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le web en parle

Brigitte Bardot renvoie dans les cordes le “très honnête” Patrick Balkany…

Publié le par Ricard Bruno

bardot balkany
Afin de vendre son livre “Une autre vérité, la mienne”, le “très honnête” Patrick Balkany (il se défini comme tel), se targue d’avoir terminé une nuit avec Brigitte Bardot dans sa jeunesse… Réaction de celle-ci dans le JDD : “je suis outrée et scandalisée par ce qui n’est qu’une lamentable désinformation ayant pour but de faire vendre son livre, ramassis de médiocrité à son image”.
Elle ajoute : “Monsieur Balkany prend ses désirs pour des réalités. J’ai honte pour lui et envisage une procédure en diffamation si les faits exposés ne sont pas immédiatement démentis par l’intéressé.”


Source : http://jadorelesmedias.com/?p=3422&cpage=1#comment-208

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Brigitte Bardot, Técla et Laëtitia Casta...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bradot Tecla.jpg

Aujourd'hui sort le film de Joann Sfarr, "Gainbourg, vie héroïque", dans lequel on croise bien entendu le personnage de Brigitte Bardot, parfaitement joué par la voluptueuse Laëtitia Casta.

A ce sujet, nous voulions vous raconter une petite anecdote, celle d'une maison mythique qui perpétue l'histoire... Voici comment.

Técla, c'est un joaillier français spécialiste des perles de culture depuis 1912.
Sa boutique-écrin, rue de la Paix, est une adresse aussi étonnante que confidentielle, qui réalise depuis sa création des pièces quasi-uniques. Un esprit couture qui a séduit de nombreuses personnalités comme Lauren Bacall, ou, plus récemment Juliette Binoche ou Iman Bowie.
Mais la plus grande fan de cet artisan de luxe reste peut-être Brigitte Bardot : en 1962, elle porte dans l'un de ses films les bracelets Técla, spécialement créés pour elle, et dont elle tombe littéralement amoureuse, au point d'envoyer ce petit mot au joaillier :

Bardot.jpg

Bracelets Bardot Casta.jpg

 

 

 

Lors du tournage de "Gainbourg, vie héroïque", Laëtitia Casta flashe elle aussi sur ces bracelets, et la maison Técla lui prête les bracelets réalisés sur-mesure dans les années 60.

Une jolie histoire donc... To be continued !

Casta.jpg
















Source : http://www.votrebeaute.fr/archive/2010/01/20/brigitte-bardot-les-bracelets-tecla-et-laetita-casta.html

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Laetitia Casta et les conseils de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Le film de Joan Sfar “Gainsbourg (vie héroïque)” sort aujourd’hui sur les toiles. Et c’est la première fois que Brigitte Bardot est incarnée sur grand écran. Lætitia Casta est l’heureuse privilégiée à entrer dans la peau de l’icône des années 60.

Et voici ce qu’elle a confié au Parisien à propos de la façon dont elle a appréhendé le rôle…

Un jour, Joan Sfar m’a appelé pour me rencontrer. J’étais à la fois émue et tétanisée, car j’ai pris conscience alors de tout ce que représentait un tel personnage. Brigitte Bardot, la femme fatale, le sex-symbol, la star nationale des sixties, la chanteuse… et bien sûr son histoire avec Gainsbourg.”

C’est sûr, incarner BB n’a pas dû être de tout repos, car elle est une femme multi-facettes, complexe, complète. Laetitia Casta a bien sûr contacté Brigitte Bardot avant de se lancer dans la préparation du rôle. La “Mère Thérésa” des animaux aurait conseillé à la jeune actrice de penser “je vous emmerde“, “énergie“, “provocation“, “je veux les plus beaux mecs de la terre, de toutes façons ça ne va pas durer, donc je veux  en profiter à mort“.

Tous ces conseils précieux ont été de véritables clés pour Lætitia Casta qui a même adopté les intonations de voix de BB, et pousser la chansonnette sur “Bonnie and Clyde“, avec Eric Elmosnino, qui incarne Serge Gainsbourg.

Visiblement, Lætitia s’est prise au jeu: “Curieusement, je me suis sentie très à l’aise avec ce personnage. Je l’ai voulu à la fois sexy, drôle, tendre et fragile. [...] En revanche je n’ai pas voulu de perruque!

Source : http://www.starwizz.com/laetitia-casta-et-les-conseils-de-brigitte-bardot-17516


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Serge Gainsbourg aurait eu 82 ans cette année...

