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Et Bardot créa Buzios...

Publié le par Ricard Bruno

Et Bardot créa Buzios, par Jean-Pierre Langellier

En ce temps-là - les années 1960 -, Brigitte Bardot ne se mêle pas de la marche du monde. Sa bouche gourmande ne profère nul propos offensant pour les homosexuels ou les musulmans. Elle n'est que gloire et beauté. Depuis que Dieu l'a créée - merci Vadim -, on la désigne de ses seules initiales. Simone de Beauvoir admire sa "marche lascive" et de Gaulle sa "simplicité de bon aloi". Entrée si jeune dans le Petit Larousse, elle procure à la France, dit le général, autant de devises que Renault. Elle ne s'est pourtant guère exportée. Refusant les avances d'Hollywood, elle n'a jamais franchi l'Atlantique.

L'occasion se présente en 1964 lorsque B. B. décide, à 29 ans, de prendre des vacances, loin, croit-elle, des paparazzis. Elle met le cap sur Rio de Janeiro en plein été austral et, à bord d'une Caravelle, découvre à son tour l'Amérique. La destination ne doit rien au hasard. La star est amoureuse d'un Carioca d'adoption : Bob Zagury, play-boy franco-marocain et joueur de poker impénitent.

Au Brésil, la renommée de Bardot est à son zénith. Depuis plusieurs années, on chante son nom sur un air de samba ("Brigitte, beijo, beijo"). Lorsque son avion se pose à l'aube du 7 janvier, elle frôle la crise de nerfs en apprenant que 200 journalistes et photographes l'attendent de pied ferme. Derrière le hublot, sa perruque brune, stratagème dérisoire, ne trompe personne. Elle passera trois jours cloîtrée dans un appartement de Copacabana, avant de tenir une conférence de presse. Elle demande, en échange, qu'on la laisse en paix. Chose étonnante, ce contrat sera quasiment respecté.

Un voilier l'emmène, avec quelques amis, vers son "refuge secret", la péninsule de Buzios, au nord-est de Rio. Ce vieux rivage indigène tient son nom des longs coquillages dans lesquels les veilleurs des tribus Tupinamba soufflaient pour prévenir du danger. Au fil des siècles, tous ont fréquenté ses anses turquoise : les chercheurs d'or en partance pour le Pérou, les marchands en quête de bois précieux, les pirates entre deux mauvais coups, les négriers et leurs cargaisons humaines, les jésuites en mission.

Les baleines ont longtemps maraudé au large, leur chasse entretenant une petite industrie locale. L'huile du cétacé servait à l'éclairage public. On l'utilisait comme mortier pour enduire et consolider les murs. Du haut de la blanche chapelle Sainte-Anne, un guetteur sonnait la cloche pour signaler le passage d'un mammifère. Les villageois, harpon sous le bras, couraient alors vers les barques. La plupart vivaient de l'océan. Outre le poisson, ils mangeaient de la farine de manioc, des bananes ou des haricots.

Peu de choses ont changé lorsque B. B. s'installe dans une maison basse aux tuiles rouges qui donne sur l'une des vingt-trois plages de la presqu'île. Elle restera trois mois et demi dans ce village de pêcheurs sans électricité, ni eau courante, ni téléphone. Avec un seul retour rapide à Rio, le temps du carnaval, auquel elle assiste incognito.

A Buzios, Bardot vit pieds nus entre ciel et mer, en sarong ou en bikini. José Geraldo Chaves, qui avait 12 ans, se souvient avoir cueilli des fruits pour elle. Soca prétend qu'il est devenu plongeur professionnel parce que la star lui avait offert son premier tuba. Sur les photos autorisées, prises par un ami, on la voit, la fleur à l'oreille, en compagnie d'une chèvre, d'un chat ou d'un perroquet, ou assise sur un tonneau, entourée d'enfants.

Entre deux baignades, elle caresse une guitare et chante des airs de bossa-nova, comme Maria Ninguem, le standard de Carlos Lyra, qu'elle enregistrera cette année-là en portugais. Elle lit un peu, notamment Le Deuxième Sexe, de Beauvoir. Cheveux au vent, visage nu, esprit libre, Bardot correspond alors à ce que Roland Barthes écrivait d'elle sept ans plus tôt dans ses Mythologies : "Elle représente un érotisme dépouillé de tous ces substituts faussement protecteurs qu'étaient le semi-vêtement, le fard, le fondu, l'allusion, la fuite."

