Brigitte Bardot, Prince et la fillette qui n' a jamis été défigurée
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Vous vous souvenez, de Prince, le bull-terrier sanguinaire qui a défiguré une fillette il y a quelques semaines ?
Il y a plusieurs semaines un fait divers a marqué l'actualité. Un chien a mordu une fillette
au visage. Voilà pour la version basique. Mais ce fait divers s'est depuis développé en un vaste débat sur le fait d'euthanasier ou non le chien mordeur.
Je dis que c'est un bon débat, parce qu'il pose tout de même une question d'importance pour le chien : doit-il ou non rester en vie ? Je regrette toutefois que ce débat occulte la vraie question
qui devrait être posée : qui est responsable ?
Commençons par la bonne nouvelle (quoiqu'en dise les "journalistes" dont le métier semble être devenu l'art de mentir pour faire du sensationnel) : la petite n'est pas défigurée,
elle a été opérée, elle n'aura pas besoin de greffe de peau, éventuellement d'une chirurgie plastique pour camoufler les cicatrices, mais cela nous ne le saurons que dans quelques mois. Seul le
journal de Boulogne a eu la sincérité de le publier.
Ensuite, si vous le voulez bien, sortons du faux débat qui oppose partisans de l'animal (Brigitte Bardot en tête, et je n'écris pas ici pour expliquer, réagir, défendre ou attaquer ses propos
mais bien pour sortir de ce débat et aborder le sujet sous un autre angle) et ceux qui prennent Prince pour une bête malfaisante (lu dans les commentaires publiés sur Le Post).
Sortons de ce débat car, à mon sens, ce n'est pas le bon angle d'approche. En effet, il met de la passion là où la raison devrait se montrer suffisante. Il ne s'agit pas de dire j'aime ou je
n'aime pas les chiens. Il s'agit d'analyser les causes de l'accident et de remettre les justes responsabilités à leur place.
Vous n'êtes pas d'accord ? Ca ne vous parait pas être une démarche sensée ?
Commençons par Prince : un bull terrier qualifié unanimement de brave chien gentil qui vivait gentiment avec son maître. Maître qui décède chez lui. Le chien reste seul 15 jours en compagnie du
cadavre (pas de quoi être traumatisé déjà) et finit par se nourrir sur le corps de son maître. (un chat n'aurait pas eu autant de patience et aurait commencé à se nourrir au bout de 2 ou 3 jours,
mais le chat est plus "sauvage" que le chien, comme chacun sait). Personnellement, je n'y vois rien de choquant, d'inquiétant, de dangereux. Le chien n'a pas le culte du cadavre, le respect dû au
mort qui n'appartient qu'à la seule conscience humaine.
Ce chien est ensuite mis dans un refuge, 7 ou 8 mois en cage, les bénévoles l'adorent, le vétérinaire comportementaliste le trouve très équilibré et gentil.
Arrive une famille qui insiste pour prendre CE chien, même si le refuge rechigne à cause de la présence d'enfants; Prince est un bull terrier, un chien vieillissant, peu habitué à la présence
d'enfants, qui est resté enfermé 7 ou 8 mois. La famille obtient gain de cause et emmène ce chien chez eux. Cela devrait être le début d'une nouvelle vie pour Prince, et d'une jolie histoire
d'amour entre une famille et son chien. Sauf que...
