de prison ferme. Le vol de chiens devient un délit.

En 2016, le moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire, Mathieu Ricard écrit un long plaidoyer pour les animaux. Son ouvrage sera vendu à plusieurs milliers d'exemplaires. (vidéo)

Débat entre philosophes sur le statut des animaux (Emission audio, Grain de philo, 1997)

L214 : protéger la vie animale 

Rédaction Ina le 23/04/2018 à 18:04. Dernière mise à jour le 23/04/2018 à 18:28.
Sciences et techniques
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Pourquoi les lobbies veulent que les végans se viandent

Publié le par Ricard Bruno

Finis les "steaks de soja", "merguez vegan" et autres "goût bacon": les produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale ne pourront plus être présentées comme de la viande, ont décidé jeudi les députés.

Finis les "steaks de soja", "merguez vegan" et autres "goût bacon": les produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale ne pourront plus être présentées comme de la viande, ont décidé jeudi les députés.

Les députés viennent d’interdire que les produits végans soient appelés "steaks", "saucisses" ou "lait". Mais pourquoi tant de haine ?

Et pan sur le bec des mangeurs de carottes ! Ce jeudi 19 avril, les députés ont adopté un amendement dans le cadre du projet de loi Agriculture et alimentation, qui entend abolir "certaines pratiques commerciales trompeuses pour le consommateur".

De quoi s’agit-il ? D’interdire cet outrage aux traditions gustatives françaises, ce crime de lèse-charcuterie de plus en plus répandu dans les supermarchés : appeler "steak", "filet", "bacon", "saucisse" ou "lait" des "produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale." Autrement dit, des produits végétariens et végans.

Pourquoi diable cet empressement à clarifier l’information adressée aux consommateurs quand, par exemple, la présence de sulfites dans les crevettes n’est précisée nulle part sur les étals des poissonniers, pas plus que le nombre de traitements pesticides subis par une simple pomme et quand, dans un avenir peut-être proche, nous pourrons consommer sans le savoir du saumon transgénique ? A croire que des milliers de consommateurs ont mis dans leurs caddies du steak de tofu ou des nuggets de quinoa en pensant acheter une bonne vieille tranche de poulet ou de bœuf…

Orgies de barbecue

Ou alors…? Penchons-nous une minute sur le curriculum vitae du rapporteur de la loi et rédacteur de cet amendement, Jean-Baptiste Moreau. Tout s'éclaire : ce député (LREM) de la Creuse est aussi un éleveur, fils et petit-fils d’éleveur et à la tête d’une exploitation de 130 vaches limousine. La viande, c’est son métier. Et il est bien possible que Monsieur le député prenne ombrage du fait que les Français, soucieux de leur santé et/ou de la planète et/ou du bien-être animal, délaissent de plus en plus la viande pour s’intéresser à ses substituts légumiers.

Quoi de mieux, en effet, que de supprimer tous ces termes, qui rendent les denrées végétariennes et véganes plus familières (steaks, saucisses, lait) pour éloigner le grand public - notamment les enfants – des légumes ? Reconnaissons que les vocables "galette", "barre", "soupe" ou "jus" évoquent une réalité culinaire plus proche du régime sans sel que des orgies du barbecue estival. Il faut affadir pour affaiblir, en somme.

Cruauté

On peut ne pas adhérer au régime végétarien ou végan et même trouver que certains de ses adeptes ont une vision de choses un peu sectaire, voire carrément extrémiste.

Mais il est difficile de ne pas tomber d’accord avec PETA France, association de défense des animaux, quand elle écrit dans un communiqué publié ce vendredi 20 avril :

"Quelle que soit leur appellation, les produits végans sont un marché en plein essor. M. Moreau ferait mieux de faciliter la reconversion des éleveurs vers la production de ces aliments sans cruauté, et de laisser les termes 'steak' et 'saucisse' évoluer à l’air du temps."

Cesser d’appeler un chat un chat n’a jamais empêché les chats d’exister. Même les chats qui n’aiment pas la viande.

Source de l'article ; Cliquez ICI

Publié dans le web en parle, ACTUALI

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Waziers : une vingtaine d'animaux saisie par la fondation Brigitte Bardot chez une dame de 75 ans...

Publié le par Ricard Bruno

L'intervention de la fondation Brigitte Bardot à Waziers...

L'intervention de la fondation Brigitte Bardot à Waziers...

