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Victimes collatérales de la crise...

Publié le par Ricard Bruno

En Europe ou aux Etats-Unis, les organismes de défense des animaux s'alarment de la multiplication des abandons de chiens.

En France, un vieil homme a récemment contacté le refuge de la Fondation Brigitte Bardot: expulsé de son pavillon de Normandie (nord-ouest), il cherchait un point de chute pour ses seize chiens.

«Depuis environ un mois, on reçoit de plus en plus d'appels de ce type», assure Constance Cluset, porte-parole de la Fondation. «Des gens qui disent: 'je n'y arrive plus, je n'ai plus d'argent'».

«En période de crise, on freine sur toutes les dépenses. Mais c'est surtout quand les gens se retrouvent à la rue qu'ils sont coincés», constate-t-elle.

«Avant on craignait surtout les abandons l'été, mais depuis un an, avec tous ces panneaux 'A vendre' devant les pavillons, c'est toute l'année», confirme Nicole Jabin, directrice d'un refuge à Combs-la-Ville en banlieue parisienne, qui soupçonne cependant «les salopards de profiter de la crise pour se débarrasser de leurs animaux».

La France, championne d'Europe avec 65 millions d'animaux domestiques (pour 63 millions d'habitants) n'est pas un cas isolé.

«Partout où les gens perdent leur foyer, c'est la crise pour leurs animaux familiers», indique Kate Atema-Natrass, directrice des programmes de l'IFAW (International Fund for Animal Welfare) jointe aux Etats-Unis.

La crise américaine des «subprimes» jette depuis plus d'un an les familles hors de leur maison dont elles n'arrivent plus à payer les traites. Or 63% des foyers américains abritent un animal domestique, selon l'Association des industriels spécialisés (APPMA).

La presse américaine a rapporté récemment le cas d'une femme au Texas réfugiée dans sa voiture avec ses 22 chiens.

La Société américaine pour la prévention de la cruauté aux animaux (ASCPA), fondée en 1866, estime sur son site web qu'aujourd'hui «500.000 à un million de chats et chiens risquent de devenir des sans-abris»: l'un de ses centres en Californie a accueilli «en un samedi 33 chiens. Les abandons y ont doublé en quatre mois», affirme-t-elle.

«La plupart du temps, les maîtres arrivent dans les refuges après avoir épuisé tout autre recours, amis, familles. Les refuges sont débordés et les candidats à l'adoption de plus en plus rares, les gens ne souhaitent pas s'infliger une charge financière supplémentaire», poursuit Kate Atema-Natrass.

A Barcelone (Espagne), où les abandons se sont multipliés depuis l'été dernier, la direction de la protection des animaux et des plantes a dû faire de la place dans ses bureaux, son refuge étant saturé.

A Londres, le Battersea Dogs and Cats home a fait savoir fin décembre que sa capacité d'accueil était dépassée pour la première fois de son histoire.

En France, pour aider les plus démunis, surtout les personnes âgées, à garder leur compagnon, certains refuges de la Société de protection des animaux (SPA) organisent des distributions de croquettes, comme en Lorraine (est) depuis un an. Le réseau IFAW fait de même en Allemagne, indique Kate Atema-Natrass.

Car l'affection a un prix: rien qu'en nourriture, un chien français coûte de 240 euros par an pour un chihuahua à 960 euros pour un Saint-Bernard, selon la Fondation Brigitte Bardot. Plus 100 à 300 euros de frais vétérinaires (vaccin, stérilisation...). Aux Etats-Unis, il faut compter de 800 à 1200 dollars par an

Source : Internet

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Les "portraits de commande" d'Andy Warhol au Grand Palais

Publié le par Ricard Bruno















Portrait de Brigitte Bardot par Andy Warhol à Christies le 2 février 2007

Après l'exposition événement "Picasso et les maîtres", le Grand Palais à Paris fera découvrir du 18 mars au 13 juillet un aspect méconnu de l'oeuvre d'Andy Warhol, le maître du Pop Art, que sont ses "portraits de commande", des portraits privés de célébrités.

