« Le retour de la fourrure », les contrevérités du reportage d’Envoyé Spécial et la réaction de la Fondation Brigitte Bardot.
|
|
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
|
|
Alors que dans les années 90 il était devenu grâce au travail des associations de protection des animaux presque impossible de sortir en manteau de fourrure sans se faire jeter des cailloux, force est de constater que la tendance s’est, ces dernières années, complètement inversée. La fourrure est partout ; dans les beaux quartiers, bien sûr, mais aussi sur les capuches des ados, les chapka très à la mode cet hiver ou encore les gilets vendus à des prix dérisoires dans des enseignes de prêt-à-porter. Les top models, Kate Moss en tête, ne cachent leur amour morbide pour la fourrure, les magazines féminins en font plus que jamais l’apologie et les accessoires en fourrure semblent avoir envahi les rues. Et s’il semble facile pour certains de refuser en masse un produit qu’on ne pourra de toute façon jamais s’offrir, la donne semble changer lorsque le vêtement devient plus abordable…
Pourtant, nous gardons tous en tête les images terrifiantes que les associations, la Fondation Brigitte Bardot en tête, affichaient il y a quelques années à peine. Que s’est-il passé pour qu’un tel retournement de situation s’opère ?
Ce soir, Envoyé Spécial consacre un reportage à cette mode de la fourrure. Les associations ont-elles perdu du terrain et si oui, pourquoi ? Comment les créateurs et les fabricants sont-ils parvenus à remettre sur le devant de la scène la fourrure véritable ? Ne ratez pas ce reportage qui ne manquera pas de vous faire grincer des dents, ce soir à partir de 20h35 sur France 2.

Brigitte
Bardot n'a pas vu Gainsbourg, vie héroïque, mais elle est très fière d'être interprétée par la sublime Laetitia Casta. Il faut dire que la pasionaria des droits des
animaux n'a pas mis les pieds dans une salle de cinéma depuis plus de quarante ans !
"Je ne sors pas de chez moi, sauf pour aller à ma fondation à Paris. Je suis entourée d’animaux, ils sont mon équilibre, mon bonheur, vient-elle de confier au quotidien suisse 24 Heures. C’est un sacerdoce qui mène ma vie. C’est un choix que j’ai fait en 1973 et pour lequel j’ai tout quitté, tout donné. C’est un but, une raison de vivre."
Mais la star mythique refuserait catégoriquement que son combat pour les bêtes fasse l'objet d'un film. Selon elle, le sujet est bien trop grave. "Ma vie avec les animaux est ma plus belle histoire d’amour. Chacun m’a donné sa vie, sa confiance, son amour. Et moi je donne en retour ma vie et mon amour, ma protection et parfois mon immense désespoir lorsqu’ils meurent."
Désespoir, et surtout colère. Brigitte Bardot l'a prouvé encore récemment, en montant au créneau après le massacre d'un troupeau de dromadaires en Australie. "Je hais ceux qui tuent pour le plaisir de tuer, de manger, de se soigner (alors qu’on s’empoisonne), de se vêtir. La vie est sacrée, toute vie est respectable." Bref, à 76 ans, B.B n'a pas perdu son franc-parler...
Source : http://www.starnimo.com/2010/02/02/359-actu-people/brigitte-bardot-vie-avec-les-animaux-est-plus-belle-histoire-amour.html

Les mots croises de B.B
Pour Brigitte Bardot, pas question de commencer la journée sans jouer les cruciverbistes. Pour vous amuser, voici ses mots croisés. Mais planchez un peu quand même avant de céder à la tentation d’aller voir les solutions sur www.expositionbrigittebardot.com
Balade émerveillée à travers l'expo parisienne
Les générations se confondent, et les commentaires se mélangent. Séquences émotion et souvenirs entre ces deux phrases qu’on ne cesse d’entendre au Musée des années trente de l’Espace Landowski à Boulogne-Billancourt : «Je ne savais pas qu’elle était aussi connue » et «qu’est-ce qu’elle pouvait être belle, cette Brigitte Bardot… ».