Ce vendredi matin, une équipe de la fondation Brigitte Bardot avec les services vétérinaires, la police et les services sociaux, est intervenue à Waziers au domicile d'une personne de 75 ans, qui détenait 3 chiens, des chats, des oiseaux et un lapin.

e vendredi, l'équipe de la fondation Brigitte Bardot est intervenue dans une habitation dans un état d'"insalubrité extrême". Prévenue par une bénévole, les équipes ont monté une intervention conjointe avec la police et les services vétérinaires. La personne de 75 ans n'est pas en opposition mais ce serait "une récidiviste"d'après Elodie Gérome, bénévole de la fondation, présente sur place.  "Elle a fait l'objet d'une précédente intervention en 2008 avec interdiction de posséder un animal durant 5 ans". 

La propriétaire placée sous curatelle a été hospitalisée en attendant un éventuel placement. Elodie décrit "des excréments qui jonchent le sol" et un logement de deux pièces, sans jardin, insalubre avec des chats "qui se cachent partout dans les placards"et sont difficiles à saisir pour les équipes sur place.

Waziers : une vingtaine d'animaux saisie par la fondation Brigitte Bardot chez une dame de 75 ans...

Au final, les bénévoles ont récupéré un lapin, huit perruches, deux canaris, cinq oiseaux du Japon, deux cailles d'ornement, sept chats et trois chiens, "des animaux mal nourris et malades". Ils seront placés dans un des refuges de la fondation, en Normandie.

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Islande: La chasse à la baleine va reprendre après deux ans d'interruption

Publié le par Ricard Bruno

La connerie humaine n'a pas de limite, quelle honte, foutons la paix aux baleines, ce n'est pas possible!

ISLANDE TUEUR DE BALEINES !

BOYCOTT CE PAYS DE TUEURS!

Bruno Ricard 

Le rorqual commun est pourtant une espèce en danger depuis 1996 d’après l’Union internationale pour la conservation de la nature…

La chasse au rorqual commun va reprendre en Islande

La chasse au rorqual commun va reprendre en Islande

Après deux ans d’interruption, l’unique entreprise islandaise de chasse au rorqual commun va ressortir ses harpons. Hvalur hf. a annoncé ce mardi qu’elle allait reprendre la mer, suscitant l’indignation des associations de protection des cétacés. La saison de la chasse doit débuter le 10 juin.

Depuis 2016, cette société avait dû stopper ses activités en raison de difficultés commerciales avec le Japon, principal marché pour la viande de baleine. La consommation y est en recul et les entraves sanitaires à l’importation sont jugées trop contraignantes.

Développement de produits médicaux

« Nous allons reprendre les opérations commerciales car la bureaucratie japonaise semble s’être assouplie et les autorités nippones ont fait preuve d’écoute », a déclaré le PDG, Kristján Loftsson. Sa firme va également travailler avec des chercheurs de l’université d’Islande au développement de produits médicaux à base de viande de baleine.

Cette année, 161 prises pour le rorqual commun sont autorisées contre 150 en 2017. De plus, Hvalur hf. est autorisée à utiliser 20 % du quota non utilisé de l’année dernière, ce qui permettra la chasse de 30 cétacés supplémentaires.

La chasse « n’a pas sa place dans les temps modernes »

« Cette décision n’est pas fondée sur de réelles nécessités du marché et n’est pas en accord avec les sondages d’opinion sur cette activité, qui n’a pas sa place dans les temps modernes », a réagi Sigursteinn Másson, responsable de l’antenne islandaise du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

La chasse commerciale à la baleine a été interdite en 1986 par la Commission Baleinière Internationale (CBI) mais l’Islande, qui s’était opposée à ce moratoire, a repris la chasse en 2006. C’est le seul pays à l’autoriser avec la Norvège. Le Japon pratique aussi la chasse mais officiellement à des fins scientifiques, même si une grande partie de la viande est ensuite écoulée sur le marché.

Une espèce en danger

Le rorqual commun, deuxième plus grand animal vivant sur la planète après la baleine bleue, est pourtant une espèce en danger depuis 1996, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Sa population dans l’Atlantique Nord est difficile à estimer aujourd’hui. Les derniers comptages, qui remontent au début des années 2000, évoquent une population totale approximative de 53.000 animaux marins.