"Le Grand Monde d'Andy Warhol" présentera quelque 130 oeuvres pour la première exposition de cette ampleur jamais dévolue au genre du portrait commandé par des personnes privées, et qui "ne passaient donc pas par les galeries", a dit jeudi le commissaire de l'exposition Alain Cueff lors d'une conférence de presse au siège de LVMH, mécène de l'exposition.

Après les mythiques portraits de Liz Taylor ou Marilyn Monroe, Warhol exécute à partir de 1967 et jusqu'à sa mort en 1987 des portraits de dizaines de personnalités, en leur appliquant la même formule de la "série" et de la répétition comme pour les autres oeuvres.

Les portraits de Brigitte Bardot, Sean Lennon, Armani, Basquiat, Caroline de Monaco, des collectionneurs Ethel Scull ou Jean-Paul Barbier-Mueller sont notamment présentés dans ce parcours organisé en plusieurs grands thèmes parmi lesquels les portraits en pied, les polaroïds, les saisies anthropométriques, le pouvoir, la politique, etc.

Organisée par la RMN (Réunion des Musées nationaux), l'exposition des galeries nationales du Grand Palais bénéficie de nombreux prêts exceptionnels du Andy Warhol Museum de Pittsburgh.


Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jrQ4F7_OsMaGPXxa73BqQrIpAoig



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L'artiste original Cardo s'est éteint à l'âge de 84 ans

Publié le par Ricard Bruno


 
Cardo en compagnie du duc de Baruque (octobre 1998)

C'est un personnage étonnant qui a tiré sa révérence le 5 janvier : Cardo. Il avait 84 ans. L'homme a été danseur étoile au ballet de Biarritz, puis chorégraphe attitré de Brigitte Bardot. Il a également côtoyé Édith Piaf, rappellent de concert Évelyne Chancel et le duc de Baruque, qui ont eu l'occasion de le rencontrer.

En 1998, ce drôle de bonhomme, aisément reconnaissable à sa longue barbiche et à la casquette qu'il avait en permanence rivée sur le crâne, avait en effet été l'invité d'honneur du 2e Trophée Piaf organisé à Ervy-le-Châtel. Il avait alors présenté une huile et une sculpture sur fer de la Môme.
Peinture, sculpture, gravure, tapisserie… Cardo maîtrisait les techniques artistiques les plus diverses. Ce qui lui permettait d'exprimer un talent multiforme qui, par son aspect volontiers délirant, le rapprochait un peu d'un facteur Cheval.
Doté d'une imagination débordante, Cardo avait d'ailleurs créé de ses propres mains, il y a près de vingt-cinq ans, un parc à thème qui tenait la route : Cardo-Land, à Chamoux, pas très loin de Vézelay (Côte-d'Or), qui devrait rester ouvert. Un site unique en son genre, en pleine nature, dédié aux animaux préhistoriques, fort agréable à parcourir.

Immanquablement, en fin de visite, on le croisait près de l'espace restauration, et il ne fallait guère le forcer pour qu'il évoque son art et sa vie.
En partant, près du parking, on remarquait encore une invraisemblable collection d'objets

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réalisés par l'artiste (chaises, etc.) qui témoignaient du caractère profondément original de son tempérament.

Source : http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/236492/L_artiste_original_Cardo_s_est_eteint_a_l_age_de_84_ans

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Claude Berri avait tourné avec Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Le dernier nabab. C'est le titre du documentaire consacré à Claude Berri par Mathias Ledoux en 2005, en collaboration avec Jean-Pierre Lavoignat et Christophe d'Yvoire. Le dernier nabab n'est plus, emporté ce lundi 12 janvier par un accident vasculaires cérébral. Il fallait rendre hommage à cet homme-orchestre, créateur et découvreur, qui fit longtemps la pluie et le beau temps dans le cinéma français.

Né à Paris en 1934 d'une mère ouvrière et d'un père fourreur, Claude Berel Langmann envisage un temps de reprendre l'activité de son père, mais les cours de théâtre auquels il participe lui donnent rapidement l'envie de se consacrer à une activité artistique. Après des années de figuration et d'apparitions (chez Autant-Lara, Renoir, Costa-Gavras ou Chabrol), il décroche la timbale en 1960. Un concours nommé « Naissance d'une étoile » le consacre meilleur comédien et lui pemet d'obtenir un rôle dans La vérité de Henri-Georges Clouzot, aux côtés de Brigitte Bardot.