Fin avril, B. B. quitte le Brésil avec 1 200 kilos d'excès de bagages. Elle laisse à Buzios le plus précieux des cadeaux, sa célébrité, dont le village saura tirer profit en exploitant le souvenir de son séjour. Grâce à elle, Buzios deviendra le "Saint-Trop' brésilien". L'actrice y repassera brièvement en fin d'année, avant d'aller tourner au Mexique avec Jeanne Moreau Viva Maria ! de Louis Malle.

Plus de quarante ans après, Buzios n'a plus besoin de la star pour se vendre. Mais son image et son nom sont encore bien présents ici. Sur la "promenade Bardot", une B. B. de pierre, oeuvre de la sculptrice Christina Motta, contemple la mer, en jean et tee-shirt rayé, une valise près d'elle. Pour retrouver le parfum de l'époque, il faut surtout aller chez José Wilson Barbosa, entrepreneur de métier et collectionneur par passion. Affiches, livres, photographies, dessins, magazines : il a tout récupéré, parfois à prix d'or, de ce qui a été publié sur les deux voyages de l'actrice au Brésil et rêve que Buzios abrite un musée Bardot.

Dans ses Mémoires, parus en 1996, B. B. rend hommage à Buzios : "J'y ai trouvé un bonheur que je recherchais depuis longtemps. C'est peut-être là, dans cet univers tellement vrai, que j'ai passé les plus beaux jours de ma vie." L'office du tourisme n'a pas songé à placarder ces deux phrases sur les murs de la ville.

Source : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/12/17/et-bardot-crea-buzios-par-jean-pierre-langellier_1132232_3232.html

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Film biographique sur Serge Gainsbourg...

Publié le par Ricard Bruno

 
Universal coproduira le film biographique sur Serge Gainsbourg réalisé par Joann Sfar

 

Les studios hollywoodiens Universal coproduiront avec Studio 37 leur premier film en langue française à travers le biopic Serge Gainsbourg (vie héroïque) que prépare Joann Sfar, annoncent-ils dans un communiqué.

Eric Elmosnino prêtera ses traits au chanteur face à Laetitia Casta, Mylène Jampanoï et Anna Mouglalis dans les rôles respectifs de Brigitte Bardot, Bambou et Juliette Greco.
Scénariste et dessinateur de bande dessinée, Joann Sfar fera ses premiers pas derrière la caméra avec cette fable poétique qui racontera le destin d’un enfant juif rêvant de peinture puis devenu l’un des plus grands noms de la chanson française.

"Joann Sfar est un des artistes français contemporains les plus talentueux.
Sa vision unique de ce film et sa façon d’amener le personnage de Serge Gainsbourg à la vie sur nos écrans sont ce qui nous a réellement incité à nous investir dans ce projet, le premier film français que nous allons coproduire en France.
Je suis ravi de pouvoir collaborer avec Studio 37 et One World Films sur un film ayant une telle résonance culturelle.", a déclaré Christian Grass, président de Universal Pictures International Studios, selon le communiqué.

Au casting, Eric Elmosnino prêtera ses traits à l’interprète du Poinçonneur des Lilas.
Laetitia Casta a décroché le rôle de Brigitte Bardot tandis que Mylène Jampanoï incarnera Bambou, dernière compagne de Gainsbourg.
Anna Mouglalis jouera quant à elle Juliette Gréco.
Yolande Moreau campera Fréhel alors que Sara Forestier et Philippe Katerine interpréteront France Gall et Boris Vian. Les actrices qui tiendront les rôles de Jane Birkin ou encore Charlotte Gainsbourg n’ont pas encore été annoncées.

Joann Sfar débutera le tournage de Serge Gainsbourg (vie héroïque) à Paris à partir du 19 janvier prochain.
L’équipe du film sera mobilisée pour un total 13 semaines. La sortie du long métrage est attendue courant 2010 dans les salles françaises.
Après ce film biographique, Joann Sfar devrait terminer l’adaptation animée de sa série dessinée Le Chat du rabbin.

