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Sea Shepherd: quand les pirates font la loi au large de nos côtes

Publié le par Ricard Bruno

Le trimaran Brigitte Bardot sillonne au large du Cap Roux, près de Saint-Raphaël, afin de surveiller la réserve où toute pêche est proscrite. Plus de cent infractions ont déjà été relevées.

À l'arrière du bateau, le drapeau noir à tête de mort claque au vent. Comme un avertissement. Sur la coque du trimaran, la silhouette sirène d'une Brigitte Bardot mythique… armée d'un trident !

Suite et source de l'article : Cliquez ICI

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L'orque Tilikum de «Blackfish» est en train de mourir

Publié le par Ricard Bruno

L'orque Tilikum de «Blackfish» est en train de mourir

Tilikum, l'orque mâle de SeaWorld célèbre depuis le documentaire Blackfish, est en train de mourir, selon TMZ. Le film, réalisé par Gabriela Cowperthwaite raconte le destin tragique de ce mammifère marin devenu psychotique à cause de sa captivité, et responsable de la mort de trois personnes, dont une dresseuse du parc où il est emprisonné depuis son plus jeune âge,

L'orque, âgé de 25 ans, est dans un état léthargique, et les médicaments administrés par les propriétaires du parc aquatique, qui pensent que Tilikum est atteint d'une maladie bactérienne, n'y font rien. Son état de santé se détériore à vue d'œil. «Nos vétérinaires font leur possible pour accompagner Tilikum dans la maladie, et la lui rendre plus confortable», ont dit des responsables au site people, peu optimistes quant aux chances du mammifère. La durée de vie moyenne des orques mâles du pacifique est estimée à environ 30 ans, mais peut aller jusqu'à 60. 

En 2013, la sortie du film Blackfish, qui faisait écho au livre Death at SeaWorld pour dénoncer la captivité des orques dans les parcs d'attractions, avait fait chuter en bourse l'action de SeaWorld, qui gère onze parcs aux Etats-Unis.

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Le FN s'intéresse à la condition animale, Brigitte Bardot applaudit

Publié le par Ricard Bruno

Le FN s'intéresse à la condition animale, Brigitte Bardot applaudit

Après des "collectifs" consacrés à l'éducation, l'économie ou encore à l'écologie, le FN se lance sur le sujet de la condition animale.

Le FN s'intéresse à la condition animale, Brigitte Bardot applaudit

Le Front national a lancé lundi un nouveau collectif dédié à la condition animale « Belaud-Argos » visant à formuler des propositions pour nourrir le programme présidentiel de 2017 de Marine Le Pen, celle-ci laissant ouvertes pour l'instant la question du gavage des oies et des canards ou celle de la corrida. Après des « collectifs » consacrés à l'éducation, à l'économie mais aussi à l'écologie, le FN se lance sur ce sujet, « peut-être le plus singulier de tous, et s'attachera à défendre le bien-être de nos amies les bêtes », a vanté l'eurodéputée FN Sophie Montel, patronne du collectif, lors d'une conférence de presse à Paris en présence de Marine Le Pen.

« Il n'y aura aucun sujet tabou », a-t-elle garanti, citant comme objet de propositions futures « la corrida, le gavage des oies et des canards, la chasse », et demandant d'ores et déjà « l'obligation d'étourdissement avec la saignée des animaux » dans les abattoirs, la fin des « fermes-usines », des « méthodes de substitution afin d'en finir le plus possible avec l'expérimentation animale », etc. Sophie Montel s'est ainsi prononcée pour « la fin de la mise à mort du taureau lors des corridas ».

« La logique ultralibérale de l'UE »

Mais Marine Le Pen, interrogée sur cette question comme sur le gavage des oies et des canards, a botté en touche : « Nous serons amenés à prendre une décision dans le cadre du projet présidentiel. Ce que je pense moi a assez peu d'importance. (...) Nous n'opposons pas notre intérêt pour le bien-être des animaux au souci de développer l'économie agricole », a-t-elle aussi souligné, alors que le Front national insiste récemment sur ses propositions pour développer l'activité économique, face aux critiques de certains sur un programme « dirigiste ».

« Si la lutte contre la souffrance animale est absolument légitime, il ne faut pas qu'elle soit le prétexte pour remettre en cause l'élevage français professionnel ou amateur, la chasse, la pêche, l'équitation et toutes les activités qui impliquent de gérer des animaux, qu'ils soient domestiques ou sauvages », expliquait le FN à la Fédération nationale des chasseurs lors des européennes 2014.