Le voilà lancé : dès lors, rien n'arrêtera celui qui s'est rebaptisé Claude Berri. Poursuivant son activité d'acteur avec parcimonie (ce n'est pas là son plus grand talent, et il n'a pas vraiment le physique d'un jeune premier), il se lance rapidement dans la réalisation. Ses débuts en tant que metteur en scène sont couronnés de succès, puisque son court-métrage Le poulet obtient en 1962 un prix à Venise et surtout un Oscar. Suivront une vingtaine de longs, dont Le vieil homme et l'enfant en 1966, film très autobiographique que complètera Le cinéma de papa en 1970.

Dès 1967, Berri décide également de produire des films. Une fructueuse carrière qui commence par Garrel (Marie pour mémoire), Pialat (L'enfance nue), Gainsbourg (Je t'aime moi non plus), Polanski (Tess, couvert de Césars)... Par la suite, il ne cessera d'alterner en tant que producteur des films d'auteur souvent recommandables et des comédies populaires faisant aujourd'hui partie de la culture collective hexagonale. Claude Zidi, Jean Yanne ou encore Bertrand Blier font partie de ses protégés. 
 

Parallèlement, il poursuit sa carrière de metteur en scène, s'offrant régulièrement le premier rôle. Une habitude qu'il abandonnera après Sex shop et Le mâle du siècle en 1976. Par la suite, on ne le reverra comme réalisateur-acteur que dans La débandade en 1999. Entre les deux, il aura notamment réalisé Un moment d'égarement (1977), Le maître d'école (1981), Tchao pantin (1983), Jean de Florette & Manon des Sources (1986), ou encore Germinal (1993). C'est dire l'étendue de la palette de ce véritable artiste, qui a su montrer qu'il était bien plus qu'un simple financier. Daniel Auteuil, Renaud et Coluche en acteurs dramatiques, c'est lui. Idées de génie qui ont permis au premier d'effectuer la carrière que l'on connaît, et aux deux autres d'émouvoir en sortant de leurs attributions habituelles.

 

14 millions d'entrées cumulées avec le diptyque pagnolien, 4 avec Tchao pantin, 6 avec Germinal... Berri a connu de formidables succès avec ses films, tout comme il a souvent réussi en produisant ceux des autres. Parmi ses plus gros cartons : Banzaï ! (1983), Gazon maudit (1994), Les trois frères (1995), Didier (1997), et surtout Astérix & Obélix : mission Cléopâtre (2002) et Bienvenue chez les ch'tis (2007), deux des plus gros cartons de l'histoire du cinéma français (avec respectivement 14,4 et 20,5 millions d'entrées, excusez du peu).

  Berri nous quitte donc sur un triomphe en tant que producteur avec le seul film ayant dépassé La grande vadrouille, un joli succès de réalisateur avec Ensemble c'est tout (2,3 millions d'entrées), mais nous laisse également plein de jolis souvenirs, peut-être moins rentables mais au moins aussi marquants. On lui doit notamment Mauvaise passe, Les sentiments, La séparation, La graine et le mulet. Quelques films parmi tant d'autres, ne reflétant qu'une partie du CV et de la personnalité de cet artiste et artisan déterminé et fort en gueule, mais dont la vraie tronche avait quelque chose de franchement attachant, bien plus que celle des habituels mécènes du cinéma français. Son fils Thomas, qui s'est lancé lui aussi dans l'activité de producteur, a encore un sacré boulot à accomplir pour se montrer digne de son père.

 
Source : http://www.ecranlarge.com/article-details-10720.php

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Il habillait Brigitte, il s'en est allé : Ted Lapidus...

Publié le par Ricard Bruno

Le couturier Ted Lapidus, qui a eu son heure de gloire dans les années 1960 et 1970 avec une mode unisexe ou le style safari, est mort lundi à l'âge de 79 ans à l'hôpital de Cannes (Alpes-Maritimes), a-t-on appris auprès de sa famille.

"Il s'est éteint à 14H30. Il souffrait depuis plusieurs années d'une leucémie et est décédé des suites d'une insuffisance respiratoire", a déclaré à l'AFP sa soeur et couturière Rose Torrente-Mett.