Source : http://www.ctendance.com/article-14948.html

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Six mois ferme pour avoir pendu ses deux chiens !

Publié le par Ricard Bruno

Un Outrelois a été condamné mercredi à six mois de prison ferme pour avoir pendu ses deux chiens à son domicile. Les animaux ont mis plus de 15 minutes à mourir.

 

Le 6 août, les éboueurs d'Outreau ont fait une macabre découverte dans une poubelle : les corps sans vie de deux chiens, un berger allemand et un griffon. Les policiers et un vétérinaire se rendent sur place. Le praticien constate que les deux animaux ont été étranglés. Le maître est rapidement interpellé. Ce dernier, Bernard Cazier, était jugé mercredi au tribunal. Installé à la barre, le prévenu n'a pas l'air de comprendre les reproches qui lui sont adressés : «  Actuellement, je suis dans un état de dépression avancé. Les voisins et les enfants étaient odieux avec mes bêtes. Ils leur jetaient des cailloux, ce qui avait pour but de les faire aboyer sans cesse. Je ne pouvais plus supporter. » Un malaise s'installe. Lorsque la présidente demande de quelle manière il a tué ses animaux, on plonge dans l'horreur.

« Je m'en fiche, ce ne sont que des bêtes »

«  J'ai passé un noeud coulant autour du cou d'un chien et, plaçant mon pied sur le poitrail, j'ai tiré sur la corde. J'ai agi de même pour le second. » A la question de savoir si les animaux avaient agonisé et souffert pendant longtemps, le prévenu rétorque : «  La mort de chaque chien a duré entre quinze et vingt minutes. Je pense qu'ils n'ont pas souffert, mais je m'en fiche, ce ne sont que des bêtes. Ces chiens appartenaient à ma mère, je les ai récupérés après son décès. Comme il faut payer pour les placer, c'est la seule solution que j'ai trouvée. » Le procureur se lève, se tait et finit par s'adresser au prévenu : «  Avez-vous trouvé ce laps de temps très long ? Ce n'est qu'une minute, il en a fallu au moins quinze à vos chiens pour mourir. » Le tribunal ne pardonne pas : seize mois de prison, dont dix mois avec sursis et une interdiction définitive de détenir des animaux. Cinq associations, dont la S PA ou la fondation Brigitte-Bardot, se voient accorder 600 euros chacune au titre du préjudice moral. Elles reçoivent aussi chacune 200 euros de remboursement des frais de justice. •

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Des fourrures de chats et de chiens sur le marché européen

Publié le par Ricard Bruno

Les marchés européens sont confrontés à une recrudescence de fourrures de chiens et de chats en provenance d'Asie destinés à la confection, apprend-on auprès d'organisations de défense des animaux.




























Selon des organisations de défense des animaux, les marchés européens sont confrontés à une recrudescence de fourrures de chiens et de chats en provenance d'Asie destinés à la confection. Les services des douanes françaises ont annoncé jeudi la saisie de plus de 4.000 vestes et manteaux importés de Chine dont certains étaient en partie confectionnés à partir de fourrure de chats ou de chiens. (Reuters/Krishnendu Halder)


Les services des douanes françaises avaient annoncé la veille la saisie de plus de 4.000 vestes et manteaux importés de Chine dont certains étaient en partie confectionnés à partir de fourrure de chats ou de chiens. C'est la première saisie de cette ampleur jamais effectuée dans l'Hexagone.

Interdit depuis 2006 en France, le commerce des peaux des animaux de compagnie fait l'objet d'une interdiction au niveau de l'Union européenne qui sera effective fin 2008.

"Ça répond à un problème qui devient de plus en courant", a déclaré à Reuters Christophe Marie, responsable du bureau de protection animale à la Fondation Brigitte Bardot.

"Ça ne porte plus sur le commerce de fourrure en peau du type vison des pieds à la tête, mais plutôt sur des morceaux pour cols ou poignets. C'est beaucoup plus difficile d'identifier la nature de l'espèce quand il s'agit de petites pièces", a-t-il expliqué.

Les morceaux de fourrure saisis en octobre par les douanes de Villepinte, au nord de Paris, provenaient notamment de chiens viverrins, des petits canidés parfois élevés en Asie pour leur fourrure - mais pas pour leur chair.

