Alliance Ecologiste Indépendante : protection animale
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Mes questions et le réponses d'Esther Spincer :
Que diriez-vous à une personne qui hésite à rejoindre votre mouvement politique? (B.Ricard)
De venir parler avec nous pour savoir qui on est réellement avant de se faire une opinion. Si il s’intéresse réellement à notre projet de société ,il va nous rejoindre sans hésitation.
Que pensez-vous de Brigitte Bardot, une femme exceptionnelle qui lutte avec une force incroyable pour la défense animale dans le monde entier? (B.Ricard)
C’est un grand exemple pour moi et j’ai eu tort de ne pas la citer plus tôt car beaucoup de ses propos ont été transformés et gonflés et beaucoup de gens ne retiennent que ça tandis qu’elle parle avec le coeur et se sent impuissante face au manque d’écoute de notre gouvernement. Quelques personnes la critiquent derrière leur ordinateur mais ils oublient combien elle a fait pour la protection animale, comment elle a éveillé les esprits à la souffrance animale et combien de vies elle a sauvé. Un animal se moque éperdument de qui le sauve tant qu’on le sauve.
Bruno Ricard
Récemment une pub dans un magazine a attiré mon attention. C'était une pub avec une photo de Brigitte Bardot où il était
écrit en dessous "clothing collection". Je me suis donc rendue sur le site indiqué pour voir de quoi il s'agissait. J'ai voulu aller voir parce que je me suis dit
que cela pouvait être chouette, si cette collection était inspirée de tenues très 60's.
J'aime beaucoup l'allure et le style de Brigitte Bardot. Pour
moi c'est presque "un idéal de féminité": des tenues de filles (taille marquée) mais confortables (les pantacourts ou les fameuses Repetto BB). J'essaie parfois de m'en inspirer aussi bien pour
les tenues que pour les coiffures. Je dirais que j'ai quand même une importante masse capillaire (genre Louis XIV en fait...) donc ce n'est pas très dur de tout crêper pour se faire une
choucroute ou un super chignon!
Bref, revenons-en à nos moutons! Cette collection sera présentée en septembre 2011 à la fashion week et
sortira à l' été 2012.
La marque qui se cache derrière cette ligne Brigitte Bardot reste pour le moment inconnue et nous n'avons pas énormément
d'informations. Il faudra donc patienter un peu!
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Pour la première fois, un navire de la flotte Sea Shepherd, l'organisation qui lutte contre la chasse des animaux marins à travers le monde, mouille dans un port belge. Depuis mercredi à Anvers, les
visiteurs sont chaleureusement invités à mettre un pied marin sur le rapide "Brigitte Bardot"!
Jusqu'au 19 septembre
Le "Brigitte Bardot" a donc accosté mercredi à Anvers, au bassin Willemdok dans le quartier de l'Eilandje. Jusqu'au 19 septembre, vous pourrez à loisir écouter l'équipage vous confier tous les détails des anciennes et
futures campagnes de Sea Shepherd. Vous découvrirez également les joies de la vie quotidienne à bord de ce bateau hors du commun.
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On connait tous la générosité de Brigitte qui n'est pas à démontrée, c'est une femme de cœur exceptionnelle et je sais de quoi je parle!
Une fois de plus Brigitte l'a démontrée et a offert pour cette vente aux enchères un ensemble qu'elle portait lors de cette merveilleuse rencontre avec sa Sainteté Le Dalaï Lama.
Je vous invite tous à adhérer et faire adhérer à cette association "La roue Tourne" qui vient en aide aux artistes tombés totalement dans l'oubli, pour tout renseignements cliquez ici
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Vente aux enchères, au Siège de la Sacem à Neuilly-sur-Seine le 19 09 2011 à 17h30!
Une trentaine d’artistes parmi lesquels Brigitte Bardot, Michèle Morgan, Line Renaud, Nicoletta, Michèle Torr, Jacqueline Boyer, Marie Paule Belle, Georges Moustaki, Serge Lama, Hervé Vilard, Hugues Auffray, Michel Fugain se mobilisent pour venir en aide aux plus défavorisés d’entre eux.
Tailleur pantalon de 1998 Coton bleu Pantalon taille 38, veste taille 40
Tailleur en coton bleu griffé Olivier Strelli, styliste Belge, portée par Brigitte Bardot lors de sa rencontre avec le Dalaï Lama en 1998.
A noter que parmi les objets et œuvres mis en vente sous le marteau de Maître Rodolphe Tessier figurent une correspondance de Jean Marais, un carré-foulard dessiné par Jean Cocteau pour
l’association, une minaudière ayant appartenu à Edith Piaf et une chemise portée par Luis Mariano.
Fernandel accepta d’en être le Président d’honneur, Michèle Morgan la marraine, Jean Marais le parrain.
Entourés d’amis au grand cœur (Marcel Achard, André Bourvil, Charles Boyer, Jacques Brel, René Clair, Jean Cocteau, Annie Cordy, Paulette Dubost, Joseph Kessel, Noël Noël, Marcel Pagnol, Tino
Rossi, Jacques Tati, Georges Vanparys...), ils formèrent le premier Comité d’honneur.