Publié le par Ricard Bruno

 

Serge+Gainsbourg jeune



Qu’elles soient drôles ou sentimentales comme le Poinçonneur des Lilas, la chanson de Prévert, Melody Nelson, Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve, je suis venu te dire que je m’en vais, ou coquines comme les Sucettes,   je t’aime moi non plus, la Décadanse, Variations sur Marilou, toutes ses chansons étaient l’antithèse de la banalité.

 

 

 

 

 

 

 

Gainsbourg Birkin


Il a écrit pour les plus grandes, de Brigitte Bardot à Vanessa Paradis, en passant par Juliette Gréco, France Gall, Régine, Françoise Hardy et bien d’autres, sans oublier bien sûr Jane Birkin !

 



Parfois à court d’inspiration, surtout dans ses dernières années, il a toujours réussi à éviter la médiocrité et la vulgarité.


 

 

bardot sg


L’homme qui se considérait comme le plus laid de la planète eut une histoire d’amour avec celle qui passait en son temps pour la plus belle femme du monde .

 



 


.Personnage fascinant et provocateur, tantôt touchant, tantôt carrément insupportable, il est toujours resté lui-même, vivant à l’écart de la mode et de la « politique correction ». Par son intelligence et son talent, il avait su transcender ses complexes pour séduire les femmes auxquelles même les plus beaux garçons n’osaient rêver.

 

 

tetedechouAfin d’exorciser tout ce qu’il détestait en lui, il avait créé le personnage cynique et dérisoire de Gainsbarre, qui finit malheureusement par prendre le dessus.


L’ « Homme à tête de Chou » est parti le 1er mars 1991 à l’âge où d’autres, aujourd’hui, devraient comprendre qu’il est temps d’arrêter.

 




serge-gainsbourg-1970



Parti sans héritier « artistique », preuve, s'il en est besoin, de son immense talent !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à France 3 de l'avoir ressucité hier l'espace d'une soirée...

 




Source : http://veaugues.over-blog.com/article-il-aurait-eu-82-ans-cette-annee--43237630.html

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De Brigitte Bardot à Jane Birkin, elles ont marqué sa vie...

Publié le par Ricard Bruno

"J'en ai connu beaucoup à l'horizontale mais je peux pas dire qui, ce serait de la délation" se vantait parfois le dandy Serge Gainsbourg. Les femmes qu’il a aimées, celles avec qui il a chanté, tourné, et puis sa fille, bien sûr, Charlotte: Gainsbourg et les femmes, c’est une histoire d’amour au long cours qu’il convient de raconter… en images.



Le petit Lucien Ginsburg a grandi avec sa maman Olia, et ses deux sœurs, Jacqueline et Liliane (la seconde était sa fausse jumelle). Est-ce pour cela que très rapidement, le futur Gainsbarre allait être fasciné par les femmes? En tous cas, il se rêve peintre et se passionne pour le nu féminin : aux Beaux-Arts, il rencontre Elisabeth Levitsky, qui devient sa première épouse en 1951. Si la vie de bohème l’emballe, Serge se lasse de «Lize» et s’en va, six ans plus tard.

Il se trouve laid mais n’en revient pas: Gainsbourg devient chanteur et s’avère aussi un vrai séducteur: Juliette Gréco craque pour lui le temps d’une brève liaison qui lui inspirera La Javanaise en 1963. L’année suivante il se marie avec Françoise-Antoinette Pancrazzi: fini la vie de bohème, cette fille d’un industriel, divorcée d’un prince, lui offre le confort d’un appartement près de la place de la Madeleine et… deux enfants, Natacha et Paul. Qu’il ne verra plus beaucoup lorsqu’il quittera leur mère.

Lui, qui se trouve si laid, n’en revient pas de les faire tomber comme des mouches: Brigitte Bardot, qui lui brisera le cœur, puis la petite Anglaise, Jane Birkin, et plus tard la jolie mannequin Bambou, qui sera sa dernière épouse et la maman de Lucien, son plus jeune fils, né en 1986.

Et puis il y a toutes celles, de ravissantes ingénues qui le fascinaient, dont il a été le pygmalion, de Catherine Deneuve (Dieu est un Fumeur de Havane) à Vanessa Paradis (Variations sur un Même T’Aime) en passant par France Gall (Sucettes et Poupée de Cire, Poupée de Son) et Isabelle Adjani (Pull Marine).
Redécouvrez Gainsbourg et Gainsbarre avec les femmes qui ont marqué sa vie.