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Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

Publié le par Ricard Bruno

Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

En France, il ne fait pas bon pour un particulier d’accueillir chez lui un animal considéré comme nuisible par la loi. Pascal Bohère l’a appris à ses dépens. L’ONCFS demande en effet à ce particulier, qui a recueilli un marcassin, d’abattre l’animal. Cet habitant de Normandie remue désormais ciel et terre pour sauver la petite Truffe d’un sort terrible. C’est une histoire qui rappelle tristement celle de cette femme, Chantal, à qui on a retiré sa vieille renarde domestiquée, Câline, au prétexte que le renard roux est un animal sauvage et nuisible. Pascal Bohère, un particulier fervent défenseur de la faune sauvage, a décidé d’en appeler à la presse et à l’opinion publique pour plaider sa cause, mais aussi et surtout celle de sa femelle marcassin, Truffe. Nuisible ? Tout commence le 12 décembre 2017, en Seine-Maritime. Ce jour-là, Pascal Bohère découvrit dans son champ de maïs un marcassin âgé de quelques jours, complètement paniqué. L’homme devina vite que la laie et sa portée de marcassins ont été abattus par des chasseurs, ce petit suidé réfugié dans son champ étant le seul survivant du massacre. N’écoutant que son coeur, M. Bohère emporta le petit animal terrorisé chez lui. Pendant un mois, cet ancien ouvrier invalide à 30% suite à un accident du travail prit soin du petit animal, se levant toutes les deux heures même la nuit pour nourrir au biberon la femelle sanglier qu’il baptise très vite Truffe. Habitué des sauvetages  Pascal Bohère est un habitué de la faune sauvage. Sur son vaste terrain à la campagne, il accueille chiens, chats, moutons, canards colverts, faisans, pigeons ramiers et autres tourterelles des bois.

Il a d’ailleurs déjà porté secours à deux jeunes chevreuils, un mâle et une femelle, appelés Bambi et Bambinette. Désireux de toujours être en règle avec la loi, il obtint systématiquement des numéros d’élevage afin de pouvoir prendre soin des petits cervidés. Interrogé dans les colonnes de Paris-Normandie, Pascal Bohère explique : « Mon but, c’est de sauver l’animal avant tout. Sachant que je n’avais pas le droit de la garder, j’ai téléphoné le 15 décembre à la DDPP (la Direction départementale de la protection des populations), pour obtenir l’autorisation de détention d’un animal sauvage non domestique. » Respecter la loi  Sans réponse, le particulier s’est tourné vers la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) qui lui oppose une fin de non-recevoir. La loi est stricte : l’animal, sauvage et considéré comme « nuisible » en France, doit être abattu. Mais Pascal Bohère refusa de baisser les bras. Il adressa un courrier au Ministère de l’Ecologie qui lui expliqua qu’il pouvait garder le petit sanglier à la condition qu’il lui bâtisse un enclos respectant des normes strictes, de sorte à empêcher le suidé de causer d’éventuels dégâts. M. Bohère a alors retroussé ses manches et construit un vaste parc pour son marcassin (qui grandit très vite), dotant ce dernier de tout le confort nécessaire à un sanglier : beaucoup d’espace (400 mètres carrés), des cachettes, des grattoirs, un vieux tas de bois et même un bassin pour que l’animal se baigne et se recouvre de boue (la thalasso des sangliers pour se prémunir des parasites).

En vain  Las ! La préfète de Seine-Maritime refuse de lui accorder un passe-droit et de reconnaître les efforts réalisés par le particulier. Deux agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) accompagnés de deux agents de la DDTM se présentèrent alors au domicile de M. Bohère pour lui porter une terrible nouvelle : Truffe sera euthanasiée le 20 avril prochain !

La Fondation Brigitte Bardot, contactée par Monsieur Pascal Bohère, est montée au créneau et sollicite l’indulgence de la préfète de Seine-Maritime afin qu’elle autorise cette détention d’un animal sauvage, comme le permet la loi française. De même, une pétition a été lancée en ligne pour demander à ce que cet habitant de Normandie puisse garder son sanglier et celle-ci a déjà récolté plus de 54 000 signatures à l’heure où nous rédigeons ces lignes.

Vous pouvez apporter votre signature en cliquant juste ici

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Les femmes à Cannes, les muses de la Croisette...

Publié le par Ricard Bruno

Les femmes et Cannes, c’est une grande histoire d’amour commencée dès les débuts du Festival en 1946, et qui ne fait que s’accroître d’année en année. Quelques semaines avant l’ouverture du 71ème Festival de Cannes, CineSeriesMag a choisi de revenir sur la relation si particulière entre le prestigieux Festival et les femmes à travers des thèmes qui traversent tous les domaines en mettant toujours à l’honneur, le si bel art qu’est le cinéma.

Des belles tenues aux polémiques.