Le couturier doit être inhumé vendredi au père Lachaise à Paris.

Le président de la République Nicolas Sarkozy a salué en lui un créateur "toujours placé à la pointe de la modernité"."Son surnom +Ted Lapidus+, connu de tous les Français, symbolise depuis plus d'un demi siècle une marque à forte identité, qui a rendu la mode accessible à la femme et à l'homme de la rue", a dit le chef de l'état dans un communiqué.

Edmond Lapidus, dit Ted Lapidus, était né le 23 juin 1929 à Paris. Ce fils de tailleurs russe émigré "avait ouvert sa maison en 1958 et Annabelle Buffet avait été un de ses premiers mannequins", a raconté à l'AFP Mme Torrente en ajoutant qu'il avait ainsi habillé Brigitte Bardot ou Alain Delon.

"Ted a été le premier couturier de la nouvelle vague", a-t-elle ajouté. "Me monde entier le connaissait", a encore dit Mme Torrente.

Ted Lapidus, célèbre également pour avoir lancé le style militaire, les pattes d'épaule mais aussi introduit le jean dans la haute couture, a été admis au sein de la chambre syndicale de la couture parisienne en 1964.

"C'était un très grand couturier" a déclaré à l'AFP son fils Olivier, également couturier. Et de citer ses "looks" féminin/masculin, le blazer ou la saharienne et le style safari.

La maison Ted Lapidus rencontre très vite le succès lui permettant de de devenir "l'un des fers de lance d'un mouvement qui dans les années 60 et 70 destitue la haute couture et révolutionne la mode", indique le "Dictionnaire international de la mode", ouvrage de référence de la profession.

Ted Lapidus se définit comme le couturier de la rue. Le couturier, qui est passé par le Japon, veut appliquer les principes de la production normalisée au service d'une mode de qualité. "Avec une bonne main d'oeuvre, il n'y a aucune raison que ce ne soit pas en usine aussi bien qu'à la maison", disait-il.

Dans les années 70, la maison forte de sa notoriété se lance dans une politique intensive de licences de même qu'elle se lance dans le parfum.

Avec les années 1980, la griffe cherche un second souffle tandis que se succèdent les rachats de l'entreprise.

Rose Torrente regrette que Ted Lapidus n'ait pas eu la reconnaissance qu'il méritait. "C'était un grand couturier mais il n'a pas eu la chance de rencontrer son Pierre Bergé", allusion au couple qu'ont formé pendant plus de 40 ans Yves Saint Laurent et M. Bergé, le premier à la création et le second à la gestion de la maison de couture.

Une bagarre devant les tribunaux a opposé un temps le père à son fils Olivier sur l'utilisation de leur patronyme. Ils avaient fini par se réconcilier et Olivier avait succédé à son père en 1989 faisant vivre la haute couture jusqu'en décembre 2000.

"On ne s'est jamais brouillé réellement. Nous avions des problèmes liés à la présence de deux Lapidus sur la mode mais on s'est beaucoup aimés et ce soir c'est un fils qui pleure son père", a déclaré Olivier.

"On s'est connus intensément. Nous parlions encore récemment de poésie, une de ses passions dans la vie. Il laisse beaucoup de poèmes et des manuscrits".

 

Source : http://actu.orange.fr/articles/culture/Mort-du-couturier-Ted-Lapidus.html
Biographie de Ted Lapidus