Emblème de la femme libérée
Sublimement belle et célébrissime même, depuis la mort de Marilyn Monroe qu’elle adorait. Sensuelle, sauvage, bouleversante, provocante, gamine, capricieuse, ou généreuse. Mais aussi et surtout emblème de la femme libérée.
Au-delà de la perfection du visage et du corps, cette influence génératrice de changement dans la société s’impose lorsqu’on pénètre dans l’univers de celle qui affola la planète entre 1952 et 1973. Et continue à passionner les foules. Initialement prévue jusqu’à la fin janvier, Brigitte Bardot, les années » insouciance », superbe exposition, organisée et mise en scène par son grand ami , l’écrivain-journaliste Henri- Jean-Servat, connaît un tel succès qu’elle a été prolongée jusqu’au 7 mars.
La folie Bardot
Aujourd’hui on parlerait de bardotmania. A l’époque, les médias américains avaient inventé un mot pour traduire l’hystérie que déchaînaient partout les apparitions publiques de la star: la bardolâtrie. Il faut en effet parcourir les 1000 2 qui lui sont consacrés pour saisir l’ampleur du phénomène. Un véritable raz-de-marée surgi dans la France austère et conservatrice du président Coty. Déclenché par une jeune fille aimant danser, née en 1934 à Paris dans un milieu bourgeois, égérie du magazine Elle à l’âge de seize ans et révélée en 1956 par le célèbre film de Vadim « Et Dieu créa la femme ».
L’exposition s’ouvre d’ailleurs sur la folie Bardot. Drames, passions, polémiques, censure de l’Eglise catholique. Le mythe Bardot et ses multiples facettes se déclinent en vingt sections différentes. Des extraits et des projections de films cultes, des affiches originales, des interviews de réalisateurs, des bandes-annonces, racontent sa vie de cinéma.
«La Parisienne» et le « Bardot Show »
Puis, guitare à l’appui, on retrouve également Brigitte, immortalisée par les plus grands photographes, peinte par Van Dongen ou Warhol, en interprète de quelque 80 chansons, dont celles que lui a écrites Gainsbourg. Avec en prime l’une des trois Harley-Davidson utilisées pour le tournage du célèbre clip. «La Parisienne» permet de découvrir ses campagnes de publicité, et le « Bardot Show » de revivre ses meilleurs moments télévisés.
De l'insolite
Documents, objets insolites, chambre d’adolescente, rien n’a été oublié. De la B.B. attitude -moue ravageuse, choucroute, taille de guêpe, corsaire, collant noir et ballerines Repetto- en passant par l’icône de la mode, muse des grands couturiers et modèle des filles des sixties avec ses bandeaux, ses jupes cerceau et sa robe Vichy.
Après un détour par La Madrague qu’elle achète en 1958 et où se pressait le gratin du show biz, l’exposition se termine par les combats que Brigitte Bardot ne cesse de livrer pour
défendre les animaux, dénonçant les traitements iniques dont beaucoup sont victimes. Créant sa fondation en 1986, elle vend un an plus tard aux enchères bijoux et effets
personnels, pour satisfaire aux exigences financières de la législation française. Aujourd’hui la FBB rassemble 60.000 donateurs de plus de 20 pays.
Musée des années trente, Espace Landowski, 28 Avenue André Morizet, Boulogne-Billancourt. Métro Billancourt.
Au commencement, j'avais prévu de faire une note à la con. Oui, comme souvent. Elle allait même commencer par une phrase du genre : Laetitia Casta, par sa seule présence et son talent de danseuse vetue d'un seul drap devant le piano de "Gainsbarre", vous garantit un moment inoubliable de cinéma et de contemplation de la beauté féminine. Cette note aurait donné le ton d'un billet dans lequel j'aurais mis en valeur les talents de séducteur de Serge Gainsbourg, qui a séduit les plus belles femmes de l'époque par ses mots et son attitude. Mais ce serait faire offense à Joann Sfar qui, et cela n'engage que moi, nous a livré avec ce "Vie héroïque" une oeuvre absolument magistrale...