Avec Brigitte Bardot

Initiales B.B

Le libertin tombe amoureux de Brigitte Bardot, rencontrée sur le tournage du film Voulez-vous Danser avec Moi (photo). Il lui offre Harley Davidson, duettise avec elle Bonny and Clyde et Comic Strip. Ils enregistrent la première version de Je T'aime moi non Plus. Mais Brigitte le quitte: la rupture lui inspire Initials B.B et Comment Te dire Adieu, écrite pour Françoise Hardy mais dédiée à Bardot.


Source : http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/photos-_serge_gainsbourg_et_les_femmes_194836

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Gainsbourg (vie héroïque), inspiré

Publié le par Ricard Bruno

Gainsbourg (vie héroïque), inspiré

 

 

Magique et inspirée : la légende Gainsbourg plus que sa vie. Sfar réussit son passage au cinéma.

Pour ses premiers pas derrière la caméra, le dessinateur du Chat du rabbin griffe un coup de maître. Mêlant vraies anecdotes et fausse chronologie, Sfar trace un parcours inouï, celui d'un petit garçon contraint de porter l'étoile jaune qui, adulte, deviendra un artiste original. Gainsbourg avait fait de sa vie une légende. Le réalisateur la magnifie. Le conte est un ravissement pour les fans incollables qui se délecteront des détails comme pour les néophytes qui apprendront certains des secrets de fabrication de ses chansons.

Plusieurs idées de génie évitent au film d'être un banal biopic. D'abord, Sfar n'a pas cherché à nier qu'il venait du dessin, comme Gainsbourg, et le revendique dès le générique. Cette présence picturale se traduit par une autre création, une caricature en latex : la Gueule. Celle-ci permet de nourrir un dialogue Gainsbourg/Gainsbarre très réussi. Pour ne pas tomber dans le best of, Sfar fait réinterpréter les tubes par ses comédiens. Les duos avec Boris Vian (Philippe Katherine) et surtout avec la très sensuelle Brigitte Bardot (Laetitia Casta) sont particulièrement réussis.

Mais le film ne tiendrait pas sans l'incroyable interprétation d'Eric Elmosnino. Acteur de théâtre renommé (on l'a vu dans Le dieu du carnage), il a chopé l'élégance, le phrasé, l'ironie de Gainsbourg sans jamais tomber dans l'imitation. Du grand art.

Source : http://www.lexpress.fr/culture/cinema/gainsbourg-vie-heroique_842949.html

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Laetitia Casta sublime Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Laeticia Casta, à l’affiche du film "Gainsbourg (vie héroïque)" mercredi, sublime un autre mythe, agitant la beauté de la blonde B.B, de ses initiales elle incarne merveilleusement la muse Brigitte Bardot.

Si vous regardez la bande-annonce de Gainsbourg (vie héroïque) vous croiserez peut être, une blonde voluptueuse qui de sa bouche en forme de cœur entonne la légèreté. Une chimère, un sex-symbol, interprété par Laetitia Casta, pastiche troublante, fabuleuse copie. Laetitia Casta prochainement Mme du Barry, s’est confiée dans Madame Figaro où elle raconte qu’elle a appelé la vraie Brigitte Bardot avant d’accepter le rôle : "Ce n’est pas rien d’incarner Brigitte. Mais, avant d’accepter, j’ai voulu l’appeler. Comme si j’avais besoin de son approbation… Brigitte m’a raconté plein de choses avec légèreté. Elle m’a dit: "Souvent, je savais que je faisais des conneries, mais justement, je voulais les faire." Après notre conversation, j’ai eu encore plus envie d’interpréter ce rôle."

La vie de Serge Gainsbourg adaptée au cinéma, cette scène retrace l’idylle, fin des années 70, entre la belle et la bête, la muse et son pygmalion, Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg. Rentrés tard d’une nuit agitée, B.B se laisse aller dans les bras de Morphée, à son réveil, le poète lui a écrit deux chansons, Bonnie and Clyde et Je t’aime…moi non plus. Il lui écrira aussi Harley Davidson, Contact, Comic Strip, Bubble Gum, La Bise aux hippies, L'Appareil à sous, Je me donne à qui me plaît. Puis à leur rupture, Gainsbourg lui dédiera une chanson-hommage : Initials BB. Très sensuelle dans la bande-annonce de Visage, Laetitia Casta calice enlacé d'une étoffe vacillante, parfumée aux essences de Guerlain, signe de son dessin, les charmes des Initials, B.B.