Fils de Robert Lapidus, tailleur et de Cécile Guitine, Edmond Lapidus fait ses études secondaires à Marseille puis à Annecy. Il s'inscrit ensuite en faculté de médecine, à Paris. Mais le jeune homme change rapidement d'univers et devient tailleur au Club de Paris, en 1950. Un an plus tard, il fonde sa propre maison de couture, placée sous le signe de l'élégance à la française. Ted Lapidus est né. Le styliste crée également le cours de coupe académique de Tokyo, en 1961. En 1963 il entre à la chambre syndicale de la haute couture. En 1970, les parfums Ted Lapidus sont lancés, en partenariat avec L'Oréal. Le couturier développe parallèlement un réseau de licences en Europe. En 1982, Ted Lapidus a 53 ans. Il passe le relais à son fils Olivier, lui aussi très attiré par le monde de la couture et ce, depuis sa plus tendre enfance. L'activité de la maison Lapidus continue avec le lancement de plusieurs parfums. 'Pour homme' sera crée en 1987 et 'Fantasmes' en 1992. Un grand nombre de collaborations est également mis en oeuvre : Pronuptia, Lexus ou encore Toyota. En plus des collections haute-couture, Lapidus lance une collection de prêt-à-porter accessible à un grand nombre de clients. C'est la marque Tex, chez Carrefour. En 1994, Olivier Lapidus, en digne héritier de son père, recevait le dé d'or. Ted Lapidus est l'un des premiers à avoir imposé sa mode dans la rue, à l'image de la saharienne, le style uniforme ou encore l'esprit unisexe.


Source : http://www.evene.fr/celebre/biographie/ted-lapidus-19201.php

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Réponse de Christophe Marie sur : Oumna.com

Publié le par Ricard Bruno

Commentaire à l'article : Brigitte Bardot, nouveau ministre de l’Intérieur ?

Christophe Marie a dit :

Monsieur,

Puisque vous me mettez en accusation dans votre article « Brigitte Bardot, nouveau ministre de l’Intérieur ? », permettez-moi de répondre à vos allégations pour les moins contestables.

Non, la Fondation Brigitte Bardot n’a pas fait interdire la formation au sacrifice rituel destinée aux pères de famille en « jouant sur des fantasmes islamophobes » mais simplement en rappelant la réglementation (nationale et communautaire) et en demandant aux autorités de la faire respecter.

A la lecture de votre article, nous ne parlons de toute évidence pas de la même formation puisque vous faites l’éloge d’une « action de sensibilisation » visant à « inciter les pères de famille à se conformer aux normes sanitaires et d’hygiène en vigueur »… Sous votre plume, cette formation au sacrifice préalable à l’Aïd al-Adha devient une simple « information », on appréciera la nuance…

Préalablement à notre intervention auprès du maire de Grenoble, de la préfecture de l’Isère et du gouvernement, j’avais pris contact avec la Direction Départementale des Services Vétérinaires qui m’avait confirmé que l’objectif de cette formation était bien de former (ça parait logique) les pères de famille au sacrifice car, comme l’a déclaré le président de l’ASIDCOM à l’AFP : « ce sont ceux qui ont la responsabilité d’exercer le sacrifice ».

D’ailleurs, si l’ASIDCOM souhaitait réellement organiser sa formation dans un « état d’esprit très légaliste » comme vous le prétendez, le président de cette association ne m’en aurait sûrement pas refusé l’accès.

Dans votre article, vous nous accusez d’avoir mené une « campagne haineuse », d’avoir une « argumentation très idéologique, proche de certains thèmes défendus par l’extrême droite » et vous nous suggérez de prendre pour prochain slogan : « Défendons les moutons, sacrifions les musulmans ! ».

Vous écrivez aussi que « la Fondation Brigitte Bardot a fait de la dénonciation de l’abattage rituel musulman l’une de ses spécialités préférées ».

Tout ceci est lamentable et fait bien peu cas de la réalité à laquelle nous sommes confrontés.

Sachez tout d’abord que nous ne dénonçons pas l’abattage rituel mais l’égorgement des bêtes sans étourdissement préalable.

Lorsqu’il était Président du Conseil Français du Culte Musulman, le Dr Dalil Boubakeur nous avait apporté son soutien et, plus récemment, l’Académie vétérinaire de France a précisé, dans un rapport remis aux ministères de l’Agriculture et de l’Intérieur, que : « l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ».

Cet avis scientifique répond aux préoccupations des autorités musulmanes qui nous assurent, depuis plusieurs années déjà, que rien dans les textes sacrés ne s’oppose à la pratique de l’étourdissement préalable si ce dernier ne porte pas atteinte au caractère vital de l’animal (l’ASIDCOM, il est vrai, tient un discours plus extrême et de rejet total).