Sauf qu'une semaine seulement après avoir adopté le chien (qui n'est donc pas habitué à son nouvel environnement, qui n'est donc pas totalement à l'aise), ils décident d'inviter des amis pour le
repas. Rien de mal à cela, on ne va pas s'arrêter de vivre parce qu'on a pris un chien. Certes. Certes, festoyons, buvons, parlons fort, laissons les enfants aller câliner (chahuter ?) le chien
qui stresse et ne peut pas se réfugier dans un endroit à lui dans lequel il serait tranquille. Si j'ai bien compris en fait de maison il s'agit d'un studio, le canapé est le lit de la famille, il
n'y a pas d'endroit dédié au chien, dans lequel il peut se retirer, s'isoler, se mettre au calme. Le chien a grogné une première fois sur un enfant et aucun adulte, aucun parent, ne s'est posé la
question de savoir s'il fallait isoler le chien, ce chien qu'ils ne connaissent pas (pour les parents de la fillette) ou très peu (pour les adoptants du chien. une semaine ne permet pas de
connaitre à fond un animal). Et surtout, ne surveillons pas les enfants pour les empêcher de s'en approcher, ce serait quand même con de devoir surveiller ses gosses alors qu'on est en intérieur
en train de s'amuser entre amis.
C'est là où, bien sûr, tel qu'imaginé dans la tête des gens, la bête malfaisante a guetté fourbe ment le moment où les adultes étaient le plus occupés par leurs discussions pour attaquer
violemment la petite au visage. Je rappelle que la petite n'est pas morte comme cela aurait dû si le chien s'était acharné sur elle. Je pense qu'il a mis un coup de dent, parce que personne n'a
du l'entendre grogner (et ce n'est pas une gamine de 4 ans qui va savoir interpréter le comportement d'un chien, elle a du penser qu'il souriait), et que cela n'a pas suffit, donc il est passé au
cran au-dessus et a mordu. Il aurait dû pincer, un chien stable, bien éduqué, habitué à, se contente de pincer comme une chienne punissant ses chiots. Mais il est stressé, dans un environnement
inconnu, pas à l'aise, pas à l'abri, et des "gremlins" viennent l'emmerder davantage sans que personne ne s'en soucie.
Par contre, après la morsure, ils prendront le temps de le rouer de coups (sans doute pour patienter en attendant les secours).
Passons maintenant aux questions rigolotes :
- pourquoi les parents se retournent-ils contre le refuge qui a cédé le chien et non contre les propriétaires du chien, présents sur les lieux, qui étaient donc responsables de
leur animal ?
- pourquoi un avocat a-t-il pris la liberté de contacter la famille et de leur proposer ses services ?
- pourquoi depuis qu'ils sont conseillés par leur avocat ont-ils modifié leur version ? (ce n'était plus 23h30 mais 20h30... on est moins avinés en début de soirée qu'en fin ? Mais alors, j'ai
envie de dire : portons plainte contre les fabricants des boissons consommées ce soir-là, non ?)
- pourquoi le chien n'a-t-il toujours pas été évalué par un comportementaliste dans le délai de 15 jours prévu par la loi ?
- pourquoi depuis un mois le chien est-il à l'isolement le plus complet, sans aucun contact humain, la nourriture lui étant donnée par un tourniquet, le sol nettoyé au jet à travers les barreaux,
aucune sortie ni promenade à l'extérieur du box, aucune main amie pour le caresser, rien ? Si ce n'est pour le rendre dingue et justifier ainsi une étude comportementale qui décidera de
l'euthanasie ?
- pourquoi la police n'implique-t-elle pas les propriétaires de l'animal qui sont légalement responsables de lui et donc responsables de ce qui s'est passé tant aux yeux des assurances
responsabilités civiles qu'aux yeux de la loi ?
- pourquoi la responsabilité des parents n'était-elle pas mentionnée ? Ils ne sont pas sensés surveiller leurs enfants ? Ils ne sont pas responsables de leurs enfants ? Dans une société où l'on
trouve normal d'enlever les prestations familiales quand leur ado fait sauter les cours, les parents ne sont pas responsables de la surveillance de leur enfant de 4 ans qui est dans la
même pièce qu'eux ? C'est une plaisanterie ? Je suis la seule à ne pas trouver ça logique ?