Marine Le Pen a rejeté lundi la Ferme des 1 000 vaches ou critiqué l'utilisation par l'industrie agroalimentaire de « minerai de viande ». « La logique ultralibérale de l'UE entraîne la multiplication des fermes-usines, oblige à chercher le rendement en oubliant toute éthique et toute vision de long terme », selon la candidate à la présidentielle.

Alors que Brigitte Bardot, patronne d'une fondation consacrée à la protection animale, s'était déjà affichée en photo avec Florian Philippot en août, elle a transmis lundi à Sophie Montel et Marine Le Pen une lettre d'encouragement, publiée par la première sur Twitter.

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Dans la famille Trump, voici les fils, chasseurs d'animaux protégés

Publié le par Ricard Bruno

Les deux fils de Donald Trump, candidat pour la primaire Républicaine aux élections présidentielles américaine, s'enorgueillissent de leurs chasses à l'éléphant, au léopard et autres animaux sauvages.

Dans la famille Trump, voici les fils, chasseurs d'animaux protégés

Son goût pour les armes à feu, Donald Trump le porte en bandoulière. Le candidat américain à la primaire Républicaine s'était permis cette sortie après les attentats commis à Charlie Hebdo et au Bataclan : "Regardez Paris, avec les lois sur le port d'armes les plus restrictives du monde, personne n'avait d'armes sauf les méchants. On peut dire ce qu'on veut, s'ils avaient eu des armes, si nos gens étaient armés, s'ils avaient le droit de porter des armes, la situation aurait été très, très différente." Un goût visiblement légué à ses fils, Éric et Donald Junior, tous deux amateurs de tirs et notamment passionnés par la chasse aux trophées. Les militants des droits des animaux se sont d'ailleurs révoltés en 2012 lors de la parution d'une série de photographies prises au Zimbabwe où l'on peut voir les deux frères en train de poser fièrement auprès des cadavres d'un grand koudou (un bovidé africain), d'une civette, d'un waterbuck (une antilope), d'un crocodile, d'un buffle... et même d'un léopard et d'un éléphant ! Or, ces deux dernières espèces sont menacées de disparition.

Avec l'ascension politique du père, les "exploits" des fils ressurgissent sur la toile, ramenant dans leur sillage le débat sur la possibilité de chasser légalement des animaux figurant sur la liste rouge des espèces menacées. Un débat qui était d'ailleurs vigoureusement réapparu lors de la mort de Cecil le lion en juillet 2015. Comment de tels permis de chasse aux animaux protégés peuvent-ils être octroyés ? En fait, le principe de la chasse aux trophées est de rapporter une partie du corps (le trophée) de l'animal que l'on a réussi à tuer (la plupart du temps avec une arme à feu ou une arbalète). Or le prestige est considéré comme plus grand lorsque l'animal en question est un grand mâle et s'il appartient - pour les safaris africains - au "big five". Il s'agit des cinq espèces typiquement africaines : le lion (Panthera leo), le léopard (Panthera pardus), le rhinocéros noir (Diceros bicornis), l'éléphant (Loxodonta africana) et le buffle (Syncerus caffer). Problème : seul le bovidé ne figure pas sur la liste des espèces menacées de disparition. Alors, pour satisfaire l'appétit des chasseurs, des quotas ont été établis dans certains pays africains autorisant quelques tirs sur des terrains privés, moyennant une forte compensation financière (plusieurs dizaines de milliers d'euros) destinée à la conservation des animaux dans les parcs nationaux (centre de soins, salaires des rangers,...). Sacrifier un individu pour sauvegarder l'espèce en somme.

CASCADE. Sauf que dans certains cas, la mort d'un grand mâle adulte peut entraîner celle d'autres individus de son espèce. C'est le cas chez le lion, comme l'explique le biologiste Léo Grasset dans son livre Le coup de la girafe : "Un lion peut monopoliser la reproduction de cinq ou six femelles. Il existe un remplacement permanent des mâles car les jeunes viennent constamment affronter les vieux pour pouvoir se reproduire (...) Cependant, les femelles ne sont pas réceptives sexuellement tant qu'elles doivent s'occuper de leurs petits et c'est pourquoi dès qu'un jeune mâle arrive à évincer un mâle d'un groupe, il tue tous les lionceaux dont il n'est pas le père". Tuer un lion mâle dominant revient donc à condamner les petits de son groupe. Un effet en cascade pervers et peu visible de la chasse aux trophées.

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Les fils Trump, braconniers d'Afrique protégés par la loi et par papa

Publié le par Ricard Bruno

Un léopard et deux crétins.

Un léopard et deux crétins.