Notre Fondation rejoint donc la position de la Fédération des Vétérinaires d’Europe qui considère que : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance »… Pourtant, ce type d’abattage s’est généralisé en France si bien que près de 80 % des ovins seraient égorgés sans étourdissement préalable, une partie pour les rites musulmans et juifs, le reste étant intégré au circuit classique sans aucune indication pour le consommateur.

De toute évidence, vous ne faites preuve d’aucune empathie ou compassion face à la souffrance animale. Je peux donc comprendre que vous soyez totalement hermétique à notre combat, pourtant, vous pourriez faire preuve d’honnêteté intellectuelle car dénoncer une pratique ne veut pas dire stigmatiser une population… Où alors, en dénonçant le massacre des phoques notre Fondation vise en fait le peuple Canadien, en intervenant contre la chasse à la baleine nous faisons du racisme à l’encontre des Japonais, en qualifiant de cruels et barbares les corridas, l’exploitation des animaux de cirque ou le gavage des oies et canards nous « jouons sur des phantasmes » francophobes…

La haine est bien présente dans votre texte, c’est indéniable, mais elle n’est pas de notre fait car notre combat est, précisément, de lutter contre l’exploitation et la violence perpétrées à l’encontre d’êtres sensibles bien incapables de se défendre ou s’opposer.

Sachez enfin que notre action ne se limite pas à dénoncer mais à agir, très concrètement, via de nombreux programmes de sauvegarde (animaux domestiques et sauvages) menés dans le monde entier.

Christophe Marie

Qui n’est pas « directeur de la Fondation Brigitte Bardot » comme vous l’écrivez (autre contrevérité) mais simplement coordinateur du bureau de Protection Animale.


Source : http://oumma.com/spip.php?page=affiche_commentaire&id_forum=20183

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Et Bardot créa Buzios...

Publié le par Ricard Bruno

Et Bardot créa Buzios, par Jean-Pierre Langellier

En ce temps-là - les années 1960 -, Brigitte Bardot ne se mêle pas de la marche du monde. Sa bouche gourmande ne profère nul propos offensant pour les homosexuels ou les musulmans. Elle n'est que gloire et beauté. Depuis que Dieu l'a créée - merci Vadim -, on la désigne de ses seules initiales. Simone de Beauvoir admire sa "marche lascive" et de Gaulle sa "simplicité de bon aloi". Entrée si jeune dans le Petit Larousse, elle procure à la France, dit le général, autant de devises que Renault. Elle ne s'est pourtant guère exportée. Refusant les avances d'Hollywood, elle n'a jamais franchi l'Atlantique.

L'occasion se présente en 1964 lorsque B. B. décide, à 29 ans, de prendre des vacances, loin, croit-elle, des paparazzis. Elle met le cap sur Rio de Janeiro en plein été austral et, à bord d'une Caravelle, découvre à son tour l'Amérique. La destination ne doit rien au hasard. La star est amoureuse d'un Carioca d'adoption : Bob Zagury, play-boy franco-marocain et joueur de poker impénitent.

Au Brésil, la renommée de Bardot est à son zénith. Depuis plusieurs années, on chante son nom sur un air de samba ("Brigitte, beijo, beijo"). Lorsque son avion se pose à l'aube du 7 janvier, elle frôle la crise de nerfs en apprenant que 200 journalistes et photographes l'attendent de pied ferme. Derrière le hublot, sa perruque brune, stratagème dérisoire, ne trompe personne. Elle passera trois jours cloîtrée dans un appartement de Copacabana, avant de tenir une conférence de presse. Elle demande, en échange, qu'on la laisse en paix. Chose étonnante, ce contrat sera quasiment respecté.

Un voilier l'emmène, avec quelques amis, vers son "refuge secret", la péninsule de Buzios, au nord-est de Rio. Ce vieux rivage indigène tient son nom des longs coquillages dans lesquels les veilleurs des tribus Tupinamba soufflaient pour prévenir du danger. Au fil des siècles, tous ont fréquenté ses anses turquoise : les chercheurs d'or en partance pour le Pérou, les marchands en quête de bois précieux, les pirates entre deux mauvais coups, les négriers et leurs cargaisons humaines, les jésuites en mission.

