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Bravo brigitte Bardot (article en Allemand)

Publié le par Ricard Bruno

50 Jahre BRAVO: Die Story zum Jubiläum!

 BRAVO.de - 50 Jahre BRAVO - BRAVO Storys - 50 Jahre BRAVO - Geschichte kann so spannend sein: 50 Jahre BRAVO sind 50 Jahre Musikgeschichte. Stars kommen und gehen - und BRAVO ist immer hautnah dabei! - -

Geschichte kann so spannend sein: 50 Jahre BRAVO sind 50 Jahre Musikgeschichte. Stars kommen und gehen - und BRAVO ist immer hautnah dabei!

 

26. August 1956: Die erste Ausgabe von BRAVO liegt als "Magazin für Film und Fernsehen" an den deutschen Kiosken, herausgegeben vom 2005 verstorbenen Chefredakteur Peter Boenisch. Die Jugend hat erstmals ein eigenes Blatt - der Beginn einer bis heute einzigartigen Erfolgsgeschichte! Denn: Nie zuvor war eine Zeitschrift so lange Marktführer und hat die Jugend über Generationen geprägt. Mit dem Leserpreis OTTO, der Foto-Love-Story, den Starschnitten und Dr.-Sommer schreibt BRAVO bis heute Mediengeschichte.

Kein anderes Magazin bedient die Sehnsüchte und Wünsche der jungen Leute in Deutschland so genau und treffsicher wie BRAVO. Los ging es Mitte der Fünfziger, als das Bedürfnis nach Spaß, Lässigkeit und Glamour die autoritären Werte des Nachkriegs-Establishments zu bedrohen schien: 1959 eröffnete der erste Starschnitt den Kampf um die Wand im Kinderzimmer: Brigitte Bardot in Lebensgröße. Im selben Jahr wurde Peter Kraus von BRAVO als hüftwackelndes Pendant zu Elvis entdeckt.

 

In den Sechzigern gelang der ganz große Coup. In den "Lärmschlägern" der aufkommenden Beat-Ära erkannte BRAVO die großen Pop-Künstler von morgen. 1966 holte BRAVO die Beatles zur Blitztournee nach Deutschland. "Deutschlands größte Zeitschrift für junge Leute sorgt für die Beatsensation des Jahres", so kündigten Plakate die "BRAVO-Beatles-Blitztournee" an. Drei Konzerte in München, Hamburg und Essen hielten ganz Deutschland in Atem. Die Sonderzüge, mit denen die Fans zu den Konzerten reisten, hießen "Rasender John", "Schneller George", "Rollender Ringo" und "Fliegender Paul".

 

Mit dem "Knigge für Verliebte" hebt BRAVO 1962 erstmals in Deutschland eine Aufklärungsreihe für Jugendliche in eine Zeitschrift.

 
BRAVO ist 50 Jahre Musikgeschichte, 50 Jahre gelebte Starnähe. Mehr noch: BRAVO macht Stars, weil BRAVO immer die besten Kontakte hat - national wie international!

Source : http://www.bravo.de/online/render.php?render=19728

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Les belles et l'écrivain...

Publié le par Ricard Bruno

Jeanne Moreau et Brigitte Bardot dans « Viva Maria ! ». Les deux stars étaient-elles aussi proches que voulait bien le montrer cette photo ? (photo dR)

Voici un exotique cocktail. Prenez un grand écrivain, aristocrate, autrichien et exilé - ses admirateurs n'hésitent pas à comparer Gregor von Rezzori à Musil ou à Zweig -, ajoutez un cinéaste français, issu de la grande bourgeoisie et de la nouvelle vague, Louis Malle, qui, depuis « Les Amants », « Vie privée », « Le Feu follet », aimerait passer de la musique de chambre à la symphonie, complétez par deux actrices dont l'une est un « mythe » (que c'est agaçant ! Qu'est-ce que cela veut dire exactement ?) et l'autre une excellente comédienne. Et puis le Mexique revu par des décorateurs que n'effraient pas les stéréotypes, un scénario infirme (signé Louis Malle et Jean-Claude Carrière), un énorme budget, évidemment américain : vous obtenez « Viva Maria ! », film médiocre. En revanche, vous aurez un livre infiniment savoureux, « Les Morts à leur place ». Où donc les éditions Le Serpent à plumes ont-elles déniché ce manuscrit ? Sans doute dans la luxueuse propriété de Toscane que Beatrice Monti della Corte Rezzori, veuve et « baronessa », met, deux mois par an, à la disposition de jeunes écrivains, pour qu'ils y fassent oeuvre et, à l'occasion, lui servent de chauffeur.