Le Festival de Cannes est internationalement reconnu depuis des années pour être l’événement chic du Septième Art. Toutes les plus grandes stars de cinéma y ont monté les marches habillées pour l’occasion par des marques de luxe, qui en profitent pour montrer leurs créations. La Croisette n’est pas seulement un lieu privilégié du cinéma, elle est aussi souvent un grand instant de mode. On ne compte plus les fois où des robes splendides ont fait parler d’elles, ni les moments marquants où les tenues très originales inspiraient les journalistes. Les femmes sont scrutées de haut en bas en montant les marches pour voir si elles correspondent bien aux « tenues de soirée » requises pour accéder au Palais des Festivals ou si elles ne laisseront pas s’échapper un scandale de leur robe. Parfois cantonnées seulement à leur statut de femme d’ailleurs, on en oublie de parler de cinéma mais non, elles ne sont pas seulement là pour faire beau et sont autant professionnelles que ceux du sexe opposé, habillés en smocking. (Lire l’article de Libération sur les genres dans les tenues)

Mais les polémiques ne se limitent pas au simple espace du tapis rouge, les femmes ont du caractère et elles le prouvent. Dès 1979, Françoise Sagan fait trembler Cannes en tant que Présidente du Jury. Sept mois après avoir tranché pour remettre la Palme d’Or ex-aequo à Le Tambour et Apocalypse Now, elle révèle les dessous du festival qui disent que le président Robert Favre Le Bret et Maurice Bessy, ex-délégué général et juré cette année-là ont largement influencé les jurés en faveur du film de Coppola.

cannes-1983-isabelle-adjani-greve-photographesQuelques années après, en 1983, c’est Isabelle Adjani qui fait parler d’elle en refusant de participer à la conférence de presse et au photocall du film L’Été meurtrier pour protester contre les photographes qu’elle jugeait trop intrusifs dans sa vie privée. En réaction à ce boudage, les photographes décident alors de se mettre en grève et de tourner le dos à l’actrice à sa montée des marches, après avoir déposé leurs appareils à leurs pieds. Des années avant encore, Simone Silva créa la polémique en plein shooting photo avec Robert Mitchum en enlevant son soutien gorge lors des poses, donnant des clichés très sexys des deux acteurs. Plus récemment en 2012, Julia Roberts fait le buzz en choisissant de monter les marches pieds nus pour protester contre le dress code du tapis rouge selon lequel les talons seraient obligatoires. Ces photos et ces moments ont fait le tour du monde et beaucoup parler le microcosme du cinéma qui se nourrit chaque année de tous ces instants qui sortent du protocole cannois.

Des inégalités depuis longtemps dans les prix.

Si l’on parle beaucoup des femmes pour leur beauté et leur élégance à Cannes, on attend encore le jour où l’on en parlera autant pour leur talent et leur grande présence dans la compétition. Il y a quelques jours, l’Agence France Presse (AFP) dévoilait quelques chiffres sur la présence féminine au sein de la sélection officielle. Sur les 268 cinéastes ayant vu leur film récompensé par une des plus hautes distinctions du Festival (ces dernières années par la Palme d’or, le Grand Prix et le Prix du jury), 11 étaient des femmes, soit 4 % du total, selon le décompte...

 

– Jane Campion : Palme d’Or du court métrage en 1986 pour Peel, exercice de discipline et Palme d’Or en 1993 pour La Leçon de Piano (ex-aequo avec  Chen Kaige et son Adieu ma concubine).

– Samira Makhmalbaf : Prix du Jury en 2000 pour Le Tableau noir et en 2003 pour A cinq heures de l’après-midi

– Alice Rohrwacher : Grand Prix en 2014 pour Les Merveilles (nommée cette année pour Lazzaro Felice)

« J’adorerai voir plus de réalisatrices parce qu’elles représentent la moitié de la population et donnent naissance à la Terre entière. Tant qu’elles n’écriront pas et ne réaliseront pas, nous n’aurons jamais la totale vision des choses. » Jane Campion. 