Mais comme personne n'aime les réponses à ses questions tout le monde se précipite pour faire du chien un animal fou et sanguinaire qu'il faut euthanasier, car vite, vite, effaçons la faute et
cachons cette honte qui nous désigne. Le propriétaire du chien demande son euthanasie et se retourne contre le refuge, la famille de la petite demande l'euthanasie du chien et se retourne contre
le refuge, mais également contre le médecin qui a, selon elle, trahit le secret médical en répondant aux questions des journalistes et en annonçant cette ignoble vérité : l'enfant n'est pas
défigurée (comment voulez-vous gagner plein de sous dans un procès avec ça ?).
Personnellement, j'ai fait un tri dans tout ce fatras, et j'espère que ce chien aura la vie sauve, d'autant que je connais des gens bien, et aptes, qui sont prêts à l'accueillir dans leur foyer
pour qu'il finisse sa vie tranquillement.
Il est vrai que souvent je suis contre les euthanasies de chiens "soi-disant dangereux", en fait je suis contre à chaque fois que le chien n'est pas responsable, et qu'il est flagrant qu'il n'est
pas un chien qui a viré méchant, qu'il n'est devenu mordeur que par la suite de circonstances dont il n'est en rien responsable.
J'ai 3 chiens chez moi, et je suis responsable de chacun d'entre eux.
A 9 ans je me suis fait mordre au visage par un dogue allemand, chez des amis; j'avais commis l'erreur de le surprendre pendant son sommeil. A l'époque il n'y avait pas ce concept de chiens
dangereux, seulement le concept de gens responsables. Personne n'a demandé la mort du chien, chacun a reconnu et assumé ses torts, et tout s'est bien terminé pour tout le monde.
Responsabilité : Capacité, pouvoir de prendre des décisions par soi-même. Obligation de répondre de certains actes. Obligation de réparer le préjudice causé à autrui, soit par son propre
fait, soit par le fait de ceux qu'on doit surveiller.
Ps : Post trouvé sur Internet
Selon certaines sources, les taurins ont essayé de faire pression sur la SNCF afin qu'elle remette la photo de
corrida sur sa plaquette publicitaire. En vain !
Les aficionados sont furieux et ravalent leur salive ! Il faut savoir que le site de la SNCF est l'un des plus visités
en France. Et bien, patatras ! Plus de photo de corrida ! Après le Midi Libre et France Bleu Hérault, c'est au tour de France
3/Région d'évoquer très honnêtement cette polémique. Et en premier titre ! Voir lien ci-dessous. Les addicts de la tauromachie ont dû apprécier...
Henri Tisot, 74 ans, nous a quittés dans la nuit de vendredi à samedi à 3 heures du matin dans sa résidence de Sanary-sur-Mer, dans le Var. Son amie Brigitte Bardot est dévastée. Elle réagit à cette disparition dans les colonnes de Var Matin :
"C'est un choc terrible. Je savais qu'il avait bientôt rendez-vous avec son cardiologue pour un pontage mais, je ne m'attendais pas du tout à cette disparition soudaine...Nous étions très proches. Il émanait de lui une joie de vivre extraordinaire et un sens de l'humour exceptionnel. Sauf lorsqu'il était confronté à la souffrance animale... Il me soutenait dans tous mes combats. Je perds quelqu'un que j'aimais infiniment."
Très sensible à la cause animale, Henri Tisot soutenait l'icône des années 60 dans ses combats. Lorsqu'en octobre, BB évoque son intention de se présenter
face à son ennemi n°1 Nicolas Sarkozyaux prochaines élections présidentielles, Henri Tisot publie une lettre ouverte à l'activiste pour l'encourager. Il y soulève plusieurs questions d'ordre écologique (protection des animaux) et idéologique (nécessité pour la France de quitter l'Union Européenne) et renouvèle sa confiance en Brigitte Bardot : "Chère Brigitte, si vous avez des velléités de vous présenter aux responsabilités, vous n'avez besoin de personne que de vous-même. Gardez surtout vos béquilles qui vous permettront de balayer devant vous à coups de canne."