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En 1951 s'ouvre une décennie qui va révolutionner l'histoire de la France, et particulièrement celle de la région Provence Alpes Côte d'Azur. C'est le dégel après la paralysie qui a frappé le pays dans les années 40. Le hors-série "Les années 50 en Provence" vous raconte comment ce formidable engouement a bouleversé la Provence et posé les bases de la société dans laquelle nous vivons aujourd'hui.
A cette occasion LaProvence.com vous propose de retrouver chaque jour, pendant 10 jours, une vidéo d'un fait marquant au sommaire de ce hors-dérie "Les années 50 en Provence". Aujourd'hui, BB par Brigitte Bardot. En 1996 Brigitte entre dans une cinquantaine douloureuse. Le mythe Bardot pèse sur cette femme passionnée, blessée et isolée d'un poids sans mesure.
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"Les années 50 en Provence", un hors-série édité par La Provence, 76 pages, 2,70 euros. En kiosque le 9 septembre.
Retrouvez le sommaire du hors-série "Les années 50 en Provence"
Propos recueillis par
« Sud Ouest » : Votre exposition est intitulée « Les Belles Années 50 ». Il y avait pourtant la Guerre froide, celle d'Indochine, puis d'Algérie pendant ces années...
Yves Manciet : Elles étaient belles parce que tout le monde avait de l'espoir. On sortait d'une guerre épouvantable, on était vivants, on avait la vie devant nous. C'est vrai qu'il y avait encore beaucoup de privations. Je ne mangeais parfois qu'un jour sur deux. Mais 1952 était une meilleure année que 1950. Et 1950, une meilleure année que 1948. Et à cette époque il fallait à peine une demi-heure pour trouver du boulot...
Vous avez dit que dans les années 50 être photographe de presse revenait à être historien à la journée. Vous aviez le sentiment que l'histoire s'accélérait ?
Disons que sans le chercher vraiment nous avons été les témoins d'énormes changements, et que notre travail a ensuite permis aux historiens de faire le leur. Je possède environ 1,7 million de clichés ! Dont des photos historiques, comme celle de De Gaulle remettant la croix de la libération à Churchill. En fait à l'époque nous étions très peu. Le métier de reporter photographe n'existait quasiment pas. Lors du premier festival de Cannes, en 1946, nous n'étions que six accrédités. Pour celui de 1996, le dernier que j'ai couvert, nous étions 384 ! Moi-même j'étais entré dans cette profession un peu par hasard, après avoir pris des photos d'un déminage dans le port de Nice et les avoir proposées à un journal local.
Vous n'aviez pas toujours conscience de l'importance de ce que vous photographiiez ?
Pas toujours, non. La photo montrant Vian, sa femme, Sartre et Simone de Beauvoir dans un café de Saint-Germain-des-Prés, que l'on voit dans l'exposition, je l'ai prise comme une photo souvenir, parce que j'étais copain avec Sartre. Or elle a fait le tour du monde. Même chose quand je suis parti en Espagne prendre des clichés de Franco avec ses enfants et qu'il m'a demandé de le photographier manipulant un globe terrestre : Il ne se rendait pas compte que la scène rappelait « Le Dictateur » de Chaplin. Il était mégalomane. Et gâteux...
Les photos exposées à la base sous-marine montrent une France encore très rurale...
Oui. Il y avait dix fois plus de paysans que maintenant. Et même en ville on voyait des gens qui gardaient des habitudes de la campagne, comme laver son linge dans la Seine par exemple. Ce que je montre dans une photo prise en 1950.
On sent aussi un réel plaisir à photographier de belles femmes...
(Interrompant) Aaaaaah oui ! J'ai connu Brigitte Bardot à 17 ans; c'est la plus jolie fille que j'aie jamais vue. Jolie et gentille : elle vaut bien plus que ce qu'on a dit d'elle. Nous sommes toujours amis. Bien sûr que j'aimais photographier de belles filles, mais ça n'avait rien à voir avec les paparazzi. On avait des relations amicales. Si elles me demandaient de ne pas les prendre en photo, je ne le faisais pas.
Vos clichés possèdent une profondeur de champ étonnante alors que les pellicules étaient beaucoup moins sensibles qu'aujourd'hui...
Il y avait quand même déjà des pellicules de 200 ASA. Mais j'avais une main extrêmement stable. Même au 1/5e ou au 1/10e de seconde je ne bougeais pas. Et puis j'étais chiant ! Je ne me contentais pas de la facilité. Mais, surtout, ce sont les tirages qui mettent mon travail en valeur. Ils ont été réalisés par Franck Munster, d'Alinéa 33, qui est une sorte de génie dans ce domaine.
Et ce gros plan de De Gaulle, vous l'avez obtenu au tirage ?
Non, j'avais un téléobjectif et j'étais à deux mètres. C'était pour sa première conférence de presse en 1958. Il n'était pas encore président. Après il n'a plus jamais accepté qu'un photographe soit aussi près de lui.
Cela fait quoi d'être exposé dans un lieu qui a accueilli des rétrospectives consacrées à Capa, Doisneau ou Stettner ?
Tous ces photographes étaient mes amis. Je suis le seul survivant, parce que j'étais le plus jeune. J'ai 86 ans. Je suis le dernier témoin.
Jusqu'au 2 octobre, boulevard Alfred-Daney à Bordeaux. Entrée libre. 05 56 11 11 50.
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