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Serge Gainsbourg aurait eu 90 ans ce lundi...
Artiste tout autant populaire que décrié, "l’homme à tête de chou" était né le 2 avril 1928 à Paris. Il succombe en 1991 d'une crise cardiaque, survenue dans sa chambre à Paris où il est retrouvé gisant à même le sol, nu. Il avait 62 ans.
Lucien Ginsburg, devenu célèbre sous le nom de Serge Gainsbourg, est né à Paris le 2 avril 1928. Il marqua la scène artistique avec ses plus grands succès, devenus des classiques. L’homme à la tête de chou s’éteignit à Paris en 1991.
Il aurait eu 90 ans ce lundi : Serge Gainsbourg (de son vrai nom Lucien Ginsburg) était né le 2 avril 1928 à Paris.
A cette occasion, le premier colloque international lui étant consacré sera organisé le 9 avril à Paris, au cours duquel interviendront une trentaine de spécialistes du chanteur, venus de France, Belgique, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Canada, États-Unis, Allemagne, Australie...
Artiste tout autant populaire que décrié, "l’homme à tête de chou" reste comme l’auteur-compositeur qui a le plus contribué au rayonnement des musiques populaires françaises à l’étranger depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Né dans une famille d’immigrants russes, juifs, peintres et musiciens, que la guerre de 1940 oblige à fuir et se cacher, il avait débuté en 1954 en tant que pianiste à Saint-Germain-des-Prés.
A contre-courant des yéyés, il dénote rapidement par son style décalé, alimenté de double sens et d’allusions érotiques ("Les sucettes à l’anis" écrites pour France Gall, 1965), d'influences métissées -"Couleur café"- et de passions charnelles -"Je t’aime… moi non plus"-.
Après deux mariages (1951 et 1964) et deux enfants (Natacha en 1964, Paul en 1967), le chanteur tombe sous le charme de Brigitte Bardot, puis de Jane Birkin (Charlotte en 1971), se sépare, puis vit avec le mannequin Bambou (Lucien en 1986).
Sa séparation d’avec Jane Birkin coïncide avec le début des années "Gainsbarre", où il offre une image provocante, décadente. Le 11 mars 1984, sur le plateau de Sept sur sept, sur TF1, le chanteur choque en brûlant face caméra un billet de 500 francs.
Malade, Serge Gainsbourg décède le 2 mars 1991 chez lui, à Paris, au 5 bis rue de Verneuil dans le 7e arrondissement, à la suite de sa cinquième crise cardiaque, survenue dans sa chambre où il est retrouvé gisant à même le sol, nu. Il avait 62 ans.
Brigitte Bardot...
Mes nouveautés dans mes collections...
Bruno Ricard
Grand contournement de Strasbourg: Brigitte Bardot critique Nicolas Hulot...
« Il serait invraisemblable que votre nom soit associé à ce projet destructeur », écrit Brigitte Bardot dans une lettre adressée ce vendredi, au nom de sa Fondation, à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique.
La présidente de la Fondation dénonce les conditions de l’enquête publique sur le Grand contournement ouest de Strasbourg, qui doit avoir lieu du 4 avril au 11 mai. Selon elle, « le ministère annonce déjà par communiqué qu’il délivrera l’autorisation unique environnementale pour permettre la réalisation de l' autoroute ». « Dans ces conditions, à quoi bon faire une enquête publique si l’État a déjà cédé au lobby Vinci Autoroute », s’interroge Brigitte Bardot.
Un bon point adressé au ministère de la Transition écologique
« Ce tronçon d’autoroute est une menace pour la biodiversité », dénonce aussi le courrier, qui rappelle les avis défavorables émis par le Conseil national de la protection de la nature et par l’Autorité environnementale.
La Fondation Brigitte Bardot adresse toutefois un satisfecit au ministre de la Transition écologique, sur l’interdiction de la captivité des cétacés. Elle souhaite au passage être associée à la rédaction de l’arrêté en préparation sur le sujet.
Assemblée nationale: des animalistes provoquent un incident de séance aux cris de "élevage, esclavage"
Ces militants de la cause animale contestent le projet de loi issu des états généraux de l'alimentation.
POLITIQUE - Des militants de la cause animale ont brièvement interrompu ce jeudi 29 mars les débats à l'Assemblée nationale sur une proposition de loi sur les écoles hors contrat, aux cris de "Elevage, esclavage, abolition". Portant des t-shirts ensanglantés sur lesquels était inscrit "EGA, la honte", en référence aux "Etats généraux de l'alimentation", la petite dizaine de militants avait pris place dans la tribune du public.
Dès le début de leur action, la séance a été suspendue par la vice-présidente Carole Bureau-Bonnard au "perchoir", conformément à la procédure prévue en cas d'intrusion. Les militants ont été rapidement expulsés par les forces de l'ordre, a constaté une journaliste de l'AFP. Si les caméras installées dans l'hémicycle n'ont pas relayé cette opération coup de poing, des parlementaires s'en sont chargés à leur place, à l'image du député de l'Ardèche Hervé Saulignac, qui s'est interrogé sur les conditions de sécurité à l'Assemblée nationale.
A la reprise, le député Nouvelle Gauche François Pupponi a dit espérer "qu'ils ne parlaient pas du système éducatif français", se disant "sûr qu'ils parlaient du foie gras" et revendiquant "un trait d'humour".
Les militants de la cause animale sont coutumiers des actions coup de poing. Ils contestent le projet de loi issu des états généraux de l'alimentation, clos en décembre. Le texte est en cours d'examen par la commission du développement durable de l'Assemblée et arrivera prochainement dans l'hémicycle.
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Seine-et-Marne : un élevage d’animaux de l’horreur démantelé !
Un couple domicilié à Courchamp, en Seine-et-Marne, comparaissait devant le parquet de Melun mardi 27 mars dernier.
Les deux individus ont écopé d’une interdiction d’élever des animaux, après avoir été jugés pour escroquerie et acte de cruauté. Retour sur une histoire pour le moins sordide où, une fois de plus, les animaux sont les premières victimes. Entre 2012 et 2014, un couple a pu en toute impunité se livrer à un élevage d’animaux domestiques dans les pires conditions imaginables. Il aura fallu une longue enquête menée par la compagnie de gendarmerie de Provins pour que les animaux soient libérés et leurs propriétaires présentés à un juge.
Actes de cruauté Au domicile de ces deux personnes, les forces de l’ordre ont retrouvé un cadavre de chien de race cocker couvert d’hématomes et mort étranglé, un poney retrouvé en état de décomposition avancé…
Sans parler des ventes d’animaux réalisées sur internet alors qu’ils sont malades et affublés d’un pedigree dont ils n’ont jamais été pourvus. Dans la journée du mardi 27 mars, le procureur de Melun, Cédric Le Grand, a requis pas moins de douze mois de prison avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve à l’encontre de deux soi-disant éleveurs vivant dans la commune de Courchamp, dans le département de la Seine-et-Marne.
Vendus sur internet Ce couple comparaissait pour un grand nombre d’accusations, qui font froid dans le dos : escroquerie, acte de cruauté envers un animal domestique, mauvais traitement, détention de cadavre d’animal sans déclaration et ainsi de suite.
Au regard des conditions de vie des animaux dans cet élevage de l’horreur, le tribunal a également demandé une interdiction de pratiquer une activité en lien avec les animaux.
Chez ce couple qui revendait les animaux via des petites annonces sur internet, les conditions de vie des chiens et des chats (les autorités en ont sauvé une soixantaine) étaient plus que déplorables. Les autorités ont parlé d’une « arche de Noé » qui a connu une activité intense entre 2012 et 2014. Verdict, bientôt Au tribunal, où de nombreuses associations s’étaient portées parties civiles (comme la SPA, la Fondation Brigitte Bardot ou la Fondation 30 Millions d’Amis), seule la femme s’est présentée à l’audience. Elle a justifié ces actes de mauvais traitement par le fait qu’ils se seraient laissé dépasser par un trop grand nombre d’animaux à gérer. Reste maintenant à attendre le verdict, qui ne devrait être rendu qu’au début du mois de juin prochain.