Source : http://www.melty.fr/laetitia-casta-sublime-brigitte-bardot-actu28522.html

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Gainsbourg (vie héroïque), talentueux

Publié le par Ricard Bruno

Talentueux, Eric Elmosnino évite le simple numéro mimétique.
Le projet était excitant. Le film est formidable. Pas de mais. Pas de néanmoins. Pas de réserve. Gainsbourg (vie héroïque) est ce que chaque long-métrage devrait être : l'oeuvre d'un créateur, fruit d'une mûre réflexion décomplexée. Joann Sfar n'en fait qu'à sa tête et qu'à son oeil, et cela se voit. Plutôt que de raconter sagement Serge Gainsbourg par le menu, il fantasme le mythe, mélange vérités et illusions, transcende la réalité pour mieux souligner les ambitions et les angoisses d'un être exceptionnel. Donner chair au double de Gainsbourg, le fameux Gainsbarre, grâce à une marionnette vivante affublée d'une gigantesque gueule de carnaval n'est pas la seule idée de génie du réalisateur. Il y a également cette volonté de montrer les femmes de Gainsbourg telles que l'inconscient collectif les désire (mention spéciale à Laetitia Casta en Brigitte Bardot) et la chance (il en faut aussi) d'être tombé sur Eric Elmosnino, suffisamment talentueux pour éviter le simple numéro mimétique. Et, de la décoration à la lumière en passant par les costumes, tout participe d'un élan artistique désignant Gainsbourg (vie héroïque) comme l'exemple parfait du vrai bon film français.

Source : http://www.lexpress.fr/culture/cinema/gainsbourg-vie-heroique_843011.html

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Balkany, tout en finesse...

Publié le par Ricard Bruno

Quel homme politique français d'origine hongroise peut être assez faraud pour publier un livre dans lequel il se vante d'avoir couché avec Brigitte Bardot, de fréquenter le monde du show business, d'avoir beaucoup trompé sa femme et trahi ses amis sauf un, le plus vieux d'entre eux, Nicolas Sarkozy? Patrick Balkany bien sûr!  Une autre vérité, la mienne est l'histoire trash et divertissante, non moins revendiquée vraie par son auteur, de Patrick Balkany qui montre ainsi à Giscard ce qu'il sait faire en terme de déclarations sexy.

En publiant ce livre la semaine dernière, le maire de Levallois-Perret voulait rétablir la vérité, celle d'un homme qui n'est pas le "beauf" malhonnête que décrit sa caricature. Exercice réthorique du faux repentir, une manière moderne de refaire parler de soi en en rajoutant une couche, en assumant de façon très "bling-bling" sa réputation. Le croustillant du passage consacré à ses conquêtes n'a d'égal que sa complaisance. On est loin d'un ouvrage rétrospectif sur une grande carrière politique vertueuse, et bien plus proche de l'aveu d'un grand enfant, désireux de se rassurer. Patrick Balkany tient même à revenir sur l'épisode le plus scandaleux de ses infidélités, celui qui avait amené sa maîtresse à déposer une plainte qu'elle a retirée par la suite. Il était alors question d'une affaire de fellation sous la menace d'une arme. A l'époque, Balkany avait trouvé son meilleur avocat en la personne de sa femme, Isabelle, qui aurait déclaré : "Vous n'imaginez pas que Patrick puisse avoir besoin d'une arme pour obtenir ce type de services".

Mis à part sa femme, qu'il n'a jamais quitté, et avec qui il a effectué tout son parcours politique, il y a un autre personnage central dans ce livre. Nicolas Sarkozy, qu'il rencontre dans sa jeunesse, lui annonce à 22 ans qu'il sera président. Balkany sera alors de tous les coups avec son ami Nicolas : ensemble ils rejoindront Pasqua, ensemble ils trahiront Pasqua, ensemble ils rejoindront Chirac, ensemble ils trahiront Chirac, ensemble ils soutiendront Balladur, mais ils perdront. Ils auront la même traversée du désert, et Patrick Balkany sera également condamné pour abus de biens sociaux. A propos de cette affaire, il a déclaré à son retour en politique qu'il était "l'homme le plus honnête du monde." Condamné pour avoir payé trois de ses domestiques personnels aux frais du contribuable levalloisien pendant 10 ans, il explique encore aujourd'hui qu'il a commis cette erreur pour pouvoir recevoir les chefs d'entreprises dont il avait besoin pour qu'ils viennent s'installer à Levallois, et que cela n'avait pas été un avantage quelconque pour lui. Arrivera t-on un jour à le plaindre?

Source : http://www.hu-lala.org/?p=4364#comment-411

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