Les baleines ont longtemps maraudé au large, leur chasse entretenant une petite industrie locale. L'huile du cétacé servait à l'éclairage public. On l'utilisait comme mortier pour enduire et consolider les murs. Du haut de la blanche chapelle Sainte-Anne, un guetteur sonnait la cloche pour signaler le passage d'un mammifère. Les villageois, harpon sous le bras, couraient alors vers les barques. La plupart vivaient de l'océan. Outre le poisson, ils mangeaient de la farine de manioc, des bananes ou des haricots.

Peu de choses ont changé lorsque B. B. s'installe dans une maison basse aux tuiles rouges qui donne sur l'une des vingt-trois plages de la presqu'île. Elle restera trois mois et demi dans ce village de pêcheurs sans électricité, ni eau courante, ni téléphone. Avec un seul retour rapide à Rio, le temps du carnaval, auquel elle assiste incognito.

A Buzios, Bardot vit pieds nus entre ciel et mer, en sarong ou en bikini. José Geraldo Chaves, qui avait 12 ans, se souvient avoir cueilli des fruits pour elle. Soca prétend qu'il est devenu plongeur professionnel parce que la star lui avait offert son premier tuba. Sur les photos autorisées, prises par un ami, on la voit, la fleur à l'oreille, en compagnie d'une chèvre, d'un chat ou d'un perroquet, ou assise sur un tonneau, entourée d'enfants.

Entre deux baignades, elle caresse une guitare et chante des airs de bossa-nova, comme Maria Ninguem, le standard de Carlos Lyra, qu'elle enregistrera cette année-là en portugais. Elle lit un peu, notamment Le Deuxième Sexe, de Beauvoir. Cheveux au vent, visage nu, esprit libre, Bardot correspond alors à ce que Roland Barthes écrivait d'elle sept ans plus tôt dans ses Mythologies : "Elle représente un érotisme dépouillé de tous ces substituts faussement protecteurs qu'étaient le semi-vêtement, le fard, le fondu, l'allusion, la fuite."

Fin avril, B. B. quitte le Brésil avec 1 200 kilos d'excès de bagages. Elle laisse à Buzios le plus précieux des cadeaux, sa célébrité, dont le village saura tirer profit en exploitant le souvenir de son séjour. Grâce à elle, Buzios deviendra le "Saint-Trop' brésilien". L'actrice y repassera brièvement en fin d'année, avant d'aller tourner au Mexique avec Jeanne Moreau Viva Maria ! de Louis Malle.

Plus de quarante ans après, Buzios n'a plus besoin de la star pour se vendre. Mais son image et son nom sont encore bien présents ici. Sur la "promenade Bardot", une B. B. de pierre, oeuvre de la sculptrice Christina Motta, contemple la mer, en jean et tee-shirt rayé, une valise près d'elle. Pour retrouver le parfum de l'époque, il faut surtout aller chez José Wilson Barbosa, entrepreneur de métier et collectionneur par passion. Affiches, livres, photographies, dessins, magazines : il a tout récupéré, parfois à prix d'or, de ce qui a été publié sur les deux voyages de l'actrice au Brésil et rêve que Buzios abrite un musée Bardot.

Dans ses Mémoires, parus en 1996, B. B. rend hommage à Buzios : "J'y ai trouvé un bonheur que je recherchais depuis longtemps. C'est peut-être là, dans cet univers tellement vrai, que j'ai passé les plus beaux jours de ma vie." L'office du tourisme n'a pas songé à placarder ces deux phrases sur les murs de la ville.

Source : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/12/17/et-bardot-crea-buzios-par-jean-pierre-langellier_1132232_3232.html

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Film biographique sur Serge Gainsbourg...

Publié le par Ricard Bruno

 
Universal coproduira le film biographique sur Serge Gainsbourg réalisé par Joann Sfar

 

Les studios hollywoodiens Universal coproduiront avec Studio 37 leur premier film en langue française à travers le biopic Serge Gainsbourg (vie héroïque) que prépare Joann Sfar, annoncent-ils dans un communiqué.

Eric Elmosnino prêtera ses traits au chanteur face à Laetitia Casta, Mylène Jampanoï et Anna Mouglalis dans les rôles respectifs de Brigitte Bardot, Bambou et Juliette Greco.
Scénariste et dessinateur de bande dessinée, Joann Sfar fera ses premiers pas derrière la caméra avec cette fable poétique qui racontera le destin d’un enfant juif rêvant de peinture puis devenu l’un des plus grands noms de la chanson française.

"Joann Sfar est un des artistes français contemporains les plus talentueux.
Sa vision unique de ce film et sa façon d’amener le personnage de Serge Gainsbourg à la vie sur nos écrans sont ce qui nous a réellement incité à nous investir dans ce projet, le premier film français que nous allons coproduire en France.
Je suis ravi de pouvoir collaborer avec Studio 37 et One World Films sur un film ayant une telle résonance culturelle.", a déclaré Christian Grass, président de Universal Pictures International Studios, selon le communiqué.

Au casting, Eric Elmosnino prêtera ses traits à l’interprète du Poinçonneur des Lilas.
Laetitia Casta a décroché le rôle de Brigitte Bardot tandis que Mylène Jampanoï incarnera Bambou, dernière compagne de Gainsbourg.
Anna Mouglalis jouera quant à elle Juliette Gréco.
Yolande Moreau campera Fréhel alors que Sara Forestier et Philippe Katerine interpréteront France Gall et Boris Vian. Les actrices qui tiendront les rôles de Jane Birkin ou encore Charlotte Gainsbourg n’ont pas encore été annoncées.

Joann Sfar débutera le tournage de Serge Gainsbourg (vie héroïque) à Paris à partir du 19 janvier prochain.
L’équipe du film sera mobilisée pour un total 13 semaines. La sortie du long métrage est attendue courant 2010 dans les salles françaises.
Après ce film biographique, Joann Sfar devrait terminer l’adaptation animée de sa série dessinée Le Chat du rabbin.

Source : http://www.ctendance.com/article-14948.html

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Six mois ferme pour avoir pendu ses deux chiens !

Publié le par Ricard Bruno

Un Outrelois a été condamné mercredi à six mois de prison ferme pour avoir pendu ses deux chiens à son domicile. Les animaux ont mis plus de 15 minutes à mourir.

 

Le 6 août, les éboueurs d'Outreau ont fait une macabre découverte dans une poubelle : les corps sans vie de deux chiens, un berger allemand et un griffon. Les policiers et un vétérinaire se rendent sur place. Le praticien constate que les deux animaux ont été étranglés. Le maître est rapidement interpellé. Ce dernier, Bernard Cazier, était jugé mercredi au tribunal. Installé à la barre, le prévenu n'a pas l'air de comprendre les reproches qui lui sont adressés : «  Actuellement, je suis dans un état de dépression avancé. Les voisins et les enfants étaient odieux avec mes bêtes. Ils leur jetaient des cailloux, ce qui avait pour but de les faire aboyer sans cesse. Je ne pouvais plus supporter. » Un malaise s'installe. Lorsque la présidente demande de quelle manière il a tué ses animaux, on plonge dans l'horreur.

« Je m'en fiche, ce ne sont que des bêtes »

«  J'ai passé un noeud coulant autour du cou d'un chien et, plaçant mon pied sur le poitrail, j'ai tiré sur la corde. J'ai agi de même pour le second. » A la question de savoir si les animaux avaient agonisé et souffert pendant longtemps, le prévenu rétorque : «  La mort de chaque chien a duré entre quinze et vingt minutes. Je pense qu'ils n'ont pas souffert, mais je m'en fiche, ce ne sont que des bêtes. Ces chiens appartenaient à ma mère, je les ai récupérés après son décès. Comme il faut payer pour les placer, c'est la seule solution que j'ai trouvée. » Le procureur se lève, se tait et finit par s'adresser au prévenu : «  Avez-vous trouvé ce laps de temps très long ? Ce n'est qu'une minute, il en a fallu au moins quinze à vos chiens pour mourir. » Le tribunal ne pardonne pas : seize mois de prison, dont dix mois avec sursis et une interdiction définitive de détenir des animaux. Cinq associations, dont la S PA ou la fondation Brigitte-Bardot, se voient accorder 600 euros chacune au titre du préjudice moral. Elles reçoivent aussi chacune 200 euros de remboursement des frais de justice. •

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