Les obsèques du comédien et imitateur, célèbre pour ses parodies du discours du général De Gaulles, auront lieu mercredi 10 août à 14H30 en l'église Notre Dame de la Seyne-sur-Mer et seront suivies par son inhumation. Brigitte Bardot ne pourra probablement pas s'y rendre en raison de sa mobilité réduite, comme elle n'avait pu, en mai, se rendre aux obsèques de son ancien mari Gunther Sachs.
Henri Tisot termine par ces quelques mots : "Chère Brigitte, je vous embrasse comme je vous aime, à la folie."
L’acteur et imitateur Henri Tisot, célèbre pour ses parodies du Général de Gaulle, est décédé dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 août, dans sa résidence de Sanary-sur-Mer (Var). Âgé de 74 ans, il ne souffrait d’aucune pathologie particulière mais a été victime d’un malaise, a précisé son entourage.
Henri Tisot entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique chez Béatrix Dussane puis à la Comédie-Française en 1957 d’où il est renvoyé trois ans plus tard. Il se fait alors connaître en imitant le général de Gaulle, qu’il se gardait bien de nommer en parlant de « qui vous savez ». Son sketch « L’Autocirculation » brocarde la politique algérienne du chef de l’État. Le 45 tours tiré du spectacle se vend alors à un million d’exemplaires, une diffusion exceptionnelle pour un disque comique. L’enregistrement de « La Dépigeonnisation », un autre sketch, se vend à 300 000 exemplaires suscitant cette réflexion de la part du Général : « Tisot baisse, je vais encore me retrouver tout seul ! ».
Henri Tisot joue dans de nombreux films au cinéma et à la télévision. Il interprète pour l’ORTF, le rôle de Lucien Gonfaron dans le fameux feuilleton de Jean Canolle, Le Temps des copains, qui passionna les téléspectateurs entre octobre 1961 et 1962. En 1979, il incarne Louis XVI dans La nuit de l’été .
À partir des années 1980, il joue surtout au théâtre, notamment du Feydeau aux côtés de Robert Lamoureux et Pierre Mondy. Il est également actif en tant que conteur pour enfants.
Henri Tisot s’affiche clairement en fervent partisan du gaullisme. Le titre de son blog est des plus explicites : « Plus gaulliste tu meurs » (1). En 2010, il publie au Éditions du Cerf :
De Gaulle et moi – quelle aventure !
Converti au christianisme après avoir fréquenté la franc-maçonnerie, Henri Tisot publie des livres et monte des spectacles où il est question de son expérience spirituelle. Dans son livre La Rencontre d’Amour , il évoque l’enseignement chrétien et mystique qu’il a reçu du Père Albert, un homme religieux qui était aussi gardien au musée du Louvre.
Henri Tisot étudie aussi l’hébreu pendant 15 ans auprès du rabbin Albert Abécassis pour accéder à la Torah à sa source. De là viennent ses inlassables allers et retours entre l’Ancien Testament et les Évangiles.
En septembre 2008, lors de la venue du pape Benoît XVI au Collège des Bernardins pour son discours au monde de la culture, Henri Tisot est un des représentants de la scène théâtrale invités par le cardinal André Vingt-Trois.
Ardennes. En l'absence de refuge départemental et face au manque de familles d'accueil dans les Ardennes, les associations doivent placer en urgence les animaux maltraités dans d'autres départements. Pire, ils doivent parfois se résoudre à les laisser chez leur propriétaire.
UNE pénurie dont on ne pouvait imaginer l'ampleur. Les associations de protection et de défense animale l'assurent, il devient quasi-impossible de trouver des familles d'accueil dans les
Ardennes.
Ces dernières sont sollicitées avant adoption pour accueillir en urgence des chiens ou chats extraits de chez leurs propriétaires maltraitants.
Des placements dont la durée varie de quelques jours à plusieurs mois, le temps qu'une adoption puisse avoir lieu.