La chasse aux grands animaux protégés est un passe-temps réservé aux super-riches, souvent Occidentaux en mal de sensations fortes. On se souvient de Walter Palmer, un dentiste du Minnesota qui avait massacré l’un des plus célèbres lions du Zimbabwe, Cecil, en juillet 2015, contre un chèque de 55 000 dollars. Comme lui, les fils du milliardaire candidat républicain à la Maison blanche, Donald Trump, braconnent en Afrique depuis de nombreuses années. Mais alors que l’action de Walter Palmer avait ému le monde entier, le passe-temps morbide d’Eric et Donald Junior Trump ne semble pas choquer outre mesure (malgré une pétition), en pleine primaire américaine. «Pas sûr que [l’information] défrise l’Américain moyen du middle west, pro armes à feu et pas vraiment concerné par ce qui se passe à l’autre bout de la planète. En fait, pas sûr que ça change quoi que ce soit dans la campagne à l’investiture républicaine aux Etats-Unis», se désole le quotidien régional Sud Ouest, qui relate samedi les «exploits» des bambins Trump : ici un léopard fraîchement abattu, là un crocodile pendu, une queue d’éléphant, un blaireau, parfois deux, et autres joyeusetés qui excitent sans doute les fans de chasse. «Mes fils aiment chasser. Ils sont membres de la NRA [la National rifle association, puissant lobby des armes à feu aux Etats-Unis, ndlr], très fièrement. Je suis un grand croyant dans le deuxième amendement», aurait récemment justifié papa Trump, comme si le droit de porter des armes à feu dans son pays autorisait le pékin à s’en servir contre des animaux dans un autre. En décembre 2015, les Etats-Unis avaient classé les lions d’Afrique et d’Inde parmi les espèces animales «en danger», notant un déclin spectaculaire de ces grands félins, dont il ne resterait que 20 000 spécimens dans le monde. Malheureusement, les riches clients de ces chasses (encadrées) très lucratives pour leurs organisateurs, sont très peu souvent poursuivis par les Etats elles ont lieu. Comme il ne «savait pas» qu’il était en infraction, et parce qu’il disposait des «bons papiers» pour chasser Cecil, Walter Palmer n’a finalement jamais été inquiété, et peu de chance que ce soit le cas pour les fils Trump.

Source : Cliquez ICI

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Psychose aux chiens empoisonnés au bois de Boulogne à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Route des lacs de Passy (XVIe), ce vendredi 4 mars. Dans le bois de Boulogne, tous les propriétaires de chiens se connaissent et la nouvelle a vite fait le tour.

Route des lacs de Passy (XVIe), ce vendredi 4 mars. Dans le bois de Boulogne, tous les propriétaires de chiens se connaissent et la nouvelle a vite fait le tour.

L’alerte est générale. Et la psychose va bon train. Il y a dix jours, trois chiens auraient été empoisonnés pendant leur promenade au bois de Boulogne (XVIe). Deux seraient décédés. Le troisième, Laïka, un labrador blond, a été sauvé de justesse.

L’information tourne sur le site Internet Rescue suivi en Ile-de-France par 120 000 amoureux des animaux ainsi que sur la page Facebook du magasin Pets Sweet Home, spécialisé dans la nourriture pour chiens, à deux pas de la rue de Passy (XVIe).

«Ma chienne Laïka se trouve aux urgences vétérinaires », écrivait le vendredi 26 février dernier, Marine, cette habitante du XVIe, juste après les faits. «Laïka a, très probablement ingéré un produit extrêmement toxique comme du poison anti-taupes ou anti-limaces au Bois de Boulogne. En une heure son état s’est dégradé : truffe chaude et sèche, hypothermie, grosse perte d’équilibre. Je vous déconseille fortement d’aller au bois dans les jours à venir et de surveiller de très près votre chien ! Faites passer le message ! » a posté cette jeune femme d’une trentaine d’années.

Marine a pu sauver de justesse son labrador

Marine a pu sauver de justesse son labrador

«Heureusement, précise-t-elle aujourd’hui, j’avais pris ma chienne au travail. J’ai pu l’amener aussitôt à la clinique de la Boétie. Le vétérinaire l’a mise sous perfusion et l’a sauvée ». Une fin heureuse.