Le vrai, le faux, peu importe. Il a créé et m'a raconté une histoire prenante, pleine de fantaisie, de joie, de détresse et de sentiments ambivalents autour du mythe Gainsbourg. Certains passages, surtout lors de son enfance, sont un poil longs, mais dans l'ensemble, je n'ai pas décroché de mon siège. Une demie heure dans ce film vaut à mon avis tout l'or du monde : le passage dans lequel sa romance avec Brigitte Bardot est contée ainsi que sa rencontre avec Jane Birkin. C'est lumineux, poétique, plein de passion et le jeu des acteurs (en plus de leur ressemblance hallucinante) est à tomber. Bref, franchement, allez le voir. Non seulement pour sa qualité cinématographique (film vraiment original dans sa narration), mais également pour la piqure musicale "de rappel". Gainsbourg, c'est un nombre incalculable de chansons sublimes, dont "Initials B.B." et "Je t'aime, moi non plus" que je vous propose dans la suite de cette note.
Jane Birkin et Brigitte Bardot furent incontestablement les deux femmes de sa vie. Si son histoire avec Bardot fut courte mais incroyablement intense et sexuelle, elle aura quand même permis à ce duo fascinant de travailler sur quelques chansons légendaires, comme "Bonnie & Clyde", "Harley Davidson" ou encore "Comic Strip". Mais ma préférence va à "Initials B.B."qu'il a composé en son honneur et dont le refrain et la mélodie sont à tomber par terre. Je pense qu'il s'agit de mon morceau préféré de Serge Gainsbourg. J'ai appris que la mélodie fut inspirée d'une Symphonie du compositeur Dvorak, mais peu importe, ca ne lui enlève aucun crédit.
Jane Birkin fut sa véritable histoire d'amour. Elle fut sa muse, son épouse, son amie et sa maîtresse à la fois. De leur "collaboration", je retiens surtout "69 année érotique" et le grandiose "Je t'aime, moi non plus", initialement composé pour Brigitte Bardot cependant, mais que celle ci n'a jamais voulu rendre publique pour des raisons personnelles. Jane accepta, et "Dieu vit que cela était bon". Cette chanson est un excellent résumé de la carrière sulfureuse de Gainsbourg, un éternel provocateur qui a osé chanter une version reggae de la marseillaise, impliquer sa fille Charlotte dans une chanson "un poil" incestueuse (Lemon incest) alors qu'elle n'avait que 13 ans ou encore brûler en direct un billet de banque à la télévision.
A l’occasion de la sortie du film « Gainsbourg, Vie héroïque » réalisé par Joann Sfar, la Mission Cinéma présente son 11e parcours cinéma.
Les Parcours cinéma invitent à découvrir Paris, ses quartiers célèbres ou insolites, des lieux connus ou inconnus à travers des films réalisés dans la capitale.
Ce parcours vous invite à découvrir Paris autrement à travers les lieux culturels du tournage du film, notamment dans 6 quartiers avec le 5 bis rue de Verneuil, la rue André del Sarte, le Port de Montebello, la cité internationale des arts, le 2 place du colonel Fabien, siège du Parti communiste et les studios Ferber.
"Gainsbourg, Vie héroïque"
C’est l’histoire, drôle et fantastique, de Serge Gainsbourg et de sa fameuse gueule. Où un petit garçon juif fanfaronne dans un Paris occupé par les Allemands ; où un jeune poète timide
laisse sa peinture et sa chambre sous les toits pour éblouir les cabarets transformistes des Swinging Sixties. C’est une vie héroïque où les créatures de son esprit prennent corps à l’écran et sa
verve se marie aux amours scandaleuses. De là est née une oeuvre subversive avec en vedette un citoyen fidèle et insoumis qui fera vibrer la planète entière.
5 bis rue de Verneuil, Paris 7e
Situé dans une rue calme, « l’hôtel particulier » comme aimait l’appeler Serge Gainsbourg est acheté par l’artiste lors de son aventure avec Brigitte Bardot.