Après une première saisie de 700 vestes, les douaniers ont remonté la filière jusqu'à un entrepôt de l'Est parisien où ils ont découvert 3.300 autres pièces de vêtements, en provenance de Chine.

"L'étiquetage indiquait qu'il s'agissait de produits en fourrure synthétique. Lorsque les agents ont ouvert la porte, ça sentait très fort. Ils ont fait des prélèvements qui ont révélé qu'il s'agissait de fourrure de chats et de chiens", a raconté une porte-parole des douanes.

Pour l'association Fourrure Torture, "le faux étiquetage s'explique par le fait que les stocks de fourrure ont de plus en plus de mal à s'écouler auprès des consommateurs".

Ces prises "révèlent une nouvelle fois que les consommateurs doivent rester vigilants", déclare dans un communiqué Olivier Rafin, directeur de l'organisation.

Selon Fourrure Torture, deux millions de chiens et de chats sont tués pour leur fourrure chaque année dans le monde.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/des-fourrures-de-chats-et-de-chiens-sur-le-marche-europeen_81757.html

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Grenoble 1ére victoire de la Fondation BB

Publié le par Ricard Bruno

L’association Asidcom attaquée par la fondation Brigitte Bardot

La fondation Brigitte Bardot a écrit à Michel Destot, maire de Grenoble, pour interdire la formation au sacrifice de l’aïd el-kebir organisée par Asidcom. Le maire n’a pas accédé dans un premier temps à la demande de la fondation et a confirmé l’autorisation accordée à Asidcom. Hier, le ministère de l’Intérieur a donné l’ordre au préfet de faire pression pour que soit annulée cette formation. Le préfet a alors demandé à Michel Destot “de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation”. Le maire de Grenoble s’est ensuite engagé à annuler la formation dès réception de la lettre du préfet

Bruno Ricard

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L'abattage du mouton intérdite à Grenoble...

Publié le par Ricard Bruno

Une formation sur les pratiques légales de l'abattage du mouton intérdite à Grenoble

Cela devait être une première en France. Dimanche 9 novembre, à Grenoble, dans l'Isère, devait se tenir une formation destinée aux "pères de famille" sur les pratiques légales de l'abattage du mouton pour la fête de l'Aïd el-Kébir, organisée par l'Association de sensibilisation d'information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM) et un cabinet vétérinaire. Il s'agissait  pour le président de l'association, Hadj Abdel Aziz Di Spigno, d'informer les musulmans sur la réglementation européenne de l'abattage. La mairie de Grenoble avait autorisé la mise à disposition d'une salle municipale, après avoir vérifié que la formation "aurait bien lieu dans le respect de la réglementation". Mais l'ASIDCOM a dû renoncer.
Mais dans un courrier transmis samedi matin, le préfet de l'Isère a demandé à Michel Destot, député-maire PS de Grenoble, de refuser la tenue de cette formation. Selon le Dauphiné Libéré, les raisons de cette interdiction sont, pour la mairie , "difficiles à comprendre". "La lettre de la préfecture évoque en effet des troubles à l'ordre public susceptibles d'intervenir et les vives critiques publiques, précise, une source à la mairie, seule l'association de Brigitte Bardot a émis des critiques... Quant aux troubles susceptibles d'intervenir... rien de très concret. Mais cette lettre est sans effet puisque l'association nous a informés, plus tôt dans la journée de samedi, de son intention de reporter sa formation". L'intervention du préfet avait été demandée par le ministère de l'intérieur. La fondation Brigitte Bardot, pour sa part, estimait qu'elle constituait un "véritable appel à l'abattage clandestin".

 

De son côté, la mairie de Grenoble avait, dès vendredi, exprimé son intention de respecter "la décision prise par l'Etat". "Depuis des années, la Ville de Grenoble est engagée aux côté de la communauté musulmane pour organiser les cérémonies de l'Aïd el-Kébir dans des conditions respectueuses de la réglementation sanitaire, notamment par la mise à disposition de l'abattoir du Fontanil (Isère)", rappelle-t-on dans l'entourage du maire.


Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/11/09/une-formation-sur-les-pratiques-legales-de-l-abattage-du-mouton-interdite-a-grenoble_1116647_3224.html

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Formation à l'abattage du mouton!!!!