Ces extractions font suite à une enquête souvent lancée après dénonciation. Elles interviennent « trois à quatre fois par semaine », assure Dominique Crasso, enquêtrice bénévole à La Lisa.
L'association carolo a vu le nombre d'extractions exploser : « 150 il y a deux ans, 200 l'année dernière », se remémore Sabrina, présidente de la Lisa.
Dans ces conditions, le nombre de familles bénévoles, environ une dizaine, ne suffit plus à contenir l'afflux toujours croissant de chiens « extraits ».
« C'est le parcours du combattant », lance Françoise Renerte, enquêtrice à la Fondation Brigitte Bardot.
Conséquence, les associations en arrivent à faire appel à la solidarité à l'extérieur du département, via le réseau social Internet Facebook.
« Dernièrement, on a extrait un dogue argentin. Il était attaché depuis deux ans à un radiateur et battu par son propriétaire. Il fallait qu'on intervienne. Eh bien, impossible de trouver
quelqu'un pour le prendre dans les Ardennes. On l'a placé pendant quinze jours chez une professionnelle (pension). Il y a une association du Pas-de-Calais qui a réussi à nous trouver une famille.
Du coup, on l'a emmené dans le Nord ! »
Un refuge départemental ?
Des déplacements ou du covoiturage qui ont un coût. Pris en charge par les associations la plupart du temps, il arrive néanmoins que ce soit les bénévoles qui mettent la main à la poche. Une
obligation morale pour Dominique Crasso.
Pire, les enquêteurs sont même réduits à laisser les animaux chez leurs propriétaires, sauf extrême urgence : « On essaie de les raisonner, même de les menacer. C'est un déchirement, mais que
voulez-vous qu'on fasse d'autre ? On n'a pas de point de chute », avoue Françoise Renerte.
Hormis les dépannages de la SPA qui accueille parfois des animaux dans son refuge à Cliron, les protecteurs font face à un mur. Impossible de confier l'animal aux fourrières municipales car
celles-ci n'acceptent que les animaux errants.
Or les propriétaires signent un acte d'abandon, avant de céder leurs droits sur l'animal à l'assoce. De ce fait, ces chiens ont un propriétaire légal.
Une solution semble toute trouvée, la création d'un refuge départemental. Un vieux serpent de mer qui semble être tombé dans les oubliettes.
Aujourd'hui, on parle beaucoup plus volontiers d'un refuge intercommunal à créer par les villes de Sedan et Charleville-Mézières.
Des projets qui se font tant attendre que la Lisa tente de son côté de construire son propre refuge. Chacun fait comme il peut, avec les moyens du bord.
Rassurez-vous je la haie (la corrida) au même titre que je haie celle et ceux qui vont voir et se repaitre de la barbarie que subisse les taureaux.
Simplement pour vous dire qu'on se fait traiter de "TERRORISTE" ni plus ni moins par "L'echo du callejon" : cliquez sur le lien ci après http://echoducallejon.com/article.php?id=6370
Bruno Ricard
Brigitte Bardot est une icône légendaire de mode et de beauté. C'est d'ailleurs pour faire honneur à son statut qu'une marque de vêtements sera lancée à son nom.
C'est en septembre prochain, lors du salon Who's next, que sera présenté la toute nouvelle marque nommée Brigitte Bardot.
En cette occasion, il sera possible de découvrir la première collection officielle, mais aussi de connaître enfin les mystérieux instigateurs de la marque. Jusqu'à ce jour, ils sont restés totalement incognito.
Mais c'est fini l'anonymat!
Très bientôt, ils nous dévoileront la ligne printemps-été 2012 représentant bien l'actrice. C'est-à-dire, un style fidèle entre la pin-up tropézienne, l’icône seventies et la motarde.
On doit avouer que cette nouvelle griffe nous intrigue... Espérons qu'elle soit aussi belle que Brigitte!
Source : http://fr.elle.be/Fil-info/Pret-a-enfiler-les-vetements-de-Brigitte-Bardot