Il se charge de faire décorer cette petite maison, tout en noir ou presque, les murs, les plafonds, et soigne son aménagement. Véritable décor, il reproduit cet intérieur au cinéma dans Je vous
aime de Claude Berri et dans Charlotte for Ever. Gainsbourg y vivra heureux avec Jane Birkin, Kate Barry et Charlotte Gainsbourg et y résidera jusqu’à la fin de ses jours en 1991. Aujourd’hui, la
façade est entièrement recouverte de graffitis, messages, dessins réalisés par ses admirateurs. Le projet de transformer la maison en musée semble pour l’instant abandonné.
rue André del Sarte, Paris 18e
En 1958, Gainsbourg rencontre Boris Vian, auteurcompositeur, écrivain et trompettiste de jazz, qui fait naître chez lui un vrai goût pour la composition.
Cette séquence a été tournée à Montmartre, au pied du Sacré-Coeur, au croisement des rues André del Sarte, Paul Albert et Charles Nodier. Les grilles que l’on aperçoit sont celles du square
Louise Michel, créé en 1927 qui s’étend sur les pentes de la Butte sur plus de 20 000 m2. Non loin de là, vivait Boris Vian à la Cité Véron près de la place Blanche.
Port de Montebello, Paris 5e
Au pied du Quartier latin, le port de Montebello est situé entre le Pont au Double et le Pont de l’Archevêché. Il offre au bord de la Seine, une jolie vue en contrebas de la cathédrale Notre-Dame
sur l’Île de la Cité. Le Pont de l’Archevêché est un pont routier en pierre de trois arches et le plus étroit de Paris (11 m). Le Pont au Double fut construit en 1643 lors de l’agrandissement de
l’Hôtel-Dieu afin de relier les bâtiments de part et d’autre du petit bras de la Seine. Le public qui l’empruntait devait s’acquitter d’un double denier, d’où il tient l’origine de son nom.
Maintes fois reconstruit il sera remplacé en 1882 par le pont actuel en fonte, ne comportant qu’une seule arche.
La cité internationale des arts, Paris 4e
En 1966 et 1967, Gainsbourg réside dans un atelier au 5ème étage de la Cité Internationale des Arts, au 18 rue de l’Hôtel de Ville. Face à l’Île Saint-Louis, la Fondation a pour vocation
d’accueillir des artistes du monde entier dans toutes les disciplines (peintres, musiciens, photographes, vidéastes…) pour des résidences de 2 mois à 1 an, dans ses 315 ateliers logements (283
situés dans le Marais et 32 à Montmartre). Depuis sa création en 1965, elle a reçu plus de 15 500 artistes, soit proposés par les institutions ayant souscrit un atelier logement, soit admis en
candidature libre après sélection sur projet. On peut découvrir la Cité des Arts lors des concerts et expositions qu’elle présente.
2 place du colonel Fabien, Paris 19e
Situé au 2 Place du Colonel Fabien, le siège du Parti Communiste, classé Monument Historique, est l’oeuvre de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer. Esquissé en 1965, le bâtiment fut construit en
1971 mais le parvis, la coupole et le souterrain furent achevés en 1980. Composé de béton et de verre, le corps du bâtiment principal est en retrait, ses lignes courbes évoquent un drapeau
flottant au vent. Confronté à des problèmes financiers, le Parti Communiste loue, depuis 2008, l’un des six étages à la société de production de Joann Sfar, Autochenille, spécialisée dans la BD
et les films d’animation. Le site a déjà servi de décors pour des longs métrages, récemment pour Le concert de Radu Mihaileanu.
Les studios Ferber, Paris 20e
La séquence d’enregistrement au studio Dynamic Sounds à Kingston a été réalisée… aux Studios Ferber à Paris où Gainsbourg enregistrait ses BO de films et de nombreuses réalisations artistiques.