Publié le par Ricard Bruno

Rhône-Alpes.
Feu vert de la mairie de Grenoble (quelle honte) à une formation à l'abattage du mouton décriée par la fondation Brigitte-Bardot

La mairie de Grenoble a donné son feu vert le 7 novembre 2008 à la tenue dans une salle municipale d'une formation destinée aux "pères de famille" sur l'abattage du mouton pour la fête de l'Aïd el-Kébir, critiquée par la fondation Brigitte-Bardot. (elle a entièrement raison !) 
"La ville de Grenoble confirme l'autorisation donnée pour cette réunion", "compte tenu des vérifications réalisées auprès de l'association" organisatrice et "de la confirmation apportée sur le fait qu'elle s'inscrit bien dans le cadre de la réglementation sanitaire", indique-t-on dans l'entourage du maire.
L'Association de sensibilisation d'information et de défense du consommateur musulman (Asidcom) présente cette formation, organisée gratuitement, comme "une première en France".
Elle vise à informer les musulmans sur la réglementation européenne de l'abattage, a assuré le président de l'association, Hadj Abdel Aziz Di Spigno.

Abattage clandestin
Le 6 novembre 2008, la fondation Brigitte-Bardot avait estimé que cette réunion constituait une "véritable appel à l'abattage clandestin". (La fondation a entièrement raison)
La loi française impose que les animaux "dits de consommation soient tués dans un abattoir par des professionnels agréés", avait rappelé la fondation.
"Il y a des personnes qui sont formées pour tuer les moutons et on ne comprend pas pourquoi cette formation s'adresse aux pères de famille. On ne s'improvise pas abatteur", avait dénoncé le responsable du bureau de protection animale de la fondation, Christophe Marie.
Organisée pour 80 personnes, la formation vise "en priorité les pères de famille" car "ce sont ceux qui ont la responsabilité d'exercer le sacrifice" de l'Aïd, qui aura lieu en décembre, a précisé Hadj Abdel Aziz Di Spigno, ajoutant qu'il n'était "pas question de former des professionnels, ni d'encourager l'abattage clandestin" (tiens donc!! !) .
En 2007, 130.000 moutons ont été abattus légalement contre 70.000 clandestinement pour l'Aïd ( , selon les chiffres officiels.

Source : http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/31259/sante_publique/rhone_alpes_feu_vert_mairie_grenoble_formation_abattage_mouton_decriee_fondation_brigitte_bardot.htm

Ps : en rouge mon commentaire

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Gainsbourg, le film : le casting s'étoffe

Publié le par Ricard Bruno
















Le casting autour du film autobiographique sur Serge Gainsbourg s'est étoffé avec une liste d'acteurs pour jouer les grandes parties du film. Le film sera réalisé par Joann Sfar, un célèbre auteur de bande dessinée. Le rôle principal sera joué par l'acteur Eric Elmosnino. Les seconds rôles seront joués par Laetitia Casta dans le rôle de Brigitte Bardot, une ancienne maîtresse de Gainsbourg, souvenez-vous de la célèbre chanson "Je t'aime ... moi non plus".. Gainsbourg a écrit des chansons pour presque chaque actrice française, la plupart des acteurs de cette époque devraient être présents dans ce film. Anna Mouglalis jouera Juliette Greco, on note aussi la présence de Sara Forestier, Mylène Jampanoi , Bambou, le dernier amour de sa vie.. Le casting est encore en voie de prendre de l'ampleur, Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg ou encore François Hardy devront bien prendre leur place dans le film à un moment ou un autre.. tout reste à faire. La musique du film sera composé par Gonzalez, il a notamment collaboré avec Fiest sur bon nombre de ses albums et certains de ses titres français.

Source : http://www.eparsa.fr/webredactions/index.php?2008/10/29/8679-gainsbourg-le-film-le-casting-s-etoffe

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De Ginsburg à Gainsbarre... !