Mais la rumeur, elle, ne cesse de courir aux alentours dAuteuil où de nombreux parisiens et d’habitants de Neuilly (Hauts-de-Seine) ont l’habitude de lâcher leurs chiens. «C’est une réalité. C’est totalement dégueulasse de s’en prendre aux chiens », lancent sous leur parapluie, ce vendredi matin, Jean-Pierre et Martine (accompagnés d’Iron, un berger Belge, et de D’Joy, un berger d’Eccosse). Patrick (avec Largo, un Malinois) reste cependant confiant : «Mon chien ne mange pas ce qui traîne et je le surveille. Mais vous savez, on se connaît tous, au bois et les nouvelles vont très vite ». La butte Mortemart serait visée ainsi que la grande pelouse près des boulistes. Pourtant, aucune plainte n’a encore été enregistrée au commissariat du XVIe.

Edith Slupski, esthéticienne du village de Passy, a naturellement réagi. Le 19 mai 2005, Rocky, son bouledogue anglais avait succombé en deux jours à un empoisonnement. «Depuis, je ne vais plus au bois. Je reste au jardin du Ranelagh… ». Un lieu plus sûr alors que les enlèvements de chiens de races seraient aussi devenus une menace prise très au sérieux par les propriétaires de toutous.

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UNE RENCONTRE…UNE DEDICACE: JEANNE MAS

Publié le par Ricard Bruno

UNE RENCONTRE…UNE DEDICACE: JEANNE MAS

Date: Samedi 12 mars 2016 Heure

16h Lieu: 2ème étage ESPACE LIBRAIRIE

Titre: Ma vie est une pomme

Editeur: Michel Lafon

Jeanne Mas revient pour la première fois sur cette révolution végétarienne qui a, pour le meilleur, changé sa vie.

« Toute première fois », « En rouge et noir », « Johnny »… Avec ces tubes et son look de punkette, Jeanne Mas a marqué la variété française et les années 1980. Belle, provocatrice, engagée, telle était la jeune chanteuse d’alors. Telle est la femme aujourd’hui. En parallèle de sa carrière d’artiste qu’elle n’a jamais abandonnée, et bien avant déjà, Jeanne Mas a vécu une autre histoire. Une histoire d’abord douloureuse, puis qui s’est muée en un choix de vie, un combat. Ce choix, c’est celui du végétarisme. Si depuis l’enfance elle n’éprouve que dégoût pour la viande qu’on l’oblige à manger, ce n’est qu’à l’âge adulte, une fois guérie des troubles alimentaires dont elle souffrait, qu’elle décide de devenir vegan. Un régime qui, outre le fait qu’il est indissociable de son engagement pour la cause animale, est pour elle synonyme de bien-être et un acte militant pour la préservation de la planète. Revenant avec pudeur et délicatesse sur son parcours, Jeanne Mas nous fait découvrir les bienfaits de ce régime, les dangers que l’élevage intensif fait courir à l’homme, et nous sensibilise à la souffrance animale. Avec humour et pédagogie, elle dénonce les idées reçues (non, les végétariens et les végétaliens ne souffrent pas de carences, non, la viande n’est pas indispensable pour être en bonne santé) et nous invite à repenser notre alimentation. Un livre nécessaire et intelligent qui fera réfléchir jusqu’aux fanatiques du bifteck. AUTEURE Jeanne Mas, star de la chanson française des années 1980, est aussi actrice et auteure de théâtre. Ardente défenseuse de la cause animale – elle est engagée auprès de la Fondation Bardot -, par éthique et souci de sa santé elle a fait le choix du végétarisme bien avant que cele devienne une mode puis une philosophie de vie qui, à l’heure où les scandales alimentaires se multiplient, séduit de plus en plus de personnes.

Retrouvez l’ensemble du planning des dédicaces ici

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Serge Gainsbourg: retour sur cinq moments inoubliables (VIDÉOS)

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg est décédé il y a 25 ans. Outre ses nombreuses chansons qui resteront dans l'histoire, le mythique artiste français du XXe siècle a aussi marqué les esprits avec ses frasques. Voici cinq de ces moments inoubliables, en vidéo.

Serge Gainsbourg est mort il y a 25 ans (le 2 mars 1991) à Paris. Le chanteur a bouleversé son époque et gravé pour l'éternité son talent d'artiste, mais aussi sa complexité. Voici cinq de ses frasques les plus célèbres.

> Il compose Initials B.B., une chanson dédiée à sa relation impossible avec Brigitte Bardot

"Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien", avait lâché un jour Serge Gainsbourg, qui s'est toujours trouvé moche. Pourtant, comme le rappelle Le Figaro Madame, le chanteur a collectionné les conquêtes, et pas n'importe lesquelles: Juliette Gréco, François Pancrazzi, France Gall, Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg, Catherine Deneuve, Régine, Vanessa Paradis, Bambou... et bien entendu, le sex-symbol des années 1960, Brigitte Bardot. Les deux se sont croisés pour la première fois en 1959, sur le plateau du film Voulez-vous danser avec moi?, de Michel Boisrond. En 1967, Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg tisseront un lien sentimental, qui ne durera pas longtemps. La chanson Initials B.B. -composée et chantée par Gainsbourg entre février et avril 1968- dévoile leur idylle interdite (Brigitte Bardot étant mariée) et leur rupture.