Du côté du Prix de la mise en scène et du Prix du scénario, quatre femmes ont été récompensées sur 111 lauréats en plus de 70 ans, soit 3,5 % dont deux l’an dernier :

  • Sofia Coppola : Prix de la mise en scène en 2017 pour Les Proies
  • Lynne Ramsay : Prix du scénario en 2017 pour A Beautiful Day (…)

Mais si les femmes ne sont pas beaucoup récompensées, c’est qu’elles ne sont pas non plus beaucoup nommées. Malgré la volonté de certaines écoles de cinéma d’établir la mixité dans leur promotion, la tendance à devenir cinéaste reste masculine. Parmi les plus de 1.780 cinéastes qui ont vu leur film sélectionné depuis 1946, on retrouve 83 réalisatrices, soit 4,7 %. Cette année trois réalisatrices ont vu leur film sélectionné sur les 18 que comporte la sélection officielle, confirmant la « tendance » des quatre dernières années où un film sélectionné sur huit environ était réalisé par une femme. Mais des sélections officielles relativement récentes, comme 2012 ou 2010, ne comptaient que des films réalisés par des hommes. Pour se défendre, le Festival souligne régulièrement que la sélection officielle ne fait que refléter la faible représentation des femmes dans le milieu de la réalisation cinématographique. En France, à titre d’exemple, environ un quart des cinéastes entre 2009 et 2014 étaient des femmes, selon le centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).

Cependant, depuis 2013, le Festival tient à respecter la parité parmi le Jury qui compte 9 membres dont le Président donc 4 ou 5 femmes lorsque la Présidente du Jury est, comme cette année, une femme. Au total, les femmes ont représenté 166 membres sur les 738 qu’a connus le jury du Festival, soit plus d’une personne sur cinq. En 71 édition du Festival de Cannes, 12 femmes seulement ont été présidentes du jury dont 5 françaises (Michèle Morgan, Jeanne Moreau deux fois, Françoise Sagan, Isabelle Huppert, Isabelle Adjani). En revanche, là où le Festival leur donne une place privilégiée c’est pour être maîtresse des cérémonies. Il n’y a eu quasiment que des femmes et seulement 4 hommes depuis 1993 : Vincent Cassel, Lambert Wilson, Laurent Lafitte et Edouard Baer qui assurera pour la troisième fois le rôle de maître de cérémonie cette année

Les femmes de Cannes.

Les femmes à Cannes, les muses de la Croisette...

1. Monica Bellucci à Cannes en 2002 pour présenter Irréversible de Gaspard Noé. 2. L’actrice américaine Grace Kelly en 1955 à Cannes, année pendant laquelle elle rencontre le Prince Rainier de Monaco. 3. La montée des marches d’Isabelle Huppert pour le film Elle de Paul Verhoven en 2016. 4. Brigitte Bardot à Cannes en 1956. 5. Jeanne Moreau a reçu le prix d’interprétation à Cannes en 1960 pour le rôle d’Anne Desbarèdes dans Moderato cantabile de Peter Brook. Elle a également été deux fois Présidente du Jury. 6. Charlotte Gainsbourg reçoit le Prix d’interprétation féminine pour son rôle dans Antichrist de Lars Van Trier en 2009. 7. Michèle Morgan est la première femme à recevoir le prix d’interprétation féminine lors du premier Festival de Cannes en 1946. 8. Marion Cotillard est une habituée de la Croisette où elle y a présenté de nombreux films.
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Toujours une source d’inspiration

La Femme a inspiré de nombreux artistes et été la muse de plusieurs peintres ou réalisateurs qui les sublimaient sur leur toile ou à l’écran. En choisissant de mettre des femmes sur son affiche, le Festival de Cannes retransmet ce message et leur rend hommage. La première femme à apparaître sur une affiche est en 1957 par un dessin puis en 1992, Marlène Dietrich est la première actrice à devenir la muse de Cannes. Depuis, plusieurs femmes se succèdent dans ce rôle en commençant par Marilyn Monroe ou encore Juliette Binoche, Faye Dunaway, Ingrid Bergman, et Claudia Cardinale l’an dernier. Cela montre bien que la féminité est un des personnages principaux du Septième Art. 

Brigitte Bardot, Monica Bellucci, Marion Cotillard, Grace Kelly, Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Isabelle Huppert Sophia Loren, toutes ont marqué de leur empreinte le Festival de Cannes. Ces deux semaines cannoises ont leur lot de polémiques et de faits marquants mais également de moments touchants dont le monde entier se souvient. Que ce soit lors de réceptions de prix, avec en 2014 Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos qui montaient sur scène avec leur réalisateur Abdellatif Kechiche pour la Palme d’Or de La vie d’Adèle ou lors d’instants forts de la cérémonie, la grande famille du cinéma comme on l’appelle si souvent, a fait briller bien des yeux. On pense notamment au duo culte de Vanessa Paradis et Jeanne Moreau chantant Le tourbillon de la vie en 1995.


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