Depuis leurs ouverture en 1973, Les Studios Ferber n’ont jamais cessé d’accueillir des artistes français et internationaux de renom. Le mélange de haute technologie numérique et de matériel
vintage au service d’une acoustique exceptionnelle a fait leur réputation, en témoigne la liste des artistes de ces dernières années : Alain Bashung, Vanessa Paradis, Manu Chao, John
McLaughlin, Jean- Louis Aubert, Jane Birkin, Luz Casal, Feist, Nick Cave, Noir Désir, Alain Souchon, Arielle Dombasle, Claude Nougaro, Philippe Katerine, Charlotte Gainsbourg…
Ces parcours sont des guides pour tous les amoureux de Paris et du cinéma, les Parisiens mais aussi les touristes français et étrangers.
Edités à 10 000 exemplaires, en français et en anglais, les Parcours cinéma sont proposés à l’Office du Tourisme de Paris, dans les salles de cinéma, dans les Mairies d’arrondissement et dans les
lieux présentés ayant participé au tournage. Ils sont également téléchargeables sur le site de la Mairie de Paris, www.cinema.paris.fr , rubrique Parcours Cinéma.
Les Parcours cinéma ont été initiés à l’occasion de la sortie de « Paris je t’aime » en 2006, depuis une dizaine de promenades a vu le jour :
Paris je t’aime (film collectif) : la place des Fêtes, le faubourg Saint Denis, la Bastille,
Le diable s’habille en Prada de David Frankel, le Pont des arts, le Musée Galliera, le quartier de la Bûcherie…
La Môme d’Olivier Dahan le cimetière du Père Lachaise, la place Edith Piaf, l’escalier de la rue Drevet,
Ratatouille de Brad Bird, le Musée des Egouts, Aurouze le dératiseur,
Rush Hour 3 de Brett Ratner, les Invalides, la Tour Eiffel, la place de l’Opéra
Paris de Cédric Klapisch , l’Hôtel de Lauzun, le jardin du Palais Royal, les catacombes…
Chéri de Stephen Frears, le Paris des années 30, Hôtel Mezzara, immeuble les Chardons, Maxim’s, Place Colette.
Musée Haut Musée Bas de Jean Michel Ribes : Ecole des Beaux Arts, Petit Palais, Cité de la Musique…
L’armée du Crime de Robert Guédiguian, premier parcours historique : rue au Maire, rue des Immeubles Industriels, rue du Groupe Manouchian…
Le Petit Nicolas de Laurent Tirard : rue René Goscinny, rue Jules Siegfried, Place Monge…
Joann Sfar est un rêveur
et quand on rêve, il n’est pas incongru de rêver en musique. Et la musique est un leitmotiv’ évident. Gainsbourg lui aussi rêvait et s’inspirait de tout ce qui était autour de lui pour avancer d’où
une collection de chanson qui évolue avec le temps, avec l’image. Du noir et blanc avec « Le Poinçonneur Des Lilas » (version les Frère Jacques) après la rencontre -majeur dans sa vie- de Boris
Vian s’inspirant de cette plume si singulière à l’époque, jusqu’aux couleurs jamaïquaines avec « Aux Armes Et Caetera » (où il sera incompris), on passe donc de la poésie à la provocation. Du chant
à la narration avec « Hotel Particulier » qui marque la cession tirée de l’album Mélody Nelson (1971) qui a inspiré de nombreux artistes anglo-saxons pour la plupart, pour ne citer que Lenny
Kravitz.
Actuellement à l’affiche du magnifique conte de Joan Sfar, Gainsbourg Vie Héroïque, Laetitia Casta incarne une Brigitte Bardot (presque) plus vraie que nature et dévoile un petit ventre, des seins charnus, et des cuisses galbées... Pas parfaite, et alors? Sa silhouette nous fait quand même rêver, c’est pour ça qu’on vous a concocté un shopping spécial «formes» pour avoir autant d’allure qu’elle.
Ah, la Casta… Les hommes se damneraient pour passer un peu de temps à ses côtés. Les femmes, elles, lui envient ses courbes affolantes. Inspirons-nous de son style vestimentaire pour accentuer notre féminité!