Publié le par Ricard Bruno

De Ginsburg à Gainsbarre... ! jusqu'au 1er mars 2009 au musée de la Cité de la Musique














Jusqu'au 1er mars 2009, le musée de la Cité de la Musique à Paris consacre une exposition à Serge Gainsbourg. Organisée grâce à des prêts exceptionnels consentis par la famille et particulièrement par sa fille, Charlotte, cet hommage permet aux visiteurs de plonger au coeur de l'univers poétique et sophistiqué de l'artiste. Documents exceptionnels. Tour à tour peintre, écrivain, poète, auteur, interprète, compositeur, acteur, réalisateur, Serge Gainsbourg a toujours été en avance sur son temps. L'exposition met en lumière la modernité de son travail sur la musique, les mots et les images. L'occasion pour le public de découvrir des centaine d'images animées, extraites de films et de documents audiovisuels, des photos, un grand nombre de manuscrits originaux, d'objets et d'écrits. Dans une petite salle attenante à l'exposition sont présentées plus de 300 pochettes de disques enregistrés par Serge Gainsbourg et ses différents interprètes. Des documents exceptionnels réunis grâce la famille de l'artiste et notamment sa fille Charlotte.

L'exposition s'articule autour de 4 grandes périodes :
La « période bleue » 1958-1965. Dans les années 20, Joseph Ginsburg, peintre et pianiste, quitte la Russie accompagné de sa femme Olga et rejoint la France. Lucien Ginsburg naît à Paris en 1928. Il apprend le piano, commence à jouer dans les cabarets mais veut devenir peintre. L'exposition présente son Autoportrait, l'un des rares témoignages de sa production picturale. En 1958, Lucien Ginsburg devient Serge Gainsbourg, met la peinture de côté et enregistre le poinçonneur des lilas. C'est en référence à Picasso qu'il qualifiera la première partie de sa carrière, marquée par une certaine mélancolie, de « Période bleue ».

Les idoles 1965- 1969. La deuxième partie de l'exposition insiste sur cette période de création prolifique où Serge Gainsbourg compose pour France Gall, Françoise Hardy, Mireille Darc, Brigitte Bardot, Valérie Lagrange... devenant les idoles de la jeunesse de la fin des années 60. Gainsbourg est passé du statut de «chansonnier prometteur» à celui de célébrité auprès du grand public. Il commence également à collaborer avec William Klein, photographe New-Yorkais.

La décadence 1969- 1979. Le scandale international provoqué par la diffusion de Je t'aime moi non plus enregistré par Jane Birkin une octave plus haut que Brigitte Bardot ouvre une période d'intenses créations qui franchissent amplement les frontières tant musicales que thématiques, de la variété française. Un extrait du docu-fiction, réalisé par Agnès Varda, Jane B par Agnes V présente aux visiteurs, diapositives à l'appui, Jane Blow up Birkin, qui inspire à Serge Gainsbourg 5 albums. L'exposition consacre également une large section à l'histoire de Melody Nelson en diffusant l'adaptation télévisuelle de Jean Christophe Averty dans son intégralité.

Ecce homo 1979- 1991. La dernière partie de l'exposition, traite des années 80 qui pour Serge Gainsbourg s'ouvrent sur un nouveau coup d'éclat d'envergure politique avec la version reggae de La Marseillaise. Placés sous le signe du mixage des cultures, des genres et des modes, ces albums évoquent crûment l'inceste, l'homosexualité et la drogue. Gainsbarre, le double médiatique et volontairement déviant de Serge Gainsbourg est né. A la fin de sa vie, Serge Gainsbourg joue de son image avec les médias tout en cultivant dans l'intimité de la rue de Verneuil un goût toujours prononcé pour la culture classique. La pluridisciplinarité de ses talents a fait de sa vie, une oeuvre.

Autour de l'exposition.

  • Pour accompagner cette immersion dans l'univers de Gainsbourg, la Cité de la musique propose également :
  • Des présentations gratuites de l'exposition les week-ends et pendant les vacances scolaires.
  • Un concert-promenade les 25 et 26 octobre de 14h30 à 17h30 des musiciens et des comédiens restitueront l'ambiance musicale et poétique qui influença Gainsbourg.
  • Des projections de films célèbres ou inédits pour découvrir une autre facette de l'artiste (réalisateur, acteur, auteur de musique de films)
  • Des rencontres avec des témoins essentiels de la trajectoire cinématographique et musicale de Gainsbourg.
  • Deux cycles de concerts : Les années Gainsbourg I ( du 22 au 28 octobre) et Les années Gainsbourg II ( les 21 et 25 février).

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