> Le mythique billet de 500 francs brûlé à la télévision

Le 11 mars 1984, invité de l'émission politique 7/7 sur TF1, Serge Gainsbourg provoque un scandale (et l'admiration pour certains) en brûlant un billet de 500 francs (environ 76 euros) en direct devant des millions de téléspectateurs. En réalité, l'artiste ne voulait pas dénoncer l'argent, mais les impôts, qu'il trouve alors excessivement élevés. Serge Gainsbourg illustre ce qu'il doit payer à l'Etat en brûlant 74% du billet. Les deux présentateurs de l'époque, Erik Gilbert et Jean-Louis Burgat, lui rappellent que c'est illégal d'attaquer un objet tabou, l'argent (bien que selon une jurisprudence de la Cour de cassation, ce ne l'est pas). "Vous savez que vous provoquez beaucoup de gens?", demande-t-on au chanteur, qui répond:"Il ne faut pas déconner. Et puis, ce n'est pas pour les pauvres (les impôts), c'est pour le nucléaire... et puis c'est mon pognon, j'en ai rien a cirer si je vais en prison".

> Il donne 100.000 francs au profit de Médecins Sans Frontières

Si son geste du 11 mars 1984 a été copieusement critiqué, celui du 7 juin 1985 a ému l'opinion publique. Invité de l'émission de TF1, Le jeu de la vérité, présentée alors par Patrick Sabatier, Serge Gainsbourg surprend tout le monde en signant un chèque de 100.000 francs (15.000 euros) au profit de Médecins Sans Frontières. Le chanteur, qui enchaînait cigarette sur cigarette sur le plateau avec ses mains tremblantes, a fait preuve d'une générosité rarement vue en direct, après avoir été agacé par cette question d'une femme: "Etant donné votre fortune, comment se fait-il que vous n'avez pas participé à la chanson SOS Ethiopie" (une musique, écrite par Renaud, dont les ventes étaient reversées pour l'aide aux victimes de la famine qui frappait alors l'Ethiopie). Serge Gainsbourg, visiblement vexé, lui a répondu: "J'ai refusé. Et Renaud est un de mes potes. Il y a tous les connards, qui ne sont pas des potes à Renaud, et qui ont gerbé sur ce disque. Alors voilà, comme je m'attendais à la question...", avant de sortir son stylo et son chèque, et de recevoir les applaudissements du public.

> Il insulte Catherine Ringer

En 1986, Serge Gainsbourg invité par Michel Denisot sur le plateau de Mon Zénith à moi sur Canal+, traite Catherine Ringer de "pute". La chanteuse des Rita Mitsouko -duo très populaire des années 1980- venait de participer à un film pornographique. Choqué par cette décision, Serge Gainsbourg va le lui faire savoir. "Vous êtes dégueulasse", lui lâche-t-il. Catherine Ringer lui répond: "Mais c'est vous le type dégueulasse. Vous sentez mauvais. On ne comprend même pas ce que vous dites quand vous parlez. L'ingénieur du son, il râle, car on ne comprend pas ce que vous dites". Serge Gainsbourg aura finalement le dernier mot: "Ecoutez ma petite cocotte, moi je n'ai jamais montré une queue. Vous êtes une salope".

> Clash avec Guy Béart sur la valeur des chansons

Le 26 décembre 1986, Serge Gainsbourg -jamais sans ses cigarettes- s'emporte cette fois-ci contre l'auteur-compositeur-interprète Guy Béart. Sur le plateau de l'émission Apostrophes sur Antenne 2 (ex-France 2), Bernard Pivot interroge Serge Gainsbourg sur sa passion de la peinture, ce dernier s'emporte: "un art majeur demande une initiation! C'est pas un art mineur, comme les conneries que nous faisons-nous (les compositeurs et interprètes de chansons)". Troublé, Guy Béart répond: "ça n'a rien de mineur une chanson!". Assis au piano de l'émission, Serge Gainsbourg conclura, sur un ton lassé, après avoir invité Béart à se taire en des termes fleuris: "tu fais un art mineur, mon petit gars".

Voir ci-dessous, en vidéos, ces cinq moments cultes de la carrière de Serge Gainsbourg)

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Marc Vanhove chante pour la cause animale...

Publié le par Ricard Bruno

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