Distance complice

Le sous-titre, « Les Morts à leur place », parle de « journal de tournage ». Le livre est cela, et beaucoup mieux que cela. Nous sommes en 1965 et Gregor von Rezzori n'a pas la réputation littéraire qu'il mérite. Il ne l'a toujours pas si l'on considère que « Neiges d'antan » ou « OEdipe à Stalingrad » sont des chefs-d'oeuvre. Qui n'a pas rencontré Rezzori ne saura jamais tout à fait ce qu'est la classe, la courtoisie, l'élégance absolues. L'élégance peut avoir besoin d'argent. L'écrivain a déjà tourné avec Louis Malle dans « Vie privée ». Il garde un souvenir lumineux du séjour à Spoleto, il aime le petit groupe d'amis qu'il s'y est fait. Il accepte donc le rôle du vieux magicien dans « Viva Maria ! ». Les scènes où, avant de lui rendre ses cheveux blancs, on tente le bleu, le rouge, l'orange, sont hilarantes : Rezzori observe les péripéties d'un tournage agité et chaotique avec une distance souriante mais complice. Il s'amuse, il s'ennuie, il joue le jeu.

On ne peut imaginer aujourd'hui le tapage médiatique qui entoura, en France, aux États-Unis, cette réalisation. Le vacarme reposait pour beaucoup sur une rivalité supposée entre les deux têtes d'affiche, deux stars, dont aucune n'en était à ses débuts. Quand, dans la somptueuse villa louée par Louis Malle à Cuernavaca (Luis Buñuel est là, désespérément sourd), Rezzori fait la connaissance de Jeanne Moreau, vêtue d'une robe jaune de Pierre Cardin, son mentor de l'époque, il remarque, sans complaisance ni goujaterie, de beaux cheveux sur un « visage prématurément vieilli ». Quand se tient, à Mexico, la première conférence de presse, « on ne voit que Brigitte Bardot ». Mais le lendemain, les journaux mexicains évoquent « le charme défraîchi du sex-symbol français ». Et Brigitte pleure.

Rumeur de conflit ?

Rezzori a-t-il, comme le prétend Pierre Billard dans sa biographie de Louis Malle, par les articles qu'il vendait à la presse américaine, accrédité une rumeur de conflit entre deux monstres sacrés, déjà un peu (1965 !) sur le retour ? Qu'importe ? Il est d'une irréprochable pertinence quand il note que la question n'est pas de savoir si Bardot est bonne ou mauvaise comédienne : « Avant toute chose, elle est. Elle n'est pas seulement elle-même, elle l'est si fortement qu'elle en devient la démonstration d'un être et d'une forme d'être. » Jeanne Moreau fait figure de « grande actrice ». Mais « davantage par des moyens d'actrice - ce qui, sur le plan personnel et, partant, pour le film, représente une limitation ». Parfois le chroniqueur prophétise : « Les gens qui sont d'avis que Brigitte Bardot a depuis longtemps son apogée derrière elle ne manquent pas, tandis que Jeanne Moreau, grâce à ses dons inusables pour camper la nature humaine, pourrait gravir les sommets jusqu'à un âge avancé. »

Les aléas, les incohérences, les ridicules, les combats claniques d'une pareille aventure, Rezzori les décrit en ethnologue, en sémiologue subtil. Les plus fortes pages demeurant celles où les paysages mexicains le ramènent à sa Bucovine natale, où l'espace et le temps d'un tournage lui inspirent de superbes méditations sur l'espace et le temps d'une vie.

A lire « Les Morts à leur place », de Gregor von Rezzori, traduit de l'allemand par Jacques Lajarrige éd. Le Serpent à plumes, 295 p., 19 euros.

Source : http://www.sudouest.com/accueil/loisirs-culture/livres/article/733586/mil/5204418.html

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Carla Bruni vient de répondre à la lettre élogieuse de... Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Carla Bruni
Comme nous vous l'annoncions, Brigitte Bardot, qui vient de célébrer ses 75 ans, a écrit une lettre ouverte à Carla Bruni à la fin du mois de juillet dernier.

Dans ses écrits, elle félicitait la First lady d'avoir toujours refusé de porter de la fourrure et lui demandait également de convaincre son époux, le président Nicolas Sarkozy, d'interdir les corridas en France.

Aujourd'hui, la Première dame - que nous avons récemment adorée en gravure de mode tout droit sortie d'un manga - a répondu par lettre à la star du cinéma, qui milite activement pour la protection animale.

L'ex-mannequin devenue épouse du chef de l'Etat a confié qu'elle serait ravie que l'on prenne exemple sur elle quant à sa position sur la fourrure.

Elle a déclaré : "Je n'ai dit que la vérité en indiquant que je ne porte pas de fourrure. J'aurais pu ajouter que ce n'est pas un hasard, mais un choix de ma part (...) Je n'ai pas le tempérament d'une femme politique. Mon comportement parle pour moi. Si je suis imitée, j'en serais heureuse."

Elle a ajouté : "Chacun mène sa vie et ses combats à sa propre manière, pourvu que ce soit honnête", tout en soulignant l'admiration qu'elle a pour Brigitte Bardot concernant son combat pour la cause animale, connu de tous depuis des années et dans lequel elle aimerait embarquer Laure Manaudou (enceinte).

Pour ceux qui souhaiteraient se mobiliser, une marche unitaire contre la fourrure se tiendra à Paris le 24 octobre prochain, en présence de nombreuses associations, dont la Fondation Bardot, la PeTA et la Ligue Française des Droits de l'Animal. Le départ sera donné à 14h30, place de l'Opéra.

Source : http://www.purepeople.com/article/carla-bruni-vient-de-repondre-a-la-lettre-elogieuse-de-brigitte-bardot_a41656/1

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Carla Bruni vient de répondre à la lettre élogieuse de... Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

 Brigitte Bardot,  a écrit une lettre ouverte à Carla Bruni à la fin du mois de juillet  2009.

Dans ses écrits, elle félicitait la First lady d'avoir toujours refusé de porter de la fourrure et lui demandait également de convaincre son époux, le président Nicolas Sarkozy, d'interdir les corridas en France.

Aujourd'hui, la Première dame - que nous avons récemment adorée en gravure de mode tout droit sortie d'un manga - a répondu par lettre à la star du cinéma, qui milite activement pour la protection animale.

L'ex-mannequin devenue épouse du chef de l'Etat a confié qu'elle serait ravie que l'on prenne exemple sur elle quant à sa position sur la fourrure.

Elle a déclaré : "Je n'ai dit que la vérité en indiquant que je ne porte pas de fourrure. J'aurais pu ajouter que ce n'est pas un hasard, mais un choix de ma part (...) Je n'ai pas le tempérament d'une femme politique. Mon comportement parle pour moi. Si je suis imitée, j'en serais heureuse."

Elle a ajouté : "Chacun mène sa vie et ses combats à sa propre manière, pourvu que ce soit honnête", tout en soulignant l'admiration qu'elle a pour Brigitte Bardot concernant son combat pour la cause animale, connu de tous depuis des années et dans lequel elle aimerait embarquer Laure Manaudou (enceinte).

Pour ceux qui souhaiteraient se mobiliser, une marche unitaire contre la fourrure se tiendra à Paris le 24 octobre prochain, en présence de nombreuses associations, dont la Fondation Bardot, la PeTA et la Ligue Française des Droits de l'Animal. Le départ sera donné à 14h30, place de l'Opéra.

L.R

Source : http://www.purepeople.com/article/carla-bruni-vient-de-repondre-a-la-lettre-elogieuse-de-brigitte-bardot_a41656/1

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France Dimanche : Emmanuel Bonini..

Publié le par Ricard Bruno


France dimanche n°3292 du 02 au 08 10 2009

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Brifgitte Bardot sur radio classique : Exclusivité !

Publié le par Ricard Bruno

BB forever

 Olivier Bellamy

Quand l’émission avec Brigitte Bardot a été diffusée, une avalanche de messages est arrivée sur le moniteur du studio. Un record ! BB est une immense star et les auditeurs l’ont retrouvée telle qu’ils l’aiment : franche, généreuse, spontanée. Ils n’imaginaient sans doute pas qu’elle parlerait de musique avec autant de passion et de profondeur dans les sentiments.
Les stars ne meurent jamais et le mythe BB a encore de beaux jours devant lui.
La première fois que j’ai été en contact avec elle, c’était quand j’ai invité Nina Companeez dans Musique de Stars un vendredi matin. Je ne savais pas que notre Brigitte nationale était une fidèle de l’émission. Elle a appelé le standard de la radio pour transmettre ses amitiés à celle qui avait réalisé le tout dernier film de sa carrière. J’ai été tourneboulé par ce message et j’ai écrit le jour même une lettre à Brigitte Bardot en l’invitant à l’émission. Je lui ai proposé de venir à La Madrague et de la diffuser le 29 décembre (qui était encore libre) et qui tombait, ajoutai-je dans ma lettre le jour de mon anniversaire. BB n’a pas répondu à mon invitation, mais le 29 décembre, j’ai reçu une lettre adorable dans laquelle elle me souhaitait un “bon anniversaire” et où elle me parlait musique avec intelligence, chaleur et gaîté.
Je lui ai écrit chaque année en inscrivant juste sur l’enveloppe : Brigitte Bardot - Saint-Tropez. Je savais qu’elle les recevait. Quand Tristan Duval est venu à l’émission l’année dernière pour parler d’Opéra en Plein Air, j’ai appris qu’il comptait organiser une grande exposition BB à Boulogne Billancourt (sic) pour ses 75 ans. Je lui ai dit que rien ne me ferait davantage plaisir que de la recevoir. Il m’a promis de tout faire et il a tenu parole. Quelques jours avant, il m’a dit que Brigitte était d’accord, mais qu’elle était fatiguée. Me serait-il possible de faire l’émission par téléphone ? J’ai accepté. Elle va t’appeler, m’a-t-il indiqué. J’étais à Pékin et j’avais peur de rater l’appel à cause du décalage horaire. Dimanche dernier, de retour à Paris, je travaillais à mon ordinateur quand mon téléphone a sonné : “Vous êtes bien assis ? C’est Brigitte !” Je lui ai proposé de venir la voir à sa fondation (elle était à Paris pour trois jours) et elle a accepté de me recevoir. La veille, le rendez-vous a été décalé. J’ai eu très peur que son état de santé ne provoque l’annulation de l’émission. Par superstition, je n’ai pas voulu qu’on diffuse des annonces à l’antenne tant que je ne l’avais pas rencontrée. La rencontre tant attendue a eu lieu dans la salle de réunion de sa fondation, mercredi à 13 h, la veille du jour de sa diffusion. Le temps d’installer mon matériel et de vérifier cinquante fois que le micro était en état de marche, elle est entrée dans la salle avec ses béquilles avec du soleil dans les yeux et un sourire adorable. On s’est embrassés comme si nous étions de vieux amis. Son secrétaire, Franck, lui a apporté un cendrier et une verre de champagne. “On a besoin d’un remontant !” J’en ai accepté un auquel j’ai à peine touché et nous avons commencé l’entretien. Elle était parfaite. Nous nous sommes embrassés à nouveau et je suis reparti ventre à terre à la radio pour vérifier qu’aucun problème technique n’avait perturbé l’enregistrement. Nous avons travaillé tout l’après-midi avec Yann pour rendre la conversation plus fluide (il a fait des miracles, comme d’habitude), puis Lucile, avec ses doigts de fée, s’est chargée du rajout des musiques. De la belle ouvrage ! Le jeudi soir, j’ai voulu écouter l’émission chez moi et, au risque de paraître bêbête, j’ai eu à un moment les larmes aux yeux.
J’espère que les auditeurs ont partagé ce moment d’exception avec nous.
Mon “histoire d’amour” avec Brigitte Bardot s’est terminée là, comme elle l’a dit elle-même, établissant un parallèle audacieux avec son histoire avec Serge Gainsbourg. Oui, Brigitte, mais, dieu merci, les histoires d’amour ne se terminent jamais vraiment et pour ma part je n’oublierai jamais ce merveilleux moment passée avec celle qui pour moi incarne les valeurs de la France éternelle. Celle du général de Gaulle, celle de Jeanne d’Arc, mais aussi d’Arletty, de Sarah Bernhardt, de Michel Simon, d’Edith Piaf, une France debout et généreuse, ouverte sur le monde et sur les autres. C’est ce que l’on dira probablement dans vingt ans, dans cinquante ans, alors pourquoi ne pas commencer à le dire aujourd’hui.


Source : http://blog.radioclassique.fr/olivierbellamy/2009/10/02/bb-forever/

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Brigitte Bardot enterre Marc-Oliver Fogiel

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot enterre Marc-Oliver Fogiel (Tant mieux!)


Brigitte Bardot enterre Marc-Oliver Fogiel
Photo : © Gérard Schachmes

Dans un entretien exclusif accordé à TV Magazine, Brigitte Bardot, à fleur de peau, nous livre les clefs d'un livre pour lequel elle a accepté d'ouvrir ses archives personnelles. La face cachée d'un mythe qui a fêté son soixante-quinzième anniversaire le 28 septembre.

Ce livre est un portrait signé par un autre. Permet-il d'aller plus loin dans la découverte de Brigitte Bardot ? 
Effectivement, dans ce livre d'Emmanuel Bonini, il y a une part de ma vie privée profonde qui est dévoilée, car je n'aime pas parler de moi et des choses qui me sont secrètes. Et je pense que l'on ne doit pas se mettre en avant avec les combats que l'on mène.  

On a l'impression que vous vous êtes engagée dans la défense des animaux pour retrouver une forme de vérité qui avait disparu durant votre existence de star...
Oui, j'avais besoin de quelque chose de plus authentique, de plus profond et de plus vrai. Le monde du cinéma, avec sa superficialité, ne me l'apportait pas, car tout est faux : les sentiments, les décors, les histoires... En fin de compte, tout cela ne me plaisait pas trop et ne correspondait pas à ce que j'aurais aimé ressentir ou faire ressentir aux autres.

Quand vous en êtes-vous rendu compte ?
Durant le tournage de mon dernier film, L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise (1973), où je me suis trouvée grotesque. Sur le plateau, j'ai racheté une petite chèvre qui était promise à un méchoui et j'ai abandonné le cinéma. C'était le même jour.  

Michel Serrault, cité dans le livre, vous avait rendu un très bel hommage en affirmant que vous étiez une grande comédienne...
Il était gentil, mais je ne pense pas avoir été une grande comédienne. Simplement, je ressentais profondément les émotions jusqu'au bout, tout ce qui se passait autour de moi, le meilleur comme le pire. Pour cette raison, après le film La Vérité,d'Henri-Georges Clouzot, j'avais tenté de me suicider comme l'héroïne que j'avais incarnée, en m'ouvrant les veines et en absorbant des médicaments. Miraculée, je suis restée très longtemps dans une clinique à Nice. Je m'étais investie dans ce personnage comme je le faisais d'ailleurs dans tous mes rôles. Ainsi, il m'arrivait aussi de tomber vraiment amoureuse de mes partenaires.  

Le livre suggère que la gloire a tué quelque chose en vous. Quoi au juste ?
« La gloire est le deuil éclatant du bonheur », a écrit Mme de Staël. Cette phrase est à la fois terrible et sublime, parce qu'elle est vraie.  

Pourtant, vous avez dit que tout ce que vous avez réussi pour les animaux, vous le deviez précisément à cette gloire...
Absolument. Cette célébrité exceptionnelle, formidable ne m'a pas comblée, mais elle fut un marchepied très important pour la suite de ma vie. Et, même en étant Brigitte Bardot, j'ai un mal de chien à me faire entendre ou à faire évoluer les choses.  

Pourquoi n'avez-vous pas été comblée ?
Je n'ai pas vraiment connu le bonheur. C'était la gloire. Remarquez, je ne l'ai toujours pas trouvé ce bonheur, et c'est très difficile avec ce que je fais. Mais, au moins, j'ai le sentiment que ma vie sert à quelque chose. J'ai l'impression de ne pas être inutile et de jouer un rôle dans l'évolution des mentalités sur des sujets qui ne bougent pas depuis des siècles, car l'animal est toujours considéré comme un objet de rentabilité. C'est mon combat.  


Photo : © Gérard Schachmes

Combien de combats avez-vous remporté ?
Aucun. Excepté les phoques puisque cette année, après trente-trois ans, l'Union européenne interdit enfin l'importation des produits dérivés sur le territoire européen. Et ça, franchement, on me le doit.  

Donc, une seule victoire pour combien de luttes ?
Quand on aime, on ne compte pas.

N'avez-vous jamais été découragée ?
Je ne peux pas. Il est impossible de laisser tomber une priorité pour laquelle on s'est investi totalement. Viande de cheval, fourrure, chasse à courre, massacre des moutons de l'Aïd El-Kébir... Il existe une loi en France qui impose l'étourdissement de tous les animaux avant la saignée. Il n'y a pas de raison pour que cette loi ne soit pas appliquée dans notre pays au nom d'une religion. Je l'ai rappelé au président Sarkozy, qui me l'avait promis deux fois.
Je mène une guerre contre la déshumanisation de l'humanité. Par exemple, Borloo, ministre de l'Écologie, vient de donner l'ordre de tuer 550 000 cervidés en France sur deux ou trois ans. Pourquoi un tel massacre ? Nous sommes loin de Bambi...

Mais que proposez-vous contre les problèmes de surpopulation ?
Ce choix est scandaleux. Il existe aussi un surnombre de personnes qui détruisent et polluent notre planète, mais, heureusement, nous les laissons vivre et nous les protégeons. Pourquoi ne pas protéger de la même manière ces animaux que nous pourrions délocaliser ?  

Concernant la perception de votre image par le public, y a-t-il un malentendu Brigitte Bardot ? Qui êtes-vous en réalité ?
Je suis directe, j'ai le courage d'être moi-même, et je n'ai pas peur de dire ce que je pense dans tous les domaines : les gens, la société, le monde actuel... J'ai cette force et je m'en sers. J'ai été condamnée cinq ou six fois pour des propos racistes qui ne l'étaient pas, simplement parce que je dénonçais une façon d'abattre les animaux. Cela m'a coûté environ 200 000 E. J'avais commencé ce combat toute jeune en 1962, dans Cinq colonnes à la une.

Et toujours sans résultat...
Aucun.  

Alors, à qui la faute ?
Aux pouvoirs publics, qui sont incapables de faire changer les choses.  

En choisissant cette vie, vous avez aussi choisi la difficulté, les critiques, les insultes parfois... Comment faites-vous pour résister ?
C'est difficile. Je ne suis pas inconsciente. Au contraire, je suis très lucide, mais il m'arrive de craquer. Avant notre conversation, j'étais en larmes, car je pensais au massacre des moutons pour l'Aïd du 27 novembre prochain. Cette souffrance est-elle nécessaire ?

Avec le temps, avez-vous l'impression de vous être endurcie ?
Non, au contraire, je suis de plus en plus vulnérable et sensible. Je suis souvent lasse, meurtrie, mais ma volonté de me battre et de vaincre est toujours plus forte.  

La livre raconte aussi votre présence auprès d'adolescents atteints de maladies incurables. Vous n'en aviez pas parlé...
C'était une histoire très personnelle. Deux jeunes filles placées dans des établissements spécialisés avaient formulé chacune un rêve. L'une souhaitait rencontrer Brigitte Bardot. Elle était sous oxygène, je l'ai reçue à la Fondation, nous avons déjeuné ensemble, je l'ai invitée au Noël des animaux où elle a rencontré Alain Delon, Michel Drucker, Patrick Sébastien... Elle était merveilleuse et heureuse. C'est cela le vrai bonheur. La seconde, je ne l'ai jamais rencontrée, mais nous avons échangé de nombreuses lettres et des cadeaux. Elle avait souhaité que ses cendres soient répandues au milieu de celles de mes chiens à la Madrague. Nous l'avons fait avec le prêtre catholique de Saint-Tropez. Aujourd'hui, ses cendres y sont, avec sa photo.  

Pour les causes que vous défendez, avez-vous l'impression que la télévision, très présente dans la vie des gens, agit suffisamment ?
Non. En revanche, pour les conneries, cela avance à vitesse grand V. Je n'en ai jamais vu autant. C'est effrayant.  

Que regardez-vous ?
Surtout les films américains des chaînes thématiques sur TPS, quelques émissions d'Arte le soir et, le samedi, l'émission On n'est pas couché, pour la présence de Zemmour et Naulleau. Je les adore ces deux-là.  


Photo : © Gérard Schachmes

Les avez-vous rencontrés ?
Avant les vacances, ne sachant pas encore si Delon allait accepter, j'avais appelé Éric Zemmour pour lui demander de participer à Qui veut gagner des millions ? pour ma fondation. J'y suis allée au culot. Il a été très sympa.  

Marc-Olivier Fogiel, dont le livre parle aussi, ne fait plus de télé pour l'instant. L'écoutez-vous sur Europe 1 ?
Vous êtes malade ? Je n'écoute qu'une seule radio : Radio classique. J'ai tourné la page Fogiel. Il n'est plus à la télé et il n'a que ce qu'il mérite. Durant cette émission, qui s'était mal finie, les gens m'avaient soutenue à 300 %. Fogiel avait été d'une hypocrisie et d'une malhonnêteté redoutables. Heureusement, j'ai eu un peu plus tard des émissions très jolies avec Michel Drucker et Mireille Dumas. Pour moi, Fogiel fait partie des gens morts et enterrés.  

Une réconciliation est-elle possible ?
Non. Il y en a quelques-uns comme ça qui m'ont fait des saloperies. Je n'y pense plus.  

Quelle est l'urgence aujourd'hui ?
Dans la désespérance et la souffrance, il n'y a pas de priorité. Je ne baisserai jamais les bras ni ma culotte, à l'instar de certains politiques.  

Finalement, la vie n'est pas facile...
Non, pas facile. Il faut s'investir. Je l'ai fait totalement. J'ai tout donné à ma fondation : mes maisons, mon pognon, mes affaires les plus précieuses, la Madrague...

Votre vie de mère aussi ?
Là, on n'en parle pas. C'est un sujet complètement interdit. Par respect pour Nicolas.


Source : http://www.tvmag.com/programme-tv/article/magazine/47355/brigitte-bardot-enterre-marc-oliver-fogiel.html?meId=3

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Brigitte Bardot : à 75 ans, le mythe vit toujours... Bon anniversaire Brigitte !

Publié le par Ricard Bruno

Initiales BB... ça vous parle bien sûr ! Personne n'a pu passer à côté de l'icône des années 50 et 60, Brigitte Bardot ! Scandaleuse, sulfureuse, divine, envoûtante, bohême, légère, désirable, avant-gardiste et stylée, tous ces qualificatifs résument parfaitement la plus célèbre des tropéziennes. Elle est née à Paris mais c'est elle qui mis sous les projecteurs cette petite ville de pêcheurs du Var en s'y installant dans sa maison la Madrague en 1959. Elle fustige d'ailleurs le "ramassis de connards" qui polluent aujourd'hui SON endroit ! Brigitte qui est connue du monde entier à travers sa carrière cinématographique, mais aussi grâce à son charisme et son sex-appeal débordants, fêtera demain ses... 75 ans. Celle qui a explosé au cinéma en 1956 grâce au rôle de Juliette Hardy, dans le film culte Et dieu... Créa la femme, de son premier amour mais aussi premier mari, Roger Vadim (qu'elle a épousé à l'âge de 18 ans), a su s'imposer avec son franc-parler, sa liberté sexuelle, et son côté naturellement provocant dans une époque ultra conservatrice et pleine de tabous. Véritable emblême de l'émancipation de la femme, avec sa beauté pour arme fatale, BB fut l'égérie et la muse des plus grands artistes de l'époque. Mais son statut de star mondiale, elle n'en a que faire... Seuls les animaux comptent ! Ils seront d'ailleurs le combat de sa vie, et créera en 1986 la Fondation Brigitte Bardot qui se bat pour la protection des animaux et qui a soufflé ses 20 bougies en 2006. Si Brigitte était un sex-symbol, c'était aussi (peut-être sans le vouloir) une véritable bête de mode... Celle que l'on connaît les yeux fardés d'un large trait d'eye-liner noir, avec la bouche en coeur des plus appétissantes, s'est toujours sentie l'âme d'une femme sexy. Vêtements aguicheurs et moulants, taille réhaussée, jambes dévoilées par des jupes et des shorts courts, ou carrément misent en valeur par des cuissardes, et bikini rikiki à la plage, tel était le style Bardot ! C'est elle aussi qui lança la mode de l'imprimé vichy qui fut adopté par toutes les fashionistas de l'époque. Aujourd'hui encore, son influence règne sur les beautés de ce monde. Longue crinière blonde, bouche pulpeuse, regard étiré, de nombreuses stars comme la sublime Claudia Schiffer, le mannequin Lara Stone, le top model Kate Moss, qui ont un certain air de ressemblance avec BB, mais aussi bien d'autres people, ont adopté ce style tellement sensuel, qui fait craquer bon nombre d'hommes. 2009 est de nouveau une belle année pour Brigitte ! Celle qui célèbrera ses 75 printemps à la fin du mois, a eu le droit à, non pas une, mais deux mises à l'honneur : En effet, actuellement se tient à Londres une magnifique rétrospective sur miss Bardot avec une exposition de photographies essentiellement prises par des paparazzis, intitulée "An exhibition of rare original vintage", et qui prendra fin le 3 octobre prochain. Mais rien n'est perdu pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, une nouvelle exposition : Brigitte Bardot, les années "insouciance", se déroulera du 29 septembre 2009 au 31 janvier 2010 au MA30 - Espace Landowski à Boulogne-Billancourt -, pour le plus grand plaisir des admirateurs de la femme qui est, à elle seule, un hymne à la beauté, à la sensualité et à la liberté. Cette magnifique exposition a été organisée par son ami de toujours, Henri-Jean Servat . Petite précision : Elle sera la grande absente de l'inauguration de l'exposition. Il fallait s'y attendre, car elle n'a jamais aimé les tapis rouges, elle n'y a fait que de rares apparitions et ce, depuis le début de sa carrière ! Toujours à l'occasion de son 75e anniversaire, un excellent livre sorti depuis début septembre saura ravir les fans inconditionnels de la star : Brigitte Bardot - le mythe éternel, écrit par un cinéphile passionné, Dominique Choulant, aux Editions Autres Temps (à un prix tout petit : 19,50€). Prochainement (en 2010 tout de même) vous pourrez retrouver la belle Laetitia Casta sur grand écran, sous les traits de la torride BB, pour le biopic très attendu de Serge Gainsbourg... qu'elle a déclaré dans un interview au journal Le Parisien hier, " Laetitia Casta est une merveille de beauté !" Car outre le cinéma, Brigitte Anne-Marie Bardot a aussi connu la gloire grâce à la musique et aux tubes retentissants, comme Harley Davidson, Bonnie & Clyde, Contact, ou Comic Strip, que le célèbre Gainsbarre lui avait écrit, suite à leur idylle qui débuta en 1967 ! Et le plus important pour elle... elle ne regrette rien ! Comme quoi le mythe est encore bien présent et n'est vraiment pas prêt de s'envoler ! Happy Birthay BB !

Source : http://www.purepeople.com/article/brigitte-bardot-a-75-ans-le-mythe-vit-toujours-bon-anniversaire-brigitte_a40501/1

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Harcourt, 75 ans de glamour...que du pur bonheur !

Publié le par Ricard Bruno



Après-guerre, il n’est pas une starlette, une actrice confirmée qui ne soit immortalisée par le Studio Harcourt Paris. Les portraits d’Arletty, Martine Carol, Danielle Darrieux, suivis de ceux de Brigitte Bardot, Alain Delon, Jeanne Moreau, décorent les halls de tous les cinémas parisiens.

Source : http://www.mensup.fr/photos/studio_harcourt-651-5.html

Publié dans